Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Cornus rex-populi
Publicité
Archives
4 mars 2008

Entre deux giboulées

Selon les informations que j’avais enregistrées dans ma petite tête le week-end dernier, ce lundi, il ne devait pas faire beau, mais il devait faire un temps correct mardi. Résultat, il a fait très beau lundi, mais je n’ai pas pris l’appareil photo et inversement ce mardi n’a été qu’une succession de giboulées, mais j’avais mon appareil. Profitant d’un moment d’accalmie dans l’après-midi, j’ai foncé au jardin.

01

02

03

04

05

06

07

08

09

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

Publicité
22 janvier 2008

Basilique Notre-Dame de Beaune

En triant certaines de mes photos, je me suis aperçu qu'à part ceci et cela, je n'avais pas montré autant qu'il était souhaitable, la basilique Notre-Dame de Beaune (Côte-d'Or) que nous avions visitée S. et moi, en amoureux, en mai 2006. Alors, évidemment, il n'y a pas des tonnes d'originalité, puisque nous sommes toujours en plein dans le roman bourguignon de style clunysien. L'église qui lui ressemble le plus, au moins intérieurement, c'est incontestablement Paray-le-Monial. Evidemment, Saint-Lazare d'Autun (ici ou ) n'est pas loin, mais en moins monumental, moins élancé, moins sculpté, et surtout moins chargé de l'émotion de mon enfance que je capterai toujours plus à Autun qu'ailleurs. Il reste une très belle église plus méconnue que les autres.

B1

B2

B3

B4

B5

B6

B7

B8

B9

B10

B11

B12

B13

B14

Après la visite, la chaleur et la soif nous ont conduit à la terrasse d'un café où S. a bu un truc qui ne vaut même pas une tartine de houblon...

20 janvier 2008

Premier concours 2008

Comme certains se plaisent à nous faire deviner certaines choses que l'on un mal fou à trouver, je me suis dit qu'à mon tour, j'allais faire réfléchir aussi un peu mes lecteurs. Le jeu consiste, à trouver les lieux les plus précis possibles où ont été prises les 6 photos suivantes.

1 - 1

2 - 2

3 - 3

4- 4

5 - 5

6 - 6

Précisions : Fromfromgirl n'a pas le droit de jouer et la n° 5 a été mise spécialement pour Madame K.

19 septembre 2007

Escapade en Auxois méridional

Parmi les châteaux de Bourgogne, on ne peut pas tout à fait passer sous silence ceux que l’on rencontre dans l’Auxois (en Côte-d’Or), c’est-à-dire grossièrement, la zone de transition entre la côte viticole et le Morvan et ses annexes. Ce n’était pas le but de la visite, mais nous étions donc dans la région chère à Henri Vincenot. Et c’est effectivement à Commarin que l’homme de trains et de lettres finit ses vieux jours. Il ne faut bien entendu pas confondre le château de Commarin avec celui de Cormatin qui lui se trouve en Saône-et-Loire, non loin de Tournus. C’est durant cette seconde quinzaine d’août que nous avions décidé d’y aller, profitant alors d’un temps redevenu plus clément.

C1C2C3C4C5C6C7C8

Après la visite, de moyenne facture, nous décidions d’aller voir, non loin de là, l’abbaye de La Bussière-sur-Ouche. Ma mémoire ne me faisant pas défaut, ce que je craignais est arrivé. Alors que cette abbaye médiévale appartenait encore il y a quelques années à l’Église (évêché de Dijon), elle était libre d’accès, avec un parc très sympathique et une ambiance très reposante où tout un chacun pouvait venir y faire des retraites ou simplement s’y reposer. Et on pouvait rentrer aussi les bâtiments et contempler de près l’architecture. Hélas, le domaine, sans doute trop coûteux a été mis en vente et il s’agit maintenant d’un hôtel « Relais & châteaux » rigoureusement et définitivement fermé au public. Inutile de vous dire quelle fut alors ma colère et mon incompréhension. Il est scandaleux qu’un tel patrimoine reste quasiment invisible au commun des mortels. J’en veux énormément à l’Église qui a vendu pour arrondir ses fins de mois ou si, les circonstances difficiles aidant, on pouvait l’exonérer d’une telle bêtise, la faute en revient aux élus locaux, régionaux ou nationaux qui n’ont rien fait, semble-t-il pour racheter le domaine. Je vous propose donc deux photos, très peu représentatives, que j’ai pu prendre en grimpant à une grille.

B1B2

Il fut alors décidé de regagner la cité éduenne par un autre chemin sur lequel on rencontre les châteaux de Châteauneuf (cité auxoise chère à Vincenot), puis de Chailly-sur-Armançon (visible depuis l’autoroute A6)…

Cf

Cy

Et de faire un crochet par le Morvan central en allant voir le château de Ménessaire (cette commune est une enclave de la Côte-d’Or au nord du département de Saône-et-Loire). Ce château termine actuellement sa restauration extérieure et à ma connaissance, il ne se visite pas. Ce fut une agréable surprise de le découvrir ce château propre comme un sous neuf et éclairé par un beau soleil crépusculaire d’occident. Apparemment, une cérémonie semblait y être donnée.

