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Cornus rex-populi
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31 mai 2015

Mai septentrional 2015 (5)

La réponse à la question à laquelle personne n’avait osé répondre était l’église Saint-Jacques de Gand (XIIe-XIIIe-XIVe s.), qu’on avait pu apercevoir ici. La dernière photo avec une sculpture moderne en colonne.

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Lundi dernier (férié), nous sommes en effet allés à Gand. Nous voulions visiter le musée des beaux arts, mais je n’ai pas regardé une chose essentielle, à savoir si c’était ouvert. Eh bien nous avons trouvé porte close, puisque tous les musées de la ville sont fermés le lundi (en France, c’est le mardi dans la majorité des cas). Nous nous sommes rabattus sur le polyptyque de l’Adoration de l'Agneau mystique d’Hubert et Jan van Eyck, qui se trouve dans la cathédrale Saint-Bavon. Contrairement à Fromfrom, qui était allée là-bas bien avant moi, je n’avais jamais vu l’œuvre parce que soit elle n’y était pas (restauration) ou que je n’avais pas pris la peine de patienter et payer pour voir ça. L’œuvre est dans une salle spéciale, sous vitre et l’éclairage est loin d’être optimal. De plus, les photos sont interdites. Le mieux est donc de regarder ce que cela donne sur Ouiqui. Outre le fait qu’il y a beaucoup trop de monde autour, comme je le disais, l’éclairage et la position de l’œuvre rendent très frustrante l’observation.

Quelques autres vues de la ville.

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Nous nous sommes vengés en retournant au musée aujourd’hui. Le compte rendu sera pour plus tard.

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29 mai 2015

Se retourner sur son passé

J’ai trouvé la note « Se retourner » de Calyste un peu déstabilisante. Tout dépend ce que l’on entend par là. S’il s’agit de faire appel à ses souvenirs, de puiser des ressources dans son passé, son enfance ou je ne sais quoi, je pense qu’en ce qui me concerne, je le fais très souvent, même inconsciemment et j’imagine que je suis loin d’être le seul. Et ce passé est souvent un peu trop glorieux, puisqu’on monte en épingle les micro-événements et on passe à côté les côtés plats ou négatifs.

Il peut également s’agir de regretter son passé, non pas pour ce qui s’est passé de bien ou de mal, mais pour avoir fait des choix qui n’étaient pas judicieux, voire catastrophiques. Pour ce qui me concerne, pas de catastrophe, mais il m’arrive de penser (de moins en moins certes) à deux événements où eurent lieu de vrais choix et qui ont eu forcément des conséquences.

Le premier, c’était à la fin de l’année 1995. L’été précédent, j’avais terminé mon service militaire et j’avais été embauché aussitôt à Chinon pour réaliser des inventaires floristiques et à l’automne, pour donner mes premiers cours (à 25 ans). Mais je cherchais quand même du travail et j’avais répondu à une sollicitation en Alsace. En même temps, on me proposait d’autres contrats à Chinon pour envisager des poursuites d’études (pour lesquelles je n’étais pas chaud à l’époque). A cause des grèves de l’époque (gouvernement Juppé), le courrier de réponse qui venait d’Alsace m’est parvenu avec beaucoup de retard (15 jours environ) et j’avais déjà donné une réponse positive à Chinon plutôt qu’à l’Alsace. Quand j’ai appelé en Alsace pour m’excuser, on m’a affirmé que ma candidature aurait eu toutes les chances d’être retenue. A l’époque, c’était un emploi bien mieux payé et bien plus stable que l’on me proposait (dans le domaine de l’eau et des rivières). Que serait-il alors advenu ? On ne le saura jamais bien sûr. Mais assez rapidement, je me suis dit que l’Alsace aurait probablement été plus intéressante sur le plan matériel, mais par rapport au fait de « s’éclater » à faire des activités scientifiques de plein air, à dérouler ma passion pour la botanique, rencontrer des gens intéressants (…), cela n’aurait certainement pas été la même chose. Je ne sais pas pour autant si en Alsace les choses auraient été monotones ou peu intéressantes.

