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Cornus rex-populi
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28 novembre 2020

Fin octobre 2020 (3 et fin)

Nous partons donc le mercredi vers midi. Le deuxième confinement avait déjà été annoncé, mais nous avions la permission de poursuivre nos activités jusqu’au dimanche, y compris l’enregistrement le lendemain pour Questions pour un Super champignon. J’appréhendais l’entrée en voiture, non pas dans Paris, mais à proximité immédiate (Nanterre et Saint-Cloud, respectivement où se trouvait l’hôtel et le studio de France télévisions). Nous avons donc connu quelques bouchons assez pénibles, mais rien que du très classique.

Le lendemain matin, avant de nous rendre au studio, nous décidons d’aller à la Défense que nous avions aperçue de loin la veille. Personnellement, j’y suis passé plusieurs fois comme un voleur pour me rendre à des réunions au ministère dans la Grande Arche (le métro passe au pied), mais je n’avais jamais rien vu de plus. Arrivés là-bas en milieu de matinée, nous navions que peu de temps. Nous trouvons facilement à nous garer dans un parking souterrain. Il ne faisait pas très beau. Les restaurants préparaient leur dernier midi. Nous avons donc gentiment déambulé et j’ai pris des photos. Mon ultra-grand-angle s’est vite montré d’un réel intérêt de sorte que je n’ai finalement utilisé que lui. Il n’y avait pas foule même si c’était encore les vacances scolaires et je me suis senti oppressé par ces gratte-ciels que je ne pensais pas aussi nombreux et aussi hauts. Encore beaucoup de choses en construction et même déjà en rénovation. Tout cela m’a semblé très vertigineux (au moins au sens figuré), alors que nous n’avons même pas vu le quart du quartier. Je suis sidéré par cet environnement. Je pense que je pourrais m’y habituer, mais ce ne serait pas avec plaisir. En revanche, les lieux semblent propres et rien n’est déplaisant visuellement. Pourtant, les gens qui travaillent là ou qui y passent semblent ne pas trouver l’endroit anormal et se déplacent comme des automates.

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Le Moretti, oeuvre dart de Raymond Moretti créée en 1990 et inaugurée en 1995, composée de 672 tubes colorés en plastique et fibre de verre. Elle fait 32 m de haut.

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Après ça, rendez-vous au studio et enregistrement. Pas de public dans le public, alors je suis resté dans la loge où j’avais un retour vidéo du plateau. Comme cela, j’ai pu voir quelques éléments de l’envers du décor (assez peu, il est vrai). Diffusion prévue le samedi 13 février.

Le lendemain, nous avions prévu d’aller visiter la basilique Saint-Denis, ce que nous aurions pu faire, mais la « joie » du confinement nous en a coupé l’envie et en même temps, nous étions quand même un petit peu inquiets pour notre chantier en cours et nous sommes donc rentrés directement.

Hasard plutôt que malchance, les places au même restaurant réservé le dimanche pour l’anniversaire de Fromfrom fut annulé pour le mien pour les mêmes raisons, mais un jour plus tôt cette fois.

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11 septembre 2016

Grand concours de septembre

Trouver les réponses à ce jeu étant d’une difficulté inégale pour les protagonistes, Karagar n’est pas autorisé à consulter les indices qui figurent ici. au moins pour les trois premières questions. Néanmoins, si Karagar trouve la quatrième sans indice, je serai d'accord pour ériger une statue en son honneur.

1) Quel est cet édifice (commune) ?

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2) Quel est cet édifice (commune et ville) ?

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3) Quel est cet édifice (commune et ville) ?

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4) Quel est cet édifice (commune) ?

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5) Quels sont ces fruits (nom commun ou scientifique de la plante) ?

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12 juin 2012

Depuis le week-end...

Le week-end dernier, photographie de quelques jardinières, comme demandé par Karagar.

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Le pavot.

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Les pivoines que Calyste (et d'autres) ne devrait pas trop dédaigner.