M1M2

9 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (3/3)

Ayant abandonné définitivement la vallée de la Cure, la troisième étape de l’après-midi était Avallon (Yonne). Cette ville, pas très éloignée de la citée éduenne m’était restée longtemps inconnue. C’est seulement il y a un peu plus de trois ans que je l’ai découverte. En provenance de mes terres septentrionales, je m’étais « égaré » à Chablis afin d’y aller faire quelques dégustations d’eaux végétales. Après avoir pas trop bu, craignant l’embouteillage sur l’autoroute, je décidais finalement d’aller combler une lacune et de me diriger tout droit vers Avallon. Je fus assez agréablement surpris par la topographie du lieu, par les fortifications et les vieilles demeures. Mais je ne devais pas m’y attarder, projetant juste d’y amener un jour mes parents. Eh bien cette deuxième visite se fit en une autre compagnie fort agréable.

A1A2A3A4A5A6A7A8

Cette petite ville se caractérise aussi par son église Saint-Lazare (comme la cathédrale d’Autun) des XIe et surtout XIIe siècle (roman bourguignon tardif). Il ne subsiste que deux portails sur trois suite à l’effondrement du clocher au XVIIe siècle.

SL1SL2SL3SL4SL5SL6SL7SL8SL9SL10SL11

C’est à l’heure où le soleil devint rasant sur la campagne que nous traversâmes ensuite le massif hercynien bourguignon, alternant les sombres forêts de feuillus et de conifères avec les façades mordorées des fermes morvandelles.

Publicité
27 janvier 2008

Photos dominicales

Voici quelques photos de la journée, réalisées avec un nouvel appareil photo, qu’il faut bien apprendre à maîtriser.

Cet automne, une envie me prit soudain d’acheter quelques bulbes pour notre balcon printanier. Je décidai néanmoins de conserver une jacinthe à l’intérieur. La voici alors qu’elle est maintenant bien épanouie.

J

Cet après-midi, alors que le soleil se maintenait, décision était prise d’aller dans le marais audomarois. Une péniche passait sur le canal de Neuffosse.

CN

S., elle, admirait l’écorce d’un vieux saule.

ES

Dans le marais, les roseaux ploient l’échine face aux rigueurs de l’hiver.

R

Un crochet par l’église de Lederzeele, qui abrite, dit-on, un retable intéressant (S. rêve de faire un circuit pour voir les retables flamands).

EL

De retour à la maison, S. voit un ciel par la fenêtre arrière, dont les couleurs m’échappaient. Non sans difficultés pour les raisons que l’on sait, c’est néanmoins elle qui fit la photo.

CH

2 juin 2007

Églises de l'Avesnois (1)

Dimanche dernier, jour de Pentecôte grisâtre, comme promis à Madame K. (ah bon ?), nous sommes sortis. Où ? A l’autre bout du département, le bout oriental qui ne paraît pas en faire partie. J’ai nommé l’Avesnois. Nous sommes partis pour une première approche des églises du coin (elles y sont assez nombreuses). En voici quelques-unes. Elles se caractérisent plus ou moins par la brique et l’ardoise, mais surtout par la pierre bleue (une forme de calcaire local).

Église de Lez-Fontaine (XVe s.) :

L1L2L3

Église romane de Damousies :

D1D2D3

Église d’Eppe-Sauvage (XVIe s.) [au bout de la troisième, vous ne trouvez pas qu'il y a un léger air de famille avec les deux précédentes ?] :

ES1

Église de Solre-le-Château (XV-XVIIe s.) [il y a bien un truc qui cloche, qui se tord, sans être tors ; personnellement, je n'utlise pas de pierre ponce, mais je m'en lave néanmoins les mains] :

SC1SC2SC3SC4SC5

Abbatiale d’Avesne-sur-Helpe (XIIe s.) [la Boulette d'Avesne, vous faites ce que vous voulez, moi je trouve ça détestable ; en revanche, le Maroilles bien affiné mérite attention] :

A1

Château du Voyaux (XVe s.) [cela ne se voit pas trop, mais il est dans un sale état] :

V1

Nous aurons sans doute l’occasion d’aborder une autre fois les autres églises de l’Avesnois et sûrement les églises fortifiées de Thiérache. Il faudra être sage !

17 mai 2007

Cathédrale d'Amiens

Lors des vacances de l'hiver 2006, il avait été décidé de partir, en compagnie de ma chère S., à l'assaut des cathédrales picardes. A tout seigneur tout honneur, le choix se porta  d'emblée sur Notre-Dame d'Amiens. Pour ma part, cela n'était pas la première visite, mais ce fut une première pour les stalles qui ne sont pas libres d'accès. Un personnage (un vieux bonhomme) nous raconta, de façon truculente, tous les détails de ces stalles, avec une manière pour le moins croustillante. La richesse des sculptures est exceptionnelle, bien peu de photos de ces dernières sont réussies. Cela sera une raison supplémentaire pour y retourner, même si nous n'avons pas besoin de cela.

