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Cornus rex-populi
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16 mai 2015

Vacances de mai 2015 (3)

Après avoir quitté Burgy, une pelouse calcicole, un peu ourlifiée, attire mon intention. D’abord par la présence illuminée des pieds d’Hippocrepis comosa L. (Hippocrépide en ombelle), que je trouve plus plaisante en général que l’omniprésent Lotus corniculatus L. (Lotier corniculé).

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Puis par la présence d’Orchis anthropophorum (L.) All. (Acéras homme pendu), qui porte fort bien son nom et qui est commune en Bourgogne calcaire, contrairement à d’autres régions.

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Un peu plus loin, je ne peux m’empêcher de tirer le portrait de Salvia pratensis L. (Sauge des prés), qui est pourtant une grande tarte à la crème des talus secs.

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Puis nous passons par Saint-Gengoux-de-Scissé. La façade de l’église n’est pas d’époque romane, mais l’autre extrémité, ainsi que le clocher le sont (XI-XIIe s.).

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Puis nous allons vers notre dernier objectif d’église inédite du jour, Bissy-la-Mâconnaise qui elle, est ouverte. Eduard nous dit qu’elle date du XIIe s.

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J’aime assez l’autel garni en bas de cuir de Cordoue.

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Et les magnifiques statues de saint Simon, saint Fiacre, saint Antoine, un évêque et une piéta, du XVe s.

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L’ange gardien est du XVIIe s. si j’ai bonne mémoire.

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Malgré le temps qui n’avait rien d’extraordinaire (bien que les températures fussent clémentes), j’ai voulu retourner voir une de mes églises « secondaires » préférées de Bourgogne, perdue dans la campagne du Tournugeois occidental. Je veux parler de l’ancienne priorale de Chapaize (XI-XII-XIIIe s.). Elle reste exceptionnelle par la taille, la hauteur de son clocher (35 m), par ses énormes piliers cylindrique et sa nef fortement penchée.

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Puis nous sommes rentrés.

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15 mai 2015

Vacances de mai 2015 (2)

Il était question d’aller quérir du vin blanc dans le Mâconnais, à la fois pour le pot que je devais organiser au boulot et pour notre consommation personnelle puisque nous étions en rupture totale de stock. Nous en avons profité pour aller voir quelques églises encore inconnues et qui paraissaient intéressantes.

La première est Laizé, une romane évidemment des XI-XIIe s. et qui possède des stalles du XVe s. La partie défensive en bois du clocher est également du XVe s. Les peintures de l’abside sont des XVI-XVIIe s. (cf. Eduard sur Bourgogne romane). La lumière n’était pas très belle.

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Puis nous sommes allés à Clessé voir également l’église du XIe s., avec son magnifique clocher. Nous n’avons pu rentrer à l’intérieur.

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L’église suivante, plus austère, est celle de Burgy (XIe s.). Elle est isolée du village. On n’a pas pu rentrer dedans non plus.

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Suite au prochain épisode...

14 mai 2015

Vacances de mai 2015 (1)

Nous sommes donc partis le jour du 1er mai. La veille au soir seulement, nous avions vu que nous avions des interdictions de stationnement dans notre rue, en prévision du « vide-grenier » qui s’y fait depuis trois ans. Seulement cette fois, nous n’avions pas été informés suffisamment à l’avance par un papier de la mairie dans nos boîtes. En clair, nous aurions tout aussi bien pu partir en vacances (période de vacances scolaires) quelques jours plus tôt et retrouver en rentrant notre seconde voiture à la fourrière. Très sympa ! Oui, car l’interdiction courait de 6 heures du matin à 19 heures. Donc, pour pouvoir charger la voiture le matin de notre départ, nous sommes partis avant 6 heures en nous levant à 4 heures. Des vendeurs étaient déjà en train d’attendre pour s’installer quand je suis sorti dans la rue à 5 h 20. Ce genre de pratiques m’agace au plus haut point parce que des tas de pseudos « vide-greniers » s’effectuent successivement dans tous les quartiers, dans toutes les rues de la ville entre mai et septembre. C’est du grand n’importe quoi quand on voit cet acharnement pour vendre les pires merdouilles (et je ne parle pas de la cervelle de certains vendeurs). Cela relève plus de la psychiatrie à grande échelle que d’autre chose, le tout sous la « protection » de la mairie. Je ne compte pas le nombre de fois où le dimanche matin je me retrouve avec des rues barrées, toutes sur mon chemin. Si j’étais maire, inutile de dire que tout cela serait purement et définitivement supprimé ! Oui, je suis parfois enragé. Non, je sais je ne serai jamais maire, j’ai des âmes de dictateur parfois. D’accord pour quelques vides greniers ou autres braderies, mais pas ces tas de conneries inqualifiables !

