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Cornus rex-populi

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27 octobre 2026

Semaine bretonne (2)

Petite visite au musée de la Faïence de Quimper. Un petit échantillon de photos. Je ne montre pas tout parce que je n’ai pas toutes les caractéristiques ou certaines photos seraient délicates (longues) à traiter.

Tout d’abord un des archétypes des assiettes quimpéroises.

 

Yvonne Jean-Haffen (Paris, 1895 – Dinan, 1993). Les potiers bretons. Faïence. Réalisation effectuée dans le cadre de l’Exposition des Arts industriels dans la vie moderne à Paris en 1937. H = 1,44 m, L = 1,26 m, l = 0,185 m.

 

Assiette. Bassin décoré d'une gabarre de la Loire dans le goût nivernais. 1800-1850. Manufacture HB.

 

Émile Poulain. Jardinière anses dragons. XIXe s. HB Quimper. Faïence, coulage, décor sur émail.

 

Plat au décor rouennais. Faïence de Quimper. 1870-1883.

 

Robert Micheau-Vernez. Les trois âges du costume bigouden. 20 juin 1941, Henriot Quimper. Faïence, coulage, décor sous émail.

 

Théière. XIXe siècle. HB Quimper. Faïence, tournage et estampage, décor sur émail.

 

Œuf sur pieds. Décor Retour de pardon, Ergué-Armel. Faïence, tournage, décor sur émail.

 

Pierre Rocuet. Plat au décor d’intérieur breton. D’après Abel Villard. Avant 1922. Faïence. Diamètre = 93 cm.

 

Faïence antidreyfusarde.

 

Jacques Nam (Paris, 1881-1974). Basset. 1918-1939. HB Quimper. Grès, coulage, décor à l’émail craquelé.

 

René Quillivic. Buste. Première moitié du XXe s. Faïence, coulage.

Marjatta Taburet. Poupée (Femme du Folgët) et Poupée (Homme de Plougastel-Daoulas). Faïence.

Robert Micheau-Vernez. Grande gavotte de Quimper. Heniot Quimper. Faïence, coulage, décor sous émail.

Années 1930 ? Notre-Dame du Roncier.

HB Quimper. XXe siècle. Plat octogonal à décor broderie. Faïence, coulage, décor tubé.

Robert Micheau-Vernez. Panneau de carreaux. 1951. Henriot Quimper.

Jules-Charles Le Bozec. La terre ou Paysanne bretonne. Faïence, coulage.

HB Quimper. Vers 1920. Plat octogonal. Faïence, coulage, décor sur émail.

Au final, je pensais que la visite serait assez rapide, mais finalement, nous avons dû partir sans avoir absolument tout vu.

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24 octobre 2026

Semaine bretonne (1)

Après une petite semaine de retour dans le Nord, nous repartons pour les terres armoricaines de Cornouaille.

Quelques photos prises depuis Port Manec'h (Névez, embouchure de l’Aven), lieu habituel de baignade, avec une photo d’une femme (anglophone) tirée de l’eau, comme « secourue » car elle se faisait « aspirer » par la marée montante en direction de l’Aven. Personnellement, je sais que cela « tire » quand je nage dans de tels cas en limite de la zone de baignade ; elle, ne s’est pas rendu compte à mon avis qu’elle dérivait.

 

Quelques autres photos prise non loin de l’île de Raguénez (Névez) et la pointe de Trévignon (Trégunc).

 

18 octobre 2026

Vacances éduennes

Nous voici à présent de retour en pays éduen dans la dernière décade de juillet et début août. Nous avons été assez accablés par la chaleur et nous ne sommes pas allés visiter grand-chose. J’ai juste pu mener quelques travaux de peinture (volets, fenêtres) et débroussaillages assez habituels.

Voir une sécheresse aussi intense en juillet est à mon sens inédit et je ne parle pas de la chaleur pour laquelle il n’y a pas forcément eu de record (encore que cela soit possible), mais surtout par la durée des épisodes caniculaires. D’ailleurs, même quand nous n’étions pas officiellement en canicule, il faisait encore trop chaud. Rien à voir avec le Nord qui n’a pas été épargné par les canicules, mais qui entre chaque épisode retrouvait des périodes avec des « rafraîchissements » bien plus marqués.

Un jour où il ne faisait pas trop chaud, nous sommes allés quérir du vin dans le Mâconnais, comme à l’accoutumée et nous en avons profité pour faire quelques rencontres. Onze ans plus tôt, nous étions passés à l’église de Saint-Gengoux-de-Scissé (ici) dans laquelle nous n’étions pas entré (probablement fermée). Cette fois, elle était ouverte. L’édifice remonte à la fin du Xe s. – début du XIe s. (chœur et abside) et au XIIe s. (clocher) ; le reste (nef, façade occidentale notamment) a été reconstruit au XIXe s. Les peintures du chœur, bien que du XIXe s. ne sont pas aussi convenues ou mièvres à mes yeux que ce que l’on voit trop souvent ; j’ai même trouvé l’ensemble assez agréable.

