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Cornus rex-populi

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19 septembre 2007

Escapade en Auxois méridional

Parmi les châteaux de Bourgogne, on ne peut pas tout à fait passer sous silence ceux que l’on rencontre dans l’Auxois (en Côte-d’Or), c’est-à-dire grossièrement, la zone de transition entre la côte viticole et le Morvan et ses annexes. Ce n’était pas le but de la visite, mais nous étions donc dans la région chère à Henri Vincenot. Et c’est effectivement à Commarin que l’homme de trains et de lettres finit ses vieux jours. Il ne faut bien entendu pas confondre le château de Commarin avec celui de Cormatin qui lui se trouve en Saône-et-Loire, non loin de Tournus. C’est durant cette seconde quinzaine d’août que nous avions décidé d’y aller, profitant alors d’un temps redevenu plus clément.

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Après la visite, de moyenne facture, nous décidions d’aller voir, non loin de là, l’abbaye de La Bussière-sur-Ouche. Ma mémoire ne me faisant pas défaut, ce que je craignais est arrivé. Alors que cette abbaye médiévale appartenait encore il y a quelques années à l’Église (évêché de Dijon), elle était libre d’accès, avec un parc très sympathique et une ambiance très reposante où tout un chacun pouvait venir y faire des retraites ou simplement s’y reposer. Et on pouvait rentrer aussi les bâtiments et contempler de près l’architecture. Hélas, le domaine, sans doute trop coûteux a été mis en vente et il s’agit maintenant d’un hôtel « Relais & châteaux » rigoureusement et définitivement fermé au public. Inutile de vous dire quelle fut alors ma colère et mon incompréhension. Il est scandaleux qu’un tel patrimoine reste quasiment invisible au commun des mortels. J’en veux énormément à l’Église qui a vendu pour arrondir ses fins de mois ou si, les circonstances difficiles aidant, on pouvait l’exonérer d’une telle bêtise, la faute en revient aux élus locaux, régionaux ou nationaux qui n’ont rien fait, semble-t-il pour racheter le domaine. Je vous propose donc deux photos, très peu représentatives, que j’ai pu prendre en grimpant à une grille.

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Il fut alors décidé de regagner la cité éduenne par un autre chemin sur lequel on rencontre les châteaux de Châteauneuf (cité auxoise chère à Vincenot), puis de Chailly-sur-Armançon (visible depuis l’autoroute A6)…

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Et de faire un crochet par le Morvan central en allant voir le château de Ménessaire (cette commune est une enclave de la Côte-d’Or au nord du département de Saône-et-Loire). Ce château termine actuellement sa restauration extérieure et à ma connaissance, il ne se visite pas. Ce fut une agréable surprise de le découvrir ce château propre comme un sous neuf et éclairé par un beau soleil crépusculaire d’occident. Apparemment, une cérémonie semblait y être donnée.

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17 septembre 2007

Musiques

Je n’y connais pas grand chose en musique, je suis même d’une inculture incroyable qui étonne toujours. J’ai du mal à comprendre tous ceux que j’entends me dire qu’ils ne pourraient pas vivre sans musique. Il va donc sans dire que la musique « artificielle », c’est-à-dire celle réalisée à partir d’instruments anthropiques, je peux m’en passer. Je ne suis en revanche pas certain de pouvoir affirmer que je pourrais me passer de la voix humaine ou des chants et bruits de la nature.

Tout cela ne signifie pas que je n’aime pas certaines musiques instrumentales ou vocales, bien au contraire. Mais force est de constater que durant toute ma jeunesse, j’ai toujours été en décalage avec la grande majorité de mes contemporains, de mes camarades de classe, au point d'être moqué, montré du doigt, marginalisé…

Il m’arrive de chanter, mais je n’ai aucune facilité. Je crois (on me l’a dit) ne pas être trop mauvais, mais j’ai assez peu d’oreille et je le fais non sans difficultés. S., elle, est douée à la fois pour retenir l’air et les paroles de centaines de chansons, ce qui m’étonne fortement. Certes, elle ne connaît pas par cœur des milliers de chansons, mais elle reste incroyable. Et puis, elle sait chanter avec une justesse. J’aime à un point (je l’aime) !

