Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Cornus rex-populi
Publicité
Archives
28 novembre 2020

Fin octobre 2020 (3 et fin)

Nous partons donc le mercredi vers midi. Le deuxième confinement avait déjà été annoncé, mais nous avions la permission de poursuivre nos activités jusqu’au dimanche, y compris l’enregistrement le lendemain pour Questions pour un Super champignon. J’appréhendais l’entrée en voiture, non pas dans Paris, mais à proximité immédiate (Nanterre et Saint-Cloud, respectivement où se trouvait l’hôtel et le studio de France télévisions). Nous avons donc connu quelques bouchons assez pénibles, mais rien que du très classique.

Le lendemain matin, avant de nous rendre au studio, nous décidons d’aller à la Défense que nous avions aperçue de loin la veille. Personnellement, j’y suis passé plusieurs fois comme un voleur pour me rendre à des réunions au ministère dans la Grande Arche (le métro passe au pied), mais je n’avais jamais rien vu de plus. Arrivés là-bas en milieu de matinée, nous navions que peu de temps. Nous trouvons facilement à nous garer dans un parking souterrain. Il ne faisait pas très beau. Les restaurants préparaient leur dernier midi. Nous avons donc gentiment déambulé et j’ai pris des photos. Mon ultra-grand-angle s’est vite montré d’un réel intérêt de sorte que je n’ai finalement utilisé que lui. Il n’y avait pas foule même si c’était encore les vacances scolaires et je me suis senti oppressé par ces gratte-ciels que je ne pensais pas aussi nombreux et aussi hauts. Encore beaucoup de choses en construction et même déjà en rénovation. Tout cela m’a semblé très vertigineux (au moins au sens figuré), alors que nous n’avons même pas vu le quart du quartier. Je suis sidéré par cet environnement. Je pense que je pourrais m’y habituer, mais ce ne serait pas avec plaisir. En revanche, les lieux semblent propres et rien n’est déplaisant visuellement. Pourtant, les gens qui travaillent là ou qui y passent semblent ne pas trouver l’endroit anormal et se déplacent comme des automates.

LD-5

LD-1

LD-3

LD-4

LD-2

LD-6

LD-7

LD-8

Le Moretti, oeuvre dart de Raymond Moretti créée en 1990 et inaugurée en 1995, composée de 672 tubes colorés en plastique et fibre de verre. Elle fait 32 m de haut.

LD-9

LD-10

LD-11

LD-12

LD-14

LD-16

LD-13

LD-15

Après ça, rendez-vous au studio et enregistrement. Pas de public dans le public, alors je suis resté dans la loge où j’avais un retour vidéo du plateau. Comme cela, j’ai pu voir quelques éléments de l’envers du décor (assez peu, il est vrai). Diffusion prévue le samedi 13 février.

Le lendemain, nous avions prévu d’aller visiter la basilique Saint-Denis, ce que nous aurions pu faire, mais la « joie » du confinement nous en a coupé l’envie et en même temps, nous étions quand même un petit peu inquiets pour notre chantier en cours et nous sommes donc rentrés directement.

Hasard plutôt que malchance, les places au même restaurant réservé le dimanche pour l’anniversaire de Fromfrom fut annulé pour le mien pour les mêmes raisons, mais un jour plus tôt cette fois.

Publicité
27 novembre 2020

Rencontre éphémère

Je reviens un peu en arrière...

