Cornus rex-populi

26 avril 2015

Reims 2006 (1)

Je me suis rendu compte que je n’avais pas montré un échantillon très important des photos que j’avais prises à Reims lors de notre visite en mars 2006 (voir cependant l’article principal ici – je me rends compte que je n’écrirai plus de la même façon aujourd’hui).

La cathédrale ne m’était alors pas inconnue puisque je l’avais vue avec mes parents au début des années 1980. J’avais été ébloui par l’édifice, davantage que par celle de Strasbourg, vue à l’occasion des mêmes vacances. Il faut dire qu’à l’époque, ces deux édifices étaient les seules cathédrales gothiques que j’avais vues.

Je n’en dis pas plus, place aux photos de l’extérieur, de jour.  Je reste très attaché aux sculptures des portails qui me sont très familières, dont l’Ange au sourire n’est qu’un exemple.

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La suite sera au prochain épisode.

Fromfrom (en vacances) est partie ce soir pour un enregistrement champignonesque demain. D’habitude, c’est moi qui la laisse toute seule quand je pars en déplacement professionnel. Cela m’a fait un drôle d’effet de la voir partir seule en train.

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25 avril 2015

Trois réunions et une cérémonie

Hier était une journée spéciale. Une belle série réunions lilloises, qui s’est heureusement achevée par quelque chose de plus convivial. Lever à 5 heures. Première réunion prévue seulement à 9 heures, mais j’avais quelques bricoles à faire au bureau avant et parce que je partais avec un collègue (de mon ex service) en voiture et non en train parce sa compagne est à deux doigts d’accoucher et qu’il voulait pouvoir la rejoindre rapidement au cas où... Donc, nous sommes partis en avance et nous sommes arrivés avec presque une heure d’avance. Logique ? Non, nous serions partis un quart d’heure plus tard, nous avions un risque important d’arriver en retard.

Première réunion donc au Conseil régional où je suis resté une bonne heure (la réunion devait durer la matinée, raison pour laquelle mon collègue m’accompagnait). J’ai alors quitté la réunion avec une autre personne de la Région, pour aller à une autre réunion débutant à 10 h 30 cette fois dans les locaux de la direction régionale de l’environnement côté État où j’ai rejoint deux autres collègues, dans le but de faire une opération de charme auprès de la même direction côté Picardie, en prévision de la fusion des régions et des services de l’État correspondant. Ce n’est pas tout gagné, parce que des abrutis à l’égo surdimensionné à tendance dictatoriale ont posé des jalons à Amiens. Mais l’opération séduction semble opérer. Chapeau à ma collègue qui s’y est collé. Seulement, nos interlocuteurs ne sont hélas que des deuxièmes voire troisièmes couteaux, alors rien n’est gagné. Oui, parce que si on perd, deux emplois et demi chez nous sont menacés (en plus du reste qui ne sera pas simple).

Nous sommes arrivés avec l’autre personne de la Région qui m’accompagnait toujours, de nouveau tout près du siège de la Région à 13 heures pour prendre le plat du jour et une demi-heure plus tard, nous avons attaqué la troisième réunion sans collègues cette fois. Trois heures plus tard, fin de la réunion et pas que de bonnes nouvelles.

