L’après-midi s’annonçant excellente et parce que nous n’avions rien de particulier à faire, décision fut prise de nous rendre à Lille. Effectivement, c’était le printemps hivernal. Nous nous sommes dits que ce serait pas mal de nous rendre d’abord à la citadelle Vauban. Il existe là-bas, un parc d’attraction et des promenades dans les douves et autres espaces de balade (du genre très urbain et artificialisé que je n’affectionne guère). La citadelle n’a rien de particulier, elle est de Vauban et très Louis quatorzienne et nous en connaissons déjà d’aussi intéressantes. A Lille, elle est occupée (gâchée ?) en son centre par un régiment de l’armée de terre.




De retour au parking, quelques vues sur Lille. Sur la seconde photo, à gauche, il s’agit du beffroi de l’hôtel de ville de Lille (XXe siècle), le plus haut des Flandres (Belgique comprise), mais certainement pas le plus beau à mon goût.


Nous décidons alors d’aller dans le centre. Au passage, une allée arborée illuminée par des crocus.

Vu le beau temps, tous les Lillois sont dehors : grosses difficultés pour trouver un place de parking. Nous y parvenons quand même. Les pas qui nous mènent à la cathédrale nous font croiser le porche l’hospice.


Nous parvenons enfin à la cathédrale Notre-Dame de la Treille, construite à partir du XIXe siècle. Contrairement à S., je ne la connaissais pas et je l’avais dédaignée. Évidemment, ce n’est pas extraordinaire, mais j’ai été agréablement surpris, en particulier par la façade vitrée (1999) et par certains éléments.
















Nous nous dirigeons ensuite vers la Grand’ Place.


L’incontournable bourse.



La chambre de commerce et son beffroi.




De retour à la maison, nous réalisons une tarte thon-poireau à quatre trois mains.

