Cornus rex-populi

23 novembre 2014

Brèves cornusiennes (32)

Depuis presque deux mois que j’ai appris le départ des « fuyards », j’ai beaucoup de mal à conserver une complète sérénité. D’abord parce qu’ils veulent partir dans le cadre d’une rupture conventionnelle de contrat, non pas pour toucher une prime (à laquelle ils pourraient prétendre) mais pour conserver leurs droits et des allocations chômage en, sachant qu’ils ne vont pas bosser pendant un an (en principe). Seulement voilà, une telle rupture doit arranger les deux parties, ce qui n’est pas le cas pour l’employeur, du moins pas à présent.

Comme la « fuyarde » est plus têtue que la Bretagne et le Morvan réunis, elle a commencé à négocier en faisant une « concession » minuscule qui lui semblait « énorme », soit un départ des deux en mars. Oui, des deux, parce que c’est elle le « chef ». Lui, ne peut avancer des pions sans l’accord de la « chef », même si les propositions qu’il a pu faire officieusement étaient raisonnables et jouables.

Je passe les détails, tant il y a eu des pseudo-rebondissements durant ces deux mois. La décision a été prise par la présidente : la rupture conventionnelle est possible à l’unique condition de partir fin 2015, ce que la « chef » a toujours refusé. Voilà plus d’un mois que la chose a été tranchée, mais on continue d’emmerder son monde. Au départ, les autres salariés ont un peu souri face à l’incompréhension annonce de leur départ ou ont été simplement surpris de leur projet (bien peu consistant, au moins en apparence). A présent, ils commencent à s’impatienter.

Bilan provisoire de l’opération : un directeur général, faussement soupçonné de faiblesse et mis en minorité par la directrice administrative et la présidente ; une directrice administrative qui pète un plomb et qui entre autres choses, me demande de faire le tampon parce qu’on n’a plus confiance dans le directeur général et alors que cela ne relève pas de mes responsabilités (je ne me suis pas exécuté, n’étant pas le décideur). Bref, un événement (en réalité un grain de sable, un gros grain, certes) qui a bouleversé la mécanique que je croyais plus solide et harmonieuse. Pas mal de choses un peu puériles aussi et pas assez de sang froid. Beaucoup monde a déconné dans cette histoire, ce qui risque de laisser des traces.

Et moi, dans tout ça : deux mois de perdus ! Dans le réseau proche, je n’ai trouvé personne en sous-main pour les remplacer (contrairement à la chance que j’avais eue il y a deux ans). Je ne sais pas non plus comment m’organiser pour l’année prochaine en l’absence de décision des deux loustics (même si j’espère encore une décision proche). Car évidemment, cela ne va pas être évident. Car pour les recrutements, je n’espère pas de miracle, je n’aurais que des débutants, ce qui ne sera pas simple. Quels fous pourraient bien avoir envie de venir s’enterrer dans le Septentrion ? En tout cas, vivement que ces conneries se terminent.


Il est temps à présent de vous montrer (photo du jour) le chrysanthème de l’an dernier, que j’ai ainsi recyclé (un des pieds n’avait pas survécu).

ChM0001

ChM0002

ChM0003


 

Autre nouveauté majeure : il y a une note à lire chez Fromfrom !

Posté par Cornus à 22:08 - Commentaires [11] - Permalien [#]

19 novembre 2014

La grande invasion

Un livre, écrit par un écologue qui dénonce la lutte frénétique contre les espèces exotiques envahissantes, qu’elles soient animales ou végétales. Il ne fait pas que dénoncer, il indique par nombre d’exemples que la chose est insensée dans la mesure où ces espèces ne sont pas toujours aussi problématiques qu’on le dit. En dehors du contexte insulaire (encore qu’il y ait aussi des contre-exemples), les invasives peuvent aussi présenter des avantages indéniables dans le cadre de la mobilité que l’homme a imposé à des tas d’espèces, dans la recomposition d’écosystèmes dégradés par l’homme… L’auteur montre aussi à quel point les migrations d’espèces sont anciennes, qu’elles soient naturelles ou anthropiques, à tel point que les hommes ont souvent perdu le souvenir de leur introduction. Il montre aussi combien ces espèces peuvent être utiles à l’homme, voire à la nature elle-même. Il dénonce les attitudes de naturalité et de conservatisme extrêmes sur une planète soumise aux changements globaux et où la dynamique des dégradations, du réchauffement climatique, des réorganisations écosystémiques sont des réalités qui pèsent lourdement.