Il ne pleuvait pas en partant, mais nous avons trouvé la pluie en Champagne et elle ne nous a pas quittée jusqu’à notre destination finale. Pluie mouillante et pratiquement sans arrêt en Burgondie le vendredi, le samedi et le dimanche matin. J’en ai profité pour me reposer un peu, pour faire du tri – et il y en avait grand besoin – sur l’ordinateur de mon ancien directeur. J’y ai passé au moins huit heures pleines.

Le dimanche après-midi, profitant d’une éclaircie, je suis allé nettoyer la grille du déversoir de l’étang du dragon terrassé. La photo montre la scène après le nettoyage, mais on voit nettement que les deux tuyaux de 300 mm de diamètre n’étaient pas loin d’être en charge.

Finalement, cela n’est pas allé plus loin grâce au nettoyage de la grille et parce la pluie a cessé. Si la grille n’est pas nettoyée suffisamment tôt, il y a submersion des points bas de la digue. Cela fait longtemps que cela n’est pas arrivé. En aval, le bouillon.

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Et puis il y a eu cette rencontre avec cet oiseau que je n’avais jamais vu là. Certes, je ne suis pas piafologue, même amateur, mais je suis quand même observateur et j’ai pu faire quelques photos qui me permettent d’affirmer qu’il s’agit d’un Chevalier guignette, Actitis hypoleucos Linnaeus, 1758.

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Sur la chaussée de l’étang, respectivement Ajuga reptans L. (Bugle rampante), Cytisus scoparius (L.) Link (Genêt à balais), Polygala vulgaris L. (Polygala commun), Luzula campestris (Ehrh.) Lej. (Luzule champêtre), Lathyrus linifolius subsp. montanus (Bernh.) Bässler (Gesse des montagnes) [nomenclature à revoir semble-t-il – 2 photos], Polygonatum multiflorum (L.) All. (Sceau de Salomon multiflore), pas moins « géant » que celui de Karagar et Orchis mascula (L.) L. (Orchis mâle), tordu, lui. Ce sont quasiment mes premières macrophotos effectuées avec le nouvel appareil. Je ne maîtrise pas encore très bien la fonction « live view » avec lobjectif macro, alors j'ai eu du déchet.

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Et la pluie revenant, j’ai dû rentrer.

11 mai 2015

Brèves cornusiennes (43)

Nouvelle  désagréable de la journée : la voleuse toxique est en train de tenter de nous assigner en justice. Je me doutais du coup. Ceci dit, je pense qu’à part nous emmerder, la procédure n’ira pas loin tant son dossier est indéfendable. Mais elle peut effectivement manipuler un temps ceux qui prendraient sa défense.


Aujourd’hui, profitant de la venue des collègues des antennes régionales à l’occasion d’une conférence sur la maladie de Lyme, j’ai organisé un pot à l’occasion de ma promotion. Ce n’était pas dans mes intentions de départ, mais on me l’a tellement réclamé, que je n’ai pu y couper. Ce fut donc liquides et solides essentiellement bourguignons.


Les dernières tulipes en plastique prises ce soir. Et le rhodo yakushimanumisant du premier étage qui livre des premières fleurs.

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