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Cornus rex-populi

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6 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (13 et fin provisoire)

Armand Guillaumin (Paris, 1841 – Orly, 1927). Soleil couchant à Ivry. 1873. Huile sur toile.

 

Théodore Rousseau (Paris, 1812 – Barbizon [Seine-et-Marne]). La Passerelle. Vers 1855. Huile sur bois.

Ernest Meissonier (Lyon, 1815 – Paris, 1891). Campagne de France, 1814. 1864. Huile sur bois.

Jean Auguste Dominique Ingres (Maontauban, 1780 – Paris, 1867). La Vierge adorant l’hostie. 1854. Huile sur toile.

Alexander Alekseyevich Borisov (Glouboki [Fédération de Russie], 1866 – Krasnoborsk, 1934). Les Glaciers, mer de Kara. 1906. Huile sur toile.

Gustave Caillebotte (Paris, 1848 – Gennevilliers, 1894). Vue des toits (effet de neige), dit aussi Toits sous la neige. 1878. Huile sur toile.

Jean-François Millet (Gréville-Hague, 1814 – Barbizon, 1875). Des glaneuses, dit aussi Les Glaneuses. 1857. Huile sur toile. Un tableau très connu que j’aime beaucoup. Ma mère était très fan de ces œuvres paysannes de Millet.

Charles-Émile de Tournemine (Toulon, 1812-1872). Café à Adalia (Turquie d’Asie). Vers 1856, Salon de 1861. Huile sur toile.

Gustave Guillaumet (Puteaux, 1840 – Paris, 1887). Laghouat, Sahara algérien. 1879. Huile sur toile.

Gustave Guillaumet (Puteaux, 1840 – Paris, 1887). Prière du soir dans le Sahara. 1863. Huile sur toile.

Jean Lecomte du Noüy (Paris, 1842-1923). Ramsès dans son harem. Entre 1885 et 1886. Huile sur toile, triptyque.

Eugène Delacroix (Saint-Maurice, 1898 – Paris, 1863). Chasse aux lions (esquisse). 1854. Huile sur toile.

 

Je termine, peut-être de manière provisoire, cette approche éclectique du musée d’Orsay. J’ai publié bien sûr quelques œuvres très connues, mais aussi beaucoup de choses qui le sont beaucoup moins qui me plaisent ou qui ont attiré ma curiosité, pour diverses raisons. Pour les superstitieux, cet épisode n'est pas le treizième en vrai, mais le douzième car je me suis aperçu que je me suis trompé en oubliant celui qui devait porter le septième du nom.

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5 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (12)

Auguste Rodin (Parris, 1840 – Meudon 1917). Victor Hugo. 1883. Bronze, fonte Pierre Bingen, 1886 ?

 

Auguste Rodin (Parris, 1840 – Meudon 1917). Victor Hugo, dit héroïque, 2e version. 1902. Buste en bronze, fonte Alexis Rudier, agrandissement d’après la quatrième étude du Monument à Victor Hugo, réalisé entre 1889 et 1909.

Jean-Joseph Perraud (Monay, 1819 – Paris, 1876). Désespoir. 1869. Marbre taillé d’après le plâtre exposé au Salon de 1861 accompagné d’un vers du poète italien Pétrarque (1304-1374), désespéré d’avoir perdu sa bien-aimée : « Hélas, rien ne dure en ce monde que la douleur ! ».

Rembrandt Bugatti (Milan, 1884 – Paris, 1916). Deux lamas. 1911. Bronze. Ce sculpteur animalier est fils et petit fils d’artistes italiens, mais également le frère cadet d’Ettore Bugatti, fondateur de la marque française de voitures Bugatti. C’est même lui qui a créé le bouchon de radiateur de la célèbre marque, représentant un éléphant se cabrant sur ses pattes arrière.

Jean Antoine Idrac (Toulouse, 1849 – Paris, 1884). Mercure inventant le caducée. 1878. Marbre. En couleur puis en noir et blanc contrasté.

Antoine Bourdelle (Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929). Alexis et Eugène Rudier, fondeurs (Paris entre 1874 et 1952). Le Bélier rétif, dit aussi Bélier africain. 1909. Bronze.

 

4 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (11)

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). Portrait de l’artiste au Christ jaune. J’ajoute le fameux vrai Christ jaune issu de la chapelle Sainte-Anne de Trémalo à Pont-Aven. Il existe une autre œuvre, Le Christ jaune, dans un musée aux États-Unis.

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). Tehura dit aussi Tête de Tahitienne ou Tehamana. Vers 1892. Bois de pua partiellement polychrome et rehauts dorés.

