Cornus rex-populi

17 janvier 2017

Brèves cornusiennes (68)

Quelque abruti (un attaché, conseiller, pas un fonctionnaire ni même assimilé) fait souffler le chaud et surtout le froid dans les services techniques de la Région. On m’annonce de nouveau qu’il faut étudier des scénarios avec des baisses de crédits pouvant aller jusqu’à 30 % ! Ma présidente et ma trésorière avaient déjà qu’il en était hors de question. Une petite baisse, OK, mais pas une purge. 10 % étaient déjà trop pour elles (ce que ma DAF confirme ce soir – cela coûte un emploi). Avec 30 %, on serait à 6 emplois minimum, sans tenir compte des atteintes aux cofinancements. Du grand n’importe quoi. Du coup, j’ai demandé à ma présidente d’être présente à la réunion avec les services et la trésorière va causer du pays à l’élu théoriquement patron de l’abruti cité plus haut.


Pas mal d’élus, de financeurs qui font le mort par ailleurs. Des envies de meurtres ? Va falloir demander des conseils à Agatha ou plutôt à Plume. :-)


Plus léger. J’avais en tête depuis un certain temps de changer de voiture avant que la nôtre n’ait trop perdu de valeur (bientôt 7 ans), avant que certaines pièces très onéreuses ne lâchent ou soient à changer compte tenu du kilométrage (on a fait des frais imprévus pendant les vacances de Noël et pourtant, c’était moins cher qu’ailleurs). De plus, nous voulions un peu plus de place de chargement. Nous avons profité du week-end portes ouvertes pour faire le tour des concessions, trois en France et une en Belgique. J’avais bien sûr des idées en tête sur les modèles de voitures qui conviendraient, mais je voulais les montrer et les faire valider à Fromfrom qui ne voyait pas bien de quoi il s’agissait. Dans le lot des cinq modèles auxquels je pensais, il y en avait une que je n’avais jamais vue en vrai et dont je pensais que Fromfrom exclurait d’emblée. Pis, contre toute attente, c’était sa préférée (et je la rejoignais), et ce sans tenir compte du prix. Parce que de ce côté-là, c’était aussi la plus chère de toutes. Ce n’était pas la seule à être trop chère. Du côté du losange, un des deux modèles s’est avéré tristounet et peu facile d’accès au volant : certes, nos gabarits sont ce qu’ils sont, mais c’est quand même embêtant vu le prix. L’autre modèle était le deuxième plus cher, mais n’a pas non plus suscité un enthousiasme extraordinaire malgré la nouveauté. Du côté des chevrons, un véhicule intéressant globalement, mais le tableau de bord central n’a pas été approuvé par Fromfrom (je n’étais pas aussi réservé). Le lion, offrait la plus grosse nouveauté et la plus chère et qui a sans doute le plus de succès en ce moment dans la catégorie, mais nous avons finalement opté pour le modèle sorti depuis le plus longtemps et aussi la moins chère de toutes, et encore celle pour laquelle les conditions de reprises étaient les plus intéressantes. En réalité, un changement dans la continuité. Je n’en dis pas plus pour l’instant.

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10 janvier 2017

Valse viennoise

Le soleil refusant obstinément de revenir parmi nous, nous avons quand même décidé de nous rendre à Vienne pour revoir, neuf ans après, le temple d’Auguste et de Livie (voir ici).

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Et quelques autres vestiges gallo-romains tout proches, et leurs abords.

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Et bien sûr la cathédrale Saint-Maurice dont c’était au moins notre troisième visite (voir ici et ). A noter que la restauration de la partie nord est achevée, ainsi que la tour nord de la façade occidentale. De belles choses apparaissent. Je ne reviens bien sûr pas sur les éléments architecturaux et historiques que nous avions évoqués à l’époque et plus récemment.

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08 janvier 2017

Pithiviers 2017

En guise de galette des rois, le Pithiviers. Pour rappel, c’est la même chose (crème damandes) avec la décoration qui diffère : les festons périphériques et la rosace spiralée. Fromfrom a tout fait et je me suis chargé dudit décor.

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02 janvier 2017

Fromfromgâteau de jour de l'An

C’était pour ce premier janvier en dessert de midi, c’est-à-dire peu avant seize heures, avec mes parents, oncle et tante et ma petite cousine, arrivée pour le dessert.

