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Cornus rex-populi
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27 février 2011

Descente dans le sud

Initialement, nous avions prévu cette semaine de passer 2-3 jours à Paris, notamment pour aller visiter le Louvre que je ne connais pas encore, contrairement à Fromfrom.

En remplacement, nous partons demain en train pour aller quérir la voiture que nous achetons. Peut-être en profiterons-nous pour faire, le temps d’une journée, une petite incursion alpine si le temps et les conditions de circulation le permettent.

 

Ici le temps reste assez peu clément et les crocus ont peine à déployer leurs corolles.

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26 février 2011

Concours de fin février 2011

Il n’y a qu’une chose à deviner, l’identité de l’édifice représenté par les photos ci-après. Mais comme tout le monde ne s’appelle pas Karagar, je propose les deux indices suivants :

  1. la ville où je me trouve serait un pluriel incorrect ;
  2. ma sainte est un petit de vache en pleine forme.

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24 février 2011

Presque rien sur pas grand chose (5)

Cela fait déjà trois semaines que j’ai eu mon accident. Je m’en tire bien. Je ressens juste une douleur quand je touche la zone contusionnée. Hier, le médecin du travail, que je voyais pour la visite périodique, m’a dit que la douleur pouvait durer deux à trois mois. Avant-hier, j’ai reçu une lettre de l’assurance qui m’indemnise pour le préjudice physique à la hauteur de 100 € au titre des « souffrances endurées ». Admettons, d’autant que je ne m’attendais pas à recevoir quelque chose.


J’ai fini le plus gros de ma partie à rédiger pour le rapport d’activités 2010. C’est toujours le même pensum, mais plus encore cette année car l’État nous a imposé une nouvelle organisation du rapport. Hier, mon collègue homologue de l’autre service scientifique a failli péter un câble. Pour se calmer, il est allé, sous la pluie, observer les petites mousses au jardin (je l’ai surpris alors que je m’apprêtais à prendre une voiture pour aller à ma visite médicale).


Hier soir, réunion de la Commission locale de l’eau d’un Schéma d’aménagement des eaux pour la zone du plus grand marais de la région. A un moment donné, j’ai ramené ma fraise pour dire mon désaccord par rapport à plusieurs aspects du document que nous devions examiner. J’ai notamment dit que le respect de la norme de potabilité d’une eau à ne pas dépasser pour les nitrates (50 mg/l et valeur guide de 25 mg/l) ne devait pas être prise en compte si l’on considère le respect des milieux naturels où la « norme » devrait être de 2 mg/l voire 5 mg/l pour être très gentil. Or, on est loin puisque les eaux de surface et les eaux souterraines affichent régulièrement des concentrations largement supérieures à 25 mg/l. Eh bien cette commission, majoritairement composée d’élus, n’a rien capté de mes explications, en particulier son président. Je trouve ça lamentable, surtout quand on est soi-disant fortement impliqué dans une politique de respect de la qualité de l’eau et des zones humides. Bonne nouvelle quand même, je pourrais expliciter tout cela en groupe de travail… Néanmoins, je trouve pitoyable que les techniciens soient à peine plus malins que les élus. Bref, beaucoup d’inculture ambiante sur des choses qui devraient être maîtrisées depuis bien longtemps. Cela ne m’étonne plus depuis longtemps, mais cela m’énerve toujours.


Ce matin, un journaliste du grand quotidien régional est venu nous voir pour parler des « gestes écolo » et de la biodiversité dans la nature et au jardin. J’ai été frappé par sa ressemblance avec Karagar : cheveux, visage de profil, mains. Je précise que la ressemblance s’arrête là, car je journaliste divergeait sur tout le reste (visage de face, taille, voix…).

21 février 2011

Toutes les plantations ne sont pas karagariennes

Celui là, on ne l’a pas planté, il colore juste l’aquarium.

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La veille du coup de billard voiturier, j’étais revenu avec un Rosa tige pleureur ‘white dorothy ». Je l’ai définitivement planté hier (tige à droite du massif).

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Et aujourd’hui, nouvelle visite dans la pépinière belge flamande où nous avons trouvé une autre tige, Rhododendron rouge (à gauche avec son étiquette jaune). Cette azalée vient en fait remplacer l’exemplaire blanc que nous avions rapporté de Bretagne à l’automne 2009. Elle ne nous avait offert qu’une floraison avortée avant de rendre l’âme. Sur les conseils du Docteur Karagar, j’avais désinfecté l’emplacement cet automne au permanganate de potassium.

17 février 2011

Conseils de plantation

Chez Karagar, la photo de l’étiquette d’un certain rhododendron montrait un extrait des conseils de plantation pour cette plante acidiphile calcifuge. Cette étiquette m’en a rappelée une autre, issue d’un certain cadeau de Noël 2008, qui était encore jusque là affichée dans notre « aquarium ». Par rapport à l’œuvre originale, j’ai juste modifié nos prénoms.

