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Cornus rex-populi

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12 novembre 2017

Début novembre

La plupart des gens assimilent le mois de novembre au mauvais temps, à l’obscurité, à la tristesse, à la mort… Et pourtant pour nous, comme tous les ans, ce début novembre est une succession d’anniversaires et de fêtes.

Le 1er d’abord avec la fête de tous les saints (et non celle des morts comme la majeure partie de la population semble le penser). Curieusement, les sorties dans les cimetières ont encore la cote ce jour-là et les jours qui précèdent et les ventes de chrysanthèmes, si elles doivent reculer années après années, semblent encore assez vives. Moi, comme tous les ans, j’en achète un pied pour en profiter à la maison ou chez mes parents. Accessoirement, c’est le jour de mon anniversaire. La veille, rapide passage à l’étang pour ranger les derniers éléments du matériel resté sur la chaussée (digue). Deux jours après la vidange complète, l’eau remonte et les poissons réinstallés se portent bien, mais que dans les conditions de relative sécheresse, il faudra bien au moins six semaines pour que l’étang donne l’impression d’être plein. Notons qu’il est alimenté par une source qui ne tarit jamais, mais que seule la pluie peut permettre de le remplir plus vite. Lors de la vidange 2004, il avait fallu guère plus d’une semaine pour le remplir, ce qui avait constitué, si mes estimations sont bonnes, un débit entrant moyen de 40 à 50 litres par seconde. En période de fortes pluies, il peut partir du trop plein (déversoir) des débits encore supérieurs.

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Par comparaison, une photo de juillet de l’étang du Dragon terrassé, avec une autre focale, sous un angle et un point de vue bien différent : le plus bel étang du monde !

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Le 3, c’est l’anniversaire de notre mariage religieux breton (dix ans déjà). Une photo karagaro-plumesque inédite de ce jour-là.

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Et une autre du coupage carnassier du gâteau.

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Mais cette année, mon gâteau d’anniversaire a été réalisé par Fromfrom deux jours plus tard car le jour même, vu le nombre d’invités, on était sur un gâteau du commerce. Et c’était bien meilleur (framboise, mascarpone, vanille, biscuits roses de Reims…).

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Le 5, c’est la fête de la plus belle (prise le jour du mariage il y a dix ans).

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Le 7, est venu s’intercaler l’anniversaire de Calyste. Certes, on ne le fête pas directement, mais je ne pouvais faire l’impasse.

 

Le 11, ce n’est pas que l’Armistice 1918, c’est aussi le jour de notre rencontre pour de vrai il y a douze ans, en haut des escaliers de la gare de Lorient. Fromfrom me rappelait hier que ce jour-là, j’étais resté dans un premier temps assez mutique. Car évidemment, depuis notre fameuse « rencontre » via webcam aux alentours du 20 septembre 2005, nous avions déjà énormément parlé et écrit. Mais rien ne vaut la rencontre réelle. Que d’étapes franchies depuis. Et il est vrai que nous sommes un couple aimant heureux et je peux le dire pour nous deux sans risque de me tromper.

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5 novembre 2017

Transition

Pour faire la transition entre juillet et août, un petit Panicaut maritime, logo et emblème d’un certain conservatoire. Beaucoup de boulot pour post-traiter cette photo avec ce fond noir car je n’ai pas touché une cellule de cette plante.

