Cornus rex-populi

21 juillet 2014

Aperçus de vacances

Nous avons donc passé les quinze derniers jours dans la « nouvelle » capitale éduenne, complètement coupés du monde internautique.

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Pas de véritable concours cette fois. De façon presque aléatoire, quelques images pour illustrer notre séjour. J’ai quand même mis des numéros si certains voulaient quand même jouer.

1) Nous sommes allés vérifier si le lion était mort ce soir, mais il nous a tiré la langue.

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2) Un vin plus pesant que le plomb y coule depuis l’Antiquité.

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3) Hêtre ou ne pas être à l’ancienne capitale éduenne.

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4) Cache-cache avec digue one sur le canal central.

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5) Y paray que les sangliers volants, ça n’existe pas. En voicy pourtant la preuve.

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6) Pierre qui roule ne bresse pas daim.

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7) Le fourneau de la rue lie le vin.

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8) Supplice de miroir en eaux troubles.

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Je passe lire et commenter les blogs amis dans les jours qui viennent. Visiblement, y a du boulot. Bises à toutes et à tous.

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04 juillet 2014

Vacances : départ imminent

D’abord une fleur de l’hémérocalle qui n’aura jamais autant fleuri que cette année. Cependant, je n’en apprécie guère la couleur.

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Ensuite, le dahlia dont j’avais oublié la couleur. Ça, je préfère.

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Il va pourtant bien falloir abandonner les floraisons à venir qui promettaient pourtant d’être abondantes pour aller retrouver ça (entre autres).

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28 juin 2014

Brèves cornusiennes (27)

Mes collègues de Rou*en vivent mal ce qui leur arrivent. Je le savais depuis un bon moment déjà, mais j’ignorais la réelle gravité de la situation. Eux n’ont pas su exprimer leur souffrance. Alors que je m’agaçais, avec d’autres, d’un certain manque de professionnalisme de leur part, j’ai pris conscience en creusant un peu de l’étendue du problème. En tant que délégué du personnel (oui, j’ai finalement été réélu, j’ai remué les choses, au départ un peu malgré moi, puis de façon plus directe. J’ai été à la fois un peu énervé et ému par leur situation. J’espère que le processus lancé permettra d’améliorer les choses.


Jeudi soir en sortant de mon bureau.

La fleur du Vladimir des champs.

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Des roses botaniques.

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D’autres bricoles.

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Un jour de la semaine, le canard était toujours au jardin.

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Ce matin.

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21 juin 2014

Pour une fois, je ne parle pas de mes collègues

Les collègues de Fromfrom ne sont pas tous des billes car il y en a quand même de rares sympas et compétents. Fromfrom me permettra d’en parler à sa place. Ce n’est peut-être pas parfaitement exact, mais c’est ainsi que cela m’apparaît. Je rêverais d’une chose : être enseignant quelques temps dans cette école, non pour enseigner, mais pour dire ce que je pense de cette majorité de crétins qui n’ont aucune conscience de l’ampleur de leur médiocrité et de la chance incroyable qu’ils ont d’être encore en poste.

Il y a d’abord la directrice. Lors d’un barbecue l’an dernier à l’occasion de la fin de l’année, je l’avais vue et j’avais pu en juger. J’en avais parlé ici et l’avais surnommée le crapaud. Le genre de personne qui se soucie exclusivement de sa propre personne et se moque carrément des autres, ou alors uniquement pour que les autres servent de faire valoir pour la mettre en valeur. Une valeur pourtant bien faible sur le plan humain, mais également sur le plan professionnel.

Au cours de cette année, avec les propos rapportés par ma chère et tendre, je ne puis qu’arriver à la même conclusion qu’elle : cette directrice est adepte du moindre effort. Comme tout le monde, pourra-t-on rétorquer. Eh bien non, pas comme tout le monde : elle s’arrange des jours, des semaines, des mois à l’avance pour faire en sorte de minimiser son travail effectif. Son travail de direction (mi-temps) ? Elle se décharge en totalité sur sa secrétaire et accessoirement sur la comptable. Son travail d’enseignante ? Elle surcharge l’enseignante stagiaire qui s’occupe de ses élèves de CM2 la moitié du temps. Au lieu de donner un coup de main à l’enseignante débutante, elle la stresse, lui met des bâtons dans les roues et lui reproche de ne pas avoir accompli le travail qui lui revenait à elle. Du coup, par défaut, c’est Fromfrom qui l’aide et fait office de référent. Nul doute que la « gamine » y gagne sérieusement au change.