Pour le plat de résistance, Fromfrom avait fait une poularde (fournisseur paysan habituel) au vin jaune et aux morilles. Le Vin jaune, on se l’est mis dans le cornet et la sauce a été faite avec un autre vin d’Arbois plus « ordinaire » (si on peut dire) fait du même cépage Savagnin. Curieusement, mon oncle a apprécié le Vin jaune (un des vins qui fait pourtant le moins l’unanimité parmi les amateurs).

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01 janvier 2017

Bonne année 2017

Je ne résiste pas à la tradition en vous souhaitant à tous une très belle année 2017.

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Quelqu’un reconnaitra-t-il cet édifice ?

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31 décembre 2016

Chaponost dix ans après

Il y a dix ans (déjà !), nous étions allés voir l’aqueduc du Gier à Chaponost (voir ici notamment les explications). Nous y sommes retournés avant-hier, hélas dans la même ambiance climatique, c’est-à-dire la grisaille, avec moins de givre cependant.

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Cette photo, je l’ai retravaillée pour lui donner davantage de « peps ».

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Celle-ci pas du tout retravaillée : c’est bien nous, pour vous souhaiter chers lecteurs, chers amis, de passer d’excellentes heures pour terminer l’année 2016 !

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28 décembre 2016

Bruit, Saint-Sabin et chirats

Depuis fin octobre, notre voiture fait du bruit, comme si la roue avant droite était prête à prendre la tangente au prochain virage. Mais non, seulement c’est pénible ce bruit à chaque chaos de la route. Je n’étais pas inquiet, d’autant qu’en novembre, lorsque j’ai changé les roues pour chausser les pneus hiver, j’ai opéré un certain nombre de vérifications : tout était bien ancré. Mais vendredi, nous sommes quand même allés voir ce qu’il en était chez le garagiste qui nous avait vendu la voiture. Après deux phases de tests sur la route, le diagnostic tombe, on peut revenir le lundi en début d’après-midi, il aura la pièce défectueuse et fera la réparation. Il faut quand même savoir que pour changer la pièce en question, il faut  retirer le pare-brise pour y accéder : une forme d’aberration (je précise que le garagiste n’est pas du style à raconter des sornettes). Mais avant la fin de l’après-midi, le patron m’appelle pour me dire que la pièce, une fois changée, la voiture fait toujours du bruit et qu’il est nécessaire de mener d’autres tests le lendemain. Mardi (hier), il me rappelle pour me dire qu’ils ont enfin trouvé d’où venait le problème (élément d’amortisseur) et garde la voiture une journée supplémentaire. Je m’attends aujourd’hui à une note salée.

Cela ne nous a pas empêché hier d’aller nous balader dans le Pilat. A part quelques vieux restes de tas en bord de route, pas du tout de neige au sommet, ce qui est rarissime en cette saison, même si cela devient de plus en plus fréquent.

Les pics des Trois dents près du col de l’Œillon.

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Le Mont Blanc, fidèle à lui-même, se situe à environ 180 km de là (je précise que la focale de l’objectif est de 200 mm, soit 320 mm en équivalent 24 × 36 et qu’il n’y a pas eu de recadrage).

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A peine plus bas que le col de l’Œillon, se trouve la « fameuse » chapelle Saint-Sabin. J’avais cherché à y aller à plusieurs reprises, la première fois, je n’avais pas compris que l’on ne pouvait pas y accéder en voiture et la seconde fois, il y avait trop de neige pour y aller avec de simples chaussures. Dans cette chapelle, étaient organisées des pèlerinages (toujours d’ailleurs, le lundi de Pentecôte). La légende dit, entre bien d’autres choses, que saint Sabin aurait converti Ponce Pilate (après qu’il avait été chassé de Palestine, car c’est ici qu’il aurait fini ses jours et aurait donné son nom au massif). Au début du XXe s., la réputation était encore vive. Mon grand-père avait accompagné ici à pied un de ses voisins (vérification faite, près de 30 km, environ 7 h de marche, uniquement pour l’aller). On y faisait bénir de l’herbe de Saint-Sabin qui n’est autre qu’une alchémille. J’ignore l’identité précise de l’espèce, mais contrairement à ce qu’affirment plusieurs sites internet et surtout les panneaux d’information sur place, il ne peut pas s’agir d’Alchemilla alpina L. (Alchémille des Alpes), absente du Pilat. Cela m’agace de lire des erreurs sur des panneaux officiels, car cela me laisse penser que tout ce qui est écrit est susceptible d’être du « vaguement de l’à peu près ». A noter que mon grand-père, au moins agnostique, avait conservé un bouquet de l’herbe dans l’étable pendant excessivement longtemps. L’édifice en lui-même, n’a rien d’inoubliable en dehors de son cadre exceptionnel (que la photo traduit bien mal, j’y suis arrivé trop tard car le soleil se cachait déjà et ce n’est pas la bonne saison). Si les informations sont exactes, l’édifice existait déjà en 1317 et a été reconstruit en 1683.