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14 février 2011

Sixième Saint-Valentin

Samedi matin, nous en étions là de notre bouquet de jonquilles. Certes, il s’agit d’une variété précoce, mais d’autres sont en pleine préparation pour la suite.

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Ce soir, petit détour par la Belgique pour trouver des fleurs. Nous n’avions certes pas besoin d’attendre la Saint-Valentin pour ça, mais c’était une bonne excuse (Calyste ne devrait pas me démentir). Arrivé à la porte de la maison, je sonne comme tous les soirs pour que la belle vienne m’ouvrir. Et là, on met un long moment à venir m’accueillir, qui plus est dans l’obscurité. Et je découvre ça.

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Ce n’était pas une surprise totale, mais c’était drôlement bien réussi, en particulier le repas succulent préparé par Valentine Fromfrom !

Bonne soirée à tous les amoureux, passés, actuels ou potentiels, et de toutes obédiences !

12 février 2011

Stress et énervement bientôt terminés ?

L’expert est passé voir la voiture au garage de B. lundi. Au préalable, j’avais laissé toutes les factures d’achat, d’entretien et les contrôles techniques. Lundi soir, on me dit au garage que l’expert a emporté tous les documents et qu’il devrait m’appeler le lendemain matin. Le mardi se passe sans la moindre nouvelle. Mercredi matin, j’appelle le bureau de l’expert. La secrétaire me dit qu’on me tiendra au courant dans la journée et que les courriels suivront. Finalement, il ne se passe rien. Jeudi, je me dis que j’appellerai avant midi, mais le boulot me fait louper le coche (l’accueil téléphonique a des plages horaires assez limitées). En début d’après-midi, alors que je me rends à une réunion dunkerquoise, je reçois un « SMS » m’annonçant que la voiture est économiquement irréparable (coût des travaux supérieurs à 12 000 € !) et que la voiture vaut en gros 800 € de moins que les valeurs que j’avais trouvées sur différents sites internet gratuits permettant de calculer les cotes à l’argus. Certes, avec mon assurance, je bénéficie (option payante), d’un montant prétendument surévalué par rapport à la « valeur » de la voiture. Mais quelle est l’honnêteté du système où les experts, très dépendants des compagnies d’assurance, ne tiennent pas compte de la réalité des coûts des produits équivalents ? Bien sûr, j’aurais pu parlementer des heures, des jours, batailler avec l’expert pour ne rien obtenir de plus.

Vendredi matin, pourtant arrivé avant l’ouverture des bureaux de l’assureur, j’ai dû poireauter plus d’une heure pour m’entendre dire que l’expert est un expert et que l’assurance s’en remet à son expertise. Mais je fis remarquer à la dame que moi aussi j’étais un expert et qu’en tant qu’expert, je ne puis pas trop m’autoriser à commettre des erreurs grossières. En effet, le modèle précis du moteur qu’a indiqué l’expert sur son rapport est erroné. Eh oui, cela ne change pas grand chose, mais témoigne du peu de rigueur de l’expert. Elle n’a rien répondu sur le sujet, mais alors que je lui montrais des cotes de l’argus et les petites annonces de la même voiture, du même âge, du même kilométrage, elle finissait par dire que compte tenu de la surcote généreusement offerte par l’assureur (que je surpaye, dois-je le rappeler), on se rapprochait (sans les atteindre) des montants auxquels je prétendais avoir droit.

Car oui, je suis bien coincé, je n’ai vraiment pas le temps (ni Fromfrom) de rentrer dans des débats et ils doivent le savoir et en profitent. C’est quelque peu scandaleux, alors même que ce n’est pas mon assurance qui va payer, mais bien celle du camion. Mais non, on doit bien s’entendre dans ce petit monde là, alors même que mon assurance se veut mutualiste.

Néanmoins, l’assurance, dans sa grande mansuétude m’accorde le droit de bénéficier d’une voiture de prêt pendant 7 jours. Ce n’est pas prévu dans mon contrat, mais comme je ne suis pas responsable, on m’accorde cette fleur. Fleur accordée parce que j’ai réclamé trois fois en tout (jusqu’à vendredi, on ne voulait pas me dire à quoi j’avais droit). Ce n’est pas à la tête du client ? Je précise quand même que si tout va bien, alors que l’affaire a été menée le plus vite possible, je n’aurais mon chèque de l’assurance au mieux que 22 jours après le sinistre (à comparer avec les 7 jours). Et bien sûr, je vais devoir avancer l’argent pour la location de la voiture.