Au mois d’août, lors de notre séjour en terres éduennes, alors que Fromfrom venait de partir faire des courses avec mes parents, une personne vient toquer à la porte. Je crois un instant qu’il s’agit d’un voisin, mais je ne reconnais pas la voix. Le milieu de l’après-midi est dépassé et c’est un jeune homme (25 ans environ) qui demande s’il peut camper pour la nuit sur la chaussée de l’étang. Il demande aussi s’il peut se baigner. C’est demandé bien gentiment, avec un respect devenu bien rare à mon sens. C’est un cycliste bien chargé. Après que je lui eus indiqué le « mode d’emploi », il se rendit sur place. Plus tard dans la soirée, je me rendis à létang pour me baigner à mon tour (comme les jours précédents) et j’en profitai pour discuter un peu avec lui. Il avait été engagé dans le sud de la France (près de Narbonne si mes souvenirs sont bons) pour travailler dans l’industrie des systèmes automatisés. Durant le premier confinement, il avait été mis en chômage partiel, puis il fut licencié en juillet. Mais aucune animosité de sa part. De mon côté, je pensais au futur licenciement que nous allions mettre en œuvre. Le cycliste avait pour projet de parcourir une partie de la France pour finir son voyage de quelques semaines/mois du côté de Nantes. J’avais lintention de lui expliquer vaguement mon boulot et le contexte géographique, historique et écologique de lendroit où nous trouvions. Il n’avait aucune notion naturaliste mais j’avais quand même voulu lui donner quelques explications sur les tourbières, les ceintures de végétation de l’étang, sur les plantes carnivores… Il m’a gentiment écouté. Bon, je ne pense pas l’avoir assommé non plus. Je l’ai encore aperçu lors de son départ le lendemain matin, alors que je recherchais le Rossolis à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) dont j’avais montré une photo il y a peu.

Cette rencontre m’a marquée car j’ai trouvé une personne d’une grande gentillesse, soucieuse de ne pas laisser de trace, et chose plus rare, en capacité d’écouter mes « histoires » en se disant quand même intéressée ! Bon, on va dire quil était poli !

21 novembre 2020

Fin octobre 2020 (2)

Le mardi, nous avions pris rendez-vous avec un vigneron de la Côte de Nuits où nous allons rarement. Après avoir bu un petit verre de blanc à la cave en guise d’apéritif, j’avais l’intention de faire quelques haltes photographiques dans des lieux prestigieux des deux plus grandes côtes de Bourgogne. La Côte-d’Or doit son nom au massif calcaire qui s’étend notamment entre Beaune et Dijon et à sa position orientale par rapport au massif du Morvan. On aurait aimé croire que le nom venait de la couleur dorée des vignes qui l’ornent à l’automne, mais cette interprétation semble inexacte sur les plans géographique et historique. Malgré l’absence de soleil, c’est bien cependant cet or qui domine dans les images qui suivent.

Le château du Clos de Vougeot (XIIe s.). Pour rappel, il s’agissait du domaine excentré (d’une quinzaine de kilomètres) de l’abbaye de Cîteaux, célèbre aujourd’hui pour le grand cru, le siège de la confrérie des chevaliers du Tastevin et pour les gueuletons très (trop) huppés qu’elle y organise. Les vins tastevinés (sorte de concours) m’ont parfois déçu.

V-3

V-7

V-1

V-2

Le Pinot noir est roi ici !

V-5

V-4

Vue sur Vosne-Romanée. C’est là que pousse, sur un climat en grand cru fort peu étendu (entre 1,5 et 2 ha à droite de la route), la vigne produisant le vin (rouge) le plus cher du monde : Romanée-Conti ! Les autres grands crus de la commune sont ici aussi et presque aussi chers. Je n’en ai jamais bu et je n’ai même pas envie d’en boire un jour tant la chose est scandaleusement indécente, même pour qui en a notoirement les moyens.

V-6

 

Petite halte à Nuits-Saint-Georges où nous prenons notre sandwich dans la voiture pour cause de pluie. Nous n’avons pas visité l’église romano-gothique Saint-Symphorien.

V-9

 

Nous passons ensuite sur la Côte de Beaune septentrionale. Bien sûr, il y a la célèbre commune d’Aloxe-Corton avec de célèbres grands crus comme le Corton (rouge) et Corton-Charlemagne (blanc) dont les réputations ne sont pas usurpées. La première fois où j’ai bu un Corton (j’étais encore jeune adulte), j’avais trouvé qu’on entrait là dans une autre dimension du vin : très grande rondeur des tannins, longueur extraordinaire, complexité des fruits rouges puissants... En tout cas, pour moi, cette expérience avait été profondément marquante.

 

Le Château de Corton André (XIXe s.) aux tuiles vernissées bourguignonnes…

V-12

 

Mais un château peut en cacher un autre, celui de Corton Grancey (XVIIIe s.) à droite.