Je ne peux détailler davantage les arguments avancés qui sont parfois intéressants, parfois moins. Je regrette que l’auteur ne donne pas plus de détails dans les exemples fournis, qu’il ne précise pas toujours scientifiquement de quelles espèces il parle (il y a parfois des ambiguïtés), qu’il ne dénonce pas clairement la dispersion de certaines espèces invasives, qu’il ne s’en prenne pas vivement aux désordres écologiques majeurs qui favorisent ces nouvelles venues, dégradations environnementales beaucoup plus graves et profondes que les espèces en question qui ne sont finalement que des sentinelles des dysfonctionnements. Un livre agaçant aussi parce qu’il a un peu tendance à donner des leçons et à mettre certaines catégories de scientifiques dans les mêmes sacs. C’est sans doute un peu vrai, mais un peu réducteur.

Mais en définitive, un livre intéressant, car pas vraiment consensuel et qui apporte des éclairages nouveaux.

TASSIN J., 2014. - La grande invasion. Qui a peur des espèces invasives ? Éditions Odile Jacob, 216 p.

Posté par Cornus à 22:38 - Commentaires [4] - Permalien [#]
16 novembre 2014

Encore des couleurs d'automne

Le bois de près de 70 ha le plus proche de chez nous, annexe excentrée de la « grande » forêt domaniale se situe à moins de 2,5 km de la maison. Je m’y rends de temps en temps (j’ai déjà montré des photos qui en viennent). Ce bois à accueille encore en son sein des vestiges d’installations de lancement de V1, jamais utilisées. Le bois a été bombardé, toutefois bien moins que d’autres. Il y a là quelques beaux chênes et hêtres (celui où on voit Fromfrom n’est pas le plus gros).

CHR0001

CHR0002

CHR0003

CHR0004

CHR0005

CHR0006

CHR0007

CHR0008

CHR0009

CHR0010

 

Laisses de crue sur le ruisseau occidental.

CHR0011

 

Mare de trou de bombe.

CHR0012

 

F0001

 

Et puis quelques champignons.

CHR0013

 

Aleuria aurantia (Pers. : Fr.) Fuckel (Pézize orangée)

PO0001

 

Ramaria stricta (Pers. : Fr.) Quélet (Ramaire droite)

CHR0015

CHR0016

 

Polyporus squamosus (Huds. : Fr.) Fr. (Polypore écailleux)

CHR0014

 

CHR0017

Posté par Cornus à 22:16 - Commentaires [8] - Permalien [#]
15 novembre 2014

Cimetières et chrysanthèmes

Lundi après-midi, comme je ne travaillais pas (RTT de pont imposé) et comme ma visite en forêt domaniale a été empêchée pour cause de chasse, je suis allé visiter le vieux cimetière de la ville. Il s’agit d’un cimetière civil d’un côté et militaire (français et français) de l’autre. Il existe aussi deux autres cimetières civils modernes et deux autres cimetières militaires du Commonwealth de la Première Guerre mondiale. Je fréquente peu les cimetières, mais je dois dire que les cimetières militaires me désespèrent, tant ils sont nombreux, singulièrement dans la région, tant les tombes et les monuments sont innombrables.

CH0001

 

Le carré anglais.

CH0002

 

Le carré français. Alors que j’arrive à peine, une dame qui passe m’interpelle, en me disant que « c’est une honte, que c’est bien moins entretenu que le côté anglais ». J’ai été cueilli à froid et je n’ai pu lui répondre, car je n’avais encore rien vu. Effectivement, les croix en fer en forme d’épée nécessitent des travaux de peinture réguliers (les pierres côté anglais nécessitent moins d’entretien), mais c’est loin d’être abandonné. Par ailleurs, il y a aussi de grandes plantes qui poussent çà et là devant les tombes et c’est voulu. Ce n’est pas forcément toujours heureux esthétiquement parlant, mais cet aspect prétendument « négligé » déplaît énormément aux Français en général et aux Flamands en particulier. Cet état d’esprit est d’ailleurs un problème majeur quand les communes ou d’autres collectivités territoriales veulent mettre en place une gestion différenciée des espaces verts ou des abords de voies publiques.

CH0003

CH0004

 

Et puis parce que j’étais venu pour voir des chrysanthèmes, en voici. Les coups de vents et la pluie avaient déjà commencé à abimer les fleurs.

CH0006

CH0007

CH0008

CH0009

CH0010

CH0011

CH0012

CH0013

CH0014

CH0015

CH0016

CH0017

CH0018

 

Je suis tombé par hasard sur la tombe de labbé Lemire.

