Les conneries n'ont pas de limite
La première fois que je me suis exprimé de façon négative auprès de Fromfrom sur la situation de notre plus jeune nièce et sur ses parents, c’était au cours de l’automne 2006. Si je l’avais fait, c’était pour de bonnes raisons. J’avais été choqué que ses parents décident, pour de sombres raisons, de ne pas l’emmener chez le kiné en rééducation suite à une fracture du bras. Depuis, la situation ne s’est pas arrangée. Séparation et divorce des parents, la gamine pas soignée comme il le faudrait, père ayant moins de maturité qu’un adolescent sans cervelle (voir le premier vrai plantage de décor en 2010 ici et un exposé plus détaillé des faits en 2012 ici). Après cela, il y a eu le gros malaise de la mère pour Noël 2012 (voir ici), le fait que la mère voulait se débarrasser de sa fille (dont elle a la garde) pour l’envoyer chez son père (voir ici) et peu de temps après la grosse crise d’asthme pour le Noël 2014 (voir ici). Hélas, tout ce qui s’est passé et ce que je vais compter à présent, était prévisible.
Depuis la rentrée, notre nièce suit des études en pension dans un lycée de Quimper. Vendredi soir (il y a une dizaine de jours), ma belle-sœur va chercher sa fille au lycée avec sa voiture. Au retour, elle a un malaise au volant (elle ne prend pas la route expresse, ce n’est peut-être pas plus mal pour le coup). Voyant sa mère plus ou moins inconsciente, la fille appelle depuis son portable sa grand-mère (mais pas la bonne grand-mère, l’affreuse, la mère de son père). Cette femme tient plus des Thénardier que d’autre chose. Cette dernière ne trouve rien de mieux que d’appeler la gendarmerie, prétextant que sa belle-fille avait voulu tuer sa petite-fille et qu’elle était sous l’emprise de l’alcool. Pour le second argument, cela n’aurait pas été totalement impossible, mais j’ai l’impression que la belle-sœur arrivait quand même à s’abstenir de boire avant de conduire. Enfin, on voit le tableau infernal. Quand les secours sont arrivés (j’ignore au bout de combien de temps), on a pratiqué une analyse de l’alcool dans le sang, qui s’est révélé négative. Bravo l’ex belle-mère ! Il s’est avéré que la belle-sœur a probablement eu un AVC qui l’immobilise partiellement. Elle est partiellement paralysée et ne s’exprime pas bien, mais d’après les infos que nous en avons eues aujourd’hui, il semblerait que la situation n’est pas aussi grave qu’on aurait pu le penser, même si elle ne pourrait pas, à ce stade, se déplacer sans canne. Mais cela ne fait que dix jours que c’est arrivé. Elle délire un peu (dit des âneries épouvantables), mais probablement pour deux raisons : elle n’accepte pas qu’on la voie dans cette situation (c’est mon interprétation) et parce qu’elle est en manque (d’alcool et de tabac). Heureusement, l’aînée des filles a pris le relais (comme toujours), la grand-mère (la bonne), s’est occupée de sa petite fille le week-end dernier et cette semaine.
Cette semaine, la gamine était donc au lycée, et probablement secouée par ce qui venait de se passer, elle a eu un et même deux malaises jeudi tôt le matin. Les responsables ne pouvant appeler la mère (à l’hôpital), ils appellent le père, mais celui-ci ne peut pas se déplacer (ben voyons). Même s’il n’a pas de véhicule (je croyais que si ?), il a soi-disant des tas de bons copains qui auraient pu l’emmener. Mais non. On appelle donc la grand-mère (la bonne) à 7 h 30. Chez le médecin, on s’aperçoit que depuis le passage à l’hôpital pour le dernier Noël, la gamine a cessé depuis longtemps de prendre son traitement de fond et ne possède pas davantage de traitement d’urgence (bronchodilatateur).
Comme on le voit, toutes ces histoires sont impensables, tant pour Fromfrom que pour moi et une fois de plus, tout retombe un peu sur ma belle-mère, qui n’en a pourtant vraiment pas besoin. De notre côté, que faire ? Assurément pas grand-chose et personnellement, ce ne sont pas mes oignons. Et je pense que la situation reste assez inextricable et est largement la conséquence d’une situation héritée depuis plus de vingt ans. A moins d’un miracle (que j’appelle de mes vœux), cela se terminera mal.


















































