V-10

Les grands crus de Corton se trouvent à mi-pente de la montagne de Corton.

V-13

V-11

À peine plus en retrait, beaucoup moins connu, on trouve Pernand-Vergelesses, pourtant tout à côté de la Montagne de Corton dont les milieux et bas de versants accueillent les fameux grands crus cités.

V-14

 

Nous « zappons » volontairement la route habituelle Pommard – Volnay – Monthélie – Meursault – Auxey-Duresses pour nous rendre du côté de Puligny-Montrachet, qui avec sa voisine Chassagne, accueille les grands crus les plus méridionaux de Bourgogne (en blanc), les fameux Montrachet. Pas de grands crus plus au sud et pourtant Dieu sait qu’il y a encore du beau monde entre Santenay, la côte chalonnaise et le Mâconnais qui culmine aux abords de la roche de Solutré.

V-15

V-16

V-17

V-18

V-19

 

Puis, nous franchissons une crête et nous retrouvons de l’autre côté La Rochepot, où la vigne est encore présente, mais les vins moins réputés. La Rochepot est néanmoins célèbre, entre autres pour son château, initialement du XIIe s. et restauré / reconstruit (cétait une ruine) par Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot, fils du président de la République Sadi Carnot.

V2-1

V-20

V-21

 

Et nous rentrons. Quelques premiers préparatifs pour le départ déjà prévu le lendemain. Nous profitons de la bonne flambée dans le foyer de la cuisinière.

V-22

17 novembre 2020

Fin octobre 2020 (1)

Les plus gros travaux devant être réalisés à la maison, nous sommes partis à A. à la fois pour passer quelques jours de repos, pour « hiverner » les maisons (mes parents n’ayant finalement pas l’intention de revenir) et pour attendre d’aller aux enregistrements à Questions pour un Super-champignon.

Le dimanche matin, un petit tour en ville à la boulangerie-pâtissereie pour le pain, les croissants du petit-déjeuner et le dessert. Un petit clin d’œil à la cathédrale.

A-1

 

Un moment après, un panorama sur l’étang du Dragon terrassé s’imposait.

A-2

 

Puis, j’ai pu aller ramasser quelques Cèpes de Bourgogne. Dans le tas présenté ici, on pourra peut-être reconnaître cet individu capté in situ.

A-3

 

Le lendemain, un passage en ville s’étant imposé, je pus visualiser une lumière spéciale sur la cathédrale. Le temps de me garer sur le parking de la Pierre (pyramide) de Couhard, l’effet avait disparu, mais après quelques minutes d’attente, il fut de retour.

A-4

 

Une photo du troisième théâtre de la ville (XIXe s.), si je compte les deux édifices antiques, l’un intra muros, encore visible, le plus grand connu en Gaule et l’autre extra muros, près du temple de Janus, invisible, qui fut de la taille du théâtre de Vienne.

A-5

 

L’après-midi, petite visite complémentaire dans les bois du Dragon terrassé.

A-6

A-7

A-8

A-9

A-10

A-11

A-12

15 novembre 2020

Couleurs du Nord (septembre-octobre)

Quelques couleurs floristiques, faunistiques et fongiques du Nord de septembre à octobre.

JC-2

JC-3

JC-4

JC-5

JP-2

JC-6

JC-7

JC-8

JC-9

Pour que Karagar relativise avec son champignon géant.

