Incursion en Bresse bourguignonne
La Bresse bourguignonne est cette partie de la Saône-et-Loire qui s’étend grosso modo à l’est de Chalon-sur-Saône jusqu’à la région de Louhans à l’est du département, faisant le contact avec l’Ain et le Jura. Curieusement, mes pas ne m’avaient jamais conduit dans cette région naturelle, pourtant pas très éloigné de la cité éduenne. Cette région se caractérise clairement par l’existence de maisons (fermes) à colombages et briques traditionnelles avec systématiquement le toit qui avance sur l’avant (dans le sens de la longueur – on parlerait sans doute de longère en Bretagne), soutenu par des piliers de bois, ménageant un abri (sorte d’auvent), parfois transformé dans les maisons modernisées en véranda.
Le premier but de la visite était l’Hôtel Dieu de Louhans, édifice construit au XVIIe s. et surtout remarquable par sa fabuleuse apothicairerie et, dans une moindre mesure, par ses grandes salles de malades qui ont curieusement servi jusqu’en 1977. En dehors de celle-ci, je n’ai pris aucune photo car j’avais l’impression d’être tenu en laisse par notre guide (nous étions les deux seuls visiteurs) et la dame semblait être la patronne des lieux). Une visite correcte et bien documentée, mais sans doute trop stéréotypée et surtout trop rapide.

Préalablement, nous avions aperçu l’église de la ville, surtout intéressante par ses toits et un vitrail qui se laisse éventuellement regarder.



Enfin, la rue principale de la ville, remarquable par ses très nombreuses arcades (XIV-XVIe s.).

Sur le retour, nous rencontrons par hasard un clocher tors à Mervans.


Nous passons par Verdun-sur-le-Doubs sans déguster de pochouse, puis nous rejoignons le châlonnais septentrional. Nous passons par Chaudenay et son église médiévale, surtout intéressante pour son intérieur repeint en jaune.



Puis, nous arrivons devant l’église de Chagny, beaucoup plus intéressante, mais hélas fermée à cette heure. Nous notons la présence d’une sculpture de grand renom sans aucun intérêt (ce gros cube de ferraille de plusieurs tonnes devant l’église à gauche sur la première photo).



Puis nous regagnons nos terres, non sans s’être perdus du côté de Santenay, du fait de plusieurs routes barrées.
























