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Hier soir, départ pour l’Angleterre. Nous ne descendons pas dans un hôtel pourri comme le temps.

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Le golf est à côté et nous sommes en bord de mer. Il y a pire comme conditions.

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Aujourd’hui, sous la pluie et presque le froid, visite d’une forêt « ancienne » qui n’en a guère que le nom et qui ne casse pas trois pattes à un canard.

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Nous nous consolons ensuite avec une pelouse calcicole avec le rarissime Ophrys fuciflora (F.W.Schmidt) Moench (Ophrys frelon).

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Après le sandwich dans un pub, nous avons rendez-vous dans un marais tourbeux qui se révèle acidiphile. Je constate de nouveau le piètre niveau des collègues anglais en botanique. Cela continue de me sidérer : ils passent à côté de la moitié des espèces et font de grossières confusions. Et comme ils n’ont pas une approche synécologique (écologie des communautés végétales), ils ne s’attendent pas forcément à trouver les espèces statistiquement les plus probables dans un milieu considéré. Enfin passons, on leur doit une belle balade humide.

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Au retour sur le terminal Eurotunnel côté anglais, nous sommes agressés par les Goélands argentés.

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26 mars 2012

Louvre (7)

J’avais promis une seconde séance de peintures. La voici donc. Celles-ci ont été découvertes le second jour, dont certaines n’étaient pas éloignées de la Joconde. Laplumequivole reconnaîtra le portrait de Léonard qu’elle avait montré, même si hélas, le résultat est très décevant. On déduira aussi ce que l’on veut de ma fausse admiration napoléonienne.

Sinon, j'en ai profité pour élargir la partie texte du blog et agrandir les photos et accessoirement changer la bannière.

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Voilà pour ce qui était de la peinture, ou presque.

15 juin 2011

Ascension 2011

Le week-end de l’Ascension fut donc ferroviaire et bourguignon. Saint-Georges est toujours là, résistant encore bien à la sécheresse.

 

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Potentilla palustris (L.) Scop. (Comaret des marais) triomphe sans retenue.

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Mes deux premières plantations de rhododendrons ont modérément apprécié les carences en eau, limitant la croissance des fleurs. Mais je constate quelques inflorescences en retard chez le plus tardif.

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Nous nous rendons le lendemain au pont des Aconits tue-loups où nous retrouvons le lys dans la vallée calcicole, un certain Martagon.

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Et de l’aspergette (comestible jeune), également bien représentée à Saint-Georges : Ornithogalum pyrenaicum L. (Ornithogale des Pyrénées).

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Le surlendemain, nous décidons de nous rendre dans la haute vallée de la Seine, à la recherche aventureuse et presque aveugle d’une orchidée. Nous ne trouverons pas cette orchidée, mais d’autres moins rares.

Anacamptis pyramidalis (L.) L.C.M. Richard (Orchis pyramidal)

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Platanthera bifolia (L.) Rich. (Platanthère à deux feuilles)

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Cephalanthera rubra (L.) Rich. (Céphalanthère rouge)

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Mais également d’autres plantes calcicoles peu communes (ou carrément rares) comme Securigera varia (L.) P. Lassen (Coronille bigarrée).

 

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Vincetoxium hirundinaria Medik. (Dompte-venin)

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Melittis melissophyllum L. (Mélitte à feuilles de mélisse)

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Melica nutans L. (Mélique penchée)

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Trifolium rubens L. (Trèfle rouge)

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Tanacetum corymbosum (L.) Schultz Bip. (Tanaisie en corymbe)

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Digitalis lutea L. (Digitale jaune)

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Et même Gentiana lutea L. (Gentiane jaune) !

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Des zones plus fraiches avec Tetragonolobus maritimus (L.) Roth (Lotier maritime) avec ses fleurs terminales solitaires.

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Ou Pyrola rotundifolia L. (Pyrole à feuilles rondes), de la famille karagarienne !

