Je ne déteste pas forcément les éoliennes, je trouve même parfois qu’elles structurent les paysages « plats », notamment dans les grandes plaines de culture totalement dépourvues d’arbres (ces sortes de terribles déserts « verts »). Je suis moins pro éoliennes lorsqu’il s’agit de balafrer des paysages de grande valeur. Et en tout état de cause, l’installation plus ou moins intempestive d’éoliennes est une ineptie dans la mesure où ces petites installations, largement favorisées et subventionnées par les autorités, voient leurs productions rachetées par EDF et alimentent le réseau électrique général. Quand on sait la faiblesse de production électrique de ces petites installations privées et la déperdition électrique tout au long du réseau, je me dis que l’on marche sur la tête. D’accord pour étudier de grandes installations publiques de production, mais la production des petites installations devraient uniquement être consommée sur place, dans le cadre d’une réflexion globale sur les besoins énergétiques d’un village par exemple, avec utilisation d’autres sources énergétiques renouvelables complémentaires. Or, on est encore loin d’avoir des politiques intelligentes sur le sujet. A se demander si certains ne profitent pas de cette bêtise. Enfin, non, je ne me le demande pas, j’en suis sûr.
Samedi dernier, alors que nous rentrions de Bruges sous un soleil très déclinant, je demandais à S. de se munir de l’appareil photo et malgré les multiples difficultés, sa mission consistait à prendre des photos de l’horizon de soleil couchant. Elle a magnifiquement réussi à faire les clichés suivants, légèrement retouchés. Ce n’était pas forcément le souhait initial, mais je précise que ces photos ont été prises sur la route à au moins 100 km/h et à travers le pare-brise. Triple bravo à S.



Lundi, de retour du travail, alors que le soleil s’était déjà caché, encore un ciel intéressant. Je ne suis pas très pylônes électriques, mais voilà, c’est tout ce que j’ai eu sous la main. Je précise que je n’ai pas pris la photo en roulant.