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Quelques petits chirats (amoncellements) de pierres, formation géologique et géomorphologique assez rare dans le monde (Pilat, Vivarais, Apalaches), constitués de blocs granitiques pauvres en micas, localisés près des sommets et qui correspondent à des sortes de moraines d’érosion par les glaciers du Quaternaire. Ce ne sont pas là les plus beaux chirats du coin, loin s’en faut.

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Quelques monts du massif dans la brume.

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Le soleil vient de se coucher quand nous prenons le chemin du retour.

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26 décembre 2016

Menu de Noël

Calyste ayant demandé des nouvelles de la dinde (non, ce n’est pas de Fromfrom dont je parle fjogsfsdfdnxxxzz !!!! :-)), je vous raconte le menu du jour de Noël chez ma cousine. Je passe sous silence le menu du réveillon domestique, même si cétait bon aussi). Donc, cela se faisait chez et en compagnie de ma cousine, de son mari, de ses deux enfants, de son frère (mon cousin) et sa compagne, de sa fille , de leurs parents (mes oncle et tante) et de mes parents. Cela faisait donc 13 convives. Fromfrom a donc exigé de rajouter un œuf dans un coquetier, puisqu’elle n’est pas superstitieuse car cela porte malheur ! :-)

Pré-entrée apéritive avec un Tariquet Premières grives. Je cite ce vin parce que j’en connaissais le nom sans en avoir bu jusque-là – c’est un blanc moelleux dont m’avait parlé un collègue qui n’a pas pour habitude de boire de la mauvaise vinasse – et surtout parce que ce n’est pas mauvais et c’est abordable. Je précise aussi que dans la famille présentée plus haut, on aime bien le vin, mais en dehors de mon père et de Fromfrom (je l’ai bien élevée :-)), on ne s’y connaît pas des masses.

Le plat suivant était à base de coquilles Saint-Jacques et d’endives délicatement amères, arrosées de Gewurztraminer issu de la branche alsacienne de la famille du mari de ma cousine.

Le plat de résistance était d’essence cornusienne puisqu’il s’agissait de la dinde déjà évoquée, arrosée de Hautes-Côtes de Beaune très vives. Un peu trop de cuisson sur les parties les plus fines de la bête, mais le reste n’était pas sec comme on aurait pu le craindre. Le tout était accompagné de châtaignes supplémentaires, de pommes dauphines de la cousine, de fagots de haricots verts de ma tante (il paraît que c’est complètement « has been » cette présentation). Puis fromage, puis trois desserts maison (bûche roulée au chocolat dominant, autre gâteau au chocolat et tiramisu à l’ananas), lesquels accompagnés (on m’a demandé de choisir) de Clairette de Die (là, Plume et Karagar sont en train de s’étrangler, mais ce n’est pas grave, ça ne fait même pas mal :-).

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Petite balade la veille de Noël

Samedi matin, passage au marché des producteurs pour récupérer la dinde commandée, des saucisses pour la chair. De retour à la maison, je pare la dinde, Fromfrom mélange la chair avec des châtaignes et embosse le tout dans la bête. Je me livre ensuite à de la haute couture pour refermer le tout de manière hermétique.

Dans l’après-midi, nous décidons d’aller à Riverie (Rhône), un village médiéval (ancien siège d’une baronnie) que nous n’avion pas visité l’an dernier (voir ici) pour cause de cheville en vrac. Ce n’est pas loin de la maison. En redescendant (oui parce que Riverie est en altitude – plus de 700 m), nous déposons l’oiseau garni chez ma cousine, prêt pour la cuisson le lendemain, car nous fêterons Noël chez eux.

 

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25 décembre 2016

Joyeux Noël !

Peu importe ce que cela représente pour les uns ou pour les autres, je souhaite à tous plein de choses positives. Merci et mille bises à tous.

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