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Des messicoles que l’on ne voit pas tous les jours comme Legousia speculum-veneris (L.) Chaix (Miroir de Vénus)

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Anagallis foemina Miller (Mouron bleu)

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Et même, en y regardant bien, Centaurea cyanus L. (Bleuet) présent pas uniquement dans les champs de colza, mais dans les champs de blé, et pas qu’en bordure. Et ça, c’est vraiment exceptionnel.

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En repassant à Châtillon-sur-Seine, on va se désaltérer en saluant celle qui a usurpé son nom de fleuve. On ne profite pas de l’intérieur de Saint-Vorles (plus de mille bougies au compteur) dont les horaires d’ouverture sont restreints. A côté, les ruines d’un château ducal.

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Désolé pour la qualité décevante de plusieurs photos.

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29 janvier 2009

De ciels en fleurs

Mardi matin, le ciel me sourit alors que le soleil est à peine levé en Belgique.

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Ce soir, quittant le lieu de labeur, rendez-vous entre le voleur de choux et le berger.

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Samedi, nous nous émerveillons devant l’amaryllis rose en plein épanouissement.

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Hélas, victime de son poids et de son porte à faux, en pleine gloire, il chavire et c’est la destruction complète. Le blanc, quant à lui, haut de ses 100 bons centimètres poursuit ses épanouissements.

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Le rouge n° 2 (le n° 1, c’était en novembre), court sur pattes, mais riche d’une force insoupçonnée, commence à déployer ses pétales.

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Un ensemble floral dominé par des Hyacinthacées.

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Et d’autres Amaryllidacées.

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24 juin 2006

Audierne

Avant que la Fabuleuse S. ne m'attire dans son cher Finistère, je ne connaissais pour ainsi dire rien de la Bretagne, hormis l'estuaire de la Loire (bien entendu, encore que cette connaissance est très très partielle), des coins comme La Baule (je n'aime pas ce mur de l'Atlantique qui se dresse sur la plage) ou Le Croisic (qui a un certain cachet, mais qui a été sérieusement aménagé). La dernière fois que je suis passé par Le Croisic, cétait il y a 16 ans, et la "côte sauvage" avait déjà pris un sacré mauvais coup. L'occasion d'un stage de formation au printemps 2005 (qui était un hiver pour moi) me fit connaître Rennes, mais uniquement l'Agrocampus, notre hôtel et une crêperie du centre-ville où on nous avait donné rendez-vous. Donc vous imaginez bien que ma première visite chez la Fabuleuse S.  à l'automne 2005 constituait la vraie première rencontre avec la Bretagne. Jusque là, ma connaissance de la Bretagne se résumait à l'évocation qui en était faite dans les médias, en particulier dans l'émission Thalassa au cours de laquelle j'entendais régulièrement parler des ports comme La Trinité-sur-Mer, Quiberon, Port-Louis/Lorient, Concarneau, Guilvinec, Douarnenez... et donc Audierne, mais aussi des îles comme les Îles de Glénan, l'Île de Sein, l'Île d'Ouessant, l'Île de Groix, Belle-Île... Rien que des noms exotiques pour moi qui vont devenir familiers. Si je n'avais pas eu la chance de connaître ma bretonne préférée, je serais venu en Bretagne, mais je crois que je serais largement passé à côté, tandis que là, il y a une réelle envie et c'est éblouissant.

Voici quelques photos prises près d'Audierne.

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13 janvier 2007

Pointe du Raz

Certains se souviennent peut-être de ma colère (dans Prise d'otage) quand j'avais voulu aller à la Pointe du Raz début juin 2006. Pour compenser, je vous avais présenté la Pointe du Van. La colère retombée, j'étais de nouveau décidé à aller voir la fameuse pointe. Et cette fois, bonne surprise, au lieu de s'acquitter de 5 €, le péage était gratuit, saison creuse oblige. Même les marchands du temple avaient quasiment tous fermé boutique.