Je suis alors parti pour le Nouv*eau Siè*cle, non pas pour aller au concert, mais pour rejoindre deux autres collègues pour la soirée conviviale de restitution « Gui est là », opération dont j’avais parlé ici. Environ 2000 données ont été recueillies pour environ 250 contributeurs (en 4 mois seulement, ce n’est pas si mal). La soirée « organisée » par la Région était là pour remercier les contributeurs et faire un premier bilan. La Région a surtout mis à disposition la salle, le personnel pour le cocktail dinatoire, les musiciens « celtisants », un magicien ressemblant à Merlin l’enchanteur et l’animateur de la soirée. Mais ce sont surtout mes collègues qui ont bossé. Ils étaient bien une quinzaine de la Région, d’au moins 3 services (et encore ils étaient moins nombreux que prévu, parce que c’est le début des vacances par chez nous) dont la sainte communication. Cette dernière est d’ailleurs à peu près nulle, incapable de diffuser les documents extrêmement clairs envoyés par mes collègues, ajoutant à peu près trois fautes par ligne. A se demander s’il ne s’agissait pas de sabotage. Mais je ne pense pas, j’entends parler de ce service com’ depuis des années et là j’ai vu quelques spécimens. Certaine était persuadée que d’indiquer cocktail « gui-natoire », avec les guillemets, les gens ne comprendraient pas, sachant qu’ils étaient à une soirée sur le gui. Elle doit penser que les gens sont nettement plus bête qu’elle. Les salariés de ce servic com semblent venir d’une autre planète : vêtements et allure très sophistiqués, paroles et discours assez futiles, sujets de conversation qui n’intéressent qu’eux. Un seul a daigné me saluer alors qu’ils nous rejoignaient à la terrasse pour boire un verre en attendant 18 h 15. Pour ma part, j’étais surtout là pour faire de la représentation et dire des choses très générales. Deux autres de mes collègues sont ensuite arrivés dont un pour assurer l’accueil et un autre pour restituer des résultats scientifiques. La séance a commencé peu après 19 heures par une vidéo tournée à l’automne où l’on voyait l’ancienne collègue (la voleuse toxique licenciée) présenter l’opération. Cela nous a fait drôle. Après la petite introduction du vice-président régional Environnement, ce fut le tour de ma présidente qui a répondu aux interpellations de l’animateur, puis à mon tour et enfin, un spécialiste belge du gui. Je ne sais pas où ils l’ont trouvé celui-là. Il était très sympa, mais je me demande bien ce qu’il a apporté, sachant que j’aurais pu tout aussi bien m’acquitter de la tâche. Enfin, c’était lui le spécialiste. Mais pourquoi a-t-il dit, laissé penser, que le gui pouvait pousser dans les chênes sans préciser ? J’ai compris après que parmi ces chênes, il comptabilisait Quercus rubra L. (Chêne rouge d’Amérique). Ce n’est pas faux, mais une telle façon d’envisager les choses me heurte quelque peu. Du coup, à la question du public, il n’a pas été capable de répondre clairement ou de formuler au moins des hypothèses un peu argumentées sur les raisons qui expliquent pourquoi le gui pousse sur certaines espèces et pas ou peu sur d’autres. Moi, j’en suis resté bêtement à la dureté du bois, à la richesse en tanins du bois (composés phénoliques plus ou moins acides) qui empêchent les suçoirs du gui de s’implanter dans le bois. Ben j’ai faux ou c’est trop scientifique que de dire ça ? Je n’allais quand même pas porter la contradiction au spécialiste. Sans le contredire, je me suis quand même autorisé à reprendre la parole après qu’il eût dit que certaines variétés de peupliers de culture résistaient bien au gui. C’est vrai, mais c’est déjà le cas avec le vrai Populus nigra L. (Peuplier noir) que l’on rencontre notamment dans la vallée de la Loire et quelque peu menacé en France à présent à cause des introgressions génétiques avec les peupliers cultivés. Je n’ai pas ajouté le fait que quand on se trouve en bord de Loire et qu’on voit un peuplier sans gui, c’est sûrement un vrai Peuplier noir. Après ça, mon collègue a fait sa restitution par projection d’un diaporama. Puis, ce fut la distribution des cadeaux aux cinq meilleurs contributeurs. Puis, ce fut le moment d’aller au cocktail. Le gars de la Région qui m’avait accompagné en réunion toute la journée a trouvé le moyen de dire une vacherie à mon collègue au sujet de sa présentation, prétendument parce qu’il était trop stressé et trop scientifique. Moi, je l’ai effectivement senti un peu tendu à un moment, mais j’ai trouvé que c’était très bien. Même si cela n’était pas méchant, car dit comme un « conseil », cela me tue de voir ceux qui ne font jamais rien critiquer les autres de cette manière. Ce gars de la Région, que je connais depuis plus de 10 ans, ne produit jamais aucun écrit, présente presque jamais rien en réunion. Évidemment, il demande aux autres de s’en occuper. Et je dis ça, parce que je connais l’animal, le vois très souvent sur des dossiers communs. Par ailleurs, il n’a cessé de se plaindre auprès de ses collègues que sa journée était absolument harassante, sachant qu’il en a commencé sa journée après moi. Quand on connait le salaire assez considérable que touche ce gars, qui n’a pourtant à peu près aucune responsabilité, il y aurait de quoi s’énerver. Et des gars comme lui à la Région, il y en a des tas. Ceux qui bossent vraiment et sont efficaces sont en minorité. Ils se comportent exactement comme la caricature que l’on fait d’eux.

