Toussaint 2019 (4)
Une nouvelle visite à la cathédrale Saint-Lazare s’imposait. Hélas, quand je suis arrivé devant la porte latérale, j’ai dû renoncer car il y avait un enterrement, visiblement quelqu’un d’une « grande famille » du coin. J’y suis retourné deux jours plus tard.
Cette fois, le chœur et les bas-côtés avaient été dégagés, mais des travaux étaient encore en cours dans certaines chapelles latérales. Voici donc une nouvelle série de photos après celles du mois d’août. J’ai aussi photographié pas mal de chapiteaux (nettoyés et mieux éclairés qu’avant), mais je ne les montre pas cette fois, je les montrerai au compte-goutte.
En ressortant presque à nuit tombée.
Les chapiteaux de Saint-Lazare (7)
Toussaint 2019 (3)
Au printemps 2017, lors de notre précédente visite à la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon, nous nous étions dit avec Fromfrom que nous reviendrions bien visiter le musée archéologique situé juste à côté, dans plusieurs bâtiments de l’ancienne abbaye bénédictine (la cathédrale est une ancienne abbatiale). Et puis, la même année, Calyste y était passé et avait montré des photos (je viens de vérifier, c’était en août). Nous avons donc attendu de notre côté cette fin octobre pour y aller.
Je ne vais pas décrire toutes les œuvres que je vais montrer.
Je commence par une devinette. Qu’est-ce donc que cela ? Calyste s’en souviendra peut-être ?
Des oeuvres antiques.
Le dortoir des moines, de style gothique (XIIIe s.). Et les œuvres médiévales qui vont avec.
Claus Sluter (XIVe s.). Buste du Christ crucifié. Calcaire.
Le scriptorium, de style roman (XIe s.). Et des sépultures romaines.
Napoléon romain ?
Toussaint 2019 (2)
A notre arrivée en terres éduennes, mon père revenait tout juste d’une petite virée aux champignons (bolets divers dont Cèpes de Bordeaux – c’étaient les derniers). Cela constituait déjà un exploit qu’il ait pu marcher ainsi sur quelques centaines de mètres sur un terrain forestier à grandes herbes pas forcément évident. Il a lui-même fait la remarque que cela faisait déjà bien longtemps qu’il n’avait pas autant marché. Sans nier le fait qu’il fatigue vite et que la douleur ne s’éteint jamais, c’est quand même une bonne nouvelle, à la fois par rapport aux genoux et au système cardio-pulmonaire. Pour ma mère, au contraire, la situation se détériore lentement mais sûrement. On ne peut pas la laisser seule, même pour une journée je pense. Cette situation m’inquiète beaucoup par moments, et je me trouve un peu démuni. Pour l’instant, mon père peut gérer, mais pour combien de temps ?
Mais laissons cela et venons-en aux images des vacances. Comme je ne pouvais pas laisser mon père triompher seul, je me suis résolu à faire ma petite virée aux champignons. Lui connais tous mes coins, mais ils ne lui sont pas tous accessibles. Mais cela n’a pas été une moisson d’enfer : Tous les Cèpes de Bordeaux étaient passés (dommage car j’ai vu des individus remarquablement imposants). Quelques individus de Bolet bai et de Bolets orangés cependant. Et quelques photos. En dehors du jour de notre arrivée, ce dimanche fut le seul jour de beau temps.
Un arbuste que j’ai trouvé ici il y a seulement quelques années : le Sorbier ou Alisier blanc (Sorbus aria), mais que 2-3 petits individus difficilement repérables.
Toussaint 2019 (1)
Nous sommes partis le samedi presque sous la pluie, mais nous avons rencontré le beau temps sur la route. Il faisait même chaud, notamment quand il m’a pris de faire quelques photos sur la Côte de Beaune entre Pommard, Volnay, Monthélie et Auxey-Duresses. Tout cela tient dans un mouchoir de poche et produit pourtant déjà des centaines de vins différents (surtout des rouges) si l’on compte tous les climats et tous les vignerons (et je ne parle pas des millésimes). C’est incompréhensible si l’on n’a pas visité un jour le coin et bu quelques vins. Pour moi aussi c’est complexe, mais c’est aussi cette diversité incroyable qui fait l’intérêt majeur et vertigineux des Bourgognes des Côtes de Beaune et de Nuits.