Quand la « dirlote » fait cours dans sa classe, elle est systématiquement en retard (elle a toujours un coup de téléphone urgent à passer à la reprise du matin ou de l’après-midi), elle demande systématiquement à la secrétaire de faire les photocopies qu’elle aurait dû faire en temps et en heure et s’arrange pour faire venir les intervenants extérieurs (musique, arts plastiques…) pendant ses heures, ce qui lui permet de faire autre chose, ou plus exactement rien du tout. Surtout, elle pratique régulièrement l’abandon de poste. Mais elle, elle a le droit, elle est directrice.

Je n’insiste pas sur ses capacités de management qui sont absolument nulles. Elle est incapable de mener une réunion, incapable d’avoir un ordre du jour clair, d’évoquer des choses de fond. Les réunions ne sont qu’une succession de palabres et de parlottes inutiles. Trois heures pour traiter ce qui aurait pu l’être en vingt minutes. Et beaucoup de considérations non professionnelles. Bref du grand n’importe quoi. Dans le cadre de mon boulot, on fait des réunions (ou je vais à des réunions techniques à l’extérieur) et je me pose parfois des questions sur notre façon de procéder qui pourrait être améliorée, mais je constate qu’en réalité, mais et je dois me rendre à l’évidence : nous sommes toujours au moins 100 fois plus efficaces. Et qu’on n’aille pas dire que c’est parce qu’il n’y a pas d’enseignants dans mes réunions. C’est avant tout une question de savoir vivre, avant même un problème de savoir faire.

Il y a quelques semaines, l’enseignante stagiaire du mi-temps de la directrice a dû raccompagner un élève, particulièrement et notoirement insupportable, à sa place, une fois par le bras et une fois par le col. Que n’avait-elle pas fait là ? Oser toucher un élève. Ni une ni deux, le père va déposer une « main courante » à la police, déclarant que l’enseignante a voulu étrangler son fils. Ben voyons. En même temps, dans la même classe, les parents d’une autre élève s’étaient plaint de ladite enseignante (une autre élève connue depuis longtemps pour son insolence éhontée et son travail médiocre). Comme tous les enseignants, singulièrement Fromfrom, sont témoins de l’immense valeur de ces deux élèves, la drirlote convoque, en présence des ensignants, les parents des deux élèves en même temps. Tout ce qu’il ne fallait pas faire a été fait puisque bien entendu, les parents (pas la crème, assurément, mais plutôt au niveau des bas étages sans lumière) se sont confortés les uns les autres en se comportant d’une manière inadmissible et mettant en accusation l’enseignante stagiaire. La chose était plus que prévisible. Après ça, la dirlote a consulté les responsables de l’enseignement catholique et a décidé de rédiger un formulaire pour signaler un cas de violence d’une enseignante envers un élève. Oui, parce que la dirlote n’est pas du genre à couvrir ses enseignants, mais plutôt à les enfoncer, ne serait-ce que pour se couvrir elle-même, face à toute éventualité. Fromfrom en était malade. Cela m’avait mis en rogne par procuration également. Pour une fois, il y a eu un semblant de solidarité chez les autres enseignants qui ont finalement convaincu la dirlote de ne pas poursuivre sa démarche et ont rédigé des courriers pour dénoncer l’attitude des deux élèves qui ont un passif considérable depuis des années.

Je pense que j’en ai assez dit sur la formidable directrice de Fromfrom. Je passe sur une autre de ses collègues (surnommée la gourde) incompétente notoire qui est persuadée qu’elle est la seule à bosser, sur un collègue (surnommé Rantanplan) qui déroule ses cours sans chercher à savoir une seconde si ses élèves suivent ou pas. Et cet autre collègue, surnommé Averell, dont j’entends parler très souvent. Inutile de dire que le surnom ne rime pas particulièrement avec finesse et intelligence, mais beaucoup plus avec bêtise. Si cela n’était pas triste, ce serait drôle. Ce type, ne sait jamais où il en est, est particulièrement mal organisé, fait toujours tout à la dernière minute et surtout ne se souvient plus ce qu’il a dit ou ce qui a été décidé la veille. Fromfrom a mis quelques temps à comprendre, puis a constaté qu’il était systématiquement ronchon le matin et euphorique l’après-midi. Oui, il rentre systématiquement manger chez lui tous les midis, et surtout prendre sa dose d’alcool en apéritifs et bières.

Je pense en avoir suffisamment dit et ne pas avoir trop déformé la réalité. Fromfrom va quitter cette école de fous (elle est « virée » suite à une fermeture de classe) et ira dans une autre école. Par chance, c’est dans la même ville, mais malheureusement, la directrice n’a pas une bonne réputation. Mais peut-être qu’elle, fera son boulot correctement, ce qui serait déjà un plus.