En me rendant là-bas en ce tout début janvier 2007, je ne m'attendais pas à quelque chose de plus sensationnel que la Pointe du Van. Cette dernière, je l'avais découverte avec S. par un temps brumeux. De surcroît, ce jour là, j'avais peut-être les yeux embrumés.  Arrivé sur place, je fus donc agréablement surpris, d'abord parce que le temps était clair et parce que l'on avait une excellente visibilité. A l'approche de l'extrémité de la pointe, je fus saisi par la proximité de l'Île de Sein que je croyais beaucoup plus éloignée. Ma surprise fut la même pour le phare de Vieille. D'une certaine manière, j'aurais pu, en prenant de l'élan, poser mon pied droit sur le rocher du phare en question et moyennant un petit effort, poser l'autre pied directement sur l'Île de Sein. Mais je ne m'appelle pas Gargantua !

Les rochers, c'est-à-dire le monde solide minéral, géologiquement plutonique et cristallin, sont affrontés par la mer. Que dis-je, par les vagues de l'océan, ce monde aqueux salé. L'eau salée, voilà bien quelque chose de peu familier au continental que je suis. Et puis le vent, ce vent omniprésent, qui m'avait achevé à la Pointe du Van. Cette fois,  je m'en suis accomodé et je n'ai pas rechigné pour rechercher l'élément liquide halin. J'ai surtout été attiré par une force incontournable. Si je n'avais pas été retenu par un rendez-vous qui nous pressait de rentrer, si je n'avais pas été dissuadé par la peur de S. de me voire faire de l'équilibrisme, j'aurais bien escaladé tous les rochers pour aller fouler le dernier caillou le plus occidental avant d'aller tremper la main dans l'eau de cet océan infini.

On me croira devenu fou, on me dira avoir succombé à une démence éolienne. Eh bien, non, j'ai aimé, beaucoup aimé, tout simplement. Les landes et les pelouses que l'on y trouve là-bas ne seut sans doute pas aussi intéressantes que celles que l'on peut découvrir dans la presqu'île de Crozon, mais, sans les avoir expertisé, les milieux et les végétations semblent se porter un peu mieux après avoir tant souffert de la surfréquentation et de l'absence de canalisation du public dans des sentiers bien iedentifiés. J'en arrive à une question essentielle : pourquoi avoir attendu si longtemps avant d'y aller ? Eh bien je ne sais pas, mais en tout état de cause, c'est aussi bien, puisque l'émotion a été à son comble. Merci donc à tous ceux qui m'ont permis de connaître enfin ça, à commencer par S.

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La Pointe du Van vue depuis la Pointe du Raz

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S. en train d'attendre son "vilain" Cornus.

12 juin 2006

Aperçu partiel des églises bretonnes (1)

Après mon formidable séjour en Bretagne où il a fait un temps magnifique, comme je l’avais prévu (Dieu m’obéit ;-)), il m’est agréable de vous livrer ici quelques photographies (en extérieur uniquement) que j’ai prises, alors que j’étais guidé par la Fabuleuse S. Évidemment, cela change des églises romanes bourguignonnes (dont je vous livrerai quelques extérieurs prochainement), mais cela est magnifique. On retrouve là une incroyable parenté entre les différents édifices : corps du bâtiment, flèches, lanternons, porches, voûtes, « habillages » intérieurs, etc. Je dois par ailleurs vous dire que j’ai aussi un faible pour les calvaires des enclos paroissiaux après en avoir découvert, notamment, des représentations au domicile de la Fabuleuse S. Bien sûr, il y a un petit peu (beaucoup) de la Fabuleuse S. dans ces photos. Il y a aussi l'amour qui nous unit. Car même si j'aimais déjà les églises avant, je n'y portais pas la même attention ; elle a su sublimer mon sens de l'observation et de l'émotion, même si un autre Grand Esprit breton a apporté sa pierre au processus global.

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Chapelle Sainte-Anne de Trémalo [29] (Qui a sonné la cloche ?)