Durant le cocktail, Merlin m’a enchanté avec des tours de cartes comme à la télé, sauf que là, c’était devant nos yeux et qu’on ne voyait rien, qu’on ne comprenait pas comment il y arrivait. Je lui ai même confié mon alliance qui après avoir disparu, s’est retrouvée dans un petit coffre fermé à clé. Décidément, c’était bien le vrai Merlin, mieux que Panoramix dont il avait la barbe. Quand tout le monde a été parti, avec mes trois collègues rescapés, nous avons repliés les gaules et nous sommes partis. Je suis arrivé à la maison peu après 23 heures.

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22 avril 2015

Premières images du vrai bureau cornusien

Comme Karagar a déjà tout dévoilé en montrant l’entrée, voici quand même mon bureau vu de l’intérieur. Des photos, certes pas très belles prises ce soir. J’ai l’intention d’ajouter des éléments décoratifs plus tard.

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Parenthèse florale

En attendant d’autres écrits, voici quelques fleurs dominicales.

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15 avril 2015

Brèves cornusiennes (42)

J’ai enfin terminé mon déménagement de bureau aujourd’hui. Cela a été beaucoup plus pénible que je ne l’avais imaginé. J’ai aussi récupéré un ordinateur portable au lieu du fixe dont je disposais, compte tenu de mes déplacements fréquents. Je n’ai pas encore vraiment pris mes marques, mais cela me fait tout drôle d’être dans un nouveau bureau et d’abandonner le mien.


Hier, j’étais à Paris, pour l’assemblée générale de notre fédération dont ma présidente est la présidente. C’est le bordel, notamment sur le plan financier. L’État se désengage financièrement partout, mais le dit bien trop tard. C’est plus que lamentable. Et ils osent dire qu’ils nous soutiennent moralement ! Sinon, c’était un peu mon baptême du feu face à mes homologues directeurs. En définitive, je ne suis pas le plus jeune. J’en connaissais déjà plus de la moitié. Seuls ceux en poste depuis moins de 3 ans m’étaient inconnus. Et un en poste seulement depuis la mi-mars et qui nous vient du Massif central. Malgré son âge (plus de 55 ans à vue de nez), il est apparu bien plus novice que moi et plein d’illusions. Bon, ce n’est pas de sa faute, il n’était pas exactement dans le réseau auparavant.


Demain, rencontre normando-picardo-nordiste avec l’Angleterre méridionale pour un futur éventuel projet européen ensemble. Il y a beaucoup de partenaires, alors cela ne va pas être spécialement simple à gérer, mais on n’a pas le choix. Nous sommes aussi sur un autre projet européens avec les Wallons. Il n’y bien plus guère que l’Europe qui pourrait nous sauver du naufrage. Et pendant ce temps là, le gouvernement français fait des effets d’annonce trompeurs avec sa loi sur la biodiversité qui risque d’être bien faisandée quand elle sera passée au Sénat.


Sinon, cela fait trois jours de grand plein soleil et de chaleur. Je n’ai pas eu vraiment le temps d’en profiter, mais cela fait quand même du bien.