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19 juin 2014

Fleurs encore

Au jardin du bout samedi dernier.

Avec pour commencer, une petite cousine de ces Messieurs-dames les Rhododendrons : Vaccinium oxycoccos L. (Canneberge).

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A la maison ensuite.

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La plus importante inflorescence connue jusqu’alors de Lilium martagon L. (Lys martagon).

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Les dernières pivoines vanille-fraise.

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Le nouveau rosier ‘Line Renaud’ avec ses deux premières fleurs.

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J’aime beaucoup ce rosier (troisème année) que j’avais choisi un peu au pif et qui s’avère être une très bonne surprise. Les fleurs sont d’une grande tenue et vraiment énormes.

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18 juin 2014

Brèves cornusiennes (26)

Hier soir, sur invitation du Préfet de l’Artois, réunion pour remplacer mon « boss », presqu’à des heures nocturnes, quasiment à la frontière avec la Picardie. Les études sur le futur canal Seine*Nord*Europe sont relancées, alors qu’on le croyait enterré et alors qu’aucune décision ministérielle (pour ne pas dire du niveau d’au-dessus) n’a été prise. Enfin, la nouvelle version du projet coûterait moins cher en général et bien moins cher pour le contribuable que ce soit maintenant ou plus tard (merci l’Europe dont la contribution passerait de 6 à 40 %). Au moins si cela se fait, on aura gagné ça, ce qui est déjà bien, sans toutefois sacrifier, visiblement, à la qualité. Côté environnement et biodiversité, cela risque d’être sensiblement équivalent, mais je ne maîtrise pas le dossier, qui du reste n’est pas abouti.


Aujourd’hui, colloque national parisien de restitution axé sur le « végétal local ». Je ne présentais rien cette fois, mais j’ai contribué. Je pensais être sérieusement emmerdé avec les grèves. A part le fait que je n’ai pas pris les trains initialement prévus (parti plus tôt, mais pas revenu plus tard), je n’ai eu aucun souci, et même moins qu’en temps normal, y compris dans le RER.


Sinon, aujourd’hui, c’était la pelle du 18 juin.

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16 juin 2014

Qui c’est çui-là, pour qui y s’prend ?

Depuis quelques années, je suis inscrit sur une sorte de plateforme de réseau social professionnel régional sur l’environnement. Je n’y interviens pour ainsi dire jamais, mais la semaine dernière, je vois arriver un message d’une association qui prône la plantation d’arbres en région, association connue pour son volontarisme, mais pas pour la profondeur de sa réflexion (ça, c’est moi qui le dis). Elle propose une « méthodologie simplifiée » pour prôner les plantations sur les territoires. L’association est soutenue par la Région pour contribuer à la Trame verte et bleue, donc à la biodiversité et à la naturalité. Très bien. Mais la « méthodologie simplifiée » oublie des points essentiels et en tant que « consultant » de la Région ès végétalisation, je me devais de réagir, autrement dit rappeler quelques points qui n’étaient pas forcément maîtrisés : le fait de ne pas boiser des milieux naturels présentant une biodiversité de milieux ouverts particulièrement intéressante, le fait de bien choisir les essences en fonction des milieux et le côté gadget incontrôlé des « bombes à graines ». Que n’avais-je pas écrit là ? Alors que j’étais resté neutre sans mettre quelqu’un en accusation (je voulais juste indiquer des amendements à la « méthodologie simplifiée » qui n’était à mon sens qu’une simple ébauche, j’ai déclenché un message particulièrement sarcastique voire carrément irrespectueux à mon égard. Et dans le même temps, certains de mes collègues, en réunion vendredi à Lille sur la problématique des sciences participatives se sont fait agresser : « qui c’est çui-là, pour qui y s’prend ? », jen passe et des bien pires. J’ai eu droit au couplet « on sait ce qu’on fait, on est professionnels, on a des référents sur le territoire ». En un mot, je n’ai pas à mettre mon grain de sel, on en sait plus que moi. Sauf que d’expérience, je sais que tous les contre-arguments présentés ne tiennent pas la route puisque les cas de déraillements sont légion. Et puis quand on est irréprochable, pourquoi on se sent à ce point visé ? Et pourquoi on devient agressif alors que l’on soumet un document au public, donc à la critique ? Peut-être que le problème vient du fait que jusque là, on avait dit que du bien de cette association qui jouit d’une certaine aura hyperbolique dans le microcosme bobo écolo lillois. Et quand on ose une remarque critique constructive, on sort les flingues. C’est fou, les anti-écolo que j’affronte plus régulièrement sont souvent bien moins chatouilleux.