Hier dimanche, c’était un jour spécial en notre bonne ville. Comme tous les ans, il y a des fanfares qui y passent dans les rues. Mais cette année, je me suis arrangé pour suivre plusieurs morceaux. Cette musique n’est certes pas un modèle d’interprétation, comporte des fausses notes (que je ne perçois pas nécessairement). C’est ridicule de le dire ici et maintenant, mais j’ose affirmer haut et fort que j’aime écouter les fanfares de près. On y voit des musiciens concentrés, certains qui forcent, d’autres qui semblent s’emmerder, des indifférents et enfin ceux qui s’amusent. J’aime la vibration de la grosse caisse, le rythme des tambours, les trompettes et le bourdon du tuba… Cette perception physique de la musique me fait un effet bizarre. Hier, à deux reprises (et ce n’était pas la première fois que cela m’arrivait), une émotion m’a saisie alors que je m’accrochais à l’épaule secourable de S. A deux reprises, j’ai caché des larmes derrière mes lunettes de soleil.

La musique enregistrée ou radiophonique m’a déjà tiré des larmes, mais cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé.

16 septembre 2007

Côte de granite rose : Ploumanac'h

En ce dernier jour d'août, il avait été décidé d'aller voire la fameuse côte de granite rose près de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor). Il y eut d'abord une halte technique pour pique-niquer du côté de Morlaix, puis une escale  botanisante éclair(vasières à salicornes) près de Saint-Michel-en-Grève.

Le cap fut ensuite mis sur Trégastel-Plage où je vis les premiers rochers de granite rose.

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Puis, tout près, Ploumanach.

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Avec, bien sûr la lande, et pour moi, deux nouveautés botaniques expertisées : un ajonc, Ulex gallii Planchon et une bruyère hybride Erica x watsoni DC. (= E. ciliaris x E. tetralix).

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Enfin, sur la route du retour, un crochet par l'église de Runan (Côtes-d'Armor) dont jadis S., une fois de plus, prit possession, alors qu'elle commençait à enfiler des perles.

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15 septembre 2007

Château de Chenonceau

C’est au tout début des années 1980, c’est-à-dire encore très jeune, que je l’avais découvert avec mes parents. Parmi les édifices que nous avions visités à l’époque, le château de Chenonceau (Indre-et-Loire) était de l’un de ceux qui m’avait le plus marqué. D’abord parce que c’était un château d’eau de la Loire qui, quel paradoxe, enjambait le Cher. Et aussi parce que je me souviens du cachet sympathique de la visite guidée à laquelle nous avions participé alors que nous n’étions pas trop nombreux.

Depuis que nous empruntons la diagonale Bretagne-Bourgogne (ou l’inverse), nous franchissons la vallée des rois. Or, Madame S. n’avait encore jamais eu l’occasion de visiter ces fameuses demeures ligériennes. Parce que j’avais très envie d’y retourner et parce que d’un strict point de vue pratique, c’était exactement sur notre route, il fut décidé de commencer par Chenonceau (le château, parce que la commune, c'est Chenonceaux).

Je dois vous dire combien a été grande ma déception. J’avais beau être averti et savoir que c’était l’un des châteaux les plus visités, c’était bien une foule qui s’y pressait. Certes, c’était en août, certes la pluie menaçait, mais ce fut abominable. En tout cas, rien à voir avec la quasi confidentialité des châteaux bourguignons. Mais ce n’est pas tout. Le prix du billet d’entrée est absolument prohibitif. Et aucune espèce de visite guidée possible. En lieu et place, moyennant un très confortable supplément, un baladeur pour suivre une visite audio-visuelle (je n’en ai pas voulu, seule S. a pris cette option).  Je précise aux futurs éventuels visiteurs qu’ils n’ont aucun intérêt à prendre cette option dans la mesure où cela n’apporte quasiment rien et qu’il y a plus de choses à découvrir avec le dépliant que l’on vous « offre » à l’entrée. Ainsi tout est organisé pour vous faire dépenser un maximum : bars, restaurant, souvenirs, et fin du fin, toilettes payantes.

