Cornus rex-populi

17 juin 2018

Visite messine

Pour ces vacances de début mai, nous avions choisi de faire une étape en faisant un crochet par Metz pour découvrir « en vrai » la fameuse cathédrale que nous avait montrée Karagar ici. Je ne reviens pas sur le descriptif puisque Karagar s’y était précisément attardé.

A la découverte, ce qui frappe le plus, ce sont la couleur et la position des tours qui par ailleurs dépassent peu le toit de l’édifice. Pour l’ensemble des raisons expliquées par Karagar, c’est aussi des portails et façades peu habituels. Le portail néogothique occidental (en réalité au sud-ouest) ne génère pas un grand intérêt, mais je l’ai trouvé néanmoins très regardable. Beaucoup plus intéressantes, les sculptures du portail septentrional (nord-ouest).

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Bien que pourvu de la surface record de 6500 m² de verrières, l’intérieur m’est paradoxalement apparu assez sombre, non pas parce que les vitraux soient sombres (peu le sont en comparaison avec d’autres édifices), mais parce que le soleil ne brillait pas et que les couleurs des pierres l’étaient. Néanmoins, cela n’était pas gênant. La voûte de la nef culmine à 41 m (à peine moins qu’à Amiens), mais cela ne m’a pas impressionné plus que cela. En revanche, les collatéraux sont assez peu élevés, ce que je trouve un peu dommage, mais cela explique bien des choses par ailleurs, comme Karagar l’avait souligné.

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Un Chagall avec un angle improbable.

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Le triptyque de sainte Claire.

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14 juin 2018

D'autres conneries (rien de bien nouveau, heureusement)

J’ai été parti deux jours aux As*sis*es na*tion*ale*s de la bio*dive*rsit*é à Val*enc*ien*nes (eh oui !). Beaucoup de choses un peu soporifiques, beaucoup de belles idées creuses, mais cela m’a permis de croiser des personnes et prendre des contacts intéressants auxquels je ne m’attendais pas forcément, car nous tenions aussi un petit stand (en fait un strapontin, mais bien placé).

Sinon, une petite histoire qui date d’une petite quinzaine de jours. Je n’en dis pas plus, j’espère que l’article se suffit à lui-même. Ouvrir le document en grand dans une nouvelle fenêtre.

 

Enfin, fait historique s’il en est, vous pouvez aller lire la note de Fromfrom ici.

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09 juin 2018

Sur le fil du rasoir

Ainsi, mercredi de la semaine dernière, nous étions partis chez mes parents dans la Loire (et nous étions revenus le samedi). Mon père poursuivait son séjour en soins continus (= soins intensifs = réanimation – au moins on est au fait des synonymes, ce service jouxtant les urgences). Il allait bien mieux. Mais c’est relatif car c’était mieux par rapport à la situation très dégradée qu’il avait vécue précédemment. Mais si on le maintenait dans ce service, ce n’était pas uniquement pour occuper une chambre. Hier (vendredi 8 juin) en fin d’après-midi, j’ai eu au téléphone une médecin qui m’a dépeint un tableau beaucoup plus sombre (plus réaliste ?) que le médecin que j’avais eu mardi au téléphone (qui n’était cependant pas angélique). Elle m’a dit qu’il était « sur le fil du rasoir » et qu’il fallait désormais compter « sur le facteur chance ». J’ai appris à cette occasion qu’on lui donnait des antidépresseurs, car il est très impatient de partir de ce service (où il est depuis 3,5 semaines) et il en a assez d’être monitoré à outrance. Malgré cela, si sa situation se maintient bien ce week-end, il devrait rejoindre le mardi 12 juin l’établissement de rééducation (avec quelques prescriptions pas vraiment légères). Une rééducation qui promet d’être laborieuse, car il ne pourra pas faire beaucoup d’efforts au départ. Néanmoins, j’ose espérer que le fait d’être dans un autre environnement, probablement plus sympa, moins perturbant et moins dépendant, devrait être un plus pour son moral. Il faut dire que sa chambre actuelle est impressionnante avec des tas d’appareils et d’écrans, sans parler de la surveillance permanente (c’est le but), la porte ouverte, des patients qui hurlent comme des animaux (ça n’a duré que quelques jours, mais c’est pénible), la possibilité réduite des visites… Inutile de dire qu’on croise des doigts pour que malgré les difficultés, sa situation s’améliore du mieux possible dès qu’il sera là-bas.