 

CH0005

 

Posté par Cornus à 11:52 - Commentaires [11] - Permalien [#]
14 novembre 2014

Énigme de l'année

1) Cela concerne cette personne en premier lieu (photo Georges Biard, Ouiquipédia)

Gérard_Lanvin_2014_3

 

2) Cela concerne surtout deux des enfants ou neveux de cet individu.

B0001

 

3) Il a fallu réaliser un rabotage (photo Damdent, Ouiquipédia)

Fracture_dent

 

Le tout se passait à Beaune fin octobre (les suites s’y passent encore en ce moment ?). Ce tout aurait pu concerner Plume dans son rôle d’accessoiriste. Que suis-je ?

Posté par Cornus à 21:53 - Commentaires [6] - Permalien [#]


13 novembre 2014

Le Vladimir

Comme on n’était pas à domicile, Fromfrom n’avait pas pu me faire mon traditionnel gâteau d’anniversaire. Elle s’est donc rattrapée dimanche en faisant un Russe. Tout ça pour pouvoir utiliser le praliné qui restait après le Paris-Brest de septembre. Maintenant, certains comprendrons mieux le pourquoi du comment du dessert empoisonné de la tante Honorine. En vrai le praliné se conserve longtemps au réfrigérateur. Et comme ce Russe diffère des « vrais », si tant est qu’il puisse en exister d’authentiques, je propose de le baptiser le Vladimir, qui comme chacun sait, n’est pas russe. La recette restera bien entendu secrète, sauf à tromper l’œil de Moscou de Koada Fromulovitch.

R0001

Posté par Cornus à 22:08 - Commentaires [3] - Permalien [#]
12 novembre 2014

Vacances de bois et de Beauce (6 et fin) : anniversaires

Depuis le mois de mars, nous avions été invités à la fête d’anniversaire des soixante ans d’un ami d’Orléans. J’avais connu cet homme à la fin de l’année 1995, alors qu’il cherchait quelqu’un pour initier tout doucement des recherches sur la végétation de la Loire, alors qu’il n’avait que de minuscules budgets. De retour en Touraine depuis peu après mon service militaire, il avait contacté mon ancien professeur responsable de la formation, qui lui avait proposé plusieurs noms de personnes susceptibles de s’y coller. Je fus retenu et j’ai commencé à travailler avec lui (à Chinon puis à Orléans), puis j’ai entretenu des relations de plus en plus amicales. J’ai fait mon DEA avec lui et il m’a notablement aidé à travailler dans le domaine et à rechercher le financement de ma thèse. Je suis alors retourné à Orléans. Après ma soutenance de thèse, avant d’être embauché dans le Nord, il avait monté un projet (plan B) qui était fait sur mesure pour moi. Bien qu’éloignés, nous nous sommes revus à plusieurs reprises à lors de formations, de séminaires, d’un comité de thèse et à l’occasion de notre mariage breton. C’est vraiment quelqu’un de fidèle en amitié, d’une très grande gentillesse et qui a aidé des tas de gens. En dehors de ses amis d’enfance (il est marseillais d’origine) et de ses années estudiantines (à Grenoble), il s’est fait assez peu d’amis à Orléans. En faisant mon travail de thèse, il s’était dit beaucoup impressionné par mon travail. Il m’a toujours encouragé même quand je doutais fortement (je ne le montrais pas, certes). Je n’avais vu ses enfants qu’une seule fois il y a 15 ans. Bien que je m’y étais préparé, cela m’a fait un choc de les voir adultes alors que dans ma mémoire, ils n’étaient pas beaucoup plus haut de quatre pommes.

Le rendez-vous était donc donné dans un grand gîte, en fait une des annexes d’une immense ferme de la Beauce du sud (au nord de la Loire et à l’ouest d’Orléans). Nous fûmes fort bien accueillis. A part l’ami en question et son épouse, je ne connaissais pratiquement personne (beaucoup de Grenoblois) à l’exception notable d’un journaliste de la presse du magazine ligéro-territorial, avec lequel je continue de correspondre de temps à autres. Une soirée très sympa avec des invités avec lesquels nous avons pu débuter des conversations. Et beaucoup de chants et de musique faite sur place. Pas mal du tout. Nous étions une quarantaine, bien moins nombreux qu’au mariage de ma cousine, mais cela fut mille fois plus plaisant.

A quelques kilomètres à peine, le château de Talcy (XVIe s.) où nous sommes passés rapidement.

T0001

T0002

Posté par Cornus à 23:02 - Commentaires [3] - Permalien [#]
11 novembre 2014

Vacances de bois et de Beauce (5) : Château-Chinon

Nous étions pourtant passés de nombreuses fois à Château-Chinon avec Fromfrom, mais je ne lui avais jamais fait découvrir le centre, et en particulier la fameuse fontaine de Jean Tinguely – Niki de Saint Phalle, inaugurée par François Mitterrand juste avant sa réélection en 1988 et qui en avait fait la commande au nom de l’État.

