Cornus rex-populi

27 novembre 2016

Phi-tau-sot-siau-lot-J

J’avais promis à Calyste d’esquisser une définition de ce qu’est la phi-tau-sot-siau-lot-J. Il existe des tas de définitions de cette discipline dans la bibliographie, toutes sans doutes excellentes. Mais en voici une très personnelle, que j’espère au moins un peu didactique, tirée d’une partie introductive d’un article non publié.

Cest ici : Vegetation. Par sécurité, prendre au préalable de laspririne ou du paracétamol ou encore de libuprofène :-).

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24 novembre 2016

Voyage d'automne (6 et fin)

Nous sommes ensuite partis quelques jours pour la Bourgogne. Là-bas, aucune visite particulière. Pour moi, quelques balades au Buisson Girod, au bois de la Grand Meureille, dans le pré de l’étang et le pré sous l’étang, à la lisière du bois de la Tommère… Une seule visite fut fructueuse (il faut le dire vite) en cèpes. D’autres champignons étaient là.

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17 novembre 2016

Harcèlement ?

(bronchite + angine(s) => antibiotiques + corticoïdes à urticaire géant persistant + arrêt des deuxièmes antibiotiques + encore beaucoup plus de corticoïdes + antihistaminiques => continuation masquée de l’angine => troisièmes antibiotiques + encore des corticoïdes) × (paracétamol OU aspirine OU ibuprofène / mal au dos concomitant en suivant) => reprise de travail compliquée + céphalées sporadiques => (paracétamol OU ibuprofène) + pas envie de retourner chez le médecin pour la énième fois => laisser trainer les céphalées sporadiques + conneries s’amplifiant au boulot => céphalées plus intenses s’accompagnant de légers vertiges => retour chez le médecin diagnostiquant de nouveau de la surtension malgré le traitement en place => traitement complémentaire => franchement, j’en ai marre.

Bon, l’impact de la fatigue générée, je n’y crois pas des masses, celui des corticoïdes a été évoqué par le médecin, tout comme celui des conneries au travail.

La collègue qui termine sa sixième semaine d’arrêt pour cause de dépression « à cause de sa direction » dit à son médecin qu’on la maltraite, raconte à qui veut l’entendre combien nous sommes détestables, qu’on lui en veut et je ne sais quelles âneries scandaleuses. Elle nous met sur le dos ses problèmes familiaux et tout. On ne peut pas lui parler sérieusement sans que cela dégénère. De plus, en son absence, on s’aperçoit de l’étendue des problèmes qu’elle occasionne et ses manquements. Du coup, les raisons pour lesquelles nous nous sommes mis en rogne contre elle n’étaient que la partie émergée de l’iceberg, ce qui énerve encore plus. Je me suis convaincu que si à son retour (si elle revient), elle ne change pas radicalement d’attitude et de manière de travailler, je ne vois pas comment nous pourrions la penser loyale et lui faire confiance. Je précise que son attitude n’est pas inadéquate qu’avec la direction, mais avec l’ensemble des personnes avec lesquelles elle travaille, en dehors des copinages avec ses collègues de Rouen auxquels elle a su monter un écran de fumée.

Comme cela ne suffisait pas, hier j’ai dû recadrer sérieusement, l’autre directrice qui repartait dans des délires. Elle m’a écrit que mes avertissements (factuels, neutres mais certes incisifs) s’apparentaient à du « harcèlement » (c’est elle qui a mis des guillemets) et que je la démoralisais. Bien sûr, je n’ai rien cédé et une réunion urgente a été faite dans la foulée où j’ai pu, devant témoins, la mettre en face de ses contradictions. Bon, sur ce front-là, c’est calmé pour le moment. Enfin j’espère.

Me voilà catalogué. Cochez la (les) case(s) correspondante(s) : Maltraitance Harcèlement Démoralisation

Qui aurait dit ça de moi ? Honnêtement, il y a de quoi s’interroger sur soi-même. Les vrais harceleurs n’ont peut-être pas conscience d’harceler les autres ? Je pense plus fondamentalement que les personnes en question n’occupent pas le poste qu’ils devraient (ce n’est pas une découverte) et que dès qu’on tente de les recadrer, ils manipulent la réalité et finalement jouent aux victimes façon Caliméro en rejetant leurs propres insuffisances sur les autres. Et d’un autre côté, je ne peux pas leur laisser intoxiquer l’ensemble de l’équipe et mettre à mal la réputation de la structure, ce qui arriverait très vite on laissait faire.

Bon, pour n’affoler personne, je vais plutôt bien, même si je crains que le CA de demain ne soit sportif.

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16 novembre 2016

Voyage d'automne (5)

En soirée, après un nouveau ravitaillement à Pont-Aven, nous allons au port de Rosbras à Riec-sur-Belon.

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Puis à Kerfany à Moëlan-sur-Mer, où je découvre mer et ciel d’une pâleur jaunâtre qui finissent par devenir un peu plus orangés. J’avoue cependant que sur certaines photos, j’ai effectué un léger post-traitement afin d’accentuer la couleur rouge (mais pas de manière excessive cependant).

