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Cornus rex-populi

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1 mai 2025

Louvre-Lens, février 2025 (1/3)

Mi-février, profitant d’une journée de congés, nous décidons de nous rendre au musée du Louvre-Lens (Pas-de-Calais). En effet, la galerie du temps a été profondément renouvelée depuis peu (il reste moins de 10 % des œuvres présentes à l’ouverture du musée), ce qui justifie largement une visite, malgré l’absence d’exposition temporaire à ce moment (période de renouvellement). Alors, tout n’est pas nouveau à nos yeux puisque nous avions visité le musée parisien, mais ici, c’est assez souvent mieux mis en valeur et surtout le musée reste de taille infiniment plus accessible. En revanche, il y avait quand même beaucoup de monde, alors que le renouvellement date déjà de plusieurs semaines.

A suivre, des photos d’œuvres dans le désordre chronologique (dans l'ordre au musée, mais j’aime autant comme cela).

Augustin Pajou (Paris, 1730 – 1809). Buffon, intendant du Jardin du Roi et écrivain. 1773. Marbre.

Luca Signorelli (Cortone [Italie], vers 1445-1450 – 1523). L’Adoration des Mages. 1475-1500. Tempera sur bois transposée sur toile.

Hamadan, Caucase (Iran). Élément de tombe ? 1300-1315. Calcaire sculpté. Détail.

 

Byblos (actuelle Jbeil, Liban). 100 av. J.-C. – 200 ap. J.-C. Masque féminin. Or, technique du repoussé.

Le Titelberg (Luxembourg actuel). Vers 100-200 ap. J.-C. Statuette de sanglier. Bronze, argent.

Bourgogne ou Île-de-France. Fragment de boiserie ou de mobilier liturgique provenant d’Arnay-le-Duc (?). 1510-1520. Chêne sculpté.

Francesco Laurana (Vrana [actuelle Zadar, Croatie], vers 1430 – Avignon, 1502). Buste de jeune femme : princesse inconnue. Vers 1485-1496 ? Marbre.


 

Chapelle détruite de Notre-Dame de l’Écherelle, Troyes (France). Tête Christ couronné d’épines. Vers 1500-1515. Fragment de statue, pierre calcaire polychrome.

 

Bernardo Daddi (Florence, vers 1280-1348). Triptyque de dévotion privée. 1325-1350. Tempera sur bois (peuplier).

 

Eustache Le Sueur (Paris, 1616-1655). Réunion d’amis. Vers 1640. Huile sur toile.

 

Entourage de Théodore Géricault. Portrait d’un artiste dans son atelier. Vers 1820. Huile sur toile.

 

Thèbes (aujourd’hui Louxor, Égypte) ? Ensemble funéraire de Djedkhonsouiouefânkh : enveloppe de cartonnage et cercueil. Vers 973-735 av. J.-C. Tissu aggloméré, stuqué doré et peint ; bois peint.

 

Antioche-sur-l’Oronte (aujourd’hui Antakya) ? Mosaïque représentant un personnification du vent ? Vers 200-225 ap. J.-C. Marbre et calcaire.

 

Italie (empire romain). Statue héroïque dite de « Jules César ». Vers 1-25 ap. J.-C. Marbre.

 

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29 avril 2025

Quelques minutes un samedi premier février à l’église Saint-Éloi

J’avais voulu m’y arrêter, plus tôt une autre samedi où il faisait beau, mais cela ne fut pas possible à cause d’un enterrement.

L’église Saint-Éloi d’Hazebrouck est un édifice de type halle, un type très répandu dans la région. Elle date de la première moitié du XVe s. La flèche datait de 1512, mais avait é té détruite par l’armée allemande en juin 1940 ; elle n’a été reconstruite qu’en 1994. La mise au tombeau date du XVIIIe s. (ou du début du XIXe s. ?) n’est pas un chef d’œuvre absolu, mais il y a pire. La statue de saint Sébastien semble du XIXe s.

Ce samedi après-midi, on jouait de l’orgue… avec quelques fausses notes. Pendant quelques minutes, j’ai été seul dans l’église avec l’organiste et cela fut plutôt agréable. Et puis, je suis reparti.

 

13 avril 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (3 et fin)

Le lendemain, petit passage par la cathédrale Saint-Corentin de Quimper où nous n’étions pas allés depuis un certain temps.

Le long du Steïr, près de la confluence avec l’Odet.

 

Une maison qui fait l’angle.

 

A l’intérieur de la cathédrale seulement, quelques vues relativement inédites (pour ce qui me concerne).

 

Puis en ressortant, la nuit commence à tomber.

Le lendemain, nouveau passage à la pointe de Trévignon.

 

5 avril 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (2)

Depuis quelques années, Fromfrom et moi faisons le réveillon de la Saint-Sylvestre au gîte. Cette année, nous avons pu manger, entre autres, de l’ormeau. C’était la deuxième fois pour moi et c’est vrai que c’est excellent ; le seul hic, c’est qu’au gîte, on manque un peu de matériel pour cuisiner comme à la maison…

Le lendemain midi, rendez-vous chez la duchesse mère pour un repas de corps spécial (râclette) mais agréable. Pui, en sa compagnie, nous nous rendons du côté de Moëlan-sur-Mer entre Kerfany-les-Pins et la Pointe de Kerhermen.

