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Cornus rex-populi

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21 septembre 2020

Brèves cornusiennes du lundi 21 septembre 2020

Mon cousin, après trois semaines d’hôpital en réanimation va enfin mieux. Il est sorti progressivement du coma depuis 2-3 jours, on a retiré le tuyau dans son cou cet après-midi et les méchantes bactéries semblent avoir toutes été éliminées. Il est sauvé, mais qu’est-ce que cela a été dur, sur le « fil » pendant si longtemps.

Mon père allait mieux, mais comme il avait arrêté ses diurétiques pendant 15 jours, sans en parler bien entendu au médecin. Il a fait de l’œdème à fond les ballons et surtout, un mal fou à respirer. Bien sûr, il ne m’avait pas dit qu’il avait arrêté le diurétique et lui n’avait pas mesurer à quel point il avait besoin d’en prendre. Je pense que si ma mère avait eu à peu près toute sa tête, cela ne serait pas arrivé. Mais bon, tout va mieux à présent.


Malgré le licenciement économique, la personne qui en a été victime, n’est pas fâchée contre nous, contre moi. Globalement, je ne constate pas trop de défiance de la part du personnel. Je pense que nous nous y sommes pris de la bonne manière : transparence et volontarisme.

Hier dimanche, assemblée générale de ma structure à 10 heures. Très peu de monde malgré la possibilité de faire de la visioconférence. Nous avons appris que la commune ne nous donnerait rien en 2021 car les caisses ont été violemment vidées par l’ancien maire. Nous soutenir était pourtant une promesse électorale. Je ne suis pas étonné. Ma collègue aux finances a été abattue et en colère ; ce n’est pas faute de lui avoir dit de ne pas s’enflammer, mais c’est aussi son tempérament et sa force. Je suis parfois son antithèse et c’est sans doute pour cela que ça marche plutôt pas mal. Le reste de la journée passé à accueillir le public dans les jardins et certains locaux à l’occasion des Journées européennes du patrimoine (annulées à H. mais maintenues à B.). Il a fait beau. J’ai fait faire des visites dans le bois. Ouverture de la chasse oblige, cela pétaradait sacrément par moments, mais on n’a pas entendu retomber des plombs.

Aujourd’hui, nous est parvenue un peut-être début d’éventuel commencement de bonne nouvelle potentielle sur le plan financier. Bon, je ne sais pas combien, mais c’est un énorme soulagement. Des mois et des mois, des années de manœuvre, de réunions, de lettres, d’entrevues, de paroles portées… A concrétiser bien sûr, mais j’en aurais presque pleuré. Pour une fois que les nouvelles sont plutôt bonnes…

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16 septembre 2020

Brèves cornusiennes du mercredi 16 septembre 2020

J’ai quatre cousins (de premier degré). Je me considère assez proche d’eux (en tout cas beaucoup plus que Fromfrom et ses plus de 30 cousins encore en vie). Cela tient notamment au fait que nous sommes assez peu nombreux dans la famille et que nous nous entendions bien.

Le plus âgé de ces cousins va avoir 57 ans après-demain et depuis plus de quinze jours à présent, il est en réanimation, plongé volontairement dans le coma. Il avait été hospitalisé en urgence à la suite d’une hernie hiatale (passage de l’estomac à travers le diaphragme dont il subissait les affres depuis plusieurs jours (il a attendu d’être complètement HS avant d’aller à l’hôpital). Il a été opéré en urgence. L’opération chirurgicale s’est bien passée en dehors du fait, grave, qu’il y a eu un reflux de contenu gastrique dans les poumons qui a ensuite engendré une infection bactériologique, toujours pas entièrement résolue à ce jour malgré les antibiotiques et de nombreuses analyses. En même temps, les médecins se sont rendu compte qu’il était hypertendu (non soigné), diabétique (non soigné), sujet à l’apnée du sommeil (non soignée). Et pour couronner le tout, il subit une très importante obésité (pire que moi à taille égale). Cela faisait environ 5 ans qu’il n’avait pas vu de médecin et que très probablement, il refusait de s’entendre dire qu’il devait maigrir et se soigner. Coup assez classique, hélas... Comme il arrachait l’appareil respiratoire, il a été plongé dans le coma et intubé. Depuis, il y a plus de bas que de hauts et fort peu d’améliorations. On tente parfois de le réveiller à moitié en diminuant les doses de curare, mais ce n’est pas facile. Il doit subir des aspirations dans les poumons et des interventions relativement « simples » mais probablement impossibles et douloureuses s’il était éveillé. Le mieux à ce stade est qu’il reste encore dans le coma. Mais pour combien de temps. Honnêtement, je ne suis pas très optimiste d’autant que les explications que je peux avoir restent fragmentaires et indirectes.