Paul Gauguin (Paris, 1848 – Atuona (Hiva Oa), îles Marquises, 1903). La Seine au pont d’Iéna. Temps de neige. 1875. Huile sur toile. Je n’aurais pas reconnu une œuvre de cet auteur, assez peu typique de ce que l’on connaît généralement de son œuvre aux accents bretons ou des îles Marquises. Je n’en montre pas plus, on verra éventuellement plus tard.

Bruno Liljefors (Uppsala [Suède], 1860 – Stockholm [Suède], 1939). Les Courlis. 1913. Huile sur toile.

Georges Rochegrosse (Versailles, 1859 – El Biar [Algérie], 1938). Le Chevalier aux fleurs. Avant 1894. Huile sur toile. Je n’ai pas su comment interpréter cette peinture, qui m’a fait sourire, peut-être à tort…

Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824 – Paris, 1904). Réception du Grand Condé par Louis XIV (Versailles, 1674). 1878. Huile sur toile.

 

3 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (10)

Félix Valloton (Lausanne [Suisse], 1865 – Neuilly-sur-Seine, 1925). Le Toast. 1902. Huile sur toile.

 

Joaquin Sorolla (Valence, 1863 – Cercedilla [Espagne]). Retour de la pêche ; halage de la barque. 1889. Salon de la Société des artistes français. Huile sur toile.

Julien Dupré (Paris, 1851-1910). La Vache blanche. Vers 1890. Huile sur toile.

Alfred Sisley (Paris, 1839 – Moret-sur-Loing, 1899). Le Pont de Moret. 1893. Huile sur toile.

Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905). La Nature se dévoilant à la Science. 1899. Marbres polychromes assemblés.

Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827 – Courbevoie, 1875). Charles Garnier. 1869. Bronze sur base en marbre rouge. Absolument épaté par cette sculpture.

Paul Baudry (La Roche-sur-Yon, 1828 – Paris, 1886). Charles Garnier. 1868. Huile sur toile. Je montre ce portrait pour la comparaison avec la sculpture précédente.

Charles-Émile de Tournemine (Toulon, 1812 – 1872). Éléphants d’Afrique. Avant 1867. Huile sur toile.

Paul Signac (Paris, 1863-1935). Entrée du port de La Rochelle. 1921. Huile sur toile.

 

2 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (9)

Eugène Burnand (Moudon [Suisse], 1850 – Paris, 1921). Les Disciples Pierre et Jean courant au Sépulcre le matin de la Résurrection. 1898. Huile sur toile.

 

Piet Mondrian (Amersfoort [Pays-Bas], 1872 – New York, 1944). Meules de foin III. Vers 1908. Huile sur toile. Je n’aime pas ce tableau, mais c’était pour montrer que cet auteur a peint autre chose que des motifs géométriques colorés (que j’apprécie beaucoup par ailleurs).

François Pompon (Saulieu, 1855 – Paris, 1933). Ours blanc. Entre 1923 et 1933. Pierre.

Jean Delville (Louvain [Belgique], 1867 – Forest [Belgique], 1953). L’école de Platon. 1898. Huile sur toile. Cette œuvre, assez monumentale (6,05 m × 2,60 m) était prévue pour être installée à la Sorbonne, mais cela ne fut jamais réalisé. Le tableau est situé en hauteur. Il ne peut donc jamais être vu de manière orthogonale et fait en quelque sorte partie de l’architecture intérieure, raison pour laquelle je n’ai pas redressé les verticales, contrairement à mes usages habituels.

Léopold Chauveau (Lyon, 1870 – Sérigny, 1940). Marfou. 1911. Plâtre traité à l’huile de lin et gomme-laqué. Ça, cela m’a fait surtout fait sourire.

 

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1 septembre 2026

Musée d'Orsay 2026 (8)

Vincent van Gogh (Zundert [Pays-Bas], 1853 – Auvers-sur-Oise, 1890). L’église d’Auvers-sur-Oise, vue du chevet. 1890. Huile sur toile. Tableau hyper connu que j’aime bien.

 

Vincent van Gogh (Zundert [Pays-Bas], 1853 – Auvers-sur-Oise, 1890). Roses et anémones. 1890. Huile sur toile. Et celui-ci, moins connu, mis loin dans une salle éloignée des plus célèbres.

Vincent van Gogh (Zundert [Pays-Bas], 1853 – Auvers-sur-Oise, 1890). La Nuit étoilée. 1888. Huile sur toile. Très connu aussi, pami mes préférés.

Claude Monet (Paris, 1840 – Giverny, 1926). Coquelicots, dit aussi La Promenade. 1873. Huile sur toile. Très connu, parmi mes préférés de l’auteur, qui pourrait servir à illustrer une publication sur les plantes messicoles.