 

Alors que je prenais des photos des rouleaux et autres vagues, une jeune femme et son compagnon, issus d’un petit groupe qui était venus s’aérer ici, m’interpella pour que je les prenne en photo avec mon appareil (et non avec leur appareil ou le plus souvent à présent avec un smartphone, comme il m’arrive de le faire quand on me le demande, même si cela est devenu rare, le « selfie » étant devenu la règle). Je n’avais rien pour noter (pas même mon smartphone), mais du coup, c’est elle qui a noté mon adresse de messagerie. Je pensais recevoir un courriel de sa part au plus tard le lendemain et je n’y croyais plus, pensant qu’elle n’avait pas relevé correctement l’adresse, et puis une quinzaine de jours plus tard, je reçus bien la demande. Comme je n’ai pas reçu de consignes en termes d’exclusivité ou de confidentialité, que la photo a été réalisée sur le domaine public, qu’elle ne porte pas atteinte aux personnes et que j’en suis l’auteur, je suis complètement dans mes droits de la publier. J’avais fait plusieurs photos, mais c’est celle-ci la meilleure ou la moins mal (elle a bien entendu fait l’objet d’un traitement, mais assez léger). Je ne vais pas pour autant me transformer en portraitiste, ce n’est pas un exercice que j’affectionne particulièrement.

 

30 mars 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (1)

On continue avec la Bretagne. Nous sommes le jour de la Saint-Sylvestre et nous nous retrouvons du côté de la pointe de Trévignon (Trégunc) où j’aime aller systématiquement.

 

Puis, nous recherchons avec difficultés des rochers que j’avais gardé en mémoire à Névez pres desquels poussent des chênes. Nous retrouverons cela à Kermeun. Il y a même un four tout à côté. L’ensemble est tout près d’une ferme mais n’est absolument pas mis en valeur.

 

Avant cela, nous étions allés voir la chapelle (fermée) Saint-Mathieu que ne connaissait pas Fromfrom.

 

Puis retour sur le territoire de la commune de Trégunc, mais cette fois plus proche de Concarneau, pour aller voir ce qui se passe du côté de la plage puis de l’anse de Pouldohan (où je n’étais jamais allé), pour dire au revoir à 2024, avant de regagner notre gîte.

Un drone.

 

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22 mars 2025

Le pire est peut-être derrière nous

Le paragraphe suivant en vert avait été écrit le 24 février et que je n’avais pas publié du fait d’une certaine lassitude.

La situation ne s’améliore pas au boulot. Je crains un effondrement. Mon directeur adjoint à Amiens avait été lourdement affecté par le départ de l’un de ses collaborateur et ancien ami. Pendant les vacances de fin d’année, il s’est fait aider par une béquille chimique, ce qui a été bénéfique, jusqu’au départ effectif dudit salarié. C’était sans compter sur les conséquences financières assez désastreuses des conneries en cours ni les tribulations d’un couple de salariés qui ne se rend pas compte de la vitesse du vent. Résultat, le directeur adjoint est en arrêt. Avant les épisodes de ces dernier mois, je ne pensais pas qu’il serait aussi sensible et « fragile ». Ensuite, ma directrice administrative et financière (DAF) qui n’en peut plus et fond régulièrement en larmes et qui arrive à tenir par je ne sais quoi (et heureusement). Pour ma part, je ne vais pas dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, mais je vais dire que je tiens le coup. Est-ce dû au fait que je suis moins directement exposé, au fait que je me suis construit une forme de tour d’ivoire ?

Pour le 6 mars, avec la DAF, nous nous étions partagé les trois salariés que nous devions convoquer dans nos bureaux respectifs pour leur remettre une lettre de licenciement économique da manière assez synchrone. Stress maximum. J’arrive au bureau plus tôt que d’habitude pour ranger un peu et consulter mes messages en attendant l’heure fatidique. Je vois en particulier un message de retour d’un fonctionnaire d’État qui, après une des nombreuses bouteilles lancées à la mer, propose quelque chose qui permettrait de sauver un emploi. Un autre message des représentants du personnel qui sont au courant de la démarche en cours mais n’ont heureusement pas vendu la mèche, nous alerte sur une éventuelle difficulté de notre procédure. Nous arrêtons tout. La DAF retrouve la vie, l’optimisme. Moi, moins, car seul une personne sur trois est sauvée. C’est ce qui nous différencie : elle est tout feu tout flamme tout en haut ou tout en bas… et moi d’humeur plus égale, enfin au moins en apparence. Mais c’est un premier soulagement. Un soulagement qui va sombrer petit à petit vers un nouveau pessimisme que je ne détaille pas car c’est très technique… jusqu’à mercredi matin à l’occasion d’une visio sur les fonds européens… qui vont nous sauver la mise pour les deux autres personnes en 2025 voir au-delà. Là, heureusement que notre présidente s’est mobilisée et c’est chouette. Rien n’est fait, mais c’est un sacré soulagement, pour l’instant.