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14 novembre 2016

Voyage d'automne (4)

L’après-midi, il était question d’aller visiter le musée de Pont-Aven dont la réouverture est assez récente, après trois années de travaux. Ce musée, qui a doublé de surface d’exposition, est bien sûr consacré à la peinture, notamment à « l’école de Pont-Aven », en particulier au synthétisme vers la fin du XIXe s essentiellement. On nous apprend d’ailleurs dans le musée qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’une école. La figure de proue de cette « école » n’est autre que Paul Gauguin. Nous n’avons pas pu visiter l’exposition temporaire qui n’ouvrait ses portes que le lendemain de notre visite. C’est un musée correctement aménagé, avec des tableaux bien éclairés dans l’ensemble. Je n’ai bien sûr photographié que ce qui m’attirait, pour diverses raisons. Voici après redressement et recadrage, l’échantillon récolté.

 

André Jolly (1882-1969). Le Four. 1909. Huile sur toile.

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André Jolly (1882-1969). Neige. 1906. Huile sur toile.

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Wladyslaw Slewinski (1856-1918). Nature morte aux pommes et au chandelier. v. 1897. Huile sur toile.

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Maurice Denis (1870-1943). Hommage à Notre-Dame du Folgoat. 1921. Huile sur carton.

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Émile Bernard (1868-1941). L’Annonciation. 1899. Lithographie rehaussée d’aquarelle.

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Émile Bernard (1868-1941). Saint Georges. Lithographie.

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Paul Sérusier (1864-1927). Le Feu dehors ou Mammen. 1893. Huile sur toile.

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Paul Sérusier (1864-1927). Portrait de Marie Lagadu. 1889. Huile sur toile.

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Pierre Girieud (1875-1948). Hommage à Gauguin. 1906. Huile sur toile.

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Armand Seguin (1869-1903). Nu de la Comtesse d’Hauteroche. 1896. Huile sur toile.

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Paul Gauguin (1848-1903). Village breton sous la neige. v.1894. Huile sur toile.

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Paul Gauguin (1848-1903). Les Drames de la mer, Bretagne. 1889. Zincographie sur papier jaune.

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Anonyme. Porte d’atelier (trois panneaux). Le Ramassage du goémon ; L’Aven ; Le Port de Pont-Aven, vu du quai. v. 1890-1895. Huile sur bois.

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Hermanus-Franciscus Van den Anker (1832-1883). Portrait de Marie-Anne Herlédan (1815-1889). v. 1885. Huile sur toile.

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Hermanus-Franciscus Van den Anker (1832-1883) & Fernand Quignon (1854-1941). Enseigne de la Pension Gloanec. v. 1880. Huile sur bois.

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Gustave Loiseau (1865-1935). L’Hôtel Julia à Pont-Aven. 1928. Huile sur toile.

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Marie Luplau (1848-18925). Le Bois d’Amour à Pont-Aven. 1883.

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Anonyme. Le Port de Pont-Aven. v. 1880. Huile sur toile.

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12 novembre 2016

Voyage d'automne (3)

Le lendemain, ravitaillement à Baye, pour de l’andouille au lard du même nom et du chouchen artisanal, excellent et assez bon marché (on trouve beaucoup de choses pas terribles ou alors assez chères). Voilà des choses pour lesquelles Fromfrom a scandaleusement attendu jusque-là avant de me les faire découvrir pour de vrai.

Puis, passage traditionnel à la pointe de Trévignon à Trégunc.

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Puis avant de retourner au château ducal, nous passons à Nizon (Pont-Aven) et ô miracle, l’église est ouverte, après s’y être cassé le nez durant des années. C’est une petite église, mais dans laquelle on trouve de nombreuses statues anciennes (probablement en grande partie du XVIe s.), dont un saint Sébastien et une piéta que Gauguin avait retranscrit en « christ vert ».

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07 novembre 2016

Brèves cornusiennes (64)

Une collègue (la responsable de l’antenne de Rouen) est en arrêt maladie depuis le 14 octobre jusqu’au 20 novembre. Il y a lieu de penser que l’arrêt ira plus loin que ça car elle est en dépression. Elle a eu tendance à nous (la « vraie » direction) mettre un peu tout sur le dos. On ne lui ferait pas confiance, on ne serait pas conscient de son travail, j’en passe et des meilleurs. Force est de constater qu’elle n’a pas complètement tort, mais elle a tout fait pour en arriver là. Elle a de gros problèmes et ressemble énormément à la « fausse » directrice « scientifique » dont j’ai déjà parlé ici à maintes reprises, que j’ai réussi, elle, à neutraliser en grande partie. Le problème de la collègue normande, c’est qu’elle est responsable d’une équipe et des relations avec les partenaires scientifiques et financiers, et le tout à trois heures et demi de route. Je ne détaille pas, mais je suis sacrément emmerdé car je crains qu’il n’y ait pas de vraie solution.