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3 novembre 2017

Excalibur

Je n’en avais rien dit, mais cela fera bientôt deux semaines que nous sommes au domaine du Dragon terrassé. Pour faire quoi ? A part pour prendre de nouvelles vacances, pour vidanger l’étang, comme nous l’avions fait il y a six ans : voir ici et là. Cette année, pour stocker provisoirement le poisson, nous avions opté pour des piscines gonflables. Nous avions tout bien organisé. A l’ouverture de la vanne (appelée pelle – voir ici), tout se passe bien, la vidange commence… Mais le mardi midi, quand je désire ouvrir davantage la pelle pour augmenter le débit d’évacuation tout dégénère : plus moyen d’ouvrir plus. On utilise un cric : rien n’y fait, la vidange continue à débit réduit. Le lendemain, décision est prise de louer une pompe (la plus grosse du magasin et qui débite théoriquement 138 m3/h que nous n’aurons que le lendemain). Effectivement, la pompe accélère un peu la baisse du niveau dans l’étang, mais de manière insuffisante, même en faisant tourner la pompe tard dans la soirée et tôt le matin. Nous décidons de décaler la pêche du samedi au mercredi suivant (jour de la Toussaint). Même en bon Shadok, je n’espérais pas assécher l’étang avec la pompe, mais quand le niveau serait suffisamment bas, j’espérais pouvoir décoincer la pelle avec une barre à mine, muni de mes waders (bottes qui montent jusqu’à la poitrine). Mais le niveau ne descendait pas suffisamment vite. Quitte à tout casser, décision est prise d’essayer de soulever la tige de la pelle à l’aide de la fourche-godet d’un gros tracteur. Résultat : une chaine de liaison cassée et la pelle toujours gelée comme l’épée Excalibur. Le même soir, le voisin-ami, qui travaille dans une entreprise de travaux publics, a la possibilité d’apporter un tractopelle pour essayer de décoincer la chose : nous faisons l’hypothèse que le mur s’est partiellement effondré devant la pelle et que des pierres la coincent. Il gratte devant (en plongeant allègrement le bras de l’engin dans l’eau), tire dessus : aucun résultat, Excalibur résiste toujours. Le lendemain, le voisin retourne à son affaire dès 6 h 30. Avec mon père, nous allons acheter dans un magasin agricole dès 8 heures une manille de plusieurs tonnes de résistance pour adapter une nouvelle chaine sur l’anneau de la pelle. Au retour, nouvelles tentatives en soulevant à la pelle mécanique par à-coups. Rien ne va bien. Nous pensons que nous ne pourrons pas faire l’économie de lourdes réparations, donc il faut tirer quitte à endommager le système de vidange. Nous pensons à une nouvelle option quand comme par miracle, Excalibur s’arrache partiellement sous le godet du tractopelle. Nous ouvrons à fond, mais nous n’osons pas refermer, de peur de tout coincer à nouveau. La vidange va donc très vite, trop vite. Dans le milieu de l’après-midi, décision est prise de pêcher le lendemain (le dimanche), quitte à ce que ce que nous le fassions l’après-midi. Nous pêchons normalement le matin, mais là je ne contrôle rien du débit. Une nuit blanche. Je m’aperçois qu’il n’y a plus d’eau à 3 heures du matin. J’essaye de maintenir un semblant d’eau. J’avais annoncé aux voisins-amis une pêche l’après-midi, mais nous devons procéder aux manœuvres vers 8 heures. Moi, j’ai paniqué toute la nuit (et les jours précédents). Le stress me permet de te tenir toute la journée. Les « carpistes » (gestionnaires d’un étang de pêche commerciale à la carpe) de nouveau avertis, arrivent vers 9 heures pour récupérer les carpes dont nous ne voulons plus. Il n’y a plus les quelques grosses carpes que nous avions en 2011 (celles de 18-20-22 kg) : je pense qu’elles sont mortes de vieillesse, car elles auraient eu exactement 34 ans, ce qui est déjà un âge canonique. Ils récupèrent néanmoins une trentaine de pièces de 8 à 14 kg, hélas sans grande valeur commerciale. De l’autre côté, récupération des brochets (5 gros seulement), des gardons et rotengles (et hybrides des deux) et quelques tanches. Élimination des perches-soleils et des perches communes. Nous étions en effectifs assez réduits pour la pêche car de décommandes en reports et avec cette pêche finalement réalisée en urgence, certains n’ont pas pu venir, notamment mon cousin de la Loire et sa compagne. Toutefois, vers 14 h 30, tout est terminé : nouvelle pelle colmatée (à l’argile), poissons remis dans l’eau. Mais pourquoi donc Excalibur ne voulait pas s’arracher ? Parce qu’un des trois boulons de liaison pelle-tige s’était curieusement débloqué (du fait de la corrosion de l’acier) et coinçait Excalibur (et comme mon père avait remis de plus gros boulons de haute qualité il y a six ans, la chose était particulièrement solide). Bref, beaucoup d’énervements, beaucoup de panique/stress. J’ai pu dormir normalement la nuit suivante, mais en gagnant des courbatures… Le jour de la Toussaint, nous avons organisé un repas pour remercier les pêcheurs et autres aides. Et c’était mon anniversaire…

1 novembre 2017

Soixante quatorze !

La photo au smartphone n’est pas terrible, mais pour l’occasion, en direct à peine différé du domaine du Dragon terrassé.