La première fois que j’avais découvert cette fontaine, j’avais été extrêmement surpris. Et je l’ai revue depuis et je dois dire que j’aime beaucoup le graphisme et les couleurs que les mouvements mettent bien en valeur. Il y a dit-on, une fontaine un peu similaire des mêmes artistes, près du Centre Pompidou et probablement trois autres dans le monde. Mais il s’agit là bien d’une œuvre unique au moins pour les éléments sculptés et peints. Fromfrom a aussi beaucoup aimé.

FNSP0001

FNSP0002

FNSP0003

FNSP0004

FNSP0005

FNSP0006

FNSP0007

FNSP0008

FNSP0009

 

Ensuite, je savais que l’idée ne suscitait pas un enthousiasme débridé chez Fromfrom (ni de ma part, parce que l’ayant déjà visité deux fois il y a longtemps), mais nous sommes quand même allés voir le musée du Septennat, toujours à Château-Chinon, où François Mitterrand eut l’idée de déposer les cadeaux qu’il recevait en tant que chef de l’État, notamment à l’occasion de ses voyages à l’étranger. Des cadeaux parfois très personnalisés, parfois assez symboliques, mais aussi assez souvent d’une très grande valeur artisanale et artistique, voire de très grande valeur tout court. Seul Jacques Chirac a aussi mis en place un musée similaire. Il y a de tout dans ce musée, mais force est de constater qu’il y a de très belles choses, pas toutes faciles à photographier. Fromfrom a été agréablement surprise. Depuis que je l’avais visité, le musée a été agrandi. Et je pense qu’à part quelques bricoles, le musée reste visitable, même pour un mitterrandophobe. En revanche, des noms de chefs d’État, de capitales résonnent curieusement à nos oreilles aujourd’hui, la stabilité apparente ou plus ou moins musclée de l’époque ayant laissé la place depuis à des conflits ou à des scandales… Cela donne parfois le vertige.

La plupart des œuvres sont contemporaines, mais d’autres, plus rarement, sont plus anciennes voire sans doute archéologiques (aucune photographié ici, même si on trouve des copies de pièces archéologiques). Quand les objets sont jaunes, inutile de se poser la question, c’est bien de l’or massif, les chefs d’État étrangers ne lésinent pas avec ce qui ne leur appartient pas, en particulier pour les pays les plus pauvres. Enfin, on peut en profiter, tout en pensant que certains de ces cadeaux sont vraiment indus. En revanche, Fromfrom a constaté avec justesse que les cadeaux des États-Unis d’Amérique étaient simplistes et sans valeur particulière. Voilà une contradiction, qui n’émeut sans doute pas le diplomate ordinaire.

MS0001

 

Quelques œuvres africaines.

MS0002

MS0003

MS0004

 

France. Reproduction du Casque de Charles VI.

MS0005

 

Quelques œuvres orientales.

MS0008

MS0009

MS0010

MS0011

 

Égypte. Tapis de soie.

MS0006

MS0007

 

MS0013

 

Une défense de narval.

MS0012

 

D’autres œuvres d’Afrique noire.

MS0014

MS0015

MS0016

MS0017

MS0018

MS0019

MS0020

MS0021

MS0022

MS0023

MS0024

MS0025

MS0026

 

Côte-d’Ivoire. Anonyme dirait-on.

MS0027

 

MS0028

MS0029

Indonésie. Marionnette de théâtre d’ombre. Peinture dorée. Anonyme.

MS0030

 

Arabie Saoudite. Sabre et autres armes blanches.

MS0031

 

Maroc. Pendule.

MS0032

 

MS0033

MS0034

 

Roue en bois à deux mille rayons donnée au musée par la famille de William Robin, charron saintongeais.

MS0035

MS0036

Posté par Cornus à 11:31 - Commentaires [11] - Permalien [#]
10 novembre 2014

Vacances de bois et de Beauce (4) : champignons et voûte

Ch0001

Il me semble que l’année 2014 a été une bonne année à champignons forestiers.

Ch0002

 

En général, quand on arrive à la Toussaint, on n’a plus guère de chances de trouver des Boletus edulis Bull. : Fr (Cèpe de Bordeaux), car le froid lui coupe l’envie de pousser. Ce n’a pas été le cas cette année, puisque avec la douceur, j’ai pu en faire trois petites cueillettes dans mes coins secrets que seul mon père connaît.

