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Cornus rex-populi

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21 décembre 2025

Canonisation

L’autre jour, Karagar parlait de canonisation. Cela m’a immédiatement évoqué une actualité locale et nationale rapportée par mon père. Une personne (parmi un ensemble dont étaient natives du département de la Loire) a été béatifiée le week-end dernier à la cathédrale Notre-Dame de Paris et dont j’ai bien connu le frère. Le frère était une personne, du même âge que mon grand-père maternel et qui vivait à moins de 100 m de chez mes parents à RDG. C’était aussi un ancien paysan qui dans son jeune âge habitait dans une commune limitrophe, près des parents de ma grand-mère maternelle. Quelques années avant son décès, il m’avait expliqué qu’il aurait pu se marier avec ma grand-mère... à la nuance près que ma grand-mère n’aurait jamais accepté car c’était un vieux con dès son plus jeune âge. Et en effet, c’était un vantard, une mauvaise langue et un fainéant qui avait néanmoins réussi en faisant gratter les autres, comme dirait mon père. Et son frère, aujourd’hui béatifié, était prêtre et avait été fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale et avait fini en camp de concentration en tentant d’aider les autres, ce qui n’avait pas forcément plu ; il est mort à Buchenwald. Son frère avait fait des démarches après-guerre pour le faire canoniser, car évidemment, cela devait être une meilleure personne que lui. 80 ans après, ses neveux et petits-neveux ont réussi à le faire béatifier. Dans le même quartier que mes parents dans les années 1970, il y avait un ancien résistant communiste qui avait lui aussi connu les joies des camps de concentration et en était heureusement revenu. Quand il entendait le vieux con vanter les mérites de son frère, cela l’agaçait au plus haut point, surtout dans la bouche d’une personne qui le faisait uniquement pour se mettre lui-même en valeur. Dans le même esprit, il se vantait aussi d’être un descendant des barons du château de Senevas (Saint-Romain-en-Jarez). Connaissant le loustic, un autre voisin, qui avait toujours le mot pour rire, avait fini par lui dire qu’il en descendait par les communs du château. Mon père n’était pas le dernier pour l’envoyer balader.

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14 décembre 2025

Photos presque au hasard

J’ai fait très peu de photos ces derniers temps. Comme j’ai exploré un peu ma photothèque ces derniers temps, en voici quelques-unes, parfois inédites, parfois non, mais retravaillées, parfois un peu les deux.

Hondschoote, Nord.

Santenay (-le-Haut), Côte-d’Or.

Abbaye de Charlieu (Loire)

Diane d'Anet ou Diane au cerf ou Diane appuyée sur un cerf ou Fontaine de Diane, sculpture du XVIe ou XVIIe s., représentant probablement, sous forma allégorique, Diane de Poitiers (le cerf, Henri II). Restaurée par Pierre-Nicolas Beauvallet (Le Havre, 1750 - Paris, 1818). Musée du Louvre, Paris.

Château de Ménessaire, Côte-d’Or.

Chêne probablement pédonculé (Quercus cf. robur), Morbecque, Nord.

Vitrail, Charité de saint Martin (XIIIe s.), musée du Moyen Âge de Cluny, Paris.

Armure, château de Blois, Loir-et-Cher.

Château de Cheverny, Loir-et-Cher.

Succise de prés (Succisa pratensis), Autun, Saône-et-Loire.

Médaillons de la façade occidentale de la cathédrale d'Amiens, Somme.

Parc du château d'Esquelbecq, Nord.

Abbaye-aux-Hommes, Caen, Calvados.

Verge d'or (Solidago virgaurea), Autun, Saône-et-Loire.

Hazebrouck, Nord.

Italie. Vers 25 av. J.-C. - 1 ap. J.-C. Femme assise sur une autel dite "Suppliante Barberini". Marbre du Pentélique.

Cornus capitata. Jardin des Plantes, Paris.

Ginkgo biloba, Bailleul, Nord.