Le village de Monthélie (pas mon vin préféré mais se laisse néanmoins boire) et son église Saint-Germain-d’Auxerre. Cette dernière faisait partie d’un ancien prieuré clunisien. L’édifice date de la fin du XII° s.
Fin de la suite de fêtes et d'anniversaires
Comme tous les ans, novembre débute par la Toussaint, certes, mais surtout par mon anniversaire. Le 3, c’était l’anniversaire de notre mariage religieux (12 ans), le 5 la fête de Fromfrom, deux jours plus tard, l’anniversaire de Calyste (non, nous ne le fêtons pas, mais bon) et le 11, outre l’Armistice et la Saint-Martin, l’anniversaire (14 ans) de notre première rencontre non virtuelle à Quimperlé via Lorient.
Hier, nous avons visité le plus grand aquarium d’Europe, j’ai nommé Nausicaa, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le plus grand parce que la surface antérieure de l’aquarium a doublé (depuis l’an dernier), mais surtout parce qu’il possède le plus grand bassin (10 000 m3). La grande baie, ici photographiée fait 5 m de haut et 20 m de long (ce n’est pas le seul endroit d’où l’on découvre les pensionnaires. La vitre en plastique à cet endroit fait 38 cm d’épaisseur. Je montrerai d’autres photos plus tard.
2019 – épisode 12 : installation de l’automne
Quelques photos prises en octobre.
Un bouquet de blé barbu vieux d’au moins 6-7 ans. Le second est de cette année, tout comme celui d’orge.
Le dimanche 20 octobre, on m’avait demandé de présenter quelque chose à une conférence près de Lille dans le cadre d’une exposition biennale (Po*m*expo) où des collègues tenaient aussi un stand. Il y était largement question, entre bien d’autres choses, de variétés anciennes de pommes et de poires (le nombre de variétés exposées donne le tournis). Nous y avons trouvé du jus de pommes fraichement pressé, à boire dans les trois jours, du cidre (pas encore goûté), de l’ail fumé d’Arleux (dont j’avais entendu parler depuis très longtemps mais que je n’ai pas encore goûté) et un panier d’osier artisanal abordable pour mettre ce qui précède à l’intérieur. Mon intervention était basée sur la biodiversité végétale prairiale dans les vergers, privilégiant, bien entendu, les vergers hautes tiges prairiaux et bio ou pas loin. Après la conférence, je voulais emmener Fromfrom dans une auberge pas loin, mais c’était complet. Du coup, nous nous sommes réfugiés au Coq hardi de Lille que Calyste connaît désormais (notre précédent passage remontait bien au moins dix ans en arrière). Pour la conférence, j’avais pris des photos de la prairie-verger à pommes qui se trouve derrière mon bureau et qui accueille, depuis l’an dernier, des moutons boulonnais, une race régionale qui avait failli disparaître.
Quelques fleurs de fleuriste mises dans un cadre noir (ben oui, encore) : l’Hippeastrum souvent qualifié d’amaryllis et le lys dont j’ai réussi à faire ressortir le côté nacré.
Quelques autres bricoles prises dans les jardins du boulot.
2019 – épisode 11 : fleurs estivales septentrionales
Vacances aoûtiennes 2019 (13 et fin)
Comme nous étions déjà en terres bourbonnaises, nous sommes allés un peu plus au sud voir un édifice un peu perdu dans la campagne, alors encore bien marquée par la sécheresse.
L’église Sainte-Marie-Madeleine de Neuilly-en-Donjon (Allier) est un édifice roman du XIIe s. L’église a été récemment rénovée. Son élément le plus remarquable est son portail avec tympan représentant, entre bien d’autres scènes, l’Épiphanie.
Il est temps de repartir...



































































































































