Mon père a eu des problèmes intestinaux assez sérieux qui durent depuis quinze jours et qui semblent enfin passer. Je suis persuadé que les mauvaises nouvelles sur l’état de santé de son neveu ont accentué son état et sa fatigue ? Contrairement à lui, je ne suis pas trop sujet au stress gastrique et digestif, mais cela se répercute un peu différemment (sommeil, angoisses). Cela va mieux car mon père va mieux et mon cousin ne va pas plus mal à défaut d’aller mieux.

12 septembre 2020

Vacances aoûtiennes 2020 (1)

En ce premier week-end d’août, on m’avait promis mille misères sur les routes en direction du sud (et non le sens des départs comme ces crétins de présentateurs disent). Et très sûr de moi, j’avais répondu que j’y échapperais, comme d’habitude. Et que croyez-vous qu’il arrivât ? Pas le moindre commencement de ralentissement. L’autoroute des Anglais (A 26 Calais – Troyes) échappe très souvent à la misère. Alors que très souvent, nous continuons par les autoroutes en direction de la Champagne méridionale orientale et le plateau de Langres, nous avons choisi de prendre la « diagonale » entre l’Aube et la Bourgogne septentrionale orientale (Chaource – Tonnerre) et c’est vrai qu’une déviation nous a fait passer par des contrées inconnues fort peu peuplées. Nous nous sommes arrêtés pour pique-niquer dans un bois ou des papillons avaient choisi d’investir à tout prix quelques fleurs. Beaucoup de photos ratées, mais quand même une Piéride du chou sur Origan commun.

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Parmi diverses activités durant ces vacances : visites et achats habituels de vins du Mâconnais et du sud des côtes de Beaune, tailles et débroussaillages, ménage, lessives, accueil d’amis, visites sur le marché, récoltes de légumes (dont salades, carottes, courgettes et haricots verts semés en juin et dont mon père a réussi à bien s’occuper). Mais aussi, les jours où il ne faisait pas trop chaud, quelques sorties et visites.

La première de ces visites fut pour les environs de Montbard, avec une première.

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La Grande Forge de Buffon est un ensemble comprenant haut-fourneau et des forges installé près du cours d’eau (déviation de l'Armançon), à Buffon près de Montbard (Côte-d'Or), construit par Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, autrement dit le célèbre naturaliste du roi, Buffon (et pas le bouffon du roi !).

La forge a servi jusqu’au XIX° s. puis à été définitivement délaissée, après une crue plus importante que les précédentes. Il y a plus haut, les bâtiments qu’occupaient Buffon, les maîtres de forges, les invités et les ouvriers, avec un jardin (non visitable). Le site appartient toujours à un propriétaire privé. J’avais oublié la carte mémoire de mon appareil, je me suis donc rabattu sur mon smartphone. Bien sûr, avec une focale fixe, des possibilités limitées de réglages et une ergonomie peu pratique, je n’ai pas réussi a faire ce que j’aurais souhaité, mais je me suis néanmoins débrouillé.

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6 septembre 2020

Fin juillet

Quelques photos dans les jardins durant la fin juillet.

Sanguisorbe officinale (Sanguisorba officinalis)

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Bruyère à quatre angles (Erica tetralix)

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Utriculaire commune (Utricularia vulgaris), une carnivore dévorant des microcrustacés notamment.

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Cirse commun (Cirsium vulgare)

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Camomille des teinturiers (Anthemis tinctoria)

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Nigelle cultivée (Nigella sativa)

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Brome épais (Bromus grossus)

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Cardère poilue (Dipsacus pilosus)

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Rose trémière (Alcea rosea)

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Lysimachia fortunei

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Lysimaque de Chine (Lysimachia clethroides)

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Campanule agglomérée (Campanula glomerata)

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Blé noir (Fagopyrum esculentum)

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Avoine ‘noire de Roye’

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Engrain, Petit épeautre (Triticum monococcum)

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Amidonnier (Triticum dicoccon)

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Gouet tacheté (Arum maculatum)

