Même si comme moi, vous en avez marre des âneries commerciales ou du matraquage autour de Noël, je vous souhaite le meilleur pour bien ou mieux finir l'année ! La photo date de la fin d'après-midi du 23 décembre à Kerfany, Moëlan-sur-Mer (Finistère).
L’autre jour, Karagar parlait de canonisation. Cela m’a immédiatement évoqué une actualité locale et nationale rapportée par mon père. Une personne (parmi un ensemble dont étaient natives du département de la Loire) a été béatifiée le week-end dernier à la cathédrale Notre-Dame de Paris et dont j’ai bien connu le frère. Le frère était une personne, du même âge que mon grand-père maternel et qui vivait à moins de 100 m de chez mes parents à RDG. C’était aussi un ancien paysan qui dans son jeune âge habitait dans une commune limitrophe, près des parents de ma grand-mère maternelle. Quelques années avant son décès, il m’avait expliqué qu’il aurait pu se marier avec ma grand-mère... à la nuance près que ma grand-mère n’aurait jamais accepté car c’était un vieux con dès son plus jeune âge. Et en effet, c’était un vantard, une mauvaise langue et un fainéant qui avait néanmoins réussi en faisant gratter les autres, comme dirait mon père. Et son frère, aujourd’hui béatifié, était prêtre et avait été fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale et avait fini en camp de concentration en tentant d’aider les autres, ce qui n’avait pas forcément plu ; il est mort à Buchenwald. Son frère avait fait des démarches après-guerre pour le faire canoniser, car évidemment, cela devait être une meilleure personne que lui. 80 ans après, ses neveux et petits-neveux ont réussi à le faire béatifier. Dans le même quartier que mes parents dans les années 1970, il y avait un ancien résistant communiste qui avait lui aussi connu les joies des camps de concentration et en était heureusement revenu. Quand il entendait le vieux con vanter les mérites de son frère, cela l’agaçait au plus haut point, surtout dans la bouche d’une personne qui le faisait uniquement pour se mettre lui-même en valeur. Dans le même esprit, il se vantait aussi d’être un descendant des barons du château de Senevas (Saint-Romain-en-Jarez). Connaissant le loustic, un autre voisin, qui avait toujours le mot pour rire, avait fini par lui dire qu’il en descendait par les communs du château. Mon père n’était pas le dernier pour l’envoyer balader.
J’ai fait très peu de photos ces derniers temps. Comme j’ai exploré un peu ma photothèque ces derniers temps, en voici quelques-unes, parfois inédites, parfois non, mais retravaillées, parfois un peu les deux.
Hondschoote, Nord.
Santenay (-le-Haut), Côte-d’Or.
Abbaye de Charlieu (Loire)
Diane d'Anet ou Diane au cerf ou Diane appuyée sur un cerf ou Fontaine de Diane, sculpture du XVIe ou XVIIe s., représentant probablement, sous forma allégorique, Diane de Poitiers (le cerf, Henri II). Restaurée par Pierre-Nicolas Beauvallet (Le Havre, 1750 - Paris, 1818). Musée du Louvre, Paris.
Italie. Vers 25 av. J.-C. - 1 ap. J.-C. Femme assise sur une autel dite "Suppliante Barberini". Marbre du Pentélique.
Cornus capitata. Jardin des Plantes, Paris.
Ginkgo biloba, Bailleul, Nord.
Minet el Beida (Syrie). 1550-1150 av. J.-C. Boîte Canard. Ivoire d’hippopotame taillé. Musée du Louvre-Lens, Pas-de-Calais.
D'après Peter Paul Rubens (Siegen [Westphalie], 1577 - Anvers, 1640), peut-être de Jacob Jordaens (Anvers, 1593-1678). Prométhée enchaîné. Après 1611-1612. Huile sur toile. Musée des beaux-arts de Lille, Nord.
Certains collègues du sud de la région déconnent complètement, pour diverses raisons, soit par manque de compétence ou d’évolution professionnelle, soit parce qu’ils prennent fait et cause pour un collègue défaillant. Le souci est que le responsable, affaibli par ailleurs, a un peu perdu ses repères dans la bataille. J’ai néanmoins confiance pour la suite. Vivement que cette année diabolique se termine.
Le voisin septuagénaire de mon père est décédé des suites d’une intervention chirurgicale visant des tumeurs au foie dont l’aspect malin n’était pas certain. L’opération s’était bien passée, mais des complications post-opératoires l’ont conduit à la mort en moins d’un mois. C’était un Portugais venu s’installer en tant que voisin il y a moins de dix ans, après les voisins historiques et leurs enfants. Et surtout un type très chouette, qui aidait ses voisins (bricolage, travaux au jardin au autres) tout comme son épouse (de bons petits plats dont profitait mon père) quand ils n’étaient pas au Portugal…
Les problèmes respiratoires, toux, allergie (…) de Fromfrom se poursuivent depuis l’hiver dernier. Il y a près de quatre semaines, elle s’est évanouie en classe et a fini aux urgences (elle était passée voir la pneumologue moins d’une semaine avant). Pas d’amélioration décisive depuis malgré l’arrêt. Ce lundi, le passage devant l’allergologue (rendez-vous pris depuis le début de l’été) a confirmé les problèmes et accéléré un nouveau passage chez la pneumologue, rencontrée dans la foulée. Des traitements qui ne sont pas miraculeux pour l’instant, mais nouveaux rendez-vous en perspective chez une spécialiste de l’asthme à Lille. En attendant, la femme de science, peu incline à prescrire des arrêts en temps ordinaire, l’a prolongé d’un mois. Cela n’empêchera pas d’espérées améliorations d’ici là.
Mon PC (portable) que je ne pensais pas si vieux, n’était pas éligible pour passer de la version Windows 10 à la 11. Cela faisait un an que je savais que c’était inéluctable et qu’il n’y aurait plus de mise à jour de sécurité sans procédure particulière. Je pense que j’aurais pu en bénéficier. Cependant, j’ai trouvé un tutoriel permettant de forcer le passage vers Windows 11, de manière très simple et « propre », ce que j’ai fait en prenant toutes les précautions de rigueur : diverses sauvegardes préalables pour rétropédaler, le cas échéant. Er cela a réussi, ce qui n’a pas manqué d’épater l’informaticien du boulot… qui du coup a utilisé la même procédure pour les PC un peu anciens mais encore bons. On pouvait craindre des différences entre versions famille et pro, mais il n’en est rien. Néanmoins, je ne résolvais pas les problèmes de lenteur avec les logiciels de photo de plus en plus gourmands en ressources, ni le vieillissement de l’appareil dont on peut toujours craindre qu’il se laisse aller au-delà d’un certain âge. J’ai donc investi. Je redoutais le passage d’un ordinateur à l’autre, surtout pour le logiciel principal de photo. Après avoir perdu du temps à faire des copies qui ne servaient à rien, j’ai pu parvenir à mes fins de manière sereine mais avec méthode. Cela m’a même permis de régler quelques petits artéfacts agaçants. Et sinon, le logiciel de messagerie et celui de navigation internet se synchronisent de manière bien plus aisée qu’auparavant, ce qui est un vrai progrès par rapport à ce que j’avais connu auparavant.