Nous sommes coincés à un autre niveau : quand on est pressé d’acheter un véhicule de remplacement, qu’on travaille, qu’il y a des incertitudes budgétaires, on n’a pas énormément de temps pour aller démarcher les vendeurs de voitures, qu’ils soient proches et a fortiori s’ils sont plus éloignés. Alors, on regarde ce que l’on trouve sur internet, d’abord modestement. Je n’envisage nullement d’acheter un véhicule à un particulier. Sauf exception, je n’ai aucune confiance dans ce genre de transaction. Et les voitures d’occasion à faible kilométrage sont épouvantablement chères et si elles sont un peu plus abordables, elles commencent à avoir un âge canonique. D’autre part, Fromfrom et moi avons des exigences démesurées : acheter une voiture aussi bien que celle qu’on nous a détruit. Alors apprenant ça, mon père se mobilise, va visiter son garage, en parle à ma cousine. Nous ne trouvons rien de très exaltant (mon père dans des garages, moi sur l’internet). Je repère néanmoins quelques bricoles dans des garages à quelques dizaines de kilomètres d’ici. Vendredi, à la tombée de la nuit, je vais même négocier à notre garage habituel. Sur une voiture qui pourrait nous convenir, mais qui reste dans la fourchette maximale de nos moyens, on me fait un énorme cadeau équivalent au prix de la carte grise. Bof.

Toutefois, vendredi soir, mon père m’appelle pour me dire qu’il a des nouvelles de ma cousine qui connaît bien un garagiste. Il a connaissance de plusieurs voitures récentes, dont une correspondrait bien à nos attentes et à notre budget. Ni une ni deux, je demande à mon père d’aller voir le fameux garagiste ce matin pour voir si cette voiture serait encore disponible (son prix est nettement inférieur à l’argus). Et en principe, c’est bon, nous devrions avoir la voiture au début du mois de mars. Cela se termine bien puisque la semaine qui vient, j’aurais ma voiture de location et la semaine suivante, Fromfrom sera en vacances pour quinze jours.

Terminé donc le gros du stress (je suis épuisé des insomnies subies toute cette semaine) et alors qu’on n’était responsable de rien.

Sinon, voici l’article découpé par une collègue (en couleur s’il vous plaît) ou on parle de l’accident et où l’on voit la voiture décédée en cours d’inspection par les pompiers. On ne se rend pas bien compte de l’ampleur des dégâts, notamment l’arrière raccourci d’au moins 50 cm. Le plus malheureux dans cette affaire, c’est que nous n’avons pas retrouvé le parapluie quimpérois de la « Gay Pride ». Il n’a pas été éjecté lors de l’accident, alors qui l’a volé ?

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6 février 2011

Presque rien sur pas grand chose (3)

On va commencer par une devinette : quel est l’objet ci-dessous ? Indice : je l’ai fabriqué moi-même sur mesure, il y a deux portes munies de charnières et c’est prêt à affronter les intempéries (oui, la lasure a fait des coulures et je n’ai pas choisi la couleur, j’ai utilisé des vieux pots).

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Sinon, au jardin, seuls deux Perce-neige sont apparus depuis une semaine.

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Le plus joyeux reste la Rose de Noël dont les fleurs se redressent et s’épanouissent enfin.

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Mais je surveille quelques Jonquilles afin de battre cette année tous mes concurrents pour leur précocité. Et là, ce n’est plus qu’une question de jours. Qui dit mieux ?

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3 février 2011

Dure journée, avec plus de peur que de mal

J’avais bien quelques idées de notes, pour la plupart dérisoires, comme le plus souvent. Mais ce soir, je souhaite raconter ce qui m’est arrivé aujourd’hui.