Minet el Beida (Syrie). 1550-1150 av. J.-C. Boîte Canard. Ivoire d’hippopotame taillé. Musée du Louvre-Lens, Pas-de-Calais.

D'après Peter Paul Rubens (Siegen [Westphalie], 1577 - Anvers, 1640), peut-être de Jacob Jordaens (Anvers, 1593-1678). Prométhée enchaîné. Après 1611-1612. Huile sur toile. Musée des beaux-arts de Lille, Nord.

 

11 décembre 2025

Brèves cornusiennes du jeudi 11 décembre 2025

Certains collègues du sud de la région déconnent complètement, pour diverses raisons, soit par manque de compétence ou d’évolution professionnelle, soit parce qu’ils prennent fait et cause pour un collègue défaillant. Le souci est que le responsable, affaibli par ailleurs, a un peu perdu ses repères dans la bataille. J’ai néanmoins confiance pour la suite. Vivement que cette année diabolique se termine.

Le voisin septuagénaire de mon père est décédé des suites d’une intervention chirurgicale visant des tumeurs au foie dont l’aspect malin n’était pas certain. L’opération s’était bien passée, mais des complications post-opératoires l’ont conduit à la mort en moins d’un mois. C’était un Portugais venu s’installer en tant que voisin il y a moins de dix ans, après les voisins historiques et leurs enfants. Et surtout un type très chouette, qui aidait ses voisins (bricolage, travaux au jardin au autres) tout comme son épouse (de bons petits plats dont profitait mon père) quand ils n’étaient pas au Portugal…

Les problèmes respiratoires, toux, allergie (…) de Fromfrom se poursuivent depuis l’hiver dernier. Il y a près de quatre semaines, elle s’est évanouie en classe et a fini aux urgences (elle était passée voir la pneumologue moins d’une semaine avant). Pas d’amélioration décisive depuis malgré l’arrêt. Ce lundi, le passage devant l’allergologue (rendez-vous pris depuis le début de l’été) a confirmé les problèmes et accéléré un nouveau passage chez la pneumologue, rencontrée dans la foulée. Des traitements qui ne sont pas miraculeux pour l’instant, mais nouveaux rendez-vous en perspective chez une spécialiste de l’asthme à Lille. En attendant, la femme de science, peu incline à prescrire des arrêts en temps ordinaire, l’a prolongé d’un mois. Cela n’empêchera pas d’espérées améliorations d’ici là.

Mon PC (portable) que je ne pensais pas si vieux, n’était pas éligible pour passer de la version Windows 10 à la 11. Cela faisait un an que je savais que c’était inéluctable et qu’il n’y aurait plus de mise à jour de sécurité sans procédure particulière. Je pense que j’aurais pu en bénéficier. Cependant, j’ai trouvé un tutoriel permettant de forcer le passage vers Windows 11, de manière très simple et « propre », ce que j’ai fait en prenant toutes les précautions de rigueur : diverses sauvegardes préalables pour rétropédaler, le cas échéant. Er cela a réussi, ce qui n’a pas manqué d’épater l’informaticien du boulot… qui du coup a utilisé la même procédure pour les PC un peu anciens mais encore bons. On pouvait craindre des différences entre versions famille et pro, mais il n’en est rien. Néanmoins, je ne résolvais pas les problèmes de lenteur avec les logiciels de photo de plus en plus gourmands en ressources, ni le vieillissement de l’appareil dont on peut toujours craindre qu’il se laisse aller au-delà d’un certain âge. J’ai donc investi. Je redoutais le passage d’un ordinateur à l’autre, surtout pour le logiciel principal de photo. Après avoir perdu du temps à faire des copies qui ne servaient à rien, j’ai pu parvenir à mes fins de manière sereine mais avec méthode. Cela m’a même permis de régler quelques petits artéfacts agaçants. Et sinon, le logiciel de messagerie et celui de navigation internet se synchronisent de manière bien plus aisée qu’auparavant, ce qui est un vrai progrès par rapport à ce que j’avais connu auparavant.