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12 avril 2015

Brèves cornusiennes (41)

L’ancien maire de Tours (1995-2014), Jean Germain s’est suicidé mardi, en marge d’une affaire judiciaire sur des « mariages chinois ». Pour ma part, j’ai pensé aux cas Pierre Bérégovoy et Roger Salengro, même si cela n’a rien à voir. En 1995, il avait succédé au maire précédent (1959-1995) qui n’était autre que Jean Royer (décédé en 2011), qui fut également ministre sous Pompidou, candidat aux élections présidentielles en 1974, gardien du temple de l’ordre moral typique de la vieille droite réactionnaire et accessoirement président de l’ex Établissement public de la Loire et de ses affluents (EPALA), qui voulait bétonner tout le fleuve et ses affluents, dans l’espoir vain de lutter contre les crues. En 1995, je m’étais réjoui de la défaite de ce maire « historique », ce qui avait aussi permis de mieux déployer la politique de l’État sur le bassin de la Loire, politique assez exemplaire et unique en France, mais qui s’est largement essoufflée depuis le milieu des années 2000.

Jean Germain (socialiste) était quelqu’un de beaucoup plus consensuel et de discret, parfois moqué, sans doute au moins en partie injustement. C’est moins connu, mais en tant qu’universitaire (juriste), il avait été président de l’Université de Tours lorsque j’étais arrivé dans la ville en 1990. Contrairement à ses successeurs à la présidence (un en particulier grâce auquel j’avais pu déposer mon sujet de thèse), je ne l’ai jamais rencontré. En tant que maire, je ne l’ai jamais croisé non plus.


Même si d’un point de vue contractuel, mon ancien directeur est en poste jusqu’à la fin du mois, concrètement, il n’aura travaillé que trois jours dans le mois et son dernier jour, c’était jeudi. Il a fait le tri dans ses affaires. Il n’a pas touché à ce que son prédécesseur avait laissé.

De mon côté, j’ai commencé à faire du tri dans le bureau que j’occupe depuis 11 ans, avant de procéder à la migration. Bien que je fasse régulièrement du tri dans mes affaires, je m’aperçois que l’on accumule quand même pas mal de papiers et de documents. Peu méritent pourtant d’être conservés. En définitive, entre les papiers de deux anciens directeurs et les miens, il y aura bien de quoi faire un beau voyage à la déchèterie.

Par ailleurs, je vais en profiter pour faire évacuer les « archives » d’une ancienne collègue que la directrice « scientifique » devait trier depuis des années et qu’elle n’a jamais trié comme je l’avais dit dès le départ. A propos de cette directrice, je remarque depuis plusieurs semaines, les opérations de charme auprès de certaines personnes avec lesquelles elle s’est prise de bec ces derniers mois, c’est-à-dire un collègue d’Amiens et moi (elle a dû comprendre que je soutiendrai ce collègue d’Amiens). Est-ce nous qui sommes plus que vaccinés vis-à-vis de ses tentatives de manipulation ? Tenterait-elle de s’amender ? Je n’y crois guère, même si à force de lui tenir l’épine au rein, j’ai réussi avec un collègue à lui faire rendre un rapport pile à l’heure (je crois que cela ne lui était pour ainsi dire jamais arrivé). Ou tout simplement, n’est-elle plus guère douée pour la manipulation, d’autant que toutes les ficelles ont déjà été utilisées et sont désormais éraillées.