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11 juin 2014

La vérité sur la marquise et le comte

Non, ce n’est pas un mystère, la marquise de Fromulus a toujours voulu monter sur le trône.

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Quant au comte, il fut le disciple de Jacques de Molay, mais a survécu aux geôles de la forteresse chinonaise.

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09 juin 2014

Chinon express

Environ deux mois auparavant, j’avais reçu une invitation. Une invitation de celui qui fut dans l’ordre mon professeur en embryologie (1990-91), en biologie animale (1992), mon directeur de formation (1992-94) sans compter divers cours dispensés en zoologie des organismes inféodés à l’eau (douce), mon employeur délégué (1995-96), celui qui me propulsa pour des sessions de cours devant les étudiants (1995-2001 et ponctuellement jusqu’en 2008), mon directeur de thèse (1998-2002), et qui est professeur émérite depuis 2007.

Une invitation pour fêter les 25 ans du premier acte fondateur de ma formation en ingé*nie*rie des mi*lie*ux a*qua*tiques et des cor*ridors flu*via*ux. A l’époque, il s’agissait d’un bac + 4 (1994), un diplôme qui avait une assez faible cote sur le marché du travail, non à cause de la faible qualité des enseignements, mais parce que ce n’était pas un bac + 5. Une formation à bac + 4 qui au contraire, possédait une qualité bien au dessus de la moyenne. J’ai eu l’occasion de le constater par la suite, et qui fut des plus en plus reconnue par de nombreux professionnels. Depuis, le bac + 4 a fait des petits, dont un bac + 5 dans lequel j’ai donné des cours. J’ai fait partie de la deuxième promotion de la formation initiale. La première fournée d’étudiants n’était pas encore sortie et nous fûmes encore des sortes de pionniers. J’avais été séduit par les objectifs de cette formation et par son contenu en enseignements qui correspondait en grande partie à mes aspirations, me donnait des perspectives bien plus ouvertes que mon DUT avec lequel je me sentais bien à l’étroit. Des pionniers parce que nous n’avions pas de vrais locaux officiels pour nos cours, des pionniers parce nous allions souvent à Chinon et parce qu’un état d’esprit, une vraie motivation nous animaient. Nous logions souvent sur place, en compagnie des étudiants de la première promotion et des « vieux » de formation continue.

Avec le directeur et d’autres enseignants et intervenants, nous formions une véritable famille. Et puis il y eut ces virées en bateaux traditionnels en bois sur la Vienne et la Loire, avec un ancien pilote de chasse reconverti en marinier traditionnel, en maquettiste de bateaux ligériens au talent incroyable, en constructeur de bateaux à l’échelle 1:1 et même en historien aux connaissances insoupçonnables, qui m’ont inspiré. A vrai dire, la batellerie ne m’intéresse pas spécialement. Je n’en apprécie que le décor et seulement une partie du folklore qui s’y rattache et en aucun cas les petites querelles intestines inhérentes à ce microcosme où s’affrontent différentes chapelles. Je n’aime pas non plus les ayatollahs plus traditionnalistes que les puristes de l’authentique le plus orthodoxe.

Je dois également préciser qu’au fil des ans, les étudiants ont beaucoup changé. Leur profil n’est plus le même. En France, les formations environnementalistes se sont multipliées. Ce qui était encore un pari sur l’avenir au début est devenu un vrai débouché. Et les étudiants sont devenus plus « classiques » et ont moins de caractère. Il est aussi curieux de constater que selon les statistiques réalisées, en dehors des 5-6 premières promotions, très peu d’étudiants ont poursuivi en thèse, et même plus aucun actuellement.

Pour en revenir à l’anniversaire, j’avais dit oui à l’invitation, sans songer que c’était la veille des élections européennes. Nous sommes partis le vendredi soir et avons fait escale à Alençon, avant de terminer la route le lendemain matin. Nous sommes arrivés à Chinon sous la pluie et nous n’avons pas pu assister aux premiers discours des deux anciens maires de Chinon (en plus de l’actuel) qui avaient soutenu l’université de Tours dans son implantation chinonaise. A notre arrivée, se terminait le discours interminable du président de l’université, semble-t-il très bon pour s’écouter parler ou s’adonner à la drogue de l’autosatisfaction. Il y eut également des tables « rondes » d’anciens étudiants, d’intervenants, d’enseignants et de chercheurs. Nous avons aussi appris la nouvelle presque officielle de la transformation des formations en un département de l’école polytechnique de Tours, autrement dit la transformation en école d’ingénieur, un vieil espoir du directeur fondateur de la formation.