A1A2A3A4A5A6A7A8A9A10A11A12A13A14A15A16A17A18A19A20A21A22A23A24A25A26A27A28A29A30A31A32A33A34A35A36A37A38

5 avril 2007

Grand concours de printemps

Je suis heureux de vous proposer le grand concours de printemps. La plupart des photos qui suivent ont été prises hier. Toutes les plantes présentées fleurissent donc en ce moment. Le jeu consiste à donner le nom de chacune des espèces présentées. Certaines sont faciles à trouver. Et si vous êtes un fin connaisseur de ce blog, vous pourrez y dénicher quelques solutions. Mais il y en a aussi qui sont plus corsées. C'est normal, il faut bien départager les meilleurs et les futés.

Madame K est exceptionnellement autorisée à utiliser la langue bretonne.

Le premier prix (?) sera décerné après notre petit périple ligérien du week-end. Bonne chance à tous.

1 1

2 2

3 3

4 4

5 5

6 6

7 7

8 8

9 9

1010

20 janvier 2007

Chaponost : aqueduc romain du Gier

L'aqueduc romain du Gier, probablement mis en service au premier siècle ou au début du second  après J.-C. était le plus long ouvrage qui alimentait Lugdunum (Lyon) en eau « pure ». Sa longueur totale était de 86 km, alors que la distance à vol d’oiseau entre le captage et la destination ne fait de 42 km. Le Gier, rivière au bord de laquelle je suis né, est issue du massif du Mont Pilat dans le département de la Loire. Au début, il s’agit, encore actuellement, d’une charmante petite rivière aux eaux d’excellente qualité*. C’est là que l’on décida d’y capter les eaux.

Le site photographié se situe peu avant l’arrivée à Lyon. Il s’agit des « Arches du Plat de l’Air », juste avant le siphon qui permettait de franchir la rivière Yzeron.

Je n’ai pas l’intention de vous faire un cours sur cet aqueduc, d’autant que vous en saurez plus en consultant les sites internet consacrés au sujet. C’était juste pour vous un montrer quelques images et pour exprimer ici mon émotion devant l’énorme prouesse technique de l’époque. Malgré la débauche de technologies actuelles, il n'est pas sûr que l’on arriverait à faire aussi bien face aux difficultés majeures qu’ont rencontrées les ingénieurs, techniciens et ouvriers qui ont dû construire un tel ouvrage dans un relief compliqué et accidenté.

Les photos que nous avons prises avec ma chère Fromfromgirl datent du 24 décembre 2006. Vous verrez, qu’il y a eu quand même un semblant d’hiver.

* Plus en aval, c’est-à-dire à partir de Saint-Chamond, cette rivière (petit affluent du Rhône) a été quelque peu massacrée aux XIXe et XXe s., avec de fortes dégradations de son cours et de nombreuses et abondantes pollutions de toutes sortes. La qualité des eaux s’est néanmoins améliorée depuis une dizaine d’années.

123

Bâti du réservoir de chasse (pour l'alimentation du siphon de l'Yzeron)

4

Plan incliné sur lequel se trouvaient 12 tuyaux de plomb de 27 cm de diamètre noyés dans du mortier : ces tuyaux descendait ensuite dans la vallée et remontaient de l'autre côté par l'effet siphon à une altitude un peu moindre (compte tenu des pertes de charges). La dénivellation totale était de 123 m.

5

6

16 décembre 2006

Botanique « jardinière »

En général, je n'aime pas trop prendre des photos de plantes sauvages dans les jardins, fussent-ils botaniques. Il y a plusieurs raisons à cela. La première, c'est que de faire la rencontre d'espèces nouvelles (au sens d'une première rencontre) ou rares, manque sérieusement de sel à mon goût. On vous les sert sur un plateau avec son étiquette : pas très fameux pour un botaniste. La seconde, c'est que les plantes de jardin n'ont pas une morphologie « normale », elles sont logiquement favorisées par les conditions de culture où la concurrence interspécifique est en général réduite à sa plus simple expression. Enfin, dans un jardin, pour des raisons de culture évoquées précédemment, les plantes ne se développent pas dans leur environnement normal, elles ne sont généralement pas accompagnées des autres espèces qui forment avec elles des communautés végétales originales. Par conséquent, le diagnostic phytoécologique ne peut avoir lieu. 

Toutefois, il arrive quand même à Monsieur Cornus rex-populi d'être séduit par certaines plantes de jardins. Il vous en livre quelques exemplaires, plus ou moins anonymes, afin de peupler un petit peu vos longues nuits d'hiver !

