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Cornus rex-populi
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29 décembre 2022

Réponse à la devinette : Besançon

Les photos 1 et 3 venaient du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (Doubs).

Salle de la mosaïque de Méduse (deuxième moitié du IIe s. ap. J.-C.).

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Avec un zoom sur la mosaïque du mur du fond à droite.

Le triomphe de Neptune. Partie centrale d'une mosaïque de 200 m². Période romaine (IIe s. ap. J.-C. ?).

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Auguste Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917). Victor Hugo nu debout, grand modèle. Bronze. Fonderie de Coubertin, fonte de 2022. Cette sculpture n'existait jusqu'à présent que sous forme de moule en plâtre qui avait été donné à l'État français par l’artiste en 1916. Cette photo pour rappeler que Victor Hugo est natif de Besançon.

B-4

Et la photo 2 venait du Musée du Temps. Parce que Besançon est quand même la capitale française de lhorlogerie.

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Dans quelques temps, des éléments de visite bien plus fournis...

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26 décembre 2022

Devinette

Où étions-nous (nom de la ville) ?

Trois indices.

A-1

B

C

25 décembre 2022

Joyeux Noël 2022 à tous

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20 décembre 2022

Le grand Tattegrain (par la taille)

Je me rends compte que je n’ai jamais montré non plus ce fameux tableau monumental de Francis Tattegrain que se trouve au Musée de Flandre à Cassel. Un tableau découvert et admiré dès l’ouverture du musée, mais que je n’ai pu photographier que début 2020 (autrefois les photos étaient interdites dans le musée). Un tableau qui personnellement m’avait énormément impressionné et m’impressionne toujours.

Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Les Casselois dans le marais de Saint-Omer se rendant à la merci du duc Philippe le Bon le 4 janvier 1430. 1887 ? Huile sur toile.

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20 décembre 2022

Musée de Picardie (3 et fin)

Sans doute pris par une autre actualité, j’avais oublié de préparer et de publier le troisième acte de notre visite au musée de Picardie le 14 juillet 2021 (voir ici acte 1 et acte 2). C’est la publication de ma nouvelle bannière ce jour, remarquée par Plume, qui m’a permis de me rendre compte que je n’avais jamais montré cette œuvre de Francis Tattegrain, artiste local que j’apprécie beaucoup.

 

Jean-Honoré Fragonard (Grasse, 1732 – Paris, 1806). Tête de vieillard. V. 1766. Huile sur toile.

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Antoine Charles Horace dit Carle Vernet (Bordeaux, 1758 – Paris, 1836). Cavalier grec combattant un lion. 1789. Huile sur toile.

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Inconnue de moi et pas retouvée.

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Pierre-Nolasque Bergeret (Bordeaux, 1782 – Paris, 1863). Le Naufrage de Charles Quint. 1824. Huile sur toile.

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Alexandre Hesse (Paris, 1806-1879). Triomphe de Pisani. 1847. Huile sur toile.

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Albert Maignan (Beaumont-sur-Sarthe, 1845 – Saint-Prix, 1908). L’Insulte aux prisonniers. [Épisode de la croisade contre les Albigeois, en 1211]. 1875. Huile sur toile.

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Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Les Deuillants, à Étaples. 1883. Huile sur toile.

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Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Pêcheurs à la foène dans la Baie d’Authie. 1890. Huile sur toile.

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Jules-Victor Verdier (sèvres, 1862 – ?, 1926). Abel. 1889. Huile sur toile.

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Hugo Samson (Stockholm, 1843 – Lund, 1894). Une Arrestation dans un village de Picardie. 1879. Huile sur toile.

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Maurice Denis (Granville, 1870 – Paris, 1943). Femmes bretonnes. 1890. Huile sur toile.

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Jules Boquet (Amiens, 1840 – Ferrières, 1931). Vieille picarde (épluchant des pommes de terre. Huile sur toile.

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Édouard Odier (Hambourg, 1800 – Paris, 1887). Dragon de la Garde impériale. Étude. 1832. Huile sur toile.

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16 décembre 2022

Brèves cornusiennes du vendredi 16 décembre 2022

La situation de ma mère continue de se dégrader et elle devient de plus en plus ingérable pour mon père. Je passe les détails.