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23 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (8 et fin)

Le lendemain matin après le mariage, nous rentrons à la maison. Je réalise alors que sur la route, il y a Sées, que j’avais loupée l’an dernier faute de temps et que Calyste venait de montrer (ici). Ce qui m’avait déjà frappé, c’est que cette cathédrale se dresse au sein d’une petite ville de moins de 4500 habitants. S’il n’y avait pas l’autoroute qui passe tout près, cette ville serait sans doute encore plus isolée. Pourtant, on ne se trouve pas dans une contrée reculée inaccessible, mais à l’instar d’autres villes, elle ne s’est jamais développée. Fromfrom l’avait déjà visitée aux temps préhistoriques et m’avait dit qu’elle y avait eu très froid. Tout cela ajoutait au mystère du lieu. Quand nous arrivons, pas de chance, c’est la messe dominicale qui est loin d’être finie. Cela me laisse le temps de photographier l’édifice chapelle-dortoir-réfectoire-marché couvert-salle d’exposition (hélas fermée) et l’extérieur de la cathédrale.

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Nous avons néanmoins dû assister à la fin de l’office avant que nous puissions aller faire quelques photos. Constatant qu’une de grilles du chœur était ouverte (temporairement pour cause de rangements après la messe), je le comprendrai après, je rentre à l’intérieur avant qu’un abruti (je crois que c’est incomparablement le terme qui le qualifie le mieux, Fromfrom ne me démentira pas) ne m’interpelle en me disant que c’était interdit : pas de faire des photos mais d’être ici, ce qui est hélas presque systématiquement le cas dans les cathédrales. Selon Fromfrom, cette limitation est un abus, un archaïsme, et personnellement cela me défrise à la fois pour les photos et pour le principe. Et le fait que l’on m’interpelle ainsi dans une église m’avait mis en rogne.

Cet édifice gothique, initié au début du XIIIe s. m’est apparu particulièrement remarquable par la lumière. D’importants travaux de restauration ont été menés au XIXe s. Le chœur n’est pas très grand, mais nul doute, comme le disait Karagar, qu’il est de toute beauté, même si je n’ai pas pu faire les photos que je souhaitais. A noter, une fois encore, que plusieurs photos de cet intérieur sont issues de fusions de deux ou trois photos en HDR (high dynamic range = grande plage dynamique) afin de limiter les sous-expositions et surtout les surexpositions des fenêtres et vitraux.

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19 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (7)

En cette fin juillet, était prévue la fête française du mariage d’un ami et ancien collègue nordiste d’origine angevine. Il avait épousé en comité relativement restreint une franco-américaine, là-bas aux États-Unis dans une ville des Appalaches. Cet ami est une personne qui est assez opposée à ma personnalité pour différents points de vue, même si je l’ai vu évoluer pas mal depuis 13 ans qu’il avait quitté le Nord. En réalité, je m’étais réellement lié d’amitié avec lui à partir du moment où il était parti et nous avions continué à converser par courriel et à nous voir de temps en temps, surtout quand lui revenait dans le coin notamment pour consulter la documentation spécialisée (une des plus riches d’Europe). Il avait évolué en prenant davantage appui sur ses deux pieds sur terre (car c’est un doux rêveur qui ne se rend pas toujours bien compte des réalités concrètes de la vie matérielle). Il y avait été invité en se mettant en couple là-bas en Anjou avec une Allemande (charmante), séparée de son premier mari et elle-même mère de deux enfants. Ce couple avait fonctionné pendant plusieurs années, avant qu’elle ne décide de le quitter. Peu de temps après, il partait retrouver sa future femme dans les Appalaches, qui n’était autre que la fille d’un couple de clients Américains (installés en Anjou : lui universitaire, elle pianiste) de LA ferme bio de ses parents (fromages notamment) et qu’il connaissait vaguement depuis l’enfance, avant de la retrouver bien plus tard, occasionnellement quand elle revenait en France (car enseignante dans une université outre atlantique).

Je passe les détails, il faut juste retenir qu’il existe une singulière amitié entre nous. Lui est un excellent botaniste, sans nul doute le meilleur spécialiste français des ronces (et quand on connaît l’extrême complexité et diversité de ce genre, cela ne peut mériter qu’un immense respect). C’est aussi et surtout une personne d’une très grande gentillesse et qui garde toujours le sourire. Il connaissait Fromfrom pour l’avoir rencontrée à plusieurs reprises.