Claude Monet (Paris, 1840 – Giverny, 1926). Grosse mer à Étretat. Entre 1868 et 1869. Huile sur toile.

Auguste Renoir (Limoges, 1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919). Marine, Guernesey. 1883. Huile sur toile.

 

31 août 2026

Voici à présent une série de vues de l’intérieur du musée, non pas pour voir des œuvres exposée (enfin parfois si mais moins frontalement). L’intérieur de cette ancienne gare est vraiment agréable dans l’ensemble. A noter que dans la partie consacrée aux seuls Impressionnistes (il existe d’autres parties du musée où l’on peut voir d’autres œuvres impressionnistes, célèbres ou moins), il y avait un mode terrible, rendant parfois les photos extrêmement difficiles à réaliser. La salle consacrée à plusieurs tableaux célèbres Van Gogh était la plus remplie d’entre toutes.

 

30 août 2026

Musée d'Orsay 2026 (6)

J’ai regroupé dans ce « lot » très peu exhaustif, plusieurs artistes féminines qui ont réalisé des choses qui me plaisent. Sans en faire un sujet, on voit que les ouvres réalisées par des femmes, restent, sans surprise, ultra-minoritaires. J’ai néanmoins remarqué que d’une manière générale (n’est-ce qu’une impression ?), qu’il semblait y avoir une plus grande proportion relative d’artistes féminines parmi les acquisitions récentes des musées.

Rosa Bonheur (Bordeaux, 1822 – Thomery, 1899). Labourage nivernais, dit aussi Le Sombrage. 1849. Huile sur toile.

Eva Gonzalès (Paris, 1847 – 1883). Une loge aux Italiens. Vers 1874. Huile sur toile.

 

Berthe Morisot (Bourges, 1841 – Paris, 1895). Dans les blés, dit aussi Le Champ de blé. 1875. Huile sur toile.

 

Berthe Morisot (Bourges, 1841 – Paris, 1895). Chasse aux papillons. 1874. Huile sur toile.

 

Berthe Morisot (Bourges, 1841 – Paris, 1895). Sur un banc du bois de Boulogne. 1894. Huile sur toile.

 

Marie Bashkirtseff (Gavrontsy [Ukraine], 1858 – Paris, 1884). Un meeting. 1884. Huile sur bois. A noter que l’artiste était féministe (elle s’affirme comme une peintre professionnelle à l’égale des hommes, mais est hélas décédée bien tôt. Cette œuvre a été relue récemment comme une illustration de la confiscation de l’espace urbain par les garçons, au détriment de la petite fille qui s’éloigne. Beaucoup de ses œuvres ont été détruites par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Camille Claudel (Fère-en-Tardenois, 1864 – Avignon, 1943). L’Âge mur. 1897. Groupe en bronze, fonte Thiébaut.

Fanny Brate (Stockholm [Suède], 1862-1940). Konstvänner (Amis de l’art). 1885. Huile sur toile.

Anna Boch (Saint-Vaast [Belgique], 1848 – Bruxelles, 1936). Cueillette. 1890. Huile sur toile.

 

29 août 2026

Musée d'Orsay 2026 (5)

Gustave Courbet (Ornans, 1819 – La Tour-de-Peilz [Suisse], 1877). L’Atelier du peintre, allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique. 1855. Huile sur toile.

 

Gustave Courbet (Ornans, 1819 – La Tour-de-Peilz [Suisse], 1877). Remise de chevreuils au ruisseau de Plaisir-Fontaine. 1866. Huile sur toile.

Saurez-vous voir le loup ?

 

Gustave Courbet (Ornans, 1819 – La Tour-de-Peilz [Suisse], 1877). Autoportrait de l’artiste, dit aussi Désespoir, en encore Le Désespéré. Vers 1844-1845. Huile sur toile.

Cette œuvre appartient au « Qatar Museums » et fait l’objet d’un prêt de longue durée au musée d’Orsay. Personnellement, j’ai été véritablement ébloui par cette œuvre, certes célèbre et particulièrement bien mise en valeur au musée.

 

28 août 2026

Musée d'Orsay 2026 (4)

Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827 – Courbevoie, 1875). Alexandre Dumas fils. 1873. Plâtre.

Constantin Meunier (Etterbeeck, 1831 – Ixelles [Belgique], 1905). La Moisson. 1895-1896. Relief, bronze.

Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829 – Paris, 1905). Chanteur florentin du XVe siècle. 1865. Bronze argenté fondu par Barbedienne d’après le plâtre exposé au Salon de 1865.

Antoine Bourdelle (Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929). Héraklès archer ou Héraklès tue les oiseaux du lac Stymphale. 1909-1924. Statue en bronze doré, fonte.

 

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