La bêtise et la médiocrité règnent largement parmi les élus en charge de la biodiversité à la Région de la France d’en Haut. Je pensais que les choses allaient s’améliorer avec la découverte des dossiers, mais il n’en est rien pour l’instant. Le souci, c’est que lorsqu’à défaut d’être un élu éclairé, on n’a pas la lumière à tous les étages, on prend le risque d’éteindre la lumière à tous les acteurs de la biodiversité en ne les finançant plus. Il est question de réduire de près de 60 % les financements dans notre domaine d’ici la fin du mandat ! Nous, nous serons encore financés, mais combien allons nous perdre ?


Fromfrom est partie hier soir en Bretagne dans les Côtes-d’Armor, notamment avec ses élèves. Au programme notamment : Paimpol, Saint-Malo, l’Île-de-Bréhat.

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03 novembre 2016

Châtaignes

Pour respecter une promesse faite à Calyste.

Durant toute mon enfance, j’ai ramassé des châtaignes sur la propriété initiale de mes grands-parents maternels. Cela se trouvait (trouve toujours) assez loin de la ferme, dans un ensemble de parcelles appelé « Les Envers » car cela se trouve sur un versant exposé au nord. Il y avait là un important verger de pommiers « grand vent » (et quelques poiriers – les autres arbres fruitiers étaient ailleurs) qu’avait planté mon grand-père. Ce verger a complètement disparu depuis. Et, le long du chemin, trois énormes châtaigniers, qui devaient avoir au minimum 150 ans (voire bien davantage). A noter qu’ils ne sont pas tous morts à l’instant où j’écris ces lignes. Ces châtaigniers étaient des cultivars donc greffés, offrant des châtaignes plus grosses à beaucoup plus grosses que les sauvages. Parmi ces châtaigniers, il y avait le « Saint-Michel » car ses fruits se récoltaient à partir de la fête du saint le 29 septembre. Il s’agit donc d’une variété précoce et c’est sans doute cet arbre qui offrait les plus grosses châtaignes. Comme les arbres étaient gigantesques, ils donnaient d’énormes quantités de fruits et nous en ramassions vraiment des dizaines de kilogrammes sous chaque arbre. Nous allions les ramasser, souvent en compagnie de mes cousins (encore que pas systématiquement) avec mes parents (assez rarement), avec ma tante, mais également avec ma grand-mère et surtout avec une vieille amie (une veille fille) de la famille, que nous considérions comme faisant partie intégrante de notre famille, à la manière d’une grand-tante (elle avait à peu près le même âge que mes grands-parents) et je m’entendais fort bien avec elle. A la saison des châtaignes, elle venait systématiquement habiter quelques jours chez mes grands-parents (elle venait aussi parfois à la maison chez mes parents). Au cours d’une saison, entre fin septembre et peu de temps avant la Toussaint, il n’était pas rare que nous allions 5-6 fois l’an ramasser des châtaignes (sans compter les fois où ma tante et mon oncle y allaient seuls) et il est vrai que nous en ramassions beaucoup et c’était toujours avec un très grand plaisir. Je n’ai jamais craint de me piquer avec les peillons (non local des bogues). A l’époque (années 1970 et peu après le milieu des années 1980), elles se conservaient assez bien. Bien sûr, on en trouvait de véreuses, mais rien à voir avec ce qu’on trouve aujourd’hui où on est incapable de les conserver convenablement plus de 15 jours (je dis ça sans avoir recours à des méthodes particulières de conservation bien sûr). J’ai tendance à attribuer cela (simple hypothèse) notamment aux changements climatiques qui favoriseraient de manière indirecte certains insectes.

Cette année, nous en avons ramassé quelques-unes dans le jardin et le chemin creux du château de la duchesse mère, mais également au bout de la digue de l’étang du dragon terrassé, sous un châtaignier planté il y a pile dix ans et acquis par l’intermédiaire de l’ex pépiniériste de frère de Fromfrom. C’était pour ainsi dire la vraie première récolte substantielle. On est cependant très loin des géants de mon enfance.

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02 novembre 2016

Gateau d'anniversaire de Toussaint

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30 octobre 2016

Voyage d'automne (2)

L’après-midi, nous avons commencé par passer dans un magasin de pulls (entre autres) de la marque chère à un ancien ministre de l’économie. Le but était bien entendu de trouver des vêtements à ma taille et de qualité correcte, ce qui est assez compliqué d’habitude. Dans ce magasin, même si les modèles sont légion, les grandes tailles le sont beaucoup moins, mais j’ai quand même trouvé « chaussure » à mon pied. J’ai même été agréablement surpris par les prix, moins importants que ce que je m’imaginais (peut-être aussi un effet partiel du « magasin d’usine » ?).

Puis, direction la cathédrale Saint-Corentin de Quimper, que nous n’avions pas revue de près depuis longtemps. Ce fut donc une visite partielle.

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Puis, petit tour dans les commerces du coin avant que Karagar ne nous appelle pour une pré-entrevue avant le restaurant du soir. Plume, elle, nous rejoindra à l’heure dite. Même si Fromfrom et moi sommes bien tombés, un restaurant aux prestations inégales en termes de plats. Une soirée finalement trop courte. Nous ferons mieux la prochaine fois…

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