Nous étions donc invités à la fête à Béhuard, une commune entièrement incluse dans une île de la Loire angevine. Certains pourront penser que nous avons la Loire en commun, ce qui n’est pas faux, mais ce n’est pas la raison de notre proximité. Une fête champêtre avec les amis et les membres de la famille. Pas de chichi donc, mais une forme de cérémonie civile bilingue où les mariés ont témoigné leur amour et leur engagement réciproque, avec des textes (parfois inédits), des poèmes, des chants et de la musique (une création enregistrée ou classique – la sœur de la mariée est une violoniste de niveau international, ce que j’ai découvert après, mais cela ne laissait guère de doute). J’ai retrouvé aussi là-bas un autre ancien collègue, parti aussi depuis longtemps et une stagiaire que j’avais croisée à mon arrivée en 2002 et que j’aurais été incapable de reconnaître). Fromfrom et moi étions dubitatifs sur cette fête. Cela n’avait rien d’exceptionnel, mais c’était honnête et cela nous a fait oublier la catastrophique fête de mariage de ma cousine quatre ans plus tôt où nous nous étions ennuyés comme des rats morts (alors que nous connaissions davantage de monde), épuisés d’attendre le repas pendant sept à huit heures de temps et où j’avais décidé de partir vers 1 h 45 du matin sans attendre le dessert.

Nous avons logé dans l’île dans une chambre d’hôtes assez sympa. Non loin de là, l’église et une échelle de crues de cette Loire presque inférieure. Les niveaux peuvent paraître importants, mais contrairement aux apparences, les crues de cette Loire aval sont moins destructeurs de celles de la Loire moyenne (d’ailleurs, elle n’y a pas sévi les mêmes années). En Loire moyenne les « big three » ne sont pas 1910, 1936 et 1982 mais 1846, 1856 et 1866 (et la quatrième spéciale XXe s., 1907).

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10 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (6)

Nous étions déjà passé à Perrecy-les-Forges en 2010 (voir ici), mais l’édifice était fermé au public pour des raisons de sécurité et en attente de travaux. Depuis, les travaux ont été réalisés et nous avons pu y retourner. L’église appartenait à un prieuré bénédictin autrefois rattaché à l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire (voir ici). Cet église prieurale date du XIe s. (nef et transept) et du XIIe s. (narthex). Cet édifice est de construction hétérogène, mais plusieurs éléments font évidemment penser que nous sommes clairement dans un édifice bourguignon dont les éléments se seraient rassemblés ici, avec plusieurs provenances comme Vézelay, le Brionnais ou diverses églises de la Bourgogne méridionale. Un moment bien agréable…

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1 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (5)

Je souhaitais rendre une nouvelle visite dans ce château onze après une première visite (voir ici). Ce château, initié dès le XIe s. m’avait toujours été présenté, notamment par ma grand-mère paternelle, comme le château de Marguerite de Bourgogne (voir ce que j’en disais en 2006). En 2017, notre guide réfute définitivement l’hypothèse selon laquelle elle y mourut et même le sous-titre mentionnant la reine de France qui figure encore sur de nombreux panneaux ou annonces touristiques. Cette année, nous avons pu visiter une partie (moins d’un dixième) des souterrains du château qui servaient aux domestiques, comme système de défense ou encore comme dispositif de fuite (très intéressant complément à la visite).

Quelques « objets » figuraient dans le château. Si j’ai compris le sens de reconstitution d’armes médiévales ou d’un chariot de transport de prisonniers, je n’ai pas compris ce que signifiait la très grande reproduction d’un voilier de haute mer (aucune explication).

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28 septembre 2017

En colloque !

Depuis mardi matin et jusqu’à samedi, nous sommes en colloque international (chez nous au boulot). Cela fait plus d’un an qu’on s’y prépare et cela se passe plutôt bien pour l’instant. Avec les à-côtés et autres, je suis désolé ne plus pouvoir lire et commenter les blogs. A bientôt.

23 septembre 2017

Vacances juilletistes 2017 (4)

Nous voici enfin en Bourgogne. En ce mois de juillet, après un saut dans la boutique d’habits beaunoise que Fromfrom fréquente habituellement, un passage au magasin de pain d’épices « premium », un petit tour rapide à la basilique Notre-Dame (voir ici et là pour nos précédents passages).

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