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Cornus rex-populi

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6 octobre 2026

Des nouvelles de Fromfrom

Pour rappel, Fromfrom a d’importants problèmes respiratoires depuis février 2025. Si au début, des infections bactériennes étaient suspectées, il s’avérera qu’elle était sujette à des problèmes d’asthme sévère qu’aucun traitement traditionnel ne pouvait enrayer, jusqu’à ce qu’elle s’effondre en novembre. Depuis février-mars 2026, elle bénéficie d’un traitement par médicament biothérapeutique (anticorps monoclonaux) qui aurait dû faire effet, mais qui n’a pratiquement rien donné. En juillet, la spécialiste lilloise a voulu donner une chance au traitement, mais lors d’une nouvelle visite il y a une semaine, elle a décidé de la faire hospitaliser dès qu’une place se libérerait et cela s’est produit vendredi après-midi… alors que j’étais à Amiens. Elle a dû passer par la case urgences et n’a pu trouver une chambre qu’après 1 h 30 le samedi. Elle était au bout du rouleau et a été redescendue assez rapidement en soins continus (ou intensifs) parce qu’on craignait que sa situation ne se dégrade entre le samedi après-midi et le dimanche soir, période pendant laquelle le service de pneumologie est sans médecin. Et effectivement, sa situation samedi était peu reluisante et avec des perfusions et autres branchements l’obligeant à l’immobilité quasi totale. Dimanche, c’était quand même mieux, la dame ayant retrouvé le sourire. Et le soir, elle retrouvait sa chambre en pneumologie et un tout petit peu plus de mobilité. On lui a annoncé lundi qu’on devrait la garder entre 7 et 10 jours, le temps de lui ôter sa toux qui ne la quitte jamais depuis un an et huit mois, en espérant que le traitement devienne enfin efficace. Nous sommes donc célibataires chacun de notre côté. Je peux aller la voir sans grosses difficultés par le train et le métro car l’hôpital qui dépend de l’Université catholique de Lille se trouve au pied d’un arrêt de métro (au pied car à cet endroit, le métro est aérien). A suivre donc.

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4 octobre 2026

Fin avril 2026 en pays éduen

En avril, donc, passage par Autun. La jument de la ferme avait pouliné.

 

La cathédrale Saint-Lazare n’avait pas changé d’endroit. Une tour médiévale était toujours en travaux.

 

La porte Saint-André et toujours plus sympa le matin vu de l’extérieur de l’enceinte d’Augustodunum. A noter que sur cette image, j’avais effacé certains éléments perturbateurs comme plusieurs panneaux de signalisation.

 

Quant à l’étang et ses abords, on voit bien que le printemps étaient là (photos du 26 avril), mais la nature ne comportait pas encore un élan exceptionnel, comme si la nature tardait à se remettre de l’hiver. Cependant, lors de belles journées comme celle-ci, l’explosion de croissance végétale se préparait, sans penser aux sécheresse et canicule futures. A noter également près de la ferme, la construction d’un très grand hangar agricole ce n’était pas une surprise, la construction était prévue depuis pas mal d'années et mon père avait donné son accord).

 

2 octobre 2026

Fleurs printanières

On poursuit la mise à jour !

Quelques fleurs du printemps toutes prises dans les jardins de ma structure de B.

 

Et puis en avril, en partant en vacances, un peu au nord de Tonnerre, des jolis fleurissements d’Orchis purpurea.

 

27 septembre 2026

Mi-Carême 2026

Cette année, la fête de la mi-Carême où l’on sort les fanfares de Flandre française voire de Belgique et les géants locaux ou plus éloignés, a eu lieu en réalité le jour des Rameaux, soit une semaine avant Pâques, sans doute à cause des élections municipales qui avaient eu lieu avant. Après l’avoir délaissée pendant plus de dix ans, c’était la troisième année consécutive qu’ils passaient dans notre rue.

 

20 septembre 2026

Mi-mars 2026

Petit aperçu du côté de la pointe de Trévignon (Trégunc), un certain dimanche 15 mars. A noter une sorte d’estuaire de plage correspondant à la vidange d’une sorte de marais arrière-littoral, mais aussi d’un mini-fleuve côtier dont je n’ai pas trouvé le nom sur les cartes IGN.

 

Puis l’embouchure de plage d’un autre cours d’eau temporaire sur la plage de Trez Cao. 