Le second choix a été fait en 2004 : décider de ne pas pousser plus loin mon investissement à devenir maître de conférences dans une université. Là encore, j’étais convoqué à un entretien à Lille que j’ai décliné parce que la date et l’heure ne m’arrangeaient pas, compte tenu de mon boulot. Il faut dire que ces convocations s’adressent généralement à des étudiants, ce que je n’étais plus, et n’avait probablement pas été mentalement étudiant au moins depuis mon service militaire puisque après ma reprise d’études en 1996, je ne m’étais plus jamais ressenti comme un étudiant, mais comme un professionnel qui fait des études. Mes condisciples  étudiants à Marseille m’apparaissaient comme des post-adolescents boutonneux. J’avais même culpabilisé de les voir bachoter comme des malades, alors que j’avais l’impression de ne rien faire, avant de me rendre compte que finalement, ils brassaient surtout de l’air. Pour revenir à 2004, j’aurais pu en réalité trouver facilement le moyen de me rendre à la convocation, mais dans mon esprit, j’étais déjà en pleine « compétition » pour obtenir un poste de chef de service là où je travaillais, et c’est d’ailleurs ce qui est arrivé. J’avais choisi le métier de botaniste plus ou moins « de terrain » (cela faisait moins de deux ans que j’étais dans le Nord) plutôt que de faire de la recherche dans une faculté de géographie (même s’il y aurait eu un peu beaucoup de botanique). Il faut dire que j’avais déjà expérimenté en modèle réduit le panier à crabes universitaire. Bien sûr, je n’aurais peut-être pas été pris à Lille, mais j’avais toutes mes chances de l’être dans une autre université française, d’autant que j’avais deux ans pour me retourner. Mais je n’ai pas voulu. Là encore, je n’avais pas choisi, et d’assez loin, le poste le plus intéressant sur le plan matériel. Et je ne regrette nullement ce qui s’est passé depuis.

Non seulement je ne regrette pas mes choix de 1995 et de 2004, mais j’en suis de surcroît très heureux. Sans cela, je ne serais sans doute pas en train d’écrire des âneries ici, de voir des gens intéressants, sympathiques, des amis me lire et commenter, d’avoir vécu d’autres épisodes essentiels auxquels certains de ces amis ont pris part et d’avoir rencontré Fromfrom. Impossible de regretter quelque chose qui s’apparente au meilleur. Je ne suis pas pour autant en train de raconter mon conte de fées personnel. Les choses auraient été différentes, elles auraient peut-être été tout aussi intéressantes et agréables, car c’est aussi une histoire de tempérament. Je suis volontiers râleur par rapport à des tas de détails de la vie, mais je suis aussi apte à saisir toutes les chances qui ont pu me sourire. En jouant à la belote (ce n’est pas souvent que j’y joue), je dis fréquemment « la chance sourit aux audacieux » quand je n’ai pas beaucoup de jeu et que je le « sens » bien. Cela ne marche pas à tous les coups bien sûr. Je ne sais pas si je suis audacieux. Je ne sais pas si je suis naïf. Je me demande finalement si à force de jouer au pessimiste, je n’en viendrais pas à être un crypto-optimiste.

28 mai 2015

Mai septentrional 2015 (4)

Encore quelques fleurs. La première prairie se situe à 10 m de mon bureau du boulot.

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Et ensuite une devinette : où cet édifice se situe-t-il ?

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27 mai 2015

Mai septentrional 2015 (3)

Quelques nouvelles « plantanières ».

Les iris du boulot se portent bien.

Iris pseudacorus L. (Iris faux-acore)

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Iris albicans Lange (Iris blanchissant)

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Iris hollandais de la maison.

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Finalement, Sneezy II n’a peut-être pas complètement terminé son règne même s’il me semble mal en point. Les inflorescences sont assez réduites, mais il faut dire qu’elles sont (trop) nombreuses.

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Monsieur Tige est bien plus tonitruant.

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Une petite progression de la floraison de la clématite. Certains des mes collègues n’ont pas voulu croire que les fleurs atteignaient 20 cm de diamètre. Non seulement, c’est le cas, mais c’est même assez largement dépassé.