 

Le château de Cruzille est un édifice (château fort) du XII ou XIIIe s., transformé par la suite. Il accueille depuis 1970 un institut médicoéducatif. Pas de visite possible.

 

Tous les matins, vers six heures, le taureau du pré venait hurler en direction des vaches et du taureau situés à une bonne centaine de mètres de là : réveil garanti.

 

Un jour, levé un peu plus tôt que cela, j’ai pu profiter de la pleine lune.

 

Je suis allé pas mal de fois à la pêche, pendant d’assez courtes séances, presque toutes couronnées de succès. Mon père, qui nous a rejoint la dernière semaine a pu aussi faire des pêches intéressantes.

L’étang reste sympathique sur les photos, mais on ne peut pas nier qu’il était fort bas. Pour preuve des photos où l’on voit quelques piquets dépasser très allègrement (dernière photo).

 

Et quelques plantes.

La Molène noire ou Molène faux-bouillon-blanc (Verbascum nigrum) est une plante herbacée vivace de la famille des Scrophulariaceae (scrofulaires, molènes, buddlejas, limoselles…). Plante des friches, bords de chemins, lisières et coupes forestières sur sols plutôt neutres non humides, pas trop secs et modérément riches. Plante d’Europe, du Caucase et de Sibérie. En France, plante assez fréquente au nord-est d’une ligne qui passerait par Orange et Nantes, plus localisée dans le sud-ouest.

 

Fait tout à fait surprenant, j’ai trouvé un individu faire preuve d’une forme de viviparité (c’est-à-dire, la faculté des graines à germer et à se développer au moins partiellement sur le pied-mère). C’est la première fois que je vois cela et l’espèce (comme les autres du même genre) n’est pas réputée pour adopter cette stratégie. C’est peut-être à mettre sur le compte des conditions de sécheresse et de température, mais cela reste très étonnant.

 

Prunus avium (Merisier).

 

Salix aurita (Saule à oreillettes).

 

Succisa pratensis (Succise des prés).

 

Lonicera periclymenum (Chèvrefeuille des bois).

 

Eupatorium cannabinum (Eupatoire chanvrine).

 

Equisetum fluviatile (Prêle des bourbiers).

 

16 octobre 2026

Nouvelles du vendredi 16 octobre 2026

Fromfrom est rentrée de l’hôpital ce jeudi midi, soit 13 jours d’hospitalisation. Il y a du bien mieux, mais elle n’est pas sortie 100 % de l’auberge. Pour cela, son médecin spécialiste de l’asthme lui a dit qu’il aurait fallu qu’elle reste hospitalisée un mois complet, ce qui aurait posé d’autres problèmes liés au fait que l’on devient à moitié neuneu dans un tel contexte. Et par ailleurs, on peut espérer à nouveau des bénéfices par les traitements à la maison.

Mon père a été de nouveau opéré hier. Les spécialistes avaient prévu de lui mettre deux nouvelles « rustines » dans le cœur, mais ils n’ont pu en mettre qu’une seule. Ils n’ont pas réussi à en posé une autre. Il y a encore une petite fuite. Il avait été question qu’il sorte aujourd’hui, mais les produits utilisés lors de l’intervention lui ont bloqué les reins. Donc, soit il sort demain soit cela sera lundi, en principe. Enfin, l’important est qu’il consolide son état (le mieux qu’il ressent depuis fin juillet).

10 octobre 2026

De début mai à mi-juillet.

Nous voici à présent entre début et mi-juillet entre notre jardin domestique et ceux du travail.

Et on commence avec Sneezy / Atchoum III, qui après une petite année 2025 et des fleurs minuscules, a retrouvé un peu du poil de la bête.

 

Line Renaud est toujours aussi dynamique.

 

Botero s’est pris un coup de chaud.

 

Cette variété de rose, je pensais avoir son nom, mais le nom qui figurait sur son étiquette s’est finalement avérée inexacte et pas moyen de l’identifier, mais elle est toujours extraordinaire à mes yeux, même si peu odorante… et surtout est est toujours variable en fonction de sa « maturité ».