Allium_1_1Allium_2_1Allium_3_2IMG_0002IMG_0003IMG_0029IMG_0048IMG_0050

7 octobre 2006

ROUEN

Début septembre, je devais me rendre sur deux jours à Rouen pour une réunion, puis pour un séminaire où je devais présenter nos travaux sur l'estuaire de la Seine. J'eus donc une idée géniale. Alors que j'avais usé mes chaussures en me rendant, pour raisons professionnelles, un nombre incalculable de fois en Haute-Normandie, en passant systématiquement à Rouen, je n'avais pas été capable d'aller voir les églises de Rouen. A ma décharge, l'hôtel se situait à l'écart, dans la splendide ville nouvelle de Val-de-Reuil, célèbre aussi pour sa magnifique prison. Cette dernière ne manqua d'ailleurs pas de me déprimer, parce que je devais réaliser dans le coin des cartes de végétation, avec vue imprenable sur la centrale. Plus déprimant encore était aussi de voir des visiteurs : des pauvres gens, tristes... Ambiance lugubre. Donc, cette fois-ci, circonstance exceptionnelle, je décidais de prendre un hôtel plus près du centre de Rouen et d'y emmener ma charmante épouse.

Le premier après-midi fut consacrée à une réunion animée par un quasi incompétent qui ne cessa de faire de l'autosatisfaction conduisant à la perspective d'un futur séminaire dont je sais déjà qu'il ne servira pas à grand chose (et pourtant, croyez-moi, je ne suis pas du genre à être aussi négatif sur de tels sujets). Le soir venu, après avoir pris possession de notre chambre, rendez-vous à la cathédrale Notre-Dame de Rouen.

Cath_1

Cath_2

Cath_3

Cath_4

Cath_5

Cath_6

Puis, nous sommes allés voir l’église Saint-Maclou, fermée au public.

SM_1

Et Enfin l’Abbatiale Saint-Ouen. Il était trop tard pour visiter.

SO

Après être passé sous le gros horloge, nous allâmes dîner à la terrasse d’un restaurant. Quelle belle soirée.

Hor

Nous terminâmes la soirée devant la façade de la cathédrale mise en lumière de façon magnifique à la façon impressionniste (Monet) : impressionnant !

Mon

25 février 2024

Rediffusion pour Calyste... et les autres.

Sur la rive gauche (orientale) du Rhône, près de l’extrémité nord-ouest du département de l’Isère, non loin de Vienne et de Condrieu, se dresse, sur la commune de Les Côtes-dArey, la chapelle Saint-Mamert dont Calyste a parlé hier. Nous l’avions découverte avec Fromfrom le 31 décembre 2013 (voir ici). Nous avions passé un très bel après-midi de la Saint-Sylvestre dans le secteur. Je publie trois photos dans de nouvelles versions améliorées. Le Pilat en toile de fond sur la troisième.

IMG_5972

IMG_5974

IMG_5980-Modifier

19 novembre 2023

Toussaint 2023 (3)

De retour en terres éduennes, l’eau coule à présent très clairement un peu partout et l’étang SG apporte de nouveau sa contribution au débit de la Loire.

Avant d’arriver, une petite photo des pentes vers le sud avant d’atteindre la plateau.

3-1

 

Devant la maison, les charolaises s’agglutinent autour du système de distribution de fourrage, formant un véritable cloaque.

3-2

 

La nuit tombe plus vite désormais.

3-3

 

Le lendemain, quelques photos de l’étang, des pâtures et des bois vues depuis la maison.

3-4

3-5

3-6

 

Et en revenant du marché du vendredi, petit arrêt à la Pierre de Couhard pour le haut quartier de la cathédrale et de la Tour des Ursulines.

B-7

B-8

31 décembre 2023

De 2023 à 2024 (1)

Lors de ces quelques jours en Bretagne, nous avions réservé un gîte qui nous avait bien plu au mois de juillet 2022. Depuis, nous ne l’avions pas obtenu faute de réservation suffisamment précoce. Le gîte du mois de juillet 2023 n’était pas génial au niveau literie pour des personnes de notre gabarit. Alors qu’au Trévoux, il y a aucune fausse note. Pas très loin de chez la duchesse mère, à la campagne, pas à côté d’un poulailler industriel (ça, on avait connu à Trégunc avec mes parents). Et des animaux qui se baladent. En juillet 2022, il y avait les vaches laitières de la ferme bio propriétaire des gîtes, mais surtout des lièvres et des oiseaux inféodés à l’étang du coin. En 2022, la dame du gîte m’avait signalé qu’en saison, il y avait une colonie de Héron garde-bœuf. Mais j’étais encore assez loin d’imaginer qu’ils puissent être aussi nombreux, au moins 150 individus qui passent la nuit autour de ce petit étang, principalement dans les arbres. L’ennui est que dès qu’il aurait été envisageable de faire des photos avec une lumière suffisante, ils partaient « en chasse » ailleurs et qu’ils ne revenaient véritablement que lorsque la nuit commençait à tomber. Il arrive qu’une petite partie de la colonie revienne dans la journée, mais de toute manière, ils ne sont pas approchables. Quand la nuit tombe, cela pourrait sans doute aller mieux, mais cela n’est guère utile au photographe pas équipé spécifiquement. Quelques photos cependant.