Je vais effectivement changer de bureau, dans un autre bâtiment. Je me demande si je ne rejouerai pas le coup de l’ex patron de la cégéthé ou du président de Radio France. Plus sérieusement, c’est un bureau plus grand qui autorise des réunions jusqu’à six personnes et il est situé à côté de celui de « mon » assistante. Comme je vais être plus isolé qu’avant, je crains de perdre un peu en convivialité et de contact avec les scientifiques de terrain. Ce n’est pas une découverte, mais c’est peut-être aussi un des inconvénients de la fonction. Je n’ai pas l’intention de modifier mon comportement. Sauf cas exceptionnel, en tant que chef de service, j’ai toujours laissé respirer les gens, laissé faire les gens à leur façon, laissé libre leur organisation (sauf si cela posait des problèmes). Bien sûr, il y avait un cadre et à de rarissimes exceptions, cela a toujours magnifiquement bien fonctionné. J’avais comme voisin de bureau jusque là, un chef de service scientifique homologue. Pour simplifier, lui s’occupait des inventaires et de la conservation et moi des expertises, bien qu’il y avait déjà beaucoup de transversal entre services. Il ne pratique pas le même « management » que le mien, mais son équipe est aussi largement autonome. Il va reprendre une grosse partie de mes anciennes attributions de chef. Je n’ai pas de remplaçant, alors il va reprendre la responsabilité de mon équipe pour le reste de l’année (après, elle sera allégée), même si je vais l’aider un peu. Autrement dit, pour ceux qui n’auraient pas compris : je ne servais à rien et je ne faisais rien puisqu’on pourra se passer très facilement de moi. Bon, ça c’était pour me flageller, mais ce n’est fort heureusement pas complètement la réalité. Je vais surtout conserver plusieurs missions « en direct » et j’espère continuer dans les années qui viennent. J’étais aussi parfois en appui avec mon ancien directeur, lui n’étant pas toujours aussi scientifique ou technique que moi. Enfin, il va y avoir certains allègements, ce qui n’est peut-être pas une mauvaise chose si l’on veut survivre en 2016 en réaffectant certains crédits non consommés (j’espère néanmoins que d’un point de vue comptable, ce sera jouable – on me dit que oui en respectant une règle du jeu claire).


Trêve de choses trop sérieuses, et direction les fleurs du jardin.

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10 avril 2015

Paris joyeux (6 et fin)

Karagar nous a montré ici ses magnifiques photos de l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame. Du coup, je me permets d’exhumer les miennes montrant l’extérieur, prises un beau jour d’octobre 2006. Il s’agit de photos inédites.

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08 avril 2015

Cloches toujours

Des clochettes pascales du jardin, sauvages et domestiques.

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Une cloche chocolatée venue de Belgique (Plume avait deviné).

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Un gâteau pascal clochocolaté fromfromien.

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Ce soir au jardin boulotique, une clochette pintade Fritillaria meleagris L. Plume ne croyait pas que je resterais sans répondre !

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Et puis tant qu’à faire dans la foulée, un truc qui cloche chez une Anémone pulsatille double (ce n’est pas une variété sélectionnée, mais une anomalie accidentelle).

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07 avril 2015

Paris joyeux (5)

Parce qu’on nous avait brisé dans notre élan la veille (en fait non, on s’était laissé faire de bonne grâce et on a vu qu’on y a gagné largement), on n’allait quand même pas rater la chose le dimanche matin. En réalité, il y a quand même eu débat puisqu’il fut quand même question d’aller tôt à Notre-Dame, mais dimanche matin de Rameaux oblige, je pensais qu’on ne pourrait pas circuler à notre guise, même en y allant de bonne heure, encore accentuée par le passage à l’heure d’été.

Nous sommes donc allés au Palais Garnier, non pas pour assister à un opéra, mais juste pour visister, rapidement. Il y avait quand même énormément de monde. Je ne me livre à aucune explication, je me contente de montrer des photos. Seule exception : j’apprends à l’instant que dans la grande salle à l’italienne, la peinture d’origine de la coupole du plafond due à Jules Lenepveu existe toujours, recouverte par un accrochage sous-jacent de l’œuvre actuelle de Marc Chagall. Par conséquent, la peinture initiale est conservée. Cependant, je pense que ce que nous voyons à l’heure actuelle (conçu en 1964 si j’en crois Ouiqui) est autrement plus intéressant. Le lustre est à l’image de la pièce : monumental avec 8 m de haut et pesant 7 à 8 tonnes.

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Ce n’est pas tout à fait le type d’architecture, ni le décor qui me séduisent le plus, mais il faut reconnaître que c’est assez typique du temps du Second Empire et qu’on a voulu par là en mettre plein la vue. A défaut de s’en émouvoir pour de vrai jusqu’au bout, au moins c’est agréable à regarder. Le foisonnement donne néanmoins le sentiment d’être un diabétique devant une centurie de desserts.

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C’est vraiment la marquise de Fromulus qui descend les escaliers de l’opéra après avoir brisé le cristal du lustre qui s’est écrasé à terre. Heureusement, on ne déplore aucun blessé, mais il a fallu faire vite pour reprendre la Bentley impériale et gagner la gare du Nord, pour rejoindre Vladimir et Karagar.