Un ami, de la même génération que mes parents, est décédé dimanche. C’était un homme que j’ai découvert au début des années 1990. Il faisait partie de la « bande du 14 juillet » car traditionnellement, cette bande venait au Dagon terrassé tous les ans depuis 1991 ou 1992 pour un gros week-end à 4-5 jours autour de la fête nationale. Selon les personnes et les années, ils dormaient dans des tentes ou dans une partie inoccupée de la maison (et même dans une caravane une année) et aussi beaucoup dans un gîte rural. Cela a duré de manière systématique jusque vers 2010 ou à peine plus. Le but du jeu, outre les barbecues, était d’aller à la pêche et de manger la friture. Si d’aventure je prenais une grosse carpe (ce qui manquait rarement d’arriver), nous la mangions, ainsi que du brochet. Il y avait aussi un rituel : nous engueuler à table sur des broutilles, des sortes de joutes verbales exacerbées, assassines auxquelles je prenais souvent part, avec force mauvaise foi de tous les côtés. On s’insultait gaiement. Et cet ami, en était assez souvent l’instigateur. C’était un ouvrier très cultivé (en arrêt invalidité après un très grave accident du travail aves des séquelles très significatives, puis à la retraite). En fait, on adorait s’engueuler, en oubliant aussitôt les horreurs que nous venions de nous balancer. Fromfrom, qui a connu la fin de cette période et qui ne connaissait pas au départ cette « règle du jeu » non écrite, avait pris peur à plusieurs reprises avant de se rendre compte que cela n’avait aucune conséquence. Un tel phénomène me semble assez rare. Plus on s’engueulait, plus on s’appréciait. Bon, cela ne s’applique pas tout à fait à l’ensemble des personnes de cette « bande » mais lui en était l’archétype et j’appréciais beaucoup son humour, son vécu (parfois difficile) et le fait que nous allions pour chaque séjour, visiter souvent au moins deux édifices bourguignons et une fois un musée. Dans le lot, c’est lui qui appréciait le plus. Tranches de rigolade garanties. Des souvenirs en particulier au château de Châteauneuf (-en-Auxois) où il voulait payer la guide Fromfrom et à la sortie du château de Bussy-Rabutin où nous étions allé boire un coup au bar du coin et au le patron, joyeux drille comme on en voit peu servait des « tartines de houblon » et refusait un coca en Bourgogne à Fromfrom ! Dans les années 1990, les voisins de la ferme l’avaient surnommé Marcel Béliveau, un animateur/réalisateur/comédien québécois en référence à une émission télévisée de caméra cachée diffusée en France à cette période. Il est vrai qu’il lui ressemblait assez, de loin.


Hier matin, j’en étais à ma deuxième assemblée générale extraordinaire en à peine plus d’un mois. Le but consistait notamment de transférer une équipe de trois personnes (en marge de nos missions de Cé-bé-aine) à un organisme public dans le cadre de la création d’une a*gen*ce r*égi*onale de la b*i*odi*vers*ité conventionnelle. Une vraie merdouille d’usine à gaz. Avant ça, on aurait voulu qu’on embauche d’autres personnes et on a refusé car nous souffrions déjà assez comme ça. Il y a beaucoup de bisounours en région qui n’ont aucun sens des réalités, c’est lamentable. Je passe les détails. Il y a eu des soucis pour les trois salariés qui vont déménager au premier janvier (le trois en fait) car ils ne s’y retrouvaient pas au niveau rémunération, ce qui nous a obligé à des délais et à revoir les copies (je passe aussi les détails, des détails qui m’ont bien embêté et empêché de dormir à un moment donné). Bref, tout a fini par rentrer dans l’ordre, mais on a transpiré avec le directeur de l’organisme d’accueil qui a dû aussi ramer à contre-courant, mais pas à cause de nous car nous avons été très réactifs. Content que l’année se termine, mais c’était in extremis car aujourd’hui notre présidente partait à la Réunion et ne revient que dans un mois.


Mercredi après-midi, j’ai assisté (en simple auditeur) à une soutenance de thèse de doctorat en visioconférence consacrée à la végétation des chenaux secondaires de la Loire entre le bec de Vienne (Montsoreau) et Nantes. Voici quelques commentaires :