IMG_8261

IMG_8268-Avec accentuation-Bruit

IMG_8292-Modifier

IMG_8293

4 décembre 2023

Toussaint 2023 (4-B)

Salle des tombeaux des Ducs de Bourgogne, de style gothique flamboyant (XVe s.).

D-33

D-39

Jean de Marville (Merville ? [Nord], ? – Dijon, vers 1389), Claus Sluter (Harlem [Pays-Bas] ? – Dijon, 1406), Claus de Werve (Harlem [Pays-Bas] ? – Dijon, 1439) et leurs ateliers. Tombeau de Philippe le Hardi.

D-32

D-35

D-36

D-37

 

Jean de la Huerta (Daroca [Aragon], vers 1410 – Bourgogne, vers 1463), Antoine Le Moiturier (Avignon, vers 1425 – Dijon, 1494) et leurs ateliers. Tombeau de Jean sans Peur et Marguerite de Bavière.

D-40

D-34

D2-1

 

Ducs Valois de Bourgogne, dans l’ordre de leur règne.

France, copie du XVIIe s., d’après un original vers 1400, disparu. Portrait de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne (Pontoise [Val-d’Oise], 1342 – Hal [Belgique], 1404, duc de 1363 à 1404). Huile sur bois.

D-18

 

Peintre au service de Jean sans Peur. Copie vers 1500 d’après un original vers 1404-1410. Portrait de Jean sans Peur, duc de Bourgogne (Dijon, 1371 – Montereau [Seine-et-Marne], 1419, duc de 1404 à 1419). Huile sur bois.

D-19

 

Atelier de Rogier van der Weyden (Tournai, 1390/1400 – Bruxelles, 1464). Copie d’après un original vers 1445, disparu. Portrait de Philippe le Bon, duc de Bourgogne (Dijon, 1396 – Bruges, 1467, duc de 1419 à 1467). Huile sur bois.

D-20

 

France, milieu du XVIe s. Portrait de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (Dijon, 1433 – près de Nancy, 1477, duc de 1467 à 1477). Huile sur bois (chêne).

D-21

17 septembre 2023

Bretagne aoûtienne (1)

Le voyage aller en Bretagne fut plus compliqué cette année puisque nous avons connu pas moins de six ralentissements ou bouchons, que nous avons tenté d’esquiver, sans forcément réussir. Outre les points noirs habituels, nous en avons notamment eu un à cause d’un parc d’attraction dans le Pas-de-Calais, ce qui est un comble en pleine campagne ! Bref, dix heures de voyage au lieu d’un peu plus de sept ! Je précise déjà que le retour, sans encombres, a remis les pendules à l’heure ! Tout cela pour dire également que la Bretagne n’a jamais été autant à la mode touristique que cet été (Plume, entre autres, peut en témoigner). Nous n’avions jamais vu autant de monde et ce presque partout où nous sommes allés. Je précise « presque » car il y a eu quelques exceptions.

Le dimanche, nous étions missionnés par la duchesse mère pour aller récupérer un plateau de fruits de mer à la poissonnerie de Névez où désormais elle se fournit assez régulièrement. J’en profite pour aller voir la chapelle Sainte-Barbe, située à quelques dizaines de mètres de l’église paroissiale dont l’office dure d’ailleurs comme huit jours sans pain. La chapelle était fermée.

N-MBQ-1

 

Le lendemain, comme il pleut, je décide d’aller au Musée départemental breton, situé dans l’ancien palais épiscopal, sur le côté sud de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. Hélas, tout le monde a sans doute eu la même idée que moi, car il y a énormément de monde en ville. On trouve quand même par chance à se garer. Le musée est très sympa par ailleurs, mais n’est absolument pas adapté à accueillir autant de monde en même temps. Passé la caisse, il était très difficile de se mouvoir et cela a pas mal gâché ma visite. Dommage. Ainsi, je n’ai pas pu faire les photos que j’aurais voulu et par conséquent, j’en ai fait très peu et encore moins de réussies. En voici toutefois une sélection.

Vierge de Pitié entourée de saint Jean et Marie-Madeleine. XVIe s. Kersantite. Calvaire de Saint-Maudez à Edern.

N-MBQ-2

 

Chapiteau de style roman. XIe-XIIe siècles. Granites. Église Sainte-Croix de Quimperlé.

N-MBQ-3

 

Vitrail (XVIe s. ?)

N-MBQ2-1

 

Vitrail devant gisant ( ?)

N-MBQ-10

 

Vierge de Pitié aux sept larmes. XVIe s. Kersantite.