30 novembre 2025

Toussaint 2025

Nous avions opté pour des vacances, pour ce qui me concerne, qui commenceraient un jeudi. Nous rejoignons donc le pays éduen. Le poêle est allumé lorsque nous arrivons assez tôt dans l’après-midi. Ce poêle, remis à neuf et installé cet été, est d’une puissance colossale. Comme il ne faisait pas trop froid, nous étions obligés de le faire fonctionner au ralenti. En contrepartie, il est assez aisé à faire fonctionner, davantage que celui de l’autre maison de la même marque mais plus petit.

 

Le soir nous offre un ciel de feu.

 

Le lendemain après-midi, je vais faire un tour aux champignons : maigre récolte : un vieux Cèpe de Bourgogne, quelques pieds de Bolet bai et Cèpe orangé. J’en profite pour dégager la grille du déversoir, encombrée de feuilles.

 

Le samedi matin, nous allons jusqu’à chez mon père où nous arrivons pour déjeuner. Nous nous sommes fait très peur car sur le contournement est de Lyon, nous avons eu une panne un peu analogue à celle que nous avions eue près de Laon début avril : perte de puissance considérable. Nous réussirons à arriver jusqu’au bout sans grand retard. Après ça, la panne a disparu et toutes les investigations ultérieures n’ont rien trouvé d’anormal jusqu’à aujourd’hui. L’après-midi, nous allons à la jardinerie où mon père a ses habitudes et où la patronne va bientôt prendre sa retraite. Nous n’achetons non pas une mais deux ptées de chrysanthèmes que nous portons immédiatement sur la tombe de ma mère et de ses parents. Sur la photo, on ne mesure pas le caractère assez énorme des pots.

 

Le lendemain, étaient invités mon oncle et ma tante, pour anticiper mon anniversaire. Fromfrom a réussi un civet de lièvre assez exceptionnel. Et quelques parties effrénées de belote (les fêtes avec eux ou mes cousins sont mes seules occasions d’y jouer).

Le mardi matin, j’ai un Conseil d’administration non prévu convoqué en urgence (une semaine) pour valider le budget prévisionnel 2026 et que je fais en visio. Cela a été mon plus court (30 min)… mais il y en aura un autre en janvier ou février. L’après-midi, nous retournons en terres éduennes.

Deux jours plus tard, un ami et ancien collègue angevin (qui vit aux Etats-Unis) est de passage ne France depuis quelques semaines jusqu’au début de l’année. Comme depuis leur retraite, ses parents habitent aux abords immédiats de la forêt de Tronçais, il fait un passage chez nous. Le vendredi matin, je lui fais visiter la ville.

Nous passons par le temple dit de Janus où trône désormais un nouveau panneau. Et le théâtre romain, entre bien d’autres choses.

 

 

Puis la cathédrale, près du Lutrin (ancien « hôtel » de chanoines, que Karagar avait bien repéré) et une nouvelle capture du plus ancien vitrail de la cathédrale, L’Arbre de Jessé, du XVIe s.

 

L’après-midi sera consacrée à une visite aux herbiers du Muséum d’histoire naturelle pour y découvrir quelques planches pour les ronces. L’ami en question est en effet un spécialiste (je dirais le meilleur d’entre eux) du genre qui comporte un nombre colossal d’espèces et dont la France est sans doute le pays le mieux pourvu en Europe. Il faut dire que le genre comporte de nombreuses espèces apomictiques (clonales) et assez méconnues de nos jours. L’herbier autunois est très riche de ce point de vue et comporte de nombreux types. En discutant avec le conservateur adjoint que je ne connaissais pas (je connaissais bien les anciens conservateurs), je découvre qu’il habite à guère plus de 100 m de la maison) et la personne est très agréable et nous sommes fort bien accueillis (c’est loin d’être toujours le cas dans tous les herbiers).

Nous repartirons le dimanche, après avoir, « isolé » la maison sur le plan hydraulique (purgé tous les tuyaux pour éviter les dégâts liés au gel).

