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Cornus rex-populi

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13 avril 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (3 et fin)

Le lendemain, petit passage par la cathédrale Saint-Corentin de Quimper où nous n’étions pas allés depuis un certain temps.

Le long du Steïr, près de la confluence avec l’Odet.

 

Une maison qui fait l’angle.

 

A l’intérieur de la cathédrale seulement, quelques vues relativement inédites (pour ce qui me concerne).

 

Puis en ressortant, la nuit commence à tomber.

Le lendemain, nouveau passage à la pointe de Trévignon.

 

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5 avril 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (2)

Depuis quelques années, Fromfrom et moi faisons le réveillon de la Saint-Sylvestre au gîte. Cette année, nous avons pu manger, entre autres, de l’ormeau. C’était la deuxième fois pour moi et c’est vrai que c’est excellent ; le seul hic, c’est qu’au gîte, on manque un peu de matériel pour cuisiner comme à la maison…

Le lendemain midi, rendez-vous chez la duchesse mère pour un repas de corps spécial (râclette) mais agréable. Pui, en sa compagnie, nous nous rendons du côté de Moëlan-sur-Mer entre Kerfany-les-Pins et la Pointe de Kerhermen.

 

Alors que je prenais des photos des rouleaux et autres vagues, une jeune femme et son compagnon, issus d’un petit groupe qui était venus s’aérer ici, m’interpella pour que je les prenne en photo avec mon appareil (et non avec leur appareil ou le plus souvent à présent avec un smartphone, comme il m’arrive de le faire quand on me le demande, même si cela est devenu rare, le « selfie » étant devenu la règle). Je n’avais rien pour noter (pas même mon smartphone), mais du coup, c’est elle qui a noté mon adresse de messagerie. Je pensais recevoir un courriel de sa part au plus tard le lendemain et je n’y croyais plus, pensant qu’elle n’avait pas relevé correctement l’adresse, et puis une quinzaine de jours plus tard, je reçus bien la demande. Comme je n’ai pas reçu de consignes en termes d’exclusivité ou de confidentialité, que la photo a été réalisée sur le domaine public, qu’elle ne porte pas atteinte aux personnes et que j’en suis l’auteur, je suis complètement dans mes droits de la publier. J’avais fait plusieurs photos, mais c’est celle-ci la meilleure ou la moins mal (elle a bien entendu fait l’objet d’un traitement, mais assez léger). Je ne vais pas pour autant me transformer en portraitiste, ce n’est pas un exercice que j’affectionne particulièrement.

 

30 mars 2025

En Bretagne à la bascule entre 2024 et 2025 (1)

On continue avec la Bretagne. Nous sommes le jour de la Saint-Sylvestre et nous nous retrouvons du côté de la pointe de Trévignon (Trégunc) où j’aime aller systématiquement.

 

Puis, nous recherchons avec difficultés des rochers que j’avais gardé en mémoire à Névez pres desquels poussent des chênes. Nous retrouverons cela à Kermeun. Il y a même un four tout à côté. L’ensemble est tout près d’une ferme mais n’est absolument pas mis en valeur.

 

Avant cela, nous étions allés voir la chapelle (fermée) Saint-Mathieu que ne connaissait pas Fromfrom.

 

Puis retour sur le territoire de la commune de Trégunc, mais cette fois plus proche de Concarneau, pour aller voir ce qui se passe du côté de la plage puis de l’anse de Pouldohan (où je n’étais jamais allé), pour dire au revoir à 2024, avant de regagner notre gîte.

Un drone.

 

22 mars 2025

Le pire est peut-être derrière nous

Le paragraphe suivant en vert avait été écrit le 24 février et que je n’avais pas publié du fait d’une certaine lassitude.

La situation ne s’améliore pas au boulot. Je crains un effondrement. Mon directeur adjoint à Amiens avait été lourdement affecté par le départ de l’un de ses collaborateur et ancien ami. Pendant les vacances de fin d’année, il s’est fait aider par une béquille chimique, ce qui a été bénéfique, jusqu’au départ effectif dudit salarié. C’était sans compter sur les conséquences financières assez désastreuses des conneries en cours ni les tribulations d’un couple de salariés qui ne se rend pas compte de la vitesse du vent. Résultat, le directeur adjoint est en arrêt. Avant les épisodes de ces dernier mois, je ne pensais pas qu’il serait aussi sensible et « fragile ». Ensuite, ma directrice administrative et financière (DAF) qui n’en peut plus et fond régulièrement en larmes et qui arrive à tenir par je ne sais quoi (et heureusement). Pour ma part, je ne vais pas dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, mais je vais dire que je tiens le coup. Est-ce dû au fait que je suis moins directement exposé, au fait que je me suis construit une forme de tour d’ivoire ?