JC-10

JC-11

JC-12

JC-13

JC-14

JC-15

JC-16

JC-17

JC-18

JC-19

JC-20

JC-21

JC-22

JC-23

JC-24

JC-25

JC-26

JC-27

JC-28

JC-29

JC-30

JC-31

JP-1

Publicité
11 novembre 2020

Fin des travaux

Nous aurions dû être de retour dans notre maison au début du week-end dernier, mais comme il restait un peu de travail à faire vendredi dernier, nous avons poursuivi notre exil en gîte jusqu’à hier soir. Bilan des courses : le plafond de la cuisine que tout le monde pensait être en bois était en fait en panneaux d’amiante, mais comme les couvre-joints étaient en bois, tout le monde avait été trompé. Cela a engendré des difficultés supplémentaires pour notre « plaquistes » (risques pour la santé, mise en décharge et nous nous sommes attachés deux samedis de suite à faire le ménage dans les moindres recoins pour dénicher l’éventuelle poussière d’amiante). L’électricité de la maison est entièrement fonctionnelle et aux dernières normes (un souci potentiel de moins et globalement plus de branchements, de va-et-vient, de télérupteurs, de meilleurs éclairages). La nouvelle chaudière chauffe, mais la combustion est un peu chaotique (grosses vibrations), mais un chauffagiste va venir faire les réglages ce vendredi. Nous avons échangé deux petits radiateurs en fonte assez encombrants par un radiateur haut. Un vieux monsieur du quartier les a récupéré (je savais qu’ils avaient une certaine valeur, mais je voulais les emporter à la déchetterie, parce qu’ils m’emcombraient et qu’en période de confinement, ce n’est pas trop le moment de les mettre sur le bon coincoin). Les éléments de cuisine ont été un peu délicats à poser car le cuisiniste (fabrication anglaise) s’était trompé plusieurs fois dans les plans. Cela nous avait inquiété, mais notre artisan a pu s’adapter et du coup, on a un meuble supplémentaire gratuit. Grande nouveauté pour nous au quotidien, le lave-vaisselle. Sur la première photo, il est situé un peu en hauteur à droite de l’évier (invisible), tout comme la chaudière (à droite de la hotte). Le frigo-congélateur est à droite sur la troisième photo. Il restera la table (l’actuelle est une ancienne table de cantine aux pieds amovibles que j’avais conservée depuis que Fromfrom est venue habiter avec moi) et les chaises (d’origine fromfromienne et renforcées par mes soins) seront à remplacer à l’occasion.

Nous avons donc pu passer notre première journée dans notre nouvelle cuisine. Le 11 novembre, c’est aussi l’anniversaire des 15 ans de notre première rencontre physique avec Fromfrom ! Et Fromfrom est très contente de la nouvelle cuisine… et ce n’est pas la seule !

C-1

C-2

C-3

8 novembre 2020

Vacances aoûtiennes 2020 (4 et fin)

Quelques photos pour conclure, enfin, les vacances aoûtiennes.

Le ciel du couchant du Dragon terrassé.

B-4

B-5

 

Quelques plantes et bestioles du Dragon terrassé.

B-1

B-2

B-3

B-7

B-8

B-9

B-10

B-11

B-12

B-13

 

Le temple dit de Janus.

B-14

B-15

 

L’étang du Dragon terrassé.

B-6

B-17

7 novembre 2020

Élucubrations cornusiennes du 7 novembre 2020

L’assassinat affreux de S. Paty m’a mené à quelques réflexions, qui je l’admets, sont assez simplistes. J’avoue avoir été très en colère, à l’encontre de l’islamisme le plus radical pour ne pas dire meurtrier, mais aussi à l’encontre des pensées religieuses en général dont aucune n’a véritablement grâce à mes yeux compte tenu des passifs encore véhiculés aujourd’hui. Et tant pis si en pensant m’inscrire dans une luttes contre les réactionnaires, je passe pour moi-même pour un réactionnaire laïcard et athée. Je ne revendique à coup sûr que le dernier qualificatif.

Les personnes qui prennent les religions en otage pour instrumentaliser le libre arbitre, la liberté de penser par soi-même, pour organiser l’obscurantisme à tous les niveaux, pour ordonner la réalité selon ses propres intérêts de puissance meurtrière… doivent être réduites. Les demi-mesures ont assez duré, il faut passer aux mesures coercitives.