Autrement, chose que vous ne trouverez pas dans les dépliants touristiques ou les sites internet généralement dédiés, je vous précise que ce château est privé, ce qui pourrait paraître curieux. En effet, il faut savoir que le Cher, sur lequel est construit ce pont-château, est une rivière domaniale, c’est-à-dire qu’elle appartient à l’État (domaine public fluvial). Ce caractère domanial est hérité de l’Édit de Moulins (février 1566) : à l’époque, les cours d’eau navigables et flottables furent rattachés à la couronne de France. L’un des buts de la manœuvre était de favoriser la navigation sur les cours d’eau du bassin de la Loire (entre autres) en limitant le racket des seigneurs locaux qui imposaient des péages de plus en plus nombreux tout au long du fleuve. D’ailleurs, on voit combien aujourd’hui nous sommes dans une phase de grave régression avec nos péages (autoroutes, ponts, tunnels). Il y eut des exceptions : les ouvrages fondés sur titre et en particulier les moulins souvent détenus et exploités par le clergé, mais également ce château. Dans les années 1990, quand on a voulu rétablir la navigation de plaisance sur le Cher et donc la possibilité, et même l’obligation de passer sous le château, le propriétaire s’y opposa formellement, arguant de son caractère privé : l’espace sous les arches du château lui appartient alors que nous sommes sur le domaine public. Évidemment, la crainte du propriétaire était, entre autres, que l’on puisse bénéficier de la vue du château sans payer. Il fallut une décision ministérielle pour trouver un compromis et permettre une libre circulation sur la rivière.

Reste néanmoins le magnifique château meublé de Diane de Poitiers et de Catherine de Médicis…

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10 septembre 2007

Sceptre de Cornus-rex-populi

Un roi se doit d'avoir son sceptre. Voici le mien !

CRP

Photo de Fromfromgirl recadrée.

Celui ou celle qui donne le nom exact de la plante gagnera le gros lot.

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9 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (3/3)

Ayant abandonné définitivement la vallée de la Cure, la troisième étape de l’après-midi était Avallon (Yonne). Cette ville, pas très éloignée de la citée éduenne m’était restée longtemps inconnue. C’est seulement il y a un peu plus de trois ans que je l’ai découverte. En provenance de mes terres septentrionales, je m’étais « égaré » à Chablis afin d’y aller faire quelques dégustations d’eaux végétales. Après avoir pas trop bu, craignant l’embouteillage sur l’autoroute, je décidais finalement d’aller combler une lacune et de me diriger tout droit vers Avallon. Je fus assez agréablement surpris par la topographie du lieu, par les fortifications et les vieilles demeures. Mais je ne devais pas m’y attarder, projetant juste d’y amener un jour mes parents. Eh bien cette deuxième visite se fit en une autre compagnie fort agréable.

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Cette petite ville se caractérise aussi par son église Saint-Lazare (comme la cathédrale d’Autun) des XIe et surtout XIIe siècle (roman bourguignon tardif). Il ne subsiste que deux portails sur trois suite à l’effondrement du clocher au XVIIe siècle.

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C’est à l’heure où le soleil devint rasant sur la campagne que nous traversâmes ensuite le massif hercynien bourguignon, alternant les sombres forêts de feuillus et de conifères avec les façades mordorées des fermes morvandelles.

8 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (2/3)

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Après la visite du château de Bazoches, direction le tombeau de Vauban dont l’intérêt est largement surfait et ne mérite pas, à notre avis de s’y attarder. Mais le vrai second objectif de l’après-midi consistait à aller voir l’église gothique de Saint-Père-sous-Vézelay, certes beaucoup moins connue que la voisine qui la domine en haut de la colline : la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay (voir ici). A maintes reprises, en se rendant à Vézelay, nous fûmes éblouis par la beauté de cette église alors que nous empruntions la rue étroite en baïonnette. Mais faute de temps, nous ne y arrêtâmes jamais. Mais en 2006, en compagnie de S., je m’entendis dire : « nous n’avons pas le temps de nous arrêter, mais nous reviendrons ». S. avait oublié jusqu’à l’existence de cette église. Il faut dire que j’ai eu un peu tendance à lui montrer pas mal de choses et avec sa propension légendaire à se repérer très aisément sur une carte (sic), elle manifeste certaines difficultés à localiser les lieux les uns par rapport aux autres. Bref, lorsque nous fûmes sur place, la mémoire lui revint. Je suis très accro du narthex.

