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Cornus rex-populi
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30 mars 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (1)

On continue avec la Bretagne. Nous sommes le jour de la Saint-Sylvestre et nous nous retrouvons du côté de la pointe de Trévignon (Trégunc) où j’aime aller systématiquement.

 

Puis, nous recherchons avec difficultés des rochers que j’avais gardé en mémoire à Névez pres desquels poussent des chênes. Nous retrouverons cela à Kermeun. Il y a même un four tout à côté. L’ensemble est tout près d’une ferme mais n’est absolument pas mis en valeur.

 

Avant cela, nous étions allés voir la chapelle (fermée) Saint-Mathieu que ne connaissait pas Fromfrom.

 

Puis retour sur le territoire de la commune de Trégunc, mais cette fois plus proche de Concarneau, pour aller voir ce qui se passe du côté de la plage puis de l’anse de Pouldohan (où je n’étais jamais allé), pour dire au revoir à 2024, avant de regagner notre gîte.

Un drone.

 

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22 mars 2025

Le pire est peut-être derrière nous

Le paragraphe suivant en vert avait été écrit le 24 février et que je n’avais pas publié du fait d’une certaine lassitude.

La situation ne s’améliore pas au boulot. Je crains un effondrement. Mon directeur adjoint à Amiens avait été lourdement affecté par le départ de l’un de ses collaborateur et ancien ami. Pendant les vacances de fin d’année, il s’est fait aider par une béquille chimique, ce qui a été bénéfique, jusqu’au départ effectif dudit salarié. C’était sans compter sur les conséquences financières assez désastreuses des conneries en cours ni les tribulations d’un couple de salariés qui ne se rend pas compte de la vitesse du vent. Résultat, le directeur adjoint est en arrêt. Avant les épisodes de ces dernier mois, je ne pensais pas qu’il serait aussi sensible et « fragile ». Ensuite, ma directrice administrative et financière (DAF) qui n’en peut plus et fond régulièrement en larmes et qui arrive à tenir par je ne sais quoi (et heureusement). Pour ma part, je ne vais pas dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, mais je vais dire que je tiens le coup. Est-ce dû au fait que je suis moins directement exposé, au fait que je me suis construit une forme de tour d’ivoire ?

Pour le 6 mars, avec la DAF, nous nous étions partagé les trois salariés que nous devions convoquer dans nos bureaux respectifs pour leur remettre une lettre de licenciement économique da manière assez synchrone. Stress maximum. J’arrive au bureau plus tôt que d’habitude pour ranger un peu et consulter mes messages en attendant l’heure fatidique. Je vois en particulier un message de retour d’un fonctionnaire d’État qui, après une des nombreuses bouteilles lancées à la mer, propose quelque chose qui permettrait de sauver un emploi. Un autre message des représentants du personnel qui sont au courant de la démarche en cours mais n’ont heureusement pas vendu la mèche, nous alerte sur une éventuelle difficulté de notre procédure. Nous arrêtons tout. La DAF retrouve la vie, l’optimisme. Moi, moins, car seul une personne sur trois est sauvée. C’est ce qui nous différencie : elle est tout feu tout flamme tout en haut ou tout en bas… et moi d’humeur plus égale, enfin au moins en apparence. Mais c’est un premier soulagement. Un soulagement qui va sombrer petit à petit vers un nouveau pessimisme que je ne détaille pas car c’est très technique… jusqu’à mercredi matin à l’occasion d’une visio sur les fonds européens… qui vont nous sauver la mise pour les deux autres personnes en 2025 voir au-delà. Là, heureusement que notre présidente s’est mobilisée et c’est chouette. Rien n’est fait, mais c’est un sacré soulagement, pour l’instant.

J’estime que nous sommes victimes d’une forme de maltraitance. De tels épisodes nous font vieillir plus vite. On parle souvent de pénibilité physique, mais ce type de choses est assez épouvantable… alors qu’on a bien travaillé, pas commis d’erreur. Et les personnes menacées, sont passées à un quart d’heure du pire, mais heureusement, n’en ont rien su. Je ne crie pas victoire, loin de là, car cela va engendrer d’autres soucis, mais il faut savourer.

J’ai pu constater via une réunion que j’ai provoquée que les salariés d’Amiens étaient en souffrance, du fait de l’état psychologique de leur chef (le directeur adjoint) qui n’a sans doute pas su communiquer de manière correcte ces derniers mois. J’ai pu expliquer certaines choses et, je l’espère, mettre un peu d’huile dans les rouages. En tout cas, ils m’ont copieusement remercié.

Vendredi, avait lieu au ministère à la Défense, notre audition pour le renouvellement de notre agrément devant une commission spécialisée de scientifiques faisant autorité dans notre domaine. Ma présidente, présente uniquement au début et en visioconférence a évoqué la maltraitance en lisant ce que je lui avais préparé… et j’y suis revenu à la fin. J’ai eu quelques remarques pertinentes (il est normal que notre dossier ne convienne pas à 100 % à tout le monde en fonction des spécialités ou obsessions), mais l’issue ne fait aucun doute nous concernant. Et j’ai eu une bonne écoute sur nos soucis financiers et une agréable écoute et bienveillance du président de la commission.

Lundi, mon directeur adjoint reprend le travail, uniquement en télétravail pour l’instant. J’espère qu’on va revenir à un fonctionnement plus serein.

16 mars 2025

Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay

La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay a été présentée en détail il y a quelque mois après son passage estival là-bas. Pour nous, notre dernier passage à la cathédrale (mon unique vraie visite) remontait déjà à décembre 2009 (voir ici). Nous profitâmes d’un assez beau temps pour y aller de manière totalement impromptue. Le principal défi a été de trouver un stationnement assez près du sommet pour épargner les genoux fromfromiens. Je ferais l’économie de la présentation de cette cathédrale romane des XI-XIIIe siècles. Cette fois, nous sommes allés voir le cloître et le musée associé lequel s’est révélé assez décevant car beaucoup d’œuvres voire de pièces étaient pas mal plongées dans l’obscurité (pannes ?). Passons aux images.

 

 

Un petit délire pour finir issu de l'avant-dernière photo.

 

2 mars 2025

Pilat, 24 décembre 2024

 

La veille de Noël, il a de nouveau neigé un peu, comme le montre cette photo le matin en direction du Nord, des monts du Lyonnais.

 

En début d’après-midi, nous allons donc au Sud, dans le Pilat, comme à l’accoutumée. Toujours à peu près les mêmes sites entre les abords des col et crêt de l’Œillon d’un côté et ceux du crêt de la Perdrix et de la Jasserie de l’autre.

 

 

 

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