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26 mai 2015

Mai septentrional 2015 (2)

Avant qu’il ne s’achève, vous reprendrez bien un brin de lys dans la vallée du mois de mai. Les photos du bouquet maison ont une dizaine de jours.

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25 mai 2015

Mai septentrional 2015 (1)

Qui saura reconnaître cet édifice en travaux ?

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Nous sommes allés là-bas durant le pont ascensionnel pour visiter le musée des Beaux-Arts. Ce musée est prétendument de grand intérêt. Pour notre part, nous avons été déçus. Outre les photos complètement interdites, le musée est très mal agencé : nous n’avons pas trouvé la logique dans la disposition des œuvres (ni chronologique, ni géographique, ni thématique). Par ailleurs, les étiquettes sont fort mal disposées, souvent très loin, sans logique et uniquement rédigées en français (pas très fairplay pour les Flamands). Quelques belles œuvres, mais fort mal éclairées. Des peintres primitifs flamands dont l’incontournable Roger de le Pasture, natif de la ville et ayant commencé à peindre ici, avant qu’il ne prenne le nom de Rogier van der Weyden. Une seule œuvre, pas inoubliable. Du Bruegel le Jeune plus intéressant, des œuvres de l’atlier de Jérôme Bosch. Un Monet moche et un pas mal. Et un Manet ultra connu et splendide que je ne pensais pas trouver ici : Le couple d’Argenteuil. Sinon, c’est très décevant. Par ailleurs, des étudiants étaient en train de préparer des œuvres modernes en prévision de la nuit des musées. Parmi ces œuvres, quelques bricoles auxquelles je n’adhère pas et dont le principe semble déjà usé jusqu’à la corde car vu dans de multiples endroits ces dernières années. Selon Fromfrom, l’allure, l’habillement de ces étudiants est aussi assez caractéristique. Personnellement, cela m’a moins marqué que le caractère éphémère de certaines de ces œuvres.

Ensuite, visite devant l’église Saint-Brice, originellement des XIIe-XVe s., en grande partie détruite en 1940-45 et reconstruite à l’identique. Nous n’avons pu y entrer. A côté, des maisons romanes du XIIe s., prétendument parmi les plus anciennes d’Europe.

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Je donne la réponse à la devinette initiale : il sagit de la cathédrale de Tournai que je ne présente plus (voir cependant le reportage chez Fromfrom ici).

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Un petit coup en terrasse avant de rentrer.

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23 mai 2015

Vacances de mai 2015 (7 et fin)

Le lendemain, après avoir fait les misères de rigueur à la chienne…

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… j’ai eu envie d’aller faire quelques photos d’une des rares espèces de renoncules terrestres (non aquatiques) à fleurs blanches. J’ai une attirance particulière vis-à-vis de ce que l’on pourrait appeler un bouton d’argent, par analogie avec les boutons d’or. Contrairement à ces derniers, il ne s’agit pas d’une espèce particulièrement commune. Elle se développe sur des sols particulièrement gorgés d’eau à cette saison. Je parle de Ranunculus aconitifolius L. (Renoncule à feuilles d’aconit), car il existe au moins une espèce proche.

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J’en ai profité pour faire quelques photos du ruisseau de Brisecou, en aval du pont du dragon terrassé.

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Je ne vous épargne par Poa chaixii Vill. (Pâturin de Chaix), une graminée des forêts humides plutôt rare.

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Et grâce à la nouvelle flore de France, je n’ai plus de doute sur la présence de Polygala serpyllifolia Hosé (Polygala à feuilles de serpolet). Jusque là, bien que convaincu de la présence d’un autre polygala que celui montré ici, je n’avais pas pu me résoudre à conclure définitivement. Voici donc le site du dragon terrassé enrichi d’une nouvelle espèce.

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Je suis allé à la recherche, vaine, d’Aquilegia vulgaris L. (Ancolie commune) pour un bouquet ou des photos. Hélas, la belle station repérée il y a quelques années, situées en bord de route, a été fauchée. Pourquoi s’obstine-t-on à faucher à ce point les bords de route, l’argument sécuritaire étant ici exagéré ? Probablement, parce que c’est « sale », car il s’agit à l’évidence de particuliers qui se sont permis de faucher, très amplement, les bermes de la route départementale. Le Silene dioica (L.) Clairv. (Compagon rouge) est répaudu sur une large part du territoire français et ne dénote aucune qualité particulière du milieu. Elle n’a(vait) pas beaucoup grâce à mes yeux. Et pourtant cette année, des floraisons particulièrement remarquables m’ont réconcilié avec elle.