N-MBQ-4

 

Ensemble féminin de cérémonie. Mode du pays bigouden. Années 1950. Pas mal de travail pour restituer cette photo car le mannequin est derrière une vitrine avec énormément de reflets.

N-MBQ-5

 

Robe Hermine. Collection Pascal Jaouen « Gwenn-ha-Du », 2014. Réalisée en satin de soie, brodée pas Pascal Jaouen – sur une organza de soie – de paillettes blanches, rocailles argent, cabouchons, strasse et fil d’argent.

N-MBQ-6

 

Pichet. Faïence, décor à la « corne d’abondance » dans le « genre Rouen ». Manufacture Caussy / La Hubaudière, XVIIIe s.

N-MBQ-7

 

Plat patriotique « Quand ce coq chantera, Adolf nous aura ». Faïence polychrome. Faïencerie Henriot, 1940. Héla, il nous a eu… et durant l’Occupation la faïencerie produira des choses beaucoup moins glorieuses que le musée expose également.

N-MBQ-8

 

Dans l’escalier de Rohan, Fragment d’un arbre de Jessé (représentation de l’arbre généalogique du Christ : personnages historiques reliant le Christ à Jessé, père de David qui régna en Israël de 1000 à 972 av. J.-C.).

N-MBQ-9

13 novembre 2023

Toussaint 2023 (2)

Le lundi, avant qu’il ne pleuve.

2-2

2-1

 

Nous partons en début d’après-midi pour RDG sous une pluie battante que nous aurons durant les 2 h 30 du voyage. Mon père nous attendait tranquillement. Nous eûmes le temps de voir une ou deux bricoles dans la maison, et avant le soir, de régler quelques « broutilles » administratives. Le lendemain, quelques courses dont une potée de chrysanthèmes pour ma mère. Nous récupérons mon père au passage et allons la porter directement au cimetière dans la commune voisine. Ma tante va sur la tombe quasiment tous les jours (elle habite assez près et comme c’est une grande marcheuse…). Aussitôt fait, je vais vérifier la tombe de mes grands-parents paternels de l’autre côté de la vallée. La sécheresse a presque bloqué tout développement des « mauvaises » herbes (la tombe a de la terre au centre recouverte de graviers blancs.

L’après-midi, nous avions rendez-vous chez le notaire, avec Fromfrom qui avait bien voulu venir. Mon père a souhaité que l’argent que ma mère détenait sur ses comptes personnels servent à payer les impôts de succession et les honoraires du notaire et il n’y avait rien de trop. Je ne savais pas à quel point mon père avait prémédité la chose avec le notaire lorsqu’il l’avait vu seul en août. Le choix généreux de mon père nous arrange bien car nous avions déjà contracté un emprunt l’an dernier en prévision de la seconde toiture dont le commencement des travaux se fait toujours attendre (j’ai une fuite près de mon bureau, heureusement gérable). Me voilà donc nu propriétaire (Fromfrom l’est aussi par ricochet) selon l’expression consacrée, des terrains et biens immobiliers de mes parents. Mon père reste bien entendu l’usufruitier de l’ensemble. Voilà une bonne chose de faite. Le prochain coup, cela simplifiera les choses.

A la nuit tombée, deux groupes distincts d’enfants (accompagnés chacun d’un adulte) déguisés façon Halloween, vinrent sonner au portail pour des bonbons. C’est la première fois que je vois cela en vrai. Jusqu’à présent, je n’avais vu ça que dans des films ou séries américains. Bien sûr, je dis que nous n’aimions pas les bonbons en leur souhaitant une bonne soirée. Cela voudrait-il dire que cette fête des citrouilles et des sorcières aurait un regain d’intérêt ?

Le lendemain matin (Toussaint), je dus me battre avec l’armoire de mes parents qui avait décidé de ne plus s’ouvrir. Mon père me dit que fort heureusement que cela était arrivé en ma présence, sinon il n’aurait pas réussi à l’ouvrir sauf à détruire la moitié de l’armoire, car à n’en pas douter, les aides ménagères n’auraient rien pu faire. Bon, j’ai abîmé un peu le vernis de la porte, mais rien de méchant.

Puis nous rejoignons mes oncle et tante pour le repas méridien. Plus tard, ma cousine et son mari d’un côté et mon cousin et sa fille nous ont rejoint. Outre mon gâteau d’anniversaire, il y eut deux autres desserts. Un après-midi agréable (cela faisait longtemps que je n’étais pas retourné chez eux, la plupart du temps, ce sont eux qui venaient chez mes parents).

Le lendemain, nous quittons RDG en début d’après-midi pour rejoindre à nouveau le domaine du dragon terrassé. Les poêles de nouveau allumés depuis la fin de matinée, nous attendaient.