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Œillet couché [Œillet en delta] (Dianthus deltoides) × 2

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Galéopsis des moissons (Galeopsis segetum) × 2 (couleurs différentes)

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Trèfle des montagne (Trifolium montanum)

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Millepertuis des marais (Hypericum elodes)

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Mouron délicat (Lysimachia tenella)

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Cultivar d’Achillée millefeuille (Achillea millefolium)

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23 août 2020

Le Mans pour finir les vacances de juillet

Nous étions logés dans un gîte pour deux personnes à Coray, lequel en jouxtait trois autres, dans la campagne, néanmoins tout près de la route de Quimper. Pas de bruit pour autant, c’était sympa. Ces gîtes sont en effet les anciens bâtiments de la ferme parentale de la propriétaire de 79 ans, laquelle était aussi une paysanne ayant travaillé dans une autre ferme avec son mari, décédé depuis 6-7 ans. Cette dame, très gentille, aurait volontiers discuté abondamment avec nous tous les jours (elle habite le village à plus de 3 km). Elle utilise les services de 2-3 femmes de ménage le samedi, mais j’ai l’impression qu’elle met énormément la main à la pâte.

Le samedi, le départ devait théoriquement se faire pour 9 heures, mais j’ai l’impression qu’elle n’était pas pressée. Nous, nous étions largement prêts à l’heure dite (deux des voisins aussi car même partis avant), mais elle voulu encore discuter (ni elle ni nous n’étions pris par les chiens fous). Un bon séjour en tout cas dans ce « petit nid ».

Direction Le Mans où je voulais repasser voir la cathédrale Saint-Julien, trop rapidement visitée la fois précédente et y réaliser de meilleures photos que la fois précédente (c’était en 2011, voir ici). Nous y arriverions en tout début d’après-midi. Nous y sommes restés un bon moment. On peut y voir au moins deux édifices en un, le premier roman pour la nef (XIIe s.), un second gothique pour le chœur (XIIIe s.) et le transept (XVe s.). Bien sûr, la façade occidentale est un peu trop austère, mais le reste se marie bien. Le chevet (ou le « cul » selon Karagar) est un véritable « événement » à lui tout seul et est véritablement monumental, mais aussi imposant et volumineux. Peut-être aurions-nous pu y voir un peu plus de délicatesse. A l’intérieur, la nef de démérite pas, bien au contraire, je l’aime beaucoup. Mais pour moi, la véritable expérience qui vaut le voyage, c’est quand même le chœur, son double déambulatoire et bien sûr la chapelle absidiale axiale. J’ai pris beaucoup de plaisir à prendre des photos, pour une part bien différentes de celles de 2011, mais aussi plus abouties techniquement. Et je l’espère, émotionnellement ?

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Christ en gloire (2013) de Goudji, sculpteur français.

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Une Vierge à lenfant dont je nai trouvé place nulle part (un vrai mystère).

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19 août 2020

Kerfany

Après la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch, toujours sur la commune de Moëlan-sur-Mer, direction la côte à Kerfany sur une pointe dominant la plage depuis laquelle on peut voir l’embouchure du Bélon et de l’Aven. J’ai passé un petit moment avec Fromfrom et un autre seul plus près de la falaise, à faire des photos… ou à ne faire qu’observer en profitant du spectacle animé par des personnes (qui ne manquaient pas, certes) ou simplement par les composantes de la nature…

 

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Un véliplanchiste qui avait du mal à s’en sortir avec son engin (trois fois à l’eau en moins de cinq minutes).

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Un pseudo-surfeur fatigué.

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Un couple d’amoureux.

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Un duo-couple de nageurs-plongeurs

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Un bateau à voile rentrant à la page à toute vitesse.

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Un bateau hors-bord, circulant à plus grande vitesse encore.

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Des fleurs de Silène enflé (Silene vulgaris).

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Plus étonnant (première observation pour ma part sur le littoral breton) de Scille d’automne (Prospero autumnale) dont j’ignorais la présence fréquente (presque systématique) sur le littoral armoricain (sauf nord-Finistère). Cette plante des sols basiques (je n’ose la qualifier de calcicole) et pauvres, je la connais surtout des sables stabilisés (très peu inondables) des bords de Loire et accessoirement de la Seine normande ou de la Bourgogne icaunaise (Yonne, près de Vézelay). Même si j’aurais pu/dû soupçonner la présence de cette plante, sa floraison très bien entamée à la mi-juillet était tout de même fort surprenante, n’ayant jusque-là jamais observé une telle floraison avant le mois d’août. Si on doutait encore du changement climatique…

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17 août 2020

Encore des chapelles !

