Vacances pascales 2017 (II) : Reims (2)
Qui dit la cathédrale Notre-Dame, dit la basilique Saint-Remi (je dis et écris bien Remi et non Rémi. En 2006, nous l’avions visitée de manière quasi-privée un matin d’hiver par un temps maussade et elle était intérieurement illuminée (voir ici et là).
Cette fois-ci, il faisait soleil, mais aucun éclairage significatif à l’intérieur. Deux sensations bien différentes.
Vacances pascales 2017 (I) : Reims (1)
Nous avions commencé nos vacances par un arrêt dans la cité des sacres de rois de France en commençant la visite par la cathédrale Notre-Dame. Nous avons eu du mal à trouver un stationnement, car logique extrême, on a décidé là-bas de réaliser simultanément des travaux dans toutes les rues, neutralisant par la même occasion, un nombre considérable de places de stationnement. Nous finissons cependant par trouver et nous pensions logiquement que le stationnement était gratuit dans cette rue. Mais non, ce n’était en réalité pas le cas et nous nous en sommes aperçu qu’au retour en revenant par le bas de la rue alors que nous l’avions quitté par le haut (et comme il n’y avait aucun marquage au sol, ni d’horodateur à portée raisonnable de vue, comment pouvions-nous deviner ?). Cependant, nous n’avons pas fait l’objet d’amende. C’est en allant à la cathédrale que je me suis aperçu que je n’avais oublié mon portefeuille à la maison, donc aucune pièce d’identité, aucun papier de la voiture et aucun moyen de paiement. Seule Fromfrom avait ses papiers, mais pas ceux de la voiture. Cela m’a un peu gâché le plaisir, mais en même temps, il nous fallait compter sur le peu de probabilité d’avoir un contrôle de police, encore que c’est un coup à avoir un contrôle. Cependant, il n’en a rien été, tout s’est bien passé, j’ai simplement vécu 100 % aux crochets de Fromfrom, comme d’habitude, en somme !
La cathédrale, c’était la seconde grande gothique que j’ai vue au cours de mon enfance et lors d’un voyage estival passé avec mes parents au début des années 1980. La première, c’était Strasbourg qui m’avait surtout impressionné par son extérieur et sa hauteur considérable. La cathédrale de Reims m’avait plu bien davantage, à commencer par la symétrie de sa façade, par ses portails monumentaux richement sculptés, par sa nef et son revers de façade sculpté, par son toit et sa flèche, par ce qui était exposé au palais du Tau, par cette maquette (ou dessin ?) de la cathédrale idéale de Viollet-le-Duc. Et bien sûr le fameux ange au sourire, ainsi que son jumeau l’archange Gabriel, qui a perdu une aile.
Reims, cela avait été aussi le lieu où Fromfrom et moi nous étions retrouvés pour la quatrième ou cinquième fois en mars 2006, alors qu’elle était Vice-Présidente de la S*P*R*E*V et administratrice de la Fédération européenne (au moins) des association analogues, autrement dit, ce club qui consiste à organiser des voyages et des gueuletons à l’œil à travers toute l’Europe ! C’est là-bas aussi que j’avais connu ce couple très sympa de Sèvres, qui fut parmi les rares personnes à assister à la fois à notre mariage civil et à notre mariage religieux. La gentillesse, la générosité de ces personnes, je l’avais perçue dès le départ. J’aimerais beaucoup les revoir…
Bon, je ne vais pas passer tout en revue puisqu’il y a déjà eu un compte rendu en 2006 ici et des photos (de 2006) en 2015 à partir de là. Voici simplement quelques nouvelles photos un peu plus « travaillées ».
A noter, en plus de ceux de Marc Chagall, des nouveaux viraux (2011) d’Imi Knoebel posés à l’occasion des 800 ans de la cathédrale.
Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (23)
Avant de consacrer, plus tard, une série à deux peintres très connus, voici les derniers autres tableaux des peintres de la période.
Attention, pour les deux œuvres suivantes, la sensibilité des végétariens pourrait être mise à l’épreuve !
Joachim Beuckelaer. Anvers 1533-1573. Jésus chez Marthe et Marie. Monogrammé 1565.
Pieter Aertsen. Amsterdam 1507/08-1575. La cuisinière. Monogrammé 1559.
Pieter Aertsen. Amsterdam 1507/08-1575. Le retour d’un pèlerinage à Saint-Antoine.
Quinten [Quentin] Metsys. Louvain 1465/66 – Anvers 1530. Triptyque de la confrérie de Sainte-Anne à Louvain. Panneau central : La famille da sainte Anne. Volet gauche : L’ange prédit à Joachim la naissance de Marie. Volet droit : La mort de sainte Anne.
Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (22)
Vincent Sellaer. ? vers 1500 – Malines avant 1589. Jupiter en Satyre, Antiope et leurs enfants Amphion et Zéthos.
Jan Cornelisz Vermeyen. Beverwijk, Haarlem vers 1500 – Bruxelles 1559. Triptyque de la famille Micault. Panneau central : La Résurrection de Lazare. Volet gauche : Jan Micault, receveur général de Charles Quint et ses trois fils. Volet droit : Livina Cats van Welle, épouse de Jan Micault et ses quatre filles.
Jean Bellegambe. Douai vers 1470 – ? vers 1534. Panneau central d’un triptyque. La Vierge à l’enfant.
Retour à la maison
Nous sommes rentrés à la maison. C’est idiot, mais demain j’ai une réunion importante où je dois seconder ma présidente. Alors nous sommes rentrés de vacances plus tôt que si nous avions juste voulu arriver à temps pour voter. En attendant, une photo énigme : d’où vient ce chœur ? Je précise que cette photo a fait l’objet d’une grande application à la prise de vue et en post-traitement afin que les fenêtres ne soient pas surexposées et les pierres pas sous-exposées. Je suis assez content de mes progrès récents dans ce domaine car les logiciels ne peuvent pas tout.
Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (19)
Albrecht Bouts. Actif à Louvain à partir de 1473-1549.Volets d’un triptyque. Donateurs présentés par saint Jacques le Majeur et sainte Barbe.
Goswijn van der Weyden. Bruxelles vers 1465 – Anvers ? après 1538. Portraits de François Colibrant, secrétaire de la ville d’Anvers de 1510 à 1520, et de son épouse Lysbeth Biers. Le peintre est le petit-fils de Rogier !
Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (18)
Jan Mostaert. Haarlem vers 1475 – 1555/56. Volets d’un retable. Volet droit : Elisabeth van Dorp (?) présentée par saint Paul.
Maître de 1518 (Jan van Dornicke ?). Actif à Anvers au premier quart du XVIe s. Triptyque de l’abbaye de Dielegem. Panneau central : Jésus chez Simon le Pharisien. Volet gauche : La résurrection de Lazare. Volet droit : Le ravissement de Marie-Madeleine et un abbé prémontré en donateur. On dirait qu’il s’est inspiré de la Vénus de Boticelli ?
























































