22 novembre 2025

Fin d'été - début d'automne

La soupe dété de mon grand-père paternel, à ne surtout pas écraser ou mixer et avec un peu de crème !

Quelques photos de plantes prises dans les jardins et la nature.

 

Le Piment royal (ou Myrte des marais), Myrica gale, est un arbrisseau de la famille éponyme de Myricaceae produisant une forme de résine odorante. Plante des tourbières et landes acides humides. Plante d’Europe occidentale et boréale, d’Asie et Amérique boréales. En France, la plante est rare et pousse essentiellement à l’ouest du pays là où les biotopes lui sont favorables, surtout dans le Massif armoricain, les Landes, la région Centre, les Ardennes, le Cotentin, la basse vallée de la Seine normande. Elle est absente ailleurs ou a disparu.

 

En octobre avait lieu l’exposition annuelle de champignons quia avait lieu pour la première fois à B. L’association mycologique régionale réside depuis deux ans dans nos locaux. Ils sont très pros avec de superbes panneaux et des étiquettes toutes avec des codes QR qui renvoient sur des fiches détaillées sur leur site avec des explications et photos complémentaires. Il y avait seulement 200 espèces de champignons, soit deux fois moins qu’à l’accoutumée. Nous y avions quand même disposé un stand botanique.

 

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9 novembre 2025

Août 2025 (4 et fin)

Après Châteauneuf-du-Faou, passage par la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouard à Trégourez. Il s’agit d’un édifice du XV-début XVIe siècles, isolée dans la campagne, le long d’une petite route peu passante tout à fait charmante, mais hélas fermée. Dommage, car elle abrite de belles statues.

 

Le surlendemain (15 août), nous retrouvons avec bonheur Plume, Karagar et Vladimir sur le port de Douarnenez. Nous passons l’après-midi sur une terrasse à siroter quelques breuvages et à défaut de refaire le monde, nous discutons de tout et de rien dans la bonne humeur dans une chaleur douce idéale. En fin d’après-midi, Karagar et Vladimir veulent aller se baigner, ce qu’ils feront à quelques centaines de mètres de là. De mon côté, alors que je garde à l’œil les affaires des baigneurs, je repère un individu qui se déplace sur une planche qui sort de l’eau et file ensuite à des vitesses folles. Je prends pas mal de photos, mais mes réglages ne sont pas optimaux (je n’ai pas l’habitude). Au départ, je pensais qu’il s’agissait d’un engin qui fonctionnait avec la force du courant comme nous en avions vu un il y a trois ans au phare du petit Minou (la personne avait un mal fou à s’élancer depuis la plage). Mais là, il n’en était rien puisque cela démarrait à plat sur l’eau à distance de la plage et cela accélérait en se soulevant progressivement au-dessus des flots. Karagar et Vladimir revenus, ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une planche dotée d’une hélice à moteur électrique. C’est moins poétique qu’une planche sans moteur, mais à choisir, je préfère cela aux épouvantables scooters des mers. Je vous mets le liens vers le site de la marque repérée sur la planche ici, non pas pour faire de la pub, mais pour se rendre compte.

Après cela, retour au port et il est finalement temps de dîner. Lorsqu’on nous invite très gentiment à quitter les lieux, on ne s’est pas rendu compte qu’il était déjà bien tard. Nous n’avions pas senti le temps passer.

Le lendemain, alors que nous nous rendons de nouveau chez la duchesse mère, nous décidons d’aller voir la chapelle Saint-Maurice du Moustoir de Rosporden, sur le chemin entre notre gîte et le palais ducal. Fromfrom, curieusement, ne la connaît que de nom. Elle est réputée gothique, des XV-XVI° s., mais là encore, elle était fermée et également dans un cadre campagnard agréable. Le clocher a été abattu par un orage en 1937.