Le lendemain, passage en fin de matinée par la chapelle Notre-Dame de Kerdévot d’Ergué-Gabéric. Hélas la chapelle est fermée (je la connaissais déjà, voir ici).

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J’ai peu m’amuser un peu avec ce chien qui devait habiter le quartier mais dont nous n’avons pas vu l’ombre du maître.

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Nous filons ensuite déjeuner chez la duchesse mère. L’après-midi, nouveau passage au moulin à marée du Hénan (Névez), mais qui ne fonctionne pas. Visiblement, il tourne rarement.

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Nous poursuivons jusqu’à Moëlan-sur-Mer voir la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch que je ne connaissais pas du tout. Cette fois, nous avons pu rentrer. Pas mal de statues du XIIIe au XVIIe siècles. On remarquera une sorte de fumée torzhienne sur la troisième photo.

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Dans l’ordre d’apparition, saint Roch (XVIIe s.), saint Philibert (XVIIe s.), saint Christophe (XVIe s.), saint Cornely (XVIe s.), Notre-Dame de Bonne nouvelle (XVIe s.), saint Jacques le Majeur (XVIe s.), saint Mélaine (XVIe s.), deux dragons d’une sablière, Notre-Dame de Pitié (XIIIe s.), saint Jean l’évangéliste et Dieu le père, XVIIe s.

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13 août 2020

Pointe de Trévignon

Le lendemain après-midi, passage traditionnel à la pointe de Trévignon (Trégunc). A chaque fois que je viens ici, j’ai l’impression de voir des choses différentes, ce qui fut encore une fois le cas. Je n’avais pas encore remarqué les anémones de mer.

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9 août 2020

Après-midi en pays bigouden

Le lendemain, quelques idées de visites de chapelles, tout en profitant du voyage pour quérir l’un des cidres préférés de Fromfrom (et que j’apprécie également). La première était une inédite pour moi, mais était fermée (ouverte uniquement en août). Il s’agi de la chapelle Sainte-Brigitte de Perguet à Bénodet.

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Depuis l’autre rive de l’estuaire de l’Odet…

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… où se trouve le charmant petit port de Sainte-Marine (commune de Combrit), ce qui était aussi une rencontre inédite.

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Nous continuons vers Saint-Jean-Trolimon, pour revoir la charmante chapelle Notre-Dame de Tronoën. La chapelle est de style gothique et date du XVe s. Le calvaire est le plus ancien (XVe s.) des grands calvaires bretons. Les sculptures sont pas mal usées, notamment les sculptures les plus exposées. Il y avait beaucoup (trop) de monde comparativement à l’ensemble des autres visites lors de ce séjour et il m’a été difficile de faire des photos, sans parler d’un photographe excité prolixe en gestes vains.

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3 août 2020

Quatorze juillet !

Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.

Non, pour le quatorze juillet, on va chez Karagar où nous attend également Plume. Après une chouette collation, nous effectuons une première visite du jardin. Vladimir nous rejoint alors. Entre deux discussions, nous faisons une seconde visite au jardin. A vrai, dire, je me suis perdu dans ce jardin, non pas uniquement par les multiples chemins, mais aussi et surtout par la richesse botanique que l’on y rencontre, dont je ne connais qu’exceptionnellement. Je dois avouer qu’il me faudrait probablement une saison complète de déambulations pour connaître les noms et reconnaître l’ensemble des taxons. Je suis vraiment enchanté par cette visite et je mesure l’ampleur hallucinante, vertigineuse du travail mené par Karagar. En plus, beaucoup de plantes ont à présent une ampleur très respectable qui donne à ce jardin une dimension qui commence à être sérieusement impressionnante.

Nous nous rendons ensuite à Audierne pour un repas qui donne sur le quai du port. Après un repas de poisson encore inédit, petite visite vespérale avant de rentrer.

Une Aigrette garzette, chère à Plume nous attendait.

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Une magnifique passerelle, avec un bateau qui prend le chenal pour sortir du port. Karagar a insisté pour que je prenne cette photo et il a eu raison je pense.

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Et une vue panoramique sur Plouhinec.

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Ce fut court, ce fut bon, les amis !

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