A part ça, j’ai été content de retrouver et de discuter avec pas mal de monde, dont certaines personnes que je n’avais pas revues depuis très longtemps. Toutefois, tout le monde n’était pas là, pour diverses raisons, mais aussi parce qu’il y avait eu, semble-t-il, des loupés dans les invitations.

Nous sommes sortis sur le quai sous la pluie.

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Lapéritif et le déjeuner étaient organisés sous forme dun casse-croûte champêtre tourangeau traditionnel dans la cour du centre universitaire, avant la visite des locaux (à l’origine, un ancien hôtel-restaurant dans une maison bourgeoise probablement de la fin du XIXe siècle), qui venaient juste d’être refaits de la cave au grenier. J’ai eu du mal à m’y reconnaître. Ce qui fut mon bureau était méconnaissable à part la porte conservée. Très belle restauration dans l’ensemble, mais il faut dire que cela menaçait ruine. Les étudiants, chercheurs et autres enseignants pourront désormais travailler dans de bonnes conditions.

Les locaux dans lesquels jai sévi plusieurs années (dont le plus grand édifice) restaurés également à lextérieur. Le parc arboré fait partie du domaine, en dehors des conifères à larrière.

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La journée était concomitante avec la fête de la batellerie. Nous aurions pu faire un tour de bateau, mais cela ne me disait rien. Nous avons profité de l’après-midi pour aller déposer nos affaires à l’hôtel et nous ravitailler en en rillons et rillettes de Tours (qu’on ne trouve guère ailleurs qu’en Touraine et pourtant bien meilleures que celles du Mans, qui ont cependant bien plus de succès commercial).

J’ai discuté avec certains responsables actuels de la formation, dont un Allemand, assez sympathique, mais qui semble plus préoccupé par la communication scientifique que par l’excellence des travaux scientifiques menés dans l’unité de recherche. Vérification faite les jours suivants, mes craintes sont hélas fondées. Nombreux sont les chercheurs qui publient des articles internationaux en respectant un certain standard de forme et de contenu, mais qui restent bien faibles voire entachés d’erreurs grossières quand on gratte un peu. C’est assez désespérant de voir combien le superficiel et le vaguement à peu près a pu prendre le pouvoir au sein de certaines unités de recherche. J’ai quand même fait une offre de services, mais il est peu probable que ces gens respectent leur parole.

Le soir, la pluie ayant complètement cessé, nous nous sommes retrouvés sous les chapiteaux pour un repas, bien agréable en face le château illuminé par le soleil couchant. Anniversaire oblige, furent apportées deux pièces montées de choux à la crème. Une journée néanmoins globalement positive qui m’a remis en mémoire tellement de choses que j’ai eu un mal fou à m’endormir.

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Le lendemain, j’avais envisagé de visiter le château que je n’avais pas revisité depuis mon premier passage à Chinon en 1992 (il faut dire que je l’avais devant les yeux presque en permanence).

En attendant l’ouverture des portes de la forteresse, nous visitons en vitesse deux églises.

L’église Saint-Etienne (XVe s.).

 

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La collégiale Sainte-Mexme (XIe s.)

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Comme je l’avais soupçonné aux dires de Calyste, il y a eu beaucoup de changements au château, même depuis notre dernier passage en 2007. Dans le logis royal, un étage a été reconstruit et des toits ajoutés. Comme nous avions peu de temps, nous n’avons pas suivi la visite guidée. Il y avait une exposition sur les templiers. Je pense que nous n’avons rien perdu au change par rapport à l’exposition sur les dragons qu’évoquait Calyste l’été dernier. En revanche, le système audiovisuel était défaillant à plusieurs endroits. L’heure étant tardive, nous n’avons pas visité la tour de l’horloge et nous sommes partis un peu en catastrophe si nous voulions rentrer en Flandre à temps pour voter.

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Une photo de « Lune » très calystéenne.

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Dans les oubliettes les plus profondes, le fantôme de Jacques de Molay.

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Au revoir à la cloche Marie Javelle.

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07 juin 2014

Un mois de fleurs

Voici quelques fleurs pour illustrer le mois passé. Sauf mention contraire, cela vient du jardin à mois de huit mètres d’où j’écris.

Peu après le début mai.

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Mi-mai.

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Un peu plus que la mi-mai, des fleurs issues des jardins du travail.

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Presque fin mai.

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Début juin au travail.

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