 

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6 octobre 2026

Des nouvelles de Fromfrom

Pour rappel, Fromfrom a d’importants problèmes respiratoires depuis février 2025. Si au début, des infections bactériennes étaient suspectées, il s’avérera qu’elle était sujette à des problèmes d’asthme sévère qu’aucun traitement traditionnel ne pouvait enrayer, jusqu’à ce qu’elle s’effondre en novembre. Depuis février-mars 2026, elle bénéficie d’un traitement par médicament biothérapeutique (anticorps monoclonaux) qui aurait dû faire effet, mais qui n’a pratiquement rien donné. En juillet, la spécialiste lilloise a voulu donner une chance au traitement, mais lors d’une nouvelle visite il y a une semaine, elle a décidé de la faire hospitaliser dès qu’une place se libérerait et cela s’est produit vendredi après-midi… alors que j’étais à Amiens. Elle a dû passer par la case urgences et n’a pu trouver une chambre qu’après 1 h 30 le samedi. Elle était au bout du rouleau et a été redescendue assez rapidement en soins continus (ou intensifs) parce qu’on craignait que sa situation ne se dégrade entre le samedi après-midi et le dimanche soir, période pendant laquelle le service de pneumologie est sans médecin. Et effectivement, sa situation samedi était peu reluisante et avec des perfusions et autres branchements l’obligeant à l’immobilité quasi totale. Dimanche, c’était quand même mieux, la dame ayant retrouvé le sourire. Et le soir, elle retrouvait sa chambre en pneumologie et un tout petit peu plus de mobilité. On lui a annoncé lundi qu’on devrait la garder entre 7 et 10 jours, le temps de lui ôter sa toux qui ne la quitte jamais depuis un an et huit mois, en espérant que le traitement devienne enfin efficace. Nous sommes donc célibataires chacun de notre côté. Je peux aller la voir sans grosses difficultés par le train et le métro car l’hôpital qui dépend de l’Université catholique de Lille se trouve au pied d’un arrêt de métro (au pied car à cet endroit, le métro est aérien). A suivre donc.

4 octobre 2026

Fin avril 2026 en pays éduen

En avril, donc, passage par Autun. La jument de la ferme avait pouliné.

 

La cathédrale Saint-Lazare n’avait pas changé d’endroit. Une tour médiévale était toujours en travaux.

 

La porte Saint-André et toujours plus sympa le matin vu de l’extérieur de l’enceinte d’Augustodunum. A noter que sur cette image, j’avais effacé certains éléments perturbateurs comme plusieurs panneaux de signalisation.

 

Quant à l’étang et ses abords, on voit bien que le printemps étaient là (photos du 26 avril), mais la nature ne comportait pas encore un élan exceptionnel, comme si la nature tardait à se remettre de l’hiver. Cependant, lors de belles journées comme celle-ci, l’explosion de croissance végétale se préparait, sans penser aux sécheresse et canicule futures. A noter également près de la ferme, la construction d’un très grand hangar agricole ce n’était pas une surprise, la construction était prévue depuis pas mal d'années et mon père avait donné son accord).

 

2 octobre 2026

Fleurs printanières

On poursuit la mise à jour !

Quelques fleurs du printemps toutes prises dans les jardins de ma structure de B.

 

Et puis en avril, en partant en vacances, un peu au nord de Tonnerre, des jolis fleurissements d’Orchis purpurea.

 

27 septembre 2026

Mi-Carême 2026

Cette année, la fête de la mi-Carême où l’on sort les fanfares de Flandre française voire de Belgique et les géants locaux ou plus éloignés, a eu lieu en réalité le jour des Rameaux, soit une semaine avant Pâques, sans doute à cause des élections municipales qui avaient eu lieu avant. Après l’avoir délaissée pendant plus de dix ans, c’était la troisième année consécutive qu’ils passaient dans notre rue.

 

20 septembre 2026

Mi-mars 2026

Petit aperçu du côté de la pointe de Trévignon (Trégunc), un certain dimanche 15 mars. A noter une sorte d’estuaire de plage correspondant à la vidange d’une sorte de marais arrière-littoral, mais aussi d’un mini-fleuve côtier dont je n’ai pas trouvé le nom sur les cartes IGN.

 

Puis l’embouchure de plage d’un autre cours d’eau temporaire sur la plage de Trez Cao. 

 

Allium triquetrum L., 1753, Ail triquètre.

 

Senecio vulgaris subsp. denticulatus (O.F.Müll.) P.D.Sell, 1967, Séneçon des dunes. Il s’agit d’une espèce banale sur le littoral, mais je ne l’avais jamais observée aussi bien. Par rapport à la sous-espèce type du Seneçon commun (adventice, mauvaise herbe), elle se distingue par un fort duvet sur les tiges et la partie inférieure des feuilles (assez classique chez les plantes littorales), mais surtout par des fleurs ligulées alors que l’autre ne comporte que des fleurs tubulées au sein des capitules.

 

Le lendemain, passage à la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch de Moëlan-sur-Mer qui était fermée. Nous y étions déjà passés en été ici.

 

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