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06 avril 2015

Paris joyeux (4)

Puis, nous voilà partis pour passer devant le Centre Pompidou que Fromfrom ne connaît pas. Moi, je suis passé devant depuis longtemps et à plusieurs reprises sans jamais avoir pénétré à l’intérieur. Nous voulions monter sur la terrasse pour avoir une vue de Paris, mais à présent, cela est impossible sans être muni d’un billet d’entrée.

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Une œuvre vue jusque-là que dans des livres.

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Un drôle d’engin dans une rue à proximité.

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Puis, au hasard des rues, Karagar et moi apercevons un bâtiment : il annonce l’Hôtel et de Sens et je confirme (j’ai repéré la chose la veille). Je demande pour aller voir. Hélas, ce n’était pas ça, mais juste un morceau de bâtiment du XIVe s. qui n’est autre que la porte de l’Hôtel d’Olivier de Clisson, appelé ensuite Hôtel de Guise, le reste des bâtiments étant postérieur (Hôtel de Soubise qui a accueilli les Archives nationales et actuellement un musée sur le sujet). Alors que Fromfrom se prélasse sur un banc, nous visitons un petit jardin.

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Nous nous présentons ensuite à l’entrée du Musée des Arts et Métiers. On nous permettra de rentrer voir gratuitement l’église Saint-Martin-des-Champs, une demi-heure avant la fermeture du musée. En attendant, comme il fait soif, petit détour au bistrot du coin. Après cela, Vladimir nous quitte pour aller, comme dit Karagar, « recharger ses batteries » pour le spectacle du soir. Et même si je ne suis pas apte à saisir tout le travail qui est derrière, je puis néanmoins affirmer que la concentration, les efforts, qui s’exprimeront ne sont pas de la tarte. En plus du talent artistique qui s’exprime tous les soirs, c’est aussi un exploit sportif. Tout est parfaitement millimétré et chacun évolue dans un tourbillon extraordinaire. Il y en a pour tous les goûts. Tout est bien. D’abord le sujet historique et actuel, les chansons connues ou qui le sont moins, mais que l’on a déjà entendues. Les danses. Les spectacles visuels, des ombres chinoises à la magie, en passant par les costumes, dont le numéro de travestissement vaut son pesant de billets. Et puis le numéro de la marionnette et le ventriloque, que j’imagine extrêmement technique et difficile et qui est pourtant extraordinairement rythmé et fluide. J’en suis resté baba d’admiration. Pas le temps de dire ouf car tout va très vite. A un moment, on a presque eu peur qu’on nous guillotine notre Vladimir. Et puis cette fin plus introspective, plus lente qui rappelle un peu dans la forme la dernière partie de la production de Vladimir vue en Avignon. Bravo aux artistes et à Vladimir pour cette belle soirée. C’était vraiment très bien. Je pense que cette photo ne le trahira pas. Merci.

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Après cette parenthèse théâtrale, j’en reviens à la visite de l’église priorale de Saint-Martin-des-Champs dont Karagar a parlé ici. Un prieuré affilié en son temps à l’abbaye de Cluny.

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De l’extérieur, c’est bien le chevet qui est de loin le plus intéressant.

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Karagar nous a bien montré limportance de la disposition de ces fenêtres. Cest drôlement bien de nous faire remarquer de tels détails, en réalité de la plus haute importance, dont on naurait pas remarqué seul le caractère exceptionnel.

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Devant, des statues en bronze. L’une représentant James Watt, l’autre La liberté éclairant le monde, réalisée en 2010 à partit du plâtre « modèle d’exécution » de Frédéric Auguste Bartholdi lui-même.

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Puis l’intérieur, en commençant par la nef et l’abside.

 

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Le moteur cryogénique Vulcain 1 de la fusée Ariane V.

 

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Dans le double déambulatoire et la chapelle axiale trilobée, Karagar était à son aise, allant même jusqu’à sy présenter tel un gisant. Malheureusement, la photo est plutôt mauvaise.

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