11 novembre 2023

Toussaint 2023 (1)

Nous sommes partis le samedi 28 octobre au matin. Nous n’avons pas eu de pluie le matin pour charger la voiture, mais après, elle fut assez présente sur le parcours, sans excès toutefois. Après avoir avalé le sandwich méridien près de Troyes, nous arrivons dans la cité éduenne en début d’après-midi. Le voisin, comme convenu, avait allumé le poêle dans la maison « du bas », mais il n’avait également fait dans celle « du haut » ; pis, il avait remis l’électricité, l’eau, le chauffe-eau et le frigo en route et même réglé l’heure sur le four micro-ondes. Après avoir fait le tour des maisons, nous descendons en ville pour faire les courses nécessaires.

De retour de courses, je profite de l’occasion pour descendre à l’étang. On m’avait annoncé que l’étang déversait, ce qui est faux comme on le voit sur cette image. Il faut dire que la nouvelle, due au frère qui allume le feu est un « contaissot », autrement dit une forme de mythomane invétéré qui se figure, s’imagine des choses et brode autour. On se méfie, mais on est toujours étonné, car les menteries vont jusque dans les choses les plus anodines.

1-1

 

Il manque 8-10 cm pour que cela soit le cas. S’il avait bien plu début août, le reste du mois de l’été, septembre et jusqu’à mi-octobre, il avait fait très sec et la pluie tombée depuis mi-octobre a été tout bonnement absorbé par les sols du bassin versant. Jusqu’à ce que nous arrivions, l’eau n’avait pas encore commencé à ruisseler. Mais c’est dès le lendemain que cela a commencé.

Sur la chaussée de l’étang, les sangliers s’en sont donnés à cœur joie en labourant copieusement les passages de roues sur plusieurs dizaines de mètres (visible sur la photo et bien plus loin). J’apprendrai le lendemain qu’a priori, c’était un sanglier unique, un vieux solitaire estimé à 140 kg, qui avait fait l’objet d’une battue épique peu avant notre arrivée, entre 12 et 14 heures où l’animal a traversé l’étang à la nage depuis la source jusqu’à la chaussée, se jouant des chiens, des chasseurs et des balles. Il n’est pas impossible que j’ai entendu le sanglier se moquer d’eux. Cela me rappelle le fait qu’un chasseur aguerri aux sangliers, m’avait raconté que parmi les chasseurs qui rataient leur cible, un nombre significatif le faisaient parce qu’ils avaient peur de l’animal et d’autres le voyaient trop bien déjà dans la marmite.

1-2

 

En zoomant à fond, j’identifie bien une Grande aigrette à ne pas confondre avec une Aigrette garzette, pratiquement de la même taille mais la première garde le bec 100 % jaune en toute saison comme à présent. Cela fait 15-20 ans que l’espèce fréquente – modestement – l’étang. Le Héron cendré y est constant, mais n’y réside pas.

1-3

 

Après ça, je trouve la « marande » de champignons que j’ai déjà montrée (j’en trouverai une autre, identique en tous points, une semaine plus tard, au même endroit).

1-4

1 novembre 2023

Un gâteau peut en cacher un autre

Ceci n’est pas mon gâteau d’anniversaire, mais le résultat de la recette qu’avait donnée Calyste pour le Creusois aux noisettes (voir ici). Je l’ai fait le 18 septembre. Je ne sais pas si c’était gustativement à la hauteur des choses du commerce ou des réalisations des meilleurs spécialistes, mais j’ai trouvé ça pas mauvais et très facile à réaliser. Donc, comme promis, j’en parle et recommande aux pas aguerris à la pâtisserie de se lancer.

B-1

Chose peu commune, pour mon anniversaire, nous étions invités chez mon oncle et ma tante (au départ, ce n'était pas une invitation d’anniversaire mais liée à notre passage dans le coin). Je n’ai pu commander le gâteau que la veille dans la pâtisserie qui aujourd’hui me semble la meilleure de RDG, mais je n’avais le choix que pour un parfum… qui m’allait bien et qui s’est révélé excellent. A l’heure du dessert, l’arrivée de mon cousin était programmée, mais ma cousine s’est également pointée et fut une bonne surprise. Heureusement que j’avais prévu un modèle plus important.

29 octobre 2023

Trente jours

Photos prises ces trente derniers jours. Au début, c’était encore l’été.

Érable plane (Acer platanoides)

F-1

Érable champêtre (Acer campestre)

F-2

Érable sycomore (Acer pseudoplatanus)

F-3

Fusain d'Europe (Euonymus europaeus)

F-4

Chicorée (Cichorium intybus)

F-5

F-6

F-7

Pyrus communis L., 1753 'Cornélie'

F-8

Pyrus communis L., 1753 'Curé'

F-9

Chrysanthème pong-pong jaune

F-10

Deux soirs différents à la sortie du travail à B.