 

Allium triquetrum L., 1753, Ail triquètre.

 

Senecio vulgaris subsp. denticulatus (O.F.Müll.) P.D.Sell, 1967, Séneçon des dunes. Il s’agit d’une espèce banale sur le littoral, mais je ne l’avais jamais observée aussi bien. Par rapport à la sous-espèce type du Seneçon commun (adventice, mauvaise herbe), elle se distingue par un fort duvet sur les tiges et la partie inférieure des feuilles (assez classique chez les plantes littorales), mais surtout par des fleurs ligulées alors que l’autre ne comporte que des fleurs tubulées au sein des capitules.

 

Le lendemain, passage à la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch de Moëlan-sur-Mer qui était fermée. Nous y étions déjà passés en été ici.

 

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12 septembre 2026

90 ans et toutes ses dents

Depuis la pose de sa prothèse sur la valve mitrale, mon père va bien mieux, il est moins essoufflé et est plus actif, à tel point qu’il est resté en pays éduen, seul presque deux semaines et demie après notre départ. Il devait renter pour de nouveaux examens à l’hôpital et ils ont eu lieu fin août et de nouveau hier vendredi. Les résultats ne sont hélas pas très bons (sans être mauvais) puisqu’ils montrent que le clip posé fin juillet a « glissé ». Par ailleurs, ils ont trouvé une autre fuite qu’il serait intéressant de traiter également. Pour autant, le clip qui a « glissé » tient encore et mon père a conservé le bénéfice de l’intervention. Compte tenu de son relatif bon état général, les médecins veulent intervenir à nouveau pour consolider ce qui a « glissé » et étancher l’autre fuite. Cela permettrait de réduire les diurétiques voire les arrêter, de quoi améliorer sa situation de nonagénaire, même si bien sûr, rien n’est fait.

6 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (13 et fin provisoire)

Armand Guillaumin (Paris, 1841 – Orly, 1927). Soleil couchant à Ivry. 1873. Huile sur toile.

 

Théodore Rousseau (Paris, 1812 – Barbizon [Seine-et-Marne]). La Passerelle. Vers 1855. Huile sur bois.

Ernest Meissonier (Lyon, 1815 – Paris, 1891). Campagne de France, 1814. 1864. Huile sur bois.

Jean Auguste Dominique Ingres (Maontauban, 1780 – Paris, 1867). La Vierge adorant l’hostie. 1854. Huile sur toile.

Alexander Alekseyevich Borisov (Glouboki [Fédération de Russie], 1866 – Krasnoborsk, 1934). Les Glaciers, mer de Kara. 1906. Huile sur toile.

Gustave Caillebotte (Paris, 1848 – Gennevilliers, 1894). Vue des toits (effet de neige), dit aussi Toits sous la neige. 1878. Huile sur toile.

Jean-François Millet (Gréville-Hague, 1814 – Barbizon, 1875). Des glaneuses, dit aussi Les Glaneuses. 1857. Huile sur toile. Un tableau très connu que j’aime beaucoup. Ma mère était très fan de ces œuvres paysannes de Millet.

Charles-Émile de Tournemine (Toulon, 1812-1872). Café à Adalia (Turquie d’Asie). Vers 1856, Salon de 1861. Huile sur toile.

Gustave Guillaumet (Puteaux, 1840 – Paris, 1887). Laghouat, Sahara algérien. 1879. Huile sur toile.

Gustave Guillaumet (Puteaux, 1840 – Paris, 1887). Prière du soir dans le Sahara. 1863. Huile sur toile.

Jean Lecomte du Noüy (Paris, 1842-1923). Ramsès dans son harem. Entre 1885 et 1886. Huile sur toile, triptyque.

Eugène Delacroix (Saint-Maurice, 1898 – Paris, 1863). Chasse aux lions (esquisse). 1854. Huile sur toile.

 

Je termine, peut-être de manière provisoire, cette approche éclectique du musée d’Orsay. J’ai publié bien sûr quelques œuvres très connues, mais aussi beaucoup de choses qui le sont beaucoup moins qui me plaisent ou qui ont attiré ma curiosité, pour diverses raisons. Pour les superstitieux, cet épisode n'est pas le treizième en vrai, mais le douzième car je me suis aperçu que je me suis trompé en oubliant celui qui devait porter le septième du nom.