Fromfrom est retournée voir son médecin hier qui a prolongé son arrêt jusqu’à la fin de l’année scolaire. Il faut dire qu’elle est toujours en proie à la fatigue, que le travail n’a pas cessé de la solliciter. A ce titre, je ne suis pas d’accord avec les procédés. Personnellement, en tant que responsable hiérarchique, je n’ai jamais cherché à solliciter en dehors du lieu de travail une personne en arrêt maladie, surtout quand cela touche des aspects psychologiques. Les rares fois où j’ai pu le faire, c’était pour des urgences ou parce que je pensais que ma parole ou mes mots pouvaient réconforter. Ce dernier cas m’est d’ailleurs arrivé il y a quelques semaines.

Je pense que la reconduction de cet arrêt était finalement la meilleure chose pour Fromfrom (la médecin l’avait envisagée dès le départ). Bien sûr, personnellement je trouve cela énervant dans le sens que cela donne un peu raison au gamin et au parents malhonnêtes. D’un autre côté, il semblerait que ces derniers continuent de se décrédibiliser vis-à-vis de beaucoup d’élèves et de parents et que la future directrice (a priori une personne qui tient la route) saura faire elle-même la part des choses. Je ne doute pas que Dieu reconnaîtra les siens. Une phrase qu’avait prononcée celui qui deviendrait mon directeur de thèse (dont je n’ai jamais perçu une amorce de religiosité) et c’est vrai que dans l’ensemble, ça marche pas mal (pour ce qui me concerne), même s’il y a parfois quelques soubresauts.

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25 mai 2018

De l'éclaircie dans les conneries

Dans la précédente liste des emmerdes, parce que cela n’est plus tout à fait récent, je n’avais pas dit que la Duchesse mère avait dû être (temporairement) hospitalisée en février : problèmes cardiaques et artériels sérieux. Ils sont pour l’instant traités de manière médicamenteuse et après des tas d’examens, elle s’achemine vers une opération début juillet au niveau de l’aorte : un truc très loin d’être anodin. Ce qui arrive à mon père n’est pas rassurant, mais en même temps, les situations ne sont pas comparables.

La situation de mon père n’était pas brillante depuis samedi. Elle s’était même un peu dégradée mercredi et jeudi avec la bronchite venant s’ajouter au reste, alors qu’il recevait des doses très importantes de diurétiques et de vasoconstricteurs. Et puis les choses ont commencé à s’améliorer la nuit dernière où les reins se sont enfin remis en route « naturellement », à un point qu’on peine à imaginer. Du coup, plusieurs indicateurs se sont améliorés notablement. Tout n’est pas rentré dans l’ordre, loin s’en faut, mais j’ai senti une forme d’optimisme chez la médecin de ce soir (la même que lundi). Selon ma tante, l’amélioration est physiquement spectaculaire car l’œdème est en train de se résorber. Et surtout, j’ai pu lui parler quasi normalement et il m’a dit qu’il se sentait beaucoup mieux. Du coup, même s’il reste en soins intensifs, on commence à reparler de lui trouver une place dans l’établissement de rééducation. Même si tout est encore très loin d’être gagné, on se sent beaucoup mieux.

Fromfrom est encore fatiguée. Mais je sens que cela va mieux, elle se repose de ne plus voir toute la bande d’abrutis multitoxiques.

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23 mai 2018

Conneries (suite)

Comme aurait dit Chirac, « Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille ». En effet, quand les conneries commencent, elles ont du mal à s’arrêter :

  • mon père ne va pas mieux : les reins ont morflé + le diabète + sa situation cardio-vasculaire + 82 ans + son opération = le médecin ne sait pas trop comment ça va évoluer, mais on fait au mieux ;
  • Fromfrom, venant d’apprendre qu’on parlait encore d’elle dans son dos, s’est effondrée dans la cour de récréation. La goutte qui a fait déborder le vase. Heureusement, rien de grave, juste une bosse sur la tête, mais elle n’a plus de force. Résultat : deux semaines et demie d’arrêt.