 

A noter que nous avons occupé le même magnifique gîte qu’un an plus tôt. Un vrai plaisir et des propriétaires septuagénaires bien sympathiques, ayant vécu un temps près d’Arras.

8 novembre 2025

Août 2025 (3)

En attendant de pouvoir rentrer dans les salles du musée Sérusier (beaucoup de monde pour une capacité limitée et donc limitation des entrées toutes les demi-heures), nous allons rendre visite à la très proche église Saint-Julien (XVIIe s.) de Châteauneuf-du-Faou. L’édifice abrite des peintures murales de Paul Sérusier et quelques toiles en préfigurant d’autres non réalisées. Comme je n’avais pas pris mon trépied et qu’il y avait du monde (le personnel du musée envoyait les gens là-bas pour patienter), je n’ai pas pu prendre les photos souhaitées. A la place, j’ai pu prendre les photos des statues plus anciennes que les œuvres du peintre… et quand même une toile de Sérusier, en pensant à Calyste.

 

La Charité de saint Martin. Grès arkosique [orthographié par erreur arkosite dans l’église]. XVIe s.

 

Sainte Marguerite et le Dragon. Bois polychrome. XVIIe s.

 

Notre-Dame de Trémaven. Bois polychrome. Fin du XVe s.

 

Saint Pierre. Bois polychrome. XVIIe s.

 

Le supplice de sainte Apolline. Granite. XVIe s.

 

Sainte Anne, la Vierge et l’Enfant. Bois polychrome. XVIIe s.

 

Sainte Barbe. Bois polychrome. XVIIe s.

 

Paul Sérusier (Paris, 1864 – Morlaix, 1927). L’Annonciation. Reproduction au quart, sur toile.

 

24 octobre 2025

Août 2025 (2)

Alors que nous écoutions la radio, nous avons appris qu’un musée consacré à Sérusier avait ouvert ses portes en juin 2025 à Châteauneuf-du-Faou (Finistère). Il est principalement consacré à Paul et Marguerite Sérusier, mais on y trouve d’autres œuvres qui ont inspiré Paul, mais surtout celles de ceux qui se sont inspirés de Paul qui sont bien plus nombreux. Je n’aime pas tout, mais globalement, j’aime beaucoup et j’ai un gros faible pour les œuvres de Madame. Précisons que Paul et Marguerite Sérusier ont vécu dans cette commune, assez longtemps, jusqu’à leur décès.

Voici quelques photos parmi mes oeuvres préférées et qui sont réussies. Pas facile parfois à réaliser car il y avait beaucoup de monde, malgré une limitation stricte des entrées.

Paul Sérusier [PS] (Paris, 1864 – Morlaix, 1927). La Vieille du Pouldu. Vers 1889-1893. Huile sur toile.

Armand Seguin (Paris, 1869 – Châteauneuf-du-Faou, 1903). Barque sur l’Aulne. 1902. Huile sur toile.

PS. Le prophète inspiré, dit aussi Autoportrait en costume de druide. 1906. Huile sur toile.

Marguerite Sérusier [MS] (Lons-le-Saunier, 1879 – Châteauneuf-du-Faou, 1950). Cerisier en fleurs. 1948. Huile sur toile.

MS. Le Pardon de Notre-Dame-des-Portes à Châteauneuf-du-Faou. 1933 Huile sur toile.

Ernest Guérin (Rennes, 1887 – Quiberon, 1952). Bretonnes dans la lande près de la chaumière aux environs de Saint-Trémeur. Sans date. Graphite et gouache sur papier vélin.

PS. Vers Châteauneuf-du-Faou, fougères dans un sous-bois. Sans date. Crayons de couleur sur papier vélin.

Une simple analyse naturaliste de cette œuvre montre que nous nous situons en réalité près d’un cours d’eau sous une forêt alluviale de bord de cours d’eau (ripisylve) et que la fougère ressemble fort à des pieds d’Osmonde royale, très semblable aux végétations que l’on observe encore actuellement le long des cours d’eau bretons du secteur.

PS. Les Licornes. 1913. Huile sur toile.