  • la soutenance présentait bien certains éléments méthodologiques et étaient assez pédagogiques ;
  • le cadre phytogéographique n’a pas été présenté ;
  • la présentation des végétations n’a pas été faite, ni les explications générales qui expliquent la distribution spatiotemporelle des communautés végétales ; ce qui m’ennuie le plus, c’est le fait que l’on ait présenté la végétation comme la simple addition de plantes présentes à un endroit (alors que c’est effectivement beaucoup plus que cela et cette forme de simplisme m’agace) ;
  • les analyses de l’eau et de sol n’ont pas été présentées, même de manière sommaire ;
  • les données des bases de données sur les traits fonctionnels des espèces n’ont pas été confrontées à la situation réelle du terrain ;
  • un point précis de mon travail de thèse a été cité par le président du jury sur un sujet lié aux forêts alluviales et figurez-vous que je n’ai pas compris ni la question ni la réponse (ou est-ce le doctorant qui a mal su retranscrire ce que j’avais écrit) ;
  • si j’avais été membre du jury (on ne me l’a pas proposé, ni cette fois ni à aucune autre occasion et je trouve que c’est bien dommage car j’ai bien évidemment des tas de choses à dire ; à moins qu’on ait peur de moi), ce qui est idiot), j’aurais bien évidemment bombardé l’impétrant de questions et remarques (bon, si j’avais eu le mémoire de thèse, j’aurais eu des réponses à mes questions, mais aussi pas mal d’autres questions, à n’en pas douté) ;
  • j’ai trouvé l’impétrant assez à l’aise lors de la soutenance, beaucoup moins lors des questions où il restait assez sec face à certaines. Les questions étaient parfois pointues ou avaient valeur de test, mais bon ;
  • je n’ai pas trouvé que l’impétrant avait une âme de botaniste (c’est difficile à expliquer rapidement de quoi je parle) de sorte que j’ai un doute sur ses capacités réelles sur le terrain ;
  • j’ai trouvé que le travail réalisé durant quatre ans, notamment sur le terrain, avait été assez considérable, indépendamment de tout le reste ;
  • j’ai trouvé curieux que les co-directeurs de thèse et autres encadrants directs ne parlent que des conditions matérielles du travail accompli et longuement d’aspects très personnels de l’impétrant, ses qualités et singulièrement ses défauts… Bien sûr, je ne le connais pas et il y a peut-être un vrai sujet, mais j’ai trouvé cela un peu gênant (pas les qualités, mais les travers ou des anecdotes qui n’ont à mon sens rien à faire dans un tel cadre). Cela m’ennuie car j’ai pu voir une fois un directeur de thèse (un con) qui avait réglé ses comptes avec l’impétrante et probablement en contribuant à lui accorder une mention assez faible eu égard à son travail. Mais là, non, c’était bon enfant, mais ce n’est pas une raison.

Après avoir rédigé ce qui précède, j’ai recontacté aujourd’hui celui qui va donc être docteur et deux de ses co-directeurs de thèse que je connais, pour le féliciter et lui demander à être destinataire de la thèse. Et là, de me demander en chœur qu’on voudrait bien recueillir mon avis, à la fois sur ladite thèse mais aussi sur d’autres travaux de l’équipe de recherche ou je ne sais quoi. Que dois-je en conclure ? Qu’on ne requière pas les avis autorisés sur le travail réalisé en amont, pendant le travail de thèse mais après, une fois que le coup est parti ? Qu’on demande aux vrais experts après, alors qu’avant, on s’en fout ? Qu’on considère que les travaux de thèse, c’est un peu du pipi de chat et qu’on peut se contenter d’un vaguement à peu près ? Manifestement, on n’a pas peur de moi. Ou alors si et j’ai été invité par le doctorant par hasard sans volonté réelle et à présent, par simple politesse, on me demande parce que je me suis manifesté ? Je n’ai pas d’avis définitif sur la question, mais connaissant le monde universitaire, je sais que certains de ces universitaires sont capables de tout et que l’on peut pas d’emblée leur faire confiance. C’est lamentable, mais c’est hélas ainsi. J’ai vu de l’intéieur ce que cela pouvait donner à Tours et d’un semi-extérieur à Lille.

9 décembre 2022

Bestiaire fromfromien

Les autres membres du bestiaire.

Girafe

Bestiaire-4

Alpaga

Bestiaire-5

zèbre

Bestiaire-3

Flamant rose

Bestiaire-2

Pluto

Bestiaire-1

7 décembre 2022

Le coupable mangeur de bambou

C’est amusant que Karagar parle de Grand panda car j’ai pris une photo de cet animal avant-hier. L’individu est réalisé en « mini-légos » de quelques centimètres à peine de hauteur. C’est Fromfrom qui a monté ça et en réalité, c’est à destination de ses élèves pour évaluer leurs capacités à suivre un plan et des instructions. Bon, il y a mieux parmi les animaux réalisés de cette manière, mais cela reste amusant.

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6 décembre 2022

Brèves cornusiennes du mardi 6 décembre 2022

Au travail, nous avons depuis quelques années des personnes qui se chargent des opérations de communication au sens large de notre établissement. Depuis environ quatre ans, nous avons une chargée de communication. Par conséquent, je ne m’occupe pas beaucoup des relations avec les journalistes. En revanche, lorsque cela devient plus scientifique, certains collègues prennent le relais et il est finalement rare que j’intervienne. Sauf quand personne ne le « sent » ou n’est pas à l’aise sur le sujet ou quand bien sûr, les journalistes veulent me parler de manière spécifique. Et ces derniers temps, j’ai été sollicité plus qu’à l’accoutumée :