G-1

G-2

29 octobre 2023

Maigre mais à apprécier

Maigre récolte, en entrée pour ce dimanche midi. Des pieds de Bolet orangé (j’enlève les pieds filandreux) et un seul Cèpe de Bourgogne en haut à droite). Ramassés hier en fin d’après-midi près de l’étang du dragon terrassé. Il n’avait guère plu dans le coin avant ces dix derniers jours. Mais là, il pleut pas mal de nouveau. On reste encore 24 heures ici avant de poursuivre plus au sud.

CSG-1

14 octobre 2023

Bretagne aoûtienne (8 et fin)

Après la pointe Saint-Mathieu, retour au Conquet, mais au nord de la ria, pour aller voir le phare de la Pointe de Kermorvan. Celui-ci se trouve au bout de la presqu’île de Kermorvan est n’est pas visible de loin et pour cela, il faut finir à pied, ce que ne fera pas Fromfrom, qui en avait déjà bien assez. Avant d’arriver au phare proprement dit (milieu du XIXe s.), il y a d’anciens forts ou équipements militaires des XVIIe et XIXe s. et des éléments de blockhaus allemand de la Seconde Guerre mondiale.

 

P-22

P-23

P-24

P-25

P-26

P-27

P-28

P-29

P-30

Après cela, nous sommes rentrés à l’hôtel puis dans le Nord le lendemain, avec cette fois, d’excellentes conditions de circulation.

9 octobre 2023

Bretagne aoûtienne (7)

Après le Petit Minou, déjeuner dans un établissement correct, sans plus, au Conquet, mais avec une vue pas désagréable.

Après, nous filons à la pointe Saint-Mathieu (Plougonvelin) à peine plus au sud. Nous eûmes des difficultés pour trouver à se stationner tant il y avait du monde. Cela change de notre précédente visite fin décembre 2008 où il n’y avait pratiquement personne (voir ici). Le site se caractérise par la présence :

  • des ruines de l’abbaye (XIe-XVIIe s.) donnant son nom à la pointe ;
  • le phare en fonction (1835) ;
  • le sémaphore actuel (1906) ;
  • la chapelle Notre-Dame-de-Grâce reconstruite en 1861, à côté de l’ancienne église paroissiale dont il ne reste que le portail (XIVe s.).

 

P-8

P-10

P-9

P-7

P-11

PPP-1

P-12

P-13

P-14

P-15

P-16

P-17

P-18

P-19

P-20

P-21

29 septembre 2023

Bretagne aoûtienne (3)

Le lendemain (15 août), la duchesse mère proposait une balade et je fis la proposition d’aller du côté de Huelgoat. Comme cela ne fut pas préparé suffisamment à l’avance, ce fut la croix et la bannière pour trouver un restaurant (autre que piège à touristes). Et avec le monde qu’il y avait dans tous les coins cette année, ce ne fut pas évident pour visiter tranquille le chaos. Il m’a fallu composer pour faire des photos et renoncer à en faire pas mal. Lors de notre passage en 2007 (voir ici), il n’y avait pas tout ce monde, même si c’était au printemps. J’ai ainsi notamment renoncé à aller voir la Roche tremblante.

D’abord le lac qui servit du XVIe s. au XIXe s. à l’exploitation du plomb argentifère (galène), même si son exploitation remonterait à l’âge du bronze.

QQA-13

QQA-14

 

Le moulin et ses abords sur la Rivière d’Argent.

QQA-15

QQA-16

QQA-17

 

Et les autres photos montrant les chaos granitiques en contexte forestier.

QQA-18

QQA-19

QQA-20

QQA-21

 

Après le repas, direction Commana et son enclos paroissial plusieurs fois visité (en 2007 sur le lien précédent et en 2020 ici) . Nous étions seuls en arrivant, mais cela ne dura pas.

QQA-28

QQA-22

QQA-30

QQA-29

QQA-31

QQA-23

QQA-24

QQA-25

QQA-26

QQA-27

 

De passage dans les landes et tourbières qui avaient subi les incendies de l’été 2022, la physionomie des lieux a beaucoup évoluée. Cela a bien reverdi, mais en ce déplaçant on tombe sur des restes brulés, en particulier des souches brulées de bruyères notamment. Le décapage de la lande et sans doute le feu et la minéralisation partielle de la matière organique ont fait apparaitre de nombreuses pierres autrefois masquées. Il faudra quelques années pour que l’on ne se rende plus compte dans le paysage du passage du feu, sans doute beaucoup plus dans la structuration des communautés végétales (j’ignore si des suivis ont été mis en place). En revanche, les floraisons de la Bruyère ciliée (Erica ciliaris) sont assez extraordinaires car concentrées et denses sur les pieds qui sont repartis et d’autant plus visibles dans le paysage en transition.

QQA-32

 

Nouveau passage du côté de Trégunc.

T-1

T-2

T-3

 

Et un chameau à Névez (en vrai, il y en avait plusieurs en raison de l’installation d’un cirque non loin d’ici dont nous n’avons découvert la présence qu’après).

QQA-33

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>
Cornus rex-populi
Publicité
Derniers commentaires
Publicité