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Au moment de pénétrer à l’intérieur, une dame en sortit et déclara : « l’intérieur est beaucoup moins beau que l’extérieur ». A peine trois secondes plus tard S. et moi aurions voulu protester contre le verdict de la dame.

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Après l’église de Saint-Père-sous-Vézelay, retout en arrière à Pierre-Perthuis pour y voir les deux ponts sur la Cure, une des plus intéressantes rivières issue du Morvan et affluent de l’Yonne. Le petit pont le plus ancien a presque une allure médiévale mais ne daterait que du XVIIIe siècle. Après avoir écouté chanter la rivière (l’eau ne manquait pas), mon œil fut attiré par un pêcheur de truite à l’utra-léger (ou à la mouche, je ne sais plus). Quelque chose ne collait pas : tout pêcheur sait que l’on ne traque pas la belle mouchetée aux abords des lieux aussi fréquentés. Quelques minutes plus tard, j’en eus le cœur net : le pêcheur semblait être un « jeune » retraité. Il s’en allait à l’heure où tout pêcheur raisonnable arrive pour tenter le coup du soir. Il était endimanché avec ces waders (bottes-pantalon de pêche) flambants neufs, avec un matériel dernier cri. Nul doute que ce pêcheur là n’aura rien pris, ni ce jour-là, ni les jours qui suivirent.

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Enfin, un petit détour pour aller voir la fameuse pierre percée de Pierre-Perhuis (non prise en photo pour cause de mauvaise lumière) et découverte presque inattendue de Dianthus carthusianorum L. (Oeillet des Chartreux) et surtout de Scilla autumnalis L. (Scille d'automne). Malgré les caractéristiques climatiques de l’été 2007, rien d’anormal, cette dernière espèce se développe toujours à partir du mois d’août.

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7 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (1/3)

En ce jour du mois d’août, il fut décidé de se rendre dans la région de Vézelay et d’Avallon (Yonne), au nord-ouest du Morvan.

Il y a quelques années, j’avais visité le château de Bazoches (des XII, XV-XVIIe siècles et qui fut la résidence du fameux maréchal Vauban) et j’avais été assez enthousiasmé. En effet, cette visite avait marqué le peu de vacances que j’avais pu prendre cet été là. Je n’avais pas de souvenir exceptionnel, mais je restais sur une bonne note. Or en cette année Vauban, je m’attendais naturellement à trouver là-bas des expositions temporaires, une mise en perspective particulière sur la vie de Vauban et de son œuvre. Et en définitive : RIEN. Déception donc de ce côté là, mais plaisir toutefois de la redécouverte avec S. à mon bras.

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Et bien sûr, du château de Bazoches, on aperçoit la colline éternelle de Vézelay.

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4 septembre 2007

Carnac

Voici une première petite note de la série d'après les vacances. Nos vacances bourguignonnes, tourangelles et bretonnes ont été assez extraordinaires : nous avons vu de bien belles choses et nous les avons terminées par une cérémonie très joyeuse, très généreuse et aussi très émouvante que nous ne sommes pas prêts d'oublier.

Nous étions déjà allés fin 2006 à Carnac, mais le temps très brumeux que nous y avions trouvé a nécessité que nous y retournions. C'était la semaine dernière et il faisait très beau. Pour y parvenir, nous avons pensé à notre cher Ar valafenn en traversant la ria d'Etel, sans toutefois s'y attarder. Ce sera pour une autre fois...

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10 août 2007

Vacances diagonales

Comme nous avons de la chance et que j'ai encore plein de congés à prendre, et comme il va faire très beau à compter de demain, nous partons dans ces coins primitifs là :

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Puis, nous irons dans ces contrées du milieu :

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Pour terminer de façon très occidentale :

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Rendez-vous donc à la rentrée de septembre. D'ici là, tout le monde a le droit de jouer (même si ce sera plus facile pour certains) en me disant où ont été prises ces photos.

Bonne continuation à toutes et à tous.

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