Ce matin, je me réveille vers 4h15 et je ne puis me rendormir, alors à 4h55, je décide de me lever. Je descends dans la cuisine, prépare la cafetière prête à être lancée au moment le plus opportun, prépare la table du petit déjeuner. J’allume mon ordinateur et je décide de faire une autre tentative pour lire la vidéo qu’ont réalisé des collègues d’Amiens (la veille, je n’y étais pas parvenu malgré plusieurs essais). Je fais le tour des blogs, je rêvasse un peu, je lance le café et le lait au ralenti. Quand Fromfrom se lève, je suis en train de visionner la fameuse vidéo que j’ai enfin pu ouvrir : un collègue est en train de chanter sa propre parodie des Lacs du Connemara. Donc tout va bien, on rigole bien de voir cette bande d’affreux loustics. Je dois aller en réunion à Lille avec un collègue et nous nous sommes donnés rendez-vous au boulot à 8h30. Comme j’ai un courriel à envoyer avant de partir en réunion, je pars un peu avant 8 heures de la maison. Il fait beau. Mince, me dis-je, j’aurais dû prendre mon appareil photo pour le lever de soleil. Mince, me dis-je encore, j’ai encore oublié de prendre mon téléphone portable resté dans mon autre veste. Vers 8h10, sur la grande route, je vois ralentir puis freiner devant. Pas de problème, je ralentis, je freine en souplesse, c’est sûrement un engin agricole ou quelqu’un qui veut tourner à gauche. A ce moment-là, j’entends derrière moi un freinage d’urgence et je vois fondre sur moi un camion blanc. Trop tard, il me percute de plein fouet par l’arrière. Les véhicules devant moi n’ont pas vraiment eu le temps de redémarrer complètement, mais je ne les collais pas. En tout cas, avec ma voiture incontrôlable, me voilà propulsé sur la droite, sur la berme, je dégomme au passage une balise en plastique blanc et noir (je n’ai vu ça qu’après), puis je continue ma course dans le fossé (genre fossé antichar dans le coin où l’on peut facilement mettre une voiture complète). Et ce n’est pas fini, la voiture poursuit son chemin dans le sens du fossé et vient percuter le mur en béton soutenant la route perpendiculaire et le tuyau d’évacuation qui passe dessous. Je suis sous le choc. Toute l’action n’a sans doute pas duré beaucoup plus qu’une seconde ou deux. Je suis dans le vague. Je finis par entendre un bruit strident, c’est le moteur qui hurle et je me rends compte que mon pied droit a enfoncé la pédale d’accélérateur à fond. Je retire enfin le pied. Je suis vivant, il ne m’est rien arrivé de grave visiblement et il semblerait que je n’aie mal nulle part. Mais je reste dans la même position, ne semblant pas réaliser ce qui m’arrive. Très vite un homme se porte à mon secours, a du mal à me voir (et moi aussi). Je suis complètement figé, je n’ai pas l’idée de bouger de la voiture. L’homme réussit à ouvrir ma portière et quand il m’invite à descendre, je réalise seulement à cet instant que la voiture se trouve presque à 90 ° couchée sur le flanc. Je réussis à débloquer ma ceinture, à couper enfin le contact et à m’extraire avec l’aide de l’homme. J’apprends assez vite que cet homme est pompier volontaire à Saint-Omer et passait par là avec un véhicule utilitaire (c’était le premier véhicule derrière le camion qui a joué au billard avec ma voiture). Je ne me sens pas terriblement bien dans mon assiette, on me dit que je suis blanc. J’arrive à marcher, je n’ai qu’une douleur, largement supportable, en dessous du genou droit. La gendarmerie arrive très rapidement. Elle a été appelée concomitamment par mon secouriste et un voisin riverain. On me demande de m’asseoir. Je n’ai pas envie, on insiste à plusieurs reprises (on est persuadé que je vais m’évanouir). Je finis par me relever. Entre temps, parmi les gens qui se sont attroupés, je comprends qui était le chauffeur du camion, un homme d’une trentaine d’années, un peu affolé, disant que tout est de sa faute, qu’il était dans la lune… Les pompiers arrivent vite. On ne me laisse pas le choix, on me fait monter dans l’ambulance. On m’examine rapidement. On est inquiet, moi non. On me pose des questions idiotes comme mon nom, le jour de la semaine, où j’habite et ma date de naissance (là, j’hésite presque). La gendarmerie relève ma carte d’identité et me permet d’appeler mon travail. Et puis on m’embarque aux urgences de l’hôpital d’H. Et là, rebelotte, nouveaux examens. On conclut finalement qu’il n’est pas nécessaire de faire une radiographie de ma jambe. On m’appelle une ambulance pour me ramener à la maison. Une fois à domicile, je peux enfin appeler Fromfrom, mais elle aussi a oublié son téléphone portable. Je contacte l’école afin qu’on la prévienne que tout va bien (il n’est pas encore 10h30). Mais bien sûr, elle est affolée quand elle me rappelle.

Cet après-midi, après avoir déposé Fromfrom à l’école, je suis allé, avec notre autre voiture, au garage où a été emmenée la voiture accidentée pour récupérer les affaires restées à l’intérieur. Je n’étais pas très fier de conduire, mais cela s’est bien passé. D’après le garagiste, la voiture n’est absolument pas réparable, même en rêve.

Ce soir, le chauffeur du camion, tout penaud, est venu à la maison avec son père (patron d’une petite société de transports), pour rédiger le constat amiable. Je ne suis pas en colère contre lui, car malheureusement chacun peut avoir une seconde d’inattention. Et puis j’ai eu beaucoup de chance en définitive car je n’ai rien d’autre qu’une contusion sans gravité qui va sans doute virer au bleu. Seul hic dans l’histoire, notre voiture de presque neuf ans était en très bon état et nous n’avions pas programmé son remplacement. Avec la misère que l’assurance va nous donner, on va devoir faire une croix sur le remplacement de nos escaliers, et ça, c’est agaçant.

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