  • fin août, j’avais eu droit à la radio régionale France bleue sur la chute des feuilles prématurée, avec une longue interview dans le bois. La journaliste, originaire du Sud-Ouest, n’avait aucune connaissance de base sur la nature, d’où la nécessité de lui apporter des informations hors antenne, mais cela n’était pas suffisant. Mais globalement, cela s’est bien passé. Je n’ai pas entendu le résultat, mais je pense qu’elle avait dû bien utiliser la matière de l’interview. Je précise que je n’aime pas du tout cette radio (il m’arrive de l’écouter quand France inter est en grève tôt le matin) car c’est notamment un concentré de beaufitude (cependant moins qu’ailleurs, certainement) et je déteste l’horoscope en ch’ti ;
  • mi-octobre, une interview de Bé-effe-ème Grand Lille, en visio, sur les canaux et plans d’eau envahis de lentilles d’eau. Là, l’idée était de surfer sur une forme de sensationnalisme. J’ai voulu d’entrée de jeu me sortir de ça, car ces problèmes n’ont rien de nouveau, il y a juste les sécheresse et canicule de cette année qui ont étonnamment concentré le phénomène à l’automne. Le principal souci est relatif à la mauvaise qualité de l’eau comme la richesse excessive en nutriments (azote dont nitrates, phosphore dont orthophosphates). Et bien entendu, aucun mot à ce sujet dans le reportage rassemblant plusieurs interviews dont la mienne qui d’ailleurs était montée de telle sorte qu’elle n’avait aucun sens. La prochaine fois, il n’y en aura pas, ils sont collectivement stupides (je m’en doutais, j’en ai eu confirmation) ;
  • vendredi dernier, un journaliste de la presse écrite de l’Artois m’interroge sur les impacts des changements climatiques sur la flore de l’Artois. Son article est à paraître demain, dans le cadre d’un dossier plus complet sur les changements climatiques ;
  • ce matin, la radio régionale des cathos de la région vient me parler de la biodiversité régionale et ce qu’il conviendrait de faire en région, comme pour faire écho aux pourparlers qui commencent aujourd’hui à Montréal dans le cadre de la COP 15 (Conférence des parties dans le cadre de la convention sur la diversité biologique). L’intérêt est que la dame nous connaissait déjà, elle était déjà venue chez nous au sujet de nos actions de conservation relatifs au Chou marin (Crambe maritima). Je devrais y retrouver mes petits.
4 décembre 2022

Brèves cornusiennes du dimanche 4 décembre 2022

Ma mère fait tourner mon père en bourrique car bien entendu, rien ne va en s’améliorant. Et toujours pas de place qui se libère dans les EHPAD, malgré les relances… En revanche, son cancer du sein est stabilisé par les médicaments.


Un cousin (le mari de la cousine décédée le 31 décembre 2017 dont je parlais ici) est décédé avant-hier, comme s’il avait été au bout du rouleau, à l’âge d’environ 80 ans. Il avait eu plusieurs problèmes de santé assez graves depuis de longues années : cancer de la prostate, diabète sévère associé avec une forme de cécité, problèmes cardio-vasculaires et avait fait plusieurs séjours à l’hôpital. Il y a moins d’un mois, il tombe et se casse le col du fémur et depuis rien n’allait bien. Il a fait un séjour d’au moins quinze jours en soins intensifs, dans la même unité que celle où était mon père quand il était au plus mal au printemps 2018. Un de ses fils habitait près de chez lui et l’autre, installé au Canada, est rentré juste avant que le cousin ferme son ombrelle. Il était d’origine ardéchoise (ils y passaient une partie de l’été) et quand il était encore en pleine forme, c’était quelqu’un d’assez doué de ses mains qui entreprenait beaucoup de choses. Pour moi, lui et sa femme étaient largement associé à la joie et à la fête. On se voyait toujours pour les fêtes de fin d’année, elle étant une cousine très proche et appréciée de ma mère.


Il y a huit jours, le sèche-linge tombe en panne, il indique une erreur avec l’indication « 07 ». La notice est très prolixe : « consultez le service après-vente ». La machine n’est pas neuve, elle a dix ans. Lorsqu’elle était encore sous garantie, un capteur ne fonctionnait pas et avait été remplacé. Il y a 3-4 ans, une grosse panne (la commande électronique qui a coûté plus de la moitié du prix de l’appareil neuf). Et à présent, il s’avère que c’est la courroie d’entraînement du tambour qui est cassée. Fromfrom a trouvé rapidement un tutoriel vidéo sur l’internet correspondant quasiment au même modèle de sèche-linge. Avec ça, ce fut un jeu d’enfant. Fromfrom a commandé le bon modèle de courroie, reçue mercredi et la réparation fut faite jeudi soir. Quinze euros de courroie, quelques tournevis et clés et le tour était joué. L’ennui était quand même qu’il y avait pas mal de choses à démonter et remonter. Il n’en demeure pas moins que je trouve quand même plus que limite que l’on mette une courroie aussi fine et étroite : obsolescence programmée, assurément !

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