Ch0003

Ch0004

Ch0005

 

Pas de risque en revanche de planquer les coins à Leccinum aurantiacum (Bull.) S.F. Gray (Bolet orangé) que personne ne ramasse et qui est pourtant bon (sauf le pied filandreux), à chair blanche mais qui noircit violemment, surtout à la cuisson (pas de photos). En revanche je ne trouve pas bon le Leccinum cf. roseofractum Walting (Bolet à chair rosissante).

Ch0010

 

Je passe sur les autres bolets rudes, des bouviers, livides, jaunes qui sont soit immangeables ou avec lesquels je ne me régale pas (je les ai tous testé il y a 25 ans).

Assez peu de Hydnum repandum L. : Fr. (Pied-de-mouton)

Ch0006

 

Assez peu de Cantharellus tubiformis Fr. : Fr (Chanterelle en tube) car pour le coup, c’était sans doute un peu tôt. En revanche, j’ai retrouvé quelques pieds de Lactarius deliciosus (L. : Fr.) S.F. Gray (Lactaire délicieux), champignon que je n’avais pas retrouvé au domaine du dragon terrassé depuis une dizaine d’années.

Ch0007

 

Et puis Amanita muscaria  (L. : Fr.) Pers. (Amanite tue-mouches). Je ne vais pas vous faire croire que j’en ai déjà mangé et que cela expliquerait bien des choses…

Ch0008

Ch0009

 

Quelques photo forestières (inutile de chercher, ce ne sont pas mes coins à champignons).

Poptre0001

Poptre0003

Poptre0004

 

Et de cette voûte de trembles dorée au soleil couchant. Je n’en suis pas revenu de voir ça sans doute au meilleur moment, tellement cela m’a semblé irréel mais beau et parmi les meilleurs styles cathédraliens.

Poptre0005

Poptre0006

Poptre0007

Poptre0008

Poptre0009

Posté par Cornus à 23:32 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Vacances de bois et de Beauce (3) : moyenne vallée de l'Arroux et région creusotine

Nous sans avoir hésité, nous décidons d’une petite promenade dans la moyenne vallée de l’Arroux et environs. Nous nous rendons tout d’abord à Saint-Didier-sur-Arroux où se trouve l’étang de Bousson. Pas de photos de ce dernier, nous sommes d’abord interpelés par des vestiges d’un château qui domine l’étang. Je n’ai pas réussi à trouver beaucoup d’informations sur l’internet, mais il s’agit du château de Charency, qui aurait été construit entre 1839 et 1842 qu’on qualifie de néogothique, a priori sur l’emplacement central initial de la commune au Moyen Âge. Il manque la plus grande partie du corps du bâtiment (que l’on voit sur des cartes postales qui datent probablement du début du XXe s.). Ne subsiste que deux tours carrées et une grosse tour octogonale. Quand a-t-il été partiellement ruiné ? Il y a aussi une chapelle (contemporaine du château ou antérieure ?). Enfin, on voit dans la ferme d’à côté, une sorte de curieux pigeonnier. Pas possible d’approcher facilement ces édifices privés.

SDSA0001

SDSA0002

SDSA0003

SDSA0004

SDSA0005

 

Un tout petit peu plus bas dans la vallée, et en rive gauche de l’Arroux cette fois, nous nous rendons à nouveau à Dettey pour voir l’église romane (déjà vue ici). Une église romane de la fin du XIe s. – début XIIe s. selon Eduard. La magnifique statue de saint Martin (XVe ou XVIe s., les sources divergent). Le saint Hubert serait du XVIIe s. Enfin, un saint Blaise moderne en bois brut.

DM0001

DM0002

DM0003

DM0004

DM0005

DM0006

DM0007

DM0008

DM0009

DM0010

DM0011

 

Ce n’est pas notre passage à Beaune qui allait nous suffire. Il fallait aller chez notre vigneron préféré. En nous y rendant, nouveau passage à la Tour du Bost (voir ici), mais on ne peut pas pénétrer sur le site sans autorisation.

DM0012

DM0013

 

Nouveau passage également à Montcenis (village qui domine historiquement Le Creusot). A l’intérieur de l’église essentiellement d’époque Renaissance, plusieurs statues enfermées par une grille dans une chapelle, dont saint Pierre (XVe s.), saint Nizier (XIVe s.), saint Joachim et la Vierge enfant (XVIIIe s.). Les photos de l’extérieur datent du mois d’août (nous n’avions pu entrer).

M0001

M0002

DM0014

DM0015

DM0016

Posté par Cornus à 09:36 - Commentaires [5] - Permalien [#]


Fin »