Pour le 6 mars, avec la DAF, nous nous étions partagé les trois salariés que nous devions convoquer dans nos bureaux respectifs pour leur remettre une lettre de licenciement économique da manière assez synchrone. Stress maximum. J’arrive au bureau plus tôt que d’habitude pour ranger un peu et consulter mes messages en attendant l’heure fatidique. Je vois en particulier un message de retour d’un fonctionnaire d’État qui, après une des nombreuses bouteilles lancées à la mer, propose quelque chose qui permettrait de sauver un emploi. Un autre message des représentants du personnel qui sont au courant de la démarche en cours mais n’ont heureusement pas vendu la mèche, nous alerte sur une éventuelle difficulté de notre procédure. Nous arrêtons tout. La DAF retrouve la vie, l’optimisme. Moi, moins, car seul une personne sur trois est sauvée. C’est ce qui nous différencie : elle est tout feu tout flamme tout en haut ou tout en bas… et moi d’humeur plus égale, enfin au moins en apparence. Mais c’est un premier soulagement. Un soulagement qui va sombrer petit à petit vers un nouveau pessimisme que je ne détaille pas car c’est très technique… jusqu’à mercredi matin à l’occasion d’une visio sur les fonds européens… qui vont nous sauver la mise pour les deux autres personnes en 2025 voir au-delà. Là, heureusement que notre présidente s’est mobilisée et c’est chouette. Rien n’est fait, mais c’est un sacré soulagement, pour l’instant.

J’estime que nous sommes victimes d’une forme de maltraitance. De tels épisodes nous font vieillir plus vite. On parle souvent de pénibilité physique, mais ce type de choses est assez épouvantable… alors qu’on a bien travaillé, pas commis d’erreur. Et les personnes menacées, sont passées à un quart d’heure du pire, mais heureusement, n’en ont rien su. Je ne crie pas victoire, loin de là, car cela va engendrer d’autres soucis, mais il faut savourer.

J’ai pu constater via une réunion que j’ai provoquée que les salariés d’Amiens étaient en souffrance, du fait de l’état psychologique de leur chef (le directeur adjoint) qui n’a sans doute pas su communiquer de manière correcte ces derniers mois. J’ai pu expliquer certaines choses et, je l’espère, mettre un peu d’huile dans les rouages. En tout cas, ils m’ont copieusement remercié.

Vendredi, avait lieu au ministère à la Défense, notre audition pour le renouvellement de notre agrément devant une commission spécialisée de scientifiques faisant autorité dans notre domaine. Ma présidente, présente uniquement au début et en visioconférence a évoqué la maltraitance en lisant ce que je lui avais préparé… et j’y suis revenu à la fin. J’ai eu quelques remarques pertinentes (il est normal que notre dossier ne convienne pas à 100 % à tout le monde en fonction des spécialités ou obsessions), mais l’issue ne fait aucun doute nous concernant. Et j’ai eu une bonne écoute sur nos soucis financiers et une agréable écoute et bienveillance du président de la commission.

Lundi, mon directeur adjoint reprend le travail, uniquement en télétravail pour l’instant. J’espère qu’on va revenir à un fonctionnement plus serein.

16 mars 2025

Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay

La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay a été présentée en détail il y a quelque mois après son passage estival là-bas. Pour nous, notre dernier passage à la cathédrale (mon unique vraie visite) remontait déjà à décembre 2009 (voir ici). Nous profitâmes d’un assez beau temps pour y aller de manière totalement impromptue. Le principal défi a été de trouver un stationnement assez près du sommet pour épargner les genoux fromfromiens. Je ferais l’économie de la présentation de cette cathédrale romane des XI-XIIIe siècles. Cette fois, nous sommes allés voir le cloître et le musée associé lequel s’est révélé assez décevant car beaucoup d’œuvres voire de pièces étaient pas mal plongées dans l’obscurité (pannes ?). Passons aux images.

 

 

Un petit délire pour finir issu de l'avant-dernière photo.

 

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2 mars 2025

Pilat, 24 décembre 2024

 

La veille de Noël, il a de nouveau neigé un peu, comme le montre cette photo le matin en direction du Nord, des monts du Lyonnais.

 

En début d’après-midi, nous allons donc au Sud, dans le Pilat, comme à l’accoutumée. Toujours à peu près les mêmes sites entre les abords des col et crêt de l’Œillon d’un côté et ceux du crêt de la Perdrix et de la Jasserie de l’autre.

 

 

 

19 février 2025

Saint-Ouen de Rouen (2 et fin)

Voici donc la suite et la fin avec l'intérieur de l'édifice, qui comme dit précédemment, est grandiose et est très lumineux malgré un temps qui ne l'était guère. En tout cas, je ne m'attendais pas à voir un édifice aussi intéressant et éclatant, même si je connaissais quelque peu son intérêt sur le papier.