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Et la non moins banale Stellaria holostea L. (Stellaire holostée).

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Puis, je suis allé à la pêche sur l’étang en barque. Après plusieurs dizaines de minutes d’essai de diverses cuillères tournantes, je décide de l’utilisation d’un poisson nageur articulé qui n’avait jamais, jusque-là, donné de résultats extraordinaires, mais qui permet de pêcher les aux peu profondes relativement encombrées. Après quelques lancers, je me fais prendre mon poisson nageur de façon extrêmement violente, lourde mais très rapide. Mais j’ai toute confiance en canne, moulinet et fil. Hélas, le géant de l’étang a eu raison de l’émerillon (qui n’est en principe pas le maillon faible). Je n’ai pas vu le brochet, mais il s’agissait assurément d’une très belle pièce comme on en capture rarement. C’est rageant d’être trahi ainsi par le matériel.

Le lendemain, sous le soleil, nous sommes rentrés en Flandre.

22 mai 2015

Vacances de mai 2015 (6)

Le jour du 8 mai, il ne faisait pas spécialement beau, mais il était convenu que mes parents nous offrent le restaurant suite aux 80 ans de ma mère (c’était en mars). Accessoirement, leur anniversaire de mariage (50 ans) avait eu lieu en février. Pour cela, j’avais déniché un restaurant dans un village un peu désolé du Morvan, mais qui possède une belle réputation. Il faut dire que nous n’avons pas été déçus, même s’il y quelques petits détails, peu gênants dans les faits, qui seraient à revoir.

Après le fort bon repas, direction le Mont Beuvray dont nous étions proches. A cette saison, on peut grimper au sommet en voiture. J’ai pu photographier la reconstitution de la « Porte du Rebout », qui correspond à une ouverture de l’antique rempart gaulois de l’oppidum de Bibracte. En fait, il s’agit de la seconde reconstitution, la première (début des années 1990 si j’ai bonne mémoire), moins ambitieuse et moins solide, n’ayant tenu que quelques années.

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A la table d’orientation du sommet, le temps était sérieusement ennuagé.

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Mais Fromfrom a pu néanmoins se recueillir devant le monument de la société éduenne commémorant la découverte du site par un célèbre archéologue au XIXe s.

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Les fayards du sommet attirent toujours mes photos.

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A peine plus bas, Hyacinthoides non-scripta (L.) Chouard ex Rothm. (Jacinthe des bois) s’épanouit dans un pré-verger.

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21 mai 2015

Vacances de mai 2015 (5)

Un autre jour, rendez-vous à l’étang pour une partie de pêche à la recherche de Maître Esox. Fiasco total pour cette première partie de pêche. A peine ai-je vu une minuscule perche suivre une cuillère.

Avant de remonter, l’étang transformé en miroir méritait bien quelques photos (cliquer sur la dernière pour agrandir le panorama).

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18 mai 2015

Vacances de mai 2015 (4)

Tout d’abord un complément à la note précédente : j’avais déjà parlé plusieurs fois de l’église de Chapaize, mais je ne l’avais curieusement montré qu’une seule fois ici.

Un autre jour, voyage à Beaune pour aller chercher cette fois du pain d’épices dans un des rares magasins d’une célèbre maison artisanale dijonnaise. Arrêt également aux halles de Nolay du XIVe s., dont j’avais déjà parlé ici. On remarquera par comparaison avec les photos de 2006, que la vieille charpente a été renforcée depuis par du lamellé collé. Est-ce provisoire ou y aura-t-il une restauration plus académique ?

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Dans l’église, des vieilles chaises sont encore là avec les plaques et les noms, qui ne servent plus, heureusement (pas les chaises, les places réservées des notables). Le plus drôle est que je connais une dame qui a le même nom de jeune fille et la même initiale du prénom.

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