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21 mai 2018

Passage à vide paternel

Depuis trois jours, mon père avait, entre autres, de sévères chutes de tension qui persistaient. Hier, le médecin a décidé de le diriger vers le service des soins intensifs. J’avais pu avoir au téléphone le médecin qui l’a pris en charge. Affaire sérieuse, les reins ne fonctionnaient plus. Et ce matin, via ma tante, j’apprends qu’il devait partir à Saint-Etienne en dialyse. Vers 11 h 30, je réussis (facilement) à avoir « la » médecin qui s’occupe de son cas et qui m’explique que la tension est enfin remontée à des niveaux normaux. Comme elle me l’avait promis, elle me rappelle peu avant 16 heures pour me dire que les choses semblent s’améliorer, ce qui ne justifie plus la dialyse. Ouf, il y a du mieux. Mais du coup, si l’amélioration se confirme, il y a fort à parier qu’il va passer deux semaines (au lieu d’une) à l’hôpital avant d’aller en rééducation. Mais je suis inquiet pour ma mère qui ne se rend pas bien compte de la vitesse du vent, car après le départ de ma tante, elle risque de se sentir un peu perdue (elle ne déraille pas complètement, mais a besoin de stimulation). Enfin, je retiens le positif car à chaque jour suffit sa peine.

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19 mai 2018

Une semaine démente !

Avant de parler de la semaine en question, il convient de faire un rappel du contexte « historique »...

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03 mai 2018

Laonnois, mars 2018 (3/3)

Lors du premier après-midi, nous avons bien sûr visité la cathédrale (voir une de nos précédentes visites ici). Heureusement d’ailleurs, car j’y ai pris beaucoup de plaisir. Mais pour commencer, quelques noir et blanc pour me venger une dernière fois du mauvais temps.

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Sinon, il n’y a pas à dire, voilà quand même une sacrément belle cathédrale. Bien que dépourvue de déambulatoire dans le chœur, je l’aime énormément. A mes yeux, je pense que cela reste ma deuxième plus belle cathédrale préférée de Picardie. Qui plus est, un grand sentiment de liberté, car il n’y a presque personne dans l’édifice, avec cette impression d’être presque seul au monde à en profiter. Après plusieurs photos réalisées dans la nef, une dame, constatant que la lumière a encore décliné, me propose d’allumer les lampes de la nef (jusque-là seuls les bas-côtés étaient éclairés). J’accepte volontiers, car je me dis que cela donnera une autre ambiance à l’édifice (car je n’avais techniquement pas besoin d’éclairage supplémentaire puisque j’opérai au trépied). Voici donc cette fois quelques photos colorées, comme antidotes aux photos en noir et blanc ou ternes présentées lors des précédentes notes !

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Et une autre photo aves les lampes de la nef allumées.

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02 mai 2018

Laonnois, mars 2018 (2/3)

Après Presles-et-Thierny, nous revenons à Laon, pour aller visiter l’abbaye Saint-Martin dont l’abbatiale gothique (contemporaine de la cathédrale) et assez monumentale doit être la seconde grande attraction après la cathédrale. Mais la porte fermée. Il y a peut-être une porte d’accès via les bâtiments conventuels ? Je téléphone à l’office de tourisme. La personne que j’ai au bout du fil s’étonne que cela ne soit pas ouvert. Puis elle se renseigne et finit par me dire que cela n’est ouvert qu’à l’occasion de la messe du samedi soir (or, nous sommes vendredi matin et nous n’avons pas l’intention de rester). Je trouve quand même scandaleux que dans une ville de cette taille, on ne soit même pas capable d’ouvrir un édifice important comme celui-là, alors qu’un village sans grands moyens comme Presles-et-Thierny ouvre effectivement son église. Je me venge avec ce noir et blanc, là encore issu d’un assemblage de plusieurs photos.

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Nous nous rabattons sur la porte d’Ardon (XIVe s.) et la tour penchée Dame Ève (XIIIe s.).

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Puis, c’est le tour de la porte de Soissons (XIIIe s.)

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Les remparts.

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Le palais épiscopal gothique, datant des XII-XVIIe s. (qui accueille le palais de justice) dont le toit a été enfin refait.

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Dans la cour du musée d’arts que nous visiterons l’après-midi, se trouve la chapelle romane (XIIe s.) des Templiers. Je n’ai pas pu faire les photos que j’aurais voulu à l’intérieur à cause de deux personnes n’en finissaient pas de discuter de tout et de n’importe quoi (pas d’architecture, juste des commérages). Alors, pour me venger, j’ai fait un noir et blanc.

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01 mai 2018

Printemps 2018 (2)

Voici une nouvelle livraison de fleurs en provenance des jardins du boulot ou de la maison (photos prises ces quinze derniers jours). Gloire aux tulipes ! Gniark gniark gniark (rire luciférien) !

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