Les cons, ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît !
Être taxé d’incompétence peut énerver, si on est réellement incompétent dans certains domaines. Je me déclare d’ailleurs incompétent dans de nombreux domaines. Être taxé d’incompétent par un énergumène qui ne maîtrise pas le dixième des connaissances de son interlocuteur énerve aussi.
Depuis quelques années, je fréquente deux à trois fois par an un tel énergumène. Il est le con*seiller, l’att*aché de la vi*ce-*pré*si*den*te de R*é/gi*on chargée de la biodiversité, laquelle est aussi membre « ordinaire » de notre CA. Et lors des réunions bilatérales à la R*é/gi*on ou les grand-messes régionales, il est présent. Pas le reste du temps (c’est important d’ailleurs, car s’il était un peu plus présent sur le « terrain », l’énergumène aurait un peu plus d’épaisseur). En février 2025, lorsque la VP nous annonça une très forte diminution de de notre subvention et que je brandissais au moins trois emplois menacés, il était là pour argumenter sur des dispositifs de retours à l’emploi, sans le moindre commencement d’empathie pour les personnes potentiellement concernées (je précise qu’on n’a licencié personne, mais cela s’est joué à rien). Il m’avait fait penser à nombre de témoignages lus ou aux films vus çà et là, impliquant ces personnes que l’on envoie comme DRH dans certaines grandes entreprises pour procéder à des licenciements massifs, sans le moindre état d’âme. J’avais appris que cet énaergumène d’environ 35 ans était déjà un ancien militaire, toujours réserviste et qu’il était Bourguignon. Il a dû hériter du pire des deux catégories.
Au début du mois de mars 2026, nouvelle convocation avec la vi*ce-*pré*si*den*te de R*é/gi*on. Avant de m’annoncer une nouvelle baisse de subvention (non chiffrée), elle nous demande (à ma pré*si*den*te et à moi) comment ça va et j’évoque notre situation et les perspectives financières d’ici 2028. L’énergumène se permet de contester ou au moins de commenter tous mes propos. La vi*ce-*pré*si*den*te fait preuve d’écoute et les deux autres fonctionnaires (cadres supérieures) ne disent pratiquement rien. Et il ne fait pas qu’ouvrir son clapet, il dit d’énormes conneries que je suis le seul à démentir ou à nuancer fortement. Ma présidente le fait un peu aussi, mais elle ne se sent pas à l’aise sur le fond. Bref, une vraie tête à claque, un « repetaret » (Calyste connait sans doute le mot que l’auteur du dictionnaire du parler du Pilat traduit par grincheux, rouspéteur, définition à laquelle j’ajoute la notion de contradicteur invétéré et le fait de ramener sa fraise à tout bout de champ). Encore une fois, se vérifie l’idée selon laquelle ce sont ceux qui s’y connaissent le moins qui en parlent le mieux. Je n’étais pas en position pour l’attaquer frontalement pour lui dire que c’était un âne : j’étais en position de faiblesse.
Quelques jours après, ma présidente l’a recontacté pour tenter de reprendre la température. Toutefois, la vi*ce-*pré*si*den*te ne sait pas grand-chose sur ce qui nous est réservé et en plus, elle n’a pratiquement aucun pouvoir. Et elle m’a révélé que l’énergumène s’est permis de lui dire qu’il fallait me virer parce que je ne comprenais rien aux aspects économiques et financiers de la R*é/gi*on. Elle nous (mon collègue picard et moi) a annoncé cela la semaine dernière dans le cadre d’un repas de travail amiénois précédent une réunion beauvaisienne. Elle nous a dit qu’elle avait fait mine de ne pas comprendre. Le type vient de changer de crèmerie : il est parti dans le privé dans une société s’occupant d’environnement. C’est un peu ma chance, il va arrêter de me nuire. J’en ai profité pour dire ce que je pensais de cet imbécile toxique et qu’il ne comprenait rien à rien à ce qu’est une association et sa gestion financière. Je ne suis ni un spécialiste de de la question ni juriste en droit financier de l’économie sociale et solidaire, mais je nage dans le bain depuis onze ans avec ma directrice spécialisée.
Cela m’a bien énervé. C’est la première fois qu’on me rapporte le fait qu’on voulait me virer. Sachant d’où cela vient, cela ne m’a pas complètement déprimé, mais cela montre le pouvoir de nuisance de certaines personnes car il a peut-être quand même semé des bombes à retardement chez les esprits faibles ou mal équipés. Quelque part, cela démontre que je dérange malgré mon côté relativement mesuré sur la forme. Mais il reste le fond : la vérité dérange toujours quand elle ne plaît pas.
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_40b8e2_g-19.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_cb554d_g-20.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_8ab39b_g-18.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_6505dc_g-13.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_3b2ccb_g-14.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_037007_g-15.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_0a121f_g-2.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_6ecc86_g-3.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_c4cac5_g-21.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_90928d_g-4.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_47f454_g-5.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_b12112_g-8.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_598339_g-7.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_813d0c_g-11.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_093cd7_g-22.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_fc0c94_g-10.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_c03564_g-9.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_d4dae6_g-12.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_e4a92d_g-24.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_622a49_g-1.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_acc5f0_g-25.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_4d27e0_g-26.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_f6d96c_g-17.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_fa0a0d_g-23.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_24adca_g-6.jpg)
/image%2F1194225%2F20260312%2Fob_6b77ac_g-16.jpg)