MS. Le Chemin jaune. Sans date Huile sur panneau.

PS. L’Archéométrie. Après 1910. Huile sur toile.

Maurice Denis (Granville, 1870 – Paris, 1943). Portrait de Paul Sérusier. 1918. Huile sur carton.

PS. Autoportrait à la barbe rutilante. 1908. Huile sur toile.

Ce tableau est le seul autoportrait connu de l’auteur. Il avait été réalisé pour « inaugurer » une exposition personnelle en 1909. L’artiste l’avait offert à son ami Maurice Denis pour le remercier de son aide à l’organisation de l’exposition.

PS. Le Roi Arthur. Sans date. Crayon noir et pastels aquarellés sur papier.

PS. La Vierge couronnée de Notre-Dame-des-Portes. 1912. Détrempe sur toile.

Toile réalisée pour une habitante de Châteauneuf-du-Faou pour orner la façade de sa maison à l’occasion d’une fête (pardon) au passage de la procession religieuse. D’un grand format, l’œuvre avait vocation à être vue de loin.

PS. La Foire à Châteauneuf-du-Faou. 1903. Huile sur toile.

MS. Bouquet de dahlias. Après 1909. Huile sur toile.

PS. Paysage vert dit aussi Paysage aux arbres noirs. 1906. Huile sur toile.

Personnellement, je ne suis pas fan de cette œuvre bien connue de l’auteur, mais il s’agit de la vue depuis sa maison / atelier à Châteauneuf-du-Faou peu de temps après son emménagement. A noter la silhouette imposante d’un Peuplier noir d’Italie. Je la mets pour faire écho à « La Vallée verte enneigée », peinte par Marguerite Sérusier 39 ans plus tard.

PS. La Vallée verte enneigée. 1945. Huile sur carton.

J’ai photographié et conservé le cadre car j’ai trouvé, à tort ou à raison, qu’il s’accordait bien avec la peinture.

PS. Nature morte aux pommes. 1939. Détrempe sur toile.

PS. Paysage au ruisseau dans la forêt. 1917. Huile sur carton toilé.

MS. Jeune femme au bouquet. Après 1909. Détrempe sur toile.

PS. La Pluie sur la route. 1893. Huile sur toile.

 

19 octobre 2025

Août 2025 (1)

Pour commencer, quelques vues littorales entre la pointe de Trévignon (Trégunc) et la côte de Névez, lieux très habituels dans lesquels nous passons systématiquement.

Une partie des Glénan.

 

 

11 octobre 2025

Juillet 2025 (5 et fin)

Comme nous étions sur la bonne commune (Treigny, Yonne), nous nous rendons à l’entreé du château de Ratilly. Fromfrom n’était plus en état de le visiter. Il s’agit aussi d’un château de type philippien à l’origine, du XIIIe s.

 

Puis, nous passons par Clamecy (Nièvre) sur l’Yonne. Jusqu’au début du XXe s., la commune était la plaque tournante pour le flottage du bois issu du Morvan, afin de ravitailler Paris, même si cette activité avait commencé à décliner un siècle plus tôt. Mais nous nous sommes arrêtés pour l’aller voir l’ancienne collégiale Saint-Martin, gothique des XIII-XVIe s. Nous nous y étions déjà arrêtés sur la route de Saint-Fargeau en 2007 ici (nous n’avions peu entrer). Et on retrouvera dans les archives karagariennes une publication dédiée à cet édifice puisqu’il l’avait mis au menu de l’un de ses parcours vacanciers ici.

J’aime bien cet édifice, Fromfrom n’a pas tellement aimé la forme de chevet plat avec déambulatoire et surtout ce chœur avec la voûte du jubé qui casse la vue ou selon, les points de vue, l’agrémente. Bien sûr, je ne me souvenais plus des photos et descriptions karagariennes, alors c’était quand même demeuré une surprise.

 

Puis nous sommes rentrés par les petites routes morvandelles via Château-Chinon.

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