5 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (12)

Auguste Rodin (Parris, 1840 – Meudon 1917). Victor Hugo. 1883. Bronze, fonte Pierre Bingen, 1886 ?

 

Auguste Rodin (Parris, 1840 – Meudon 1917). Victor Hugo, dit héroïque, 2e version. 1902. Buste en bronze, fonte Alexis Rudier, agrandissement d’après la quatrième étude du Monument à Victor Hugo, réalisé entre 1889 et 1909.

Jean-Joseph Perraud (Monay, 1819 – Paris, 1876). Désespoir. 1869. Marbre taillé d’après le plâtre exposé au Salon de 1861 accompagné d’un vers du poète italien Pétrarque (1304-1374), désespéré d’avoir perdu sa bien-aimée : « Hélas, rien ne dure en ce monde que la douleur ! ».

Rembrandt Bugatti (Milan, 1884 – Paris, 1916). Deux lamas. 1911. Bronze. Ce sculpteur animalier est fils et petit fils d’artistes italiens, mais également le frère cadet d’Ettore Bugatti, fondateur de la marque française de voitures Bugatti. C’est même lui qui a créé le bouchon de radiateur de la célèbre marque, représentant un éléphant se cabrant sur ses pattes arrière.

Jean Antoine Idrac (Toulouse, 1849 – Paris, 1884). Mercure inventant le caducée. 1878. Marbre. En couleur puis en noir et blanc contrasté.

Antoine Bourdelle (Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929). Alexis et Eugène Rudier, fondeurs (Paris entre 1874 et 1952). Le Bélier rétif, dit aussi Bélier africain. 1909. Bronze.

 

4 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (11)

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). Portrait de l’artiste au Christ jaune. J’ajoute le fameux vrai Christ jaune issu de la chapelle Sainte-Anne de Trémalo à Pont-Aven. Il existe une autre œuvre, Le Christ jaune, dans un musée aux États-Unis.

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). Tehura dit aussi Tête de Tahitienne ou Tehamana. Vers 1892. Bois de pua partiellement polychrome et rehauts dorés.

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). La Seine au pont d’Iéna. Temps de neige. 1875. Huile sur toile. Je n’aurais pas reconnu une œuvre de cet auteur, assez peu typique de ce que l’on connaît généralement de son œuvre aux accents bretons ou des îles Marquises. Je n’en montre pas plus, on verra éventuellement plus tard.

Bruno Liljefors (Uppsala [Suède], 1860 – Stockholm [Suède], 1939). Les Courlis. 1913. Huile sur toile.

Georges Rochegrosse (Versailles, 1859 – El Biar [Algérie], 1938). Le Chevalier aux fleurs. Avant 1894. Huile sur toile. Je n’ai pas su comment interpréter cette peinture, qui m’a fait sourire, peut-être à tort…

Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824 – Paris, 1904). Réception du Grand Condé par Louis XIV (Versailles, 1674). 1878. Huile sur toile.

 

3 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (10)

Félix Valloton (Lausanne [Suisse], 1865 – Neuilly-sur-Seine, 1925). Le Toast. 1902. Huile sur toile.

 

Joaquin Sorolla (Valence, 1863 – Cercedilla [Espagne]). Retour de la pêche ; halage de la barque. 1889. Salon de la Société des artistes français. Huile sur toile.

Julien Dupré (Paris, 1851-1910). La Vache blanche. Vers 1890. Huile sur toile.

Alfred Sisley (Paris, 1839 – Moret-sur-Loing, 1899). Le Pont de Moret. 1893. Huile sur toile.

Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905). La Nature se dévoilant à la Science. 1899. Marbres polychromes assemblés.

Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827 – Courbevoie, 1875). Charles Garnier. 1869. Bronze sur base en marbre rouge. Absolument épaté par cette sculpture.

Paul Baudry (La Roche-sur-Yon, 1828 – Paris, 1886). Charles Garnier. 1868. Huile sur toile. Je montre ce portrait pour la comparaison avec la sculpture précédente.

Charles-Émile de Tournemine (Toulon, 1812 – 1872). Éléphants d’Afrique. Avant 1867. Huile sur toile.

Paul Signac (Paris, 1863-1935). Entrée du port de La Rochelle. 1921. Huile sur toile.

 

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