 

16 février 2025

Saint-Ouen de Rouen (1)

Après Chartres, direction Rouen, non pas pour aller encore visiter la cathédrale (bien que l’envie ne manquait pas), mais pour aller visiter Saint-Ouen, une ancienne abbatiale bénédictine de style principalement gothique du XIV° siècle. En 2006, avec Fromfrom, lors d’un séminaire sur deux jours, nous avions voulu visiter, mais après la cathédrale et l’église Saint-Maclou, il était trop tard et l’édifice était fermé. En revanche, il me semble que Fromfrom l’avait visitée, mais peu ou pas de photos.

Cette fois, comble de malchance, sur trois édifices visités lors de week-end, trois édifices en travaux, ici sur le côté sud et surtout la façade occidentale des ses deux tours.

Sinon, je le dis, c’est un édifice que j’ai bien aimé, qui est très lumineux (très grandes surfaces vitrées et vitraux assez clairs) et une belle élévation et des dimensions que beaucoup de cathédrales n’atteignent pas. Elle a par exemple la même hauteur sous voûte que Notre-Dame de Paris et est un peu plus longue. En revanche en largeur de nef et totale, elle est assez largement battue.

Commençons par l’extérieur.

 

Et avant d'entrer, quelques vues des rues proches où nous sommes allés boire un coup après.

Là, au milieu, une maison du XVIIIe s. (Hôtel d’Etancourt) qui a été rebâtie ici après avoir été détruite dans une autre rue après la construction d’un grand magasin.

 

30 janvier 2025

Notre-Dame de Chartres (2 et fin).

Et voici les photos de l’intérieur. Là aussi, j’ai été gêné par les travaux dans deux endroits rendant impossibles les photos complètes de la nef et du transept nord. Je n’ai pas eu non plus beaucoup de temps pour prendre les photos car il y avait une messe réputée grégorienne (chants mais pas tellement en latin) dans le chœur à 9 heures et messe classique à 11 heures entre croisée et nef avec grand écran pour retransmettre à l’arrière de la nef compte tenu de l’occultation partielle. La première messe ayant duré très longtemps, j’ai eu peu de latitudes avec les préparations de la seconde. Le « chef » des « organisateurs » m’avait prévenu et après échange rapidement avec lui, il m’a laissé faire ce que je voulais (certes trop vite), notamment dans le chœur. En revanche, il a volé dans les plumes aux visiteurs et smartphotographes qui n’empruntaient pas par la porte dédiée d’accès au chœur. Il faut absolument éviter les dimanches matin dans les cathédrales et autres « grandes » églises. Le programme initial aurait pu nous en prémunir, mais il n’aurait pas fallu aller à Saint-Denis la veille. Il faudra y retourner quand les travaux seront terminés, au moins à l’intérieur.

La clôture de chœur du début du XVIe s. a été nettoyée restaurée et au delà de son intérêt intrinsèque cela  illumine vraiment le passage dans le double déambulatoire. Les sculptures des niches ont été réalisées du XVIe au XVIIIe s. L'horloge astronomique est du XVIe s.

 

Rencontre d'Anne et Joachim à la Porte Dorée.

 Présentation de la Vierge au Temple.

 Nativité.

 Adoration des Mages.

Baptême du Christ.

 Guérison de l'aveugle-né.

 Baiser de Judas.

 Jésus devant Pilate.

 Flagellation du Christ.

 Élévation de la Croix.

 

26 janvier 2025

Notre-Dame de Chartres (1)

Après la visite de l’abbatiale-basilique-cathédrale Saint-Denis, nous nous rendons à Chartres qui était inscrit au programme. En recherchant un restaurant et après avoir pas mal tourné, nous tombons sur une mise en lumière de la façade de la cathédrale.

 

Le lendemain matin, nous allons visiter pour de vrai l’édifice (ma dernière visite remontait à 2010 : voir ici). Hélas, il y a encore des travaux. Cependant, ce qui a été fait depuis la dernière fois est important :

  • nettoyage de beaucoup de vitraux (pas mal encore en cours de restauration)
  • restauration du déambulatoire, de la nef, du bras de transept sud (seul le chœur avait été refait) ce qui apporte une lumière considérable dans l’édifice en plus de l’éclairage. Le contraste est saisissant avec les parties non refaites qui apparaissent marron très sombre (bas-côtés de la nef, bras de transept nord) ;
  • nettoyage/restauration de la clôture de chœur du XVIIIe s., en calcaire de Tonnerre (Yonne). Eh oui…

On commence par les photos de l’extérieur. Il y avait aussi beaucoup de travaux sur la place sur les parties occidentale et méridionale de la cathédrale, et c’était assez moche. Cela ne se voit pas trop sur les photos parce que j’ai esquivé ou feinter avec l’ultra-grand-angle ou j’ai laissé tomber (je n’ai pas pu faire ce que je voulais et en plus le temps était maussade).

 

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