La liberté religieuse ne doit pas être un obstacle à la pleine expression de la laïcité et de la stricte neutralité religieuse, trop souvent mises à mal. Il n’est pas (plus) supportable d’entendre des appels au meurtre, des dénonciations ou même de simples remarques pour qui a tenu des propos, écrit, fait dessiner, publié des textes ou des caricatures ou eu des sympathies envers des personnes qui critiquent ou se moquent des religions. Ces personnes qui ne supportent pas la critique religieuse (pour faire simple) et qui tiennent des propos à caractère violent ou simplement ambigus doivent être mis immédiatement hors d’état de nuire. Il va de soi que cela ne doit pas concerner que la religion musulmane, mais aussi les chrétiens. En ce sens, je n’ai pas du tout apprécié les propos du secrétaire général de la conférence des évêques de France qui il y a quelques jours a à mon sens donné un avis qui est sans doute passé inaperçu aux yeux de beaucoup de monde mais qui personnellement m’agace copieusement. Il reconnaît heureusement le « droit à l’humour » à l’encontre des religions « mais il y a aussi le respect des personnes ». Eh bien là, je dis non. Dans les caricatures, ce ne sont pas les personnes qui sont caricaturées, mais leur fonction, leur image, ce qu’ils représentent et en particulier leurs excès et turpitudes. Pour moi, on ne doit pas accepter ce « mais ». De mon point de vue, on doit s’imposer la moquerie vivace, la remise en question même si elle est cruelle, y compris contre soi-même.

Les propos racistes ne sont pas des opinions en France, ce dont on ne peut que se réjouir. D’ailleurs il y aurait de quoi poursuivre bien davantage ceux qui se livrent à de tels propos xénophobes, misogynes, homophobes et je ne sais quoi encore. Plusieurs (toutes ?) religions se livrent ou se sont livrées dans leur histoire à toutes sortes de combats contre les avancées scientifiques comme l’héliocentrisme, l’âge de la Terre, l’évolutionnisme… De telles théories ne sont pas des choses fumeuses, mais des faits bien établis qui font un immense consensus dans les communautés scientifiques. Pourtant, ces « lois de la nature » sont régulièrement et de plus en plus puissamment remises en cause depuis des décennies maintenant aux États-Unis et depuis quelques années en Europe et même en France, par les élèves, les parents d’élèves et dans quelques écoles privées confessionnelles. Tout cela est tout bonnement scandaleux et procède du même obscurantisme latent. De mon point de vue, on devrait pénaliser de telles pratiques. On ne peut pas accepter que le darwinisme amendé par la génétique, certaines formes de lamarckisme (épigénétique notamment) soit une opinion, mais bien un fait avéré qui se précise, s’affine années après années.

Après, je m’interroge sur le port de signes religieux dans l’espace public non ecclésial (en dehors de l’école jusqu’à la fin du secondaire). Ce sont hélas des idées soutenues par l’extrême droite et la droite extrême. Peut-être n’ont-ils pas pensé, eux, aux catholiques en soutane ou aux « ch’tiotes sœurs » en tenue ? En tout cas, personnellement, je pose aussi la question sur le besoin des jeunes femmes musulmanes qui passé un certain âge se retrouvent voilées. Et pourquoi un jour je me suis retrouvé dans un métro lillois qui menait à l’université, rempli d’étudiantes voilées, alors qu’il faisait un cagnard pas possible ? Quel est le libre arbitre réel lié à de telles habitudes ?

1 novembre 2020

Nombre du jour

Le nombre du jour, c’est 18 263. Je ne donne pas d’autres précisions, c’est déjà suffisamment assez ainsi. Je suis parti pour les autres 18 263 (au moins) qui me restent !

A-1

1 novembre 2020

Vacances aoûtiennes 2020 (3)

Nous avions attendu que les températures soient plus clémentes pour tenter une nouvelle visite. Comme j’en avais parlé ici, le château de Commarin est souvent évoqué dans les romans d’Henri Vincennot. Cet édifice remonte au XIVe s., mais comporte des parties postérieures, jusqu’aux XVIIe et XVIIIe s. Voici donc une série de photos.

CC-15

CC-1

CC-2

CC-3

Des tapisseries de Tournai du XVIe s.

CC-4

CC-5

Sculpture de saint Martin dans la chapelle du château (XIVe s.).

CC-6

CC-7

CC-8

CC-9

CC-10

CC-11

CC-12

CC-13

CC-14

Publicité
Cornus rex-populi
Publicité
Derniers commentaires
Publicité