J’estime que nous sommes victimes d’une forme de maltraitance. De tels épisodes nous font vieillir plus vite. On parle souvent de pénibilité physique, mais ce type de choses est assez épouvantable… alors qu’on a bien travaillé, pas commis d’erreur. Et les personnes menacées, sont passées à un quart d’heure du pire, mais heureusement, n’en ont rien su. Je ne crie pas victoire, loin de là, car cela va engendrer d’autres soucis, mais il faut savourer.

J’ai pu constater via une réunion que j’ai provoquée que les salariés d’Amiens étaient en souffrance, du fait de l’état psychologique de leur chef (le directeur adjoint) qui n’a sans doute pas su communiquer de manière correcte ces derniers mois. J’ai pu expliquer certaines choses et, je l’espère, mettre un peu d’huile dans les rouages. En tout cas, ils m’ont copieusement remercié.

Vendredi, avait lieu au ministère à la Défense, notre audition pour le renouvellement de notre agrément devant une commission spécialisée de scientifiques faisant autorité dans notre domaine. Ma présidente, présente uniquement au début et en visioconférence a évoqué la maltraitance en lisant ce que je lui avais préparé… et j’y suis revenu à la fin. J’ai eu quelques remarques pertinentes (il est normal que notre dossier ne convienne pas à 100 % à tout le monde en fonction des spécialités ou obsessions), mais l’issue ne fait aucun doute nous concernant. Et j’ai eu une bonne écoute sur nos soucis financiers et une agréable écoute et bienveillance du président de la commission.

Lundi, mon directeur adjoint reprend le travail, uniquement en télétravail pour l’instant. J’espère qu’on va revenir à un fonctionnement plus serein.

16 mars 2025

Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay

La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay a été présentée en détail il y a quelque mois après son passage estival là-bas. Pour nous, notre dernier passage à la cathédrale (mon unique vraie visite) remontait déjà à décembre 2009 (voir ici). Nous profitâmes d’un assez beau temps pour y aller de manière totalement impromptue. Le principal défi a été de trouver un stationnement assez près du sommet pour épargner les genoux fromfromiens. Je ferais l’économie de la présentation de cette cathédrale romane des XI-XIIIe siècles. Cette fois, nous sommes allés voir le cloître et le musée associé lequel s’est révélé assez décevant car beaucoup d’œuvres voire de pièces étaient pas mal plongées dans l’obscurité (pannes ?). Passons aux images.

 

 

Un petit délire pour finir issu de l'avant-dernière photo.

 

2 mars 2025

Pilat, 24 décembre 2024

 

La veille de Noël, il a de nouveau neigé un peu, comme le montre cette photo le matin en direction du Nord, des monts du Lyonnais.

 

En début d’après-midi, nous allons donc au Sud, dans le Pilat, comme à l’accoutumée. Toujours à peu près les mêmes sites entre les abords des col et crêt de l’Œillon d’un côté et ceux du crêt de la Perdrix et de la Jasserie de l’autre.

 

 

 

19 février 2025

Saint-Ouen de Rouen (2 et fin)

Voici donc la suite et la fin avec l'intérieur de l'édifice, qui comme dit précédemment, est grandiose et est très lumineux malgré un temps qui ne l'était guère. En tout cas, je ne m'attendais pas à voir un édifice aussi intéressant et éclatant, même si je connaissais quelque peu son intérêt sur le papier.

 

16 février 2025

Saint-Ouen de Rouen (1)

Après Chartres, direction Rouen, non pas pour aller encore visiter la cathédrale (bien que l’envie ne manquait pas), mais pour aller visiter Saint-Ouen, une ancienne abbatiale bénédictine de style principalement gothique du XIV° siècle. En 2006, avec Fromfrom, lors d’un séminaire sur deux jours, nous avions voulu visiter, mais après la cathédrale et l’église Saint-Maclou, il était trop tard et l’édifice était fermé. En revanche, il me semble que Fromfrom l’avait visitée, mais peu ou pas de photos.

Cette fois, comble de malchance, sur trois édifices visités lors de week-end, trois édifices en travaux, ici sur le côté sud et surtout la façade occidentale des ses deux tours.

Sinon, je le dis, c’est un édifice que j’ai bien aimé, qui est très lumineux (très grandes surfaces vitrées et vitraux assez clairs) et une belle élévation et des dimensions que beaucoup de cathédrales n’atteignent pas. Elle a par exemple la même hauteur sous voûte que Notre-Dame de Paris et est un peu plus longue. En revanche en largeur de nef et totale, elle est assez largement battue.

Commençons par l’extérieur.

 

Et avant d'entrer, quelques vues des rues proches où nous sommes allés boire un coup après.

Là, au milieu, une maison du XVIIIe s. (Hôtel d’Etancourt) qui a été rebâtie ici après avoir été détruite dans une autre rue après la construction d’un grand magasin.

 

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