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Chapelle Saint-Michel de Brasparts [29] (Second point le plus haut de Bretagne)

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Chapelle Saint-Fiacre du Faouët [56] (Que reste-t-il aux églises ?)

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Chapelle Sainte-Barbe du Faouët [56] (Ne pas sonner la cloche et descendre plus bas, toujours plus bas)

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Fontaine Sainte-Barbe du Faouët [56] (Ne pas boucher la fontaine avec des pièces de monnaie)

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Eglise Notre-Dame de Kernascléden [56] (La Fabuleuse S. aurait dû passer à la télé)

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Église de l’enclos paroissial de Guimiliau [29] (À côté, je ne vous dis pas ce qu’ils font avec les artichauts !)

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Calvaire de l’enclos paroissial de Guimiliau [29] (C’est riche !)

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Détail du calvaire de l’enclos paroissial de Guimiliau [29]

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Ossuaire de l’enclos paroissial de Guimiliau [29]

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Église de l’enclos paroissial de Lampaul-Guimiliau [29] (Tronqué !)

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Gargouille de l’église de l’enclos paroissial de Lampaul-Guimiliau [29] (Vous avez dit fouilles ?)

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Calvaire de l’enclos paroissial de Lampaul-Guimiliau [29]

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Église, ossuaire et "arc de triomphe" de l’enclos paroissial de Saint-Thégonnec [29]

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Calvaire de l’enclos paroissial de Saint-Thégonnec [29]

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Église de l’enclos paroissial de Pleyben [29]

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Calvaire de l’enclos paroissial de Pleyben [29]

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Ossuaire de l’enclos paroissial de Pleyben [29] (photo prise par S.)

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Clocher de la collégiale Notre-Dame de Roscudon de Pont-Croix [29]

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Panorama du côté sud de la collégiale Notre-Dame de Roscudon de Pont-Croix [29]

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Église Saint-Ronan de Locronan [29]

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Église Notre-Dame de Quimperlé [29] (À force de la voir, on ne la voit plus !)

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Église Sainte-Croix de Quimperlé [29]

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Clocher nord restauré de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper [29] (Je ne sais pas si c'est la plus belle, mais c'est la préférée de l'un des Grands Esprits de breton, alors...)

1 juillet 2006

Quelques églises de Bourgogne

J’ai déjà évoqué ici les églises de Bourgogne, notamment Autun et une vue comparative des croisées de transept. Je propose aujourd’hui quelques vues extérieures ou intérieures des églises que j’ai visitées début mai, en charmante compagnie, à une exception ligérienne près. Bien que cela soit un des sujets de prédilection de S., je ne me suis pas attardé sur les sculptures, qui sont pourtant d’un intérêt de tout premier plan dans la plupart des édifices en question. Je pense que cela fera l’objet d’une note ultérieure, dédiée à la sculpture de « l’école » de Gislebertus et autres contemporains. Cette « galerie » photographique représente le premier épisode sur le sujet. Le second pourra voir le jour lorsque nous aurons pu « engranger » d’autres photos : c’est prévu d’ici une bonne semaine.

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Basilique Notre-Dame de Beaune (Côte-d’Or) : clocher

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Basilique Notre-Dame de Beaune (Côte-d’Or) : nef principale

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Église Saint-Martin de Chapaize (Saône-et-Loire)

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Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Cluny (Saône-et-Loire) : vestige de l’abbaye dite de Cluny III

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Église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire (Nièvre) : au pied, la Loire…

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Église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire (Nièvre) : un édifice pré-clunysien

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Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) : vue générale

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Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) : clocher de la croisée

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Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) : chevet

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Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) : nef principale

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Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) : vue du chœur

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Église Saint-Philibert de Tournus (Saône-et-Loire) : façade occidentale

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Église Saint-Philibert de Tournus (Saône-et-Loire) : panorama côté nord

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Église Saint-Philibert de Tournus (Saône-et-Loire) : clocher de la croisée

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Basilique Sainte-Madeleine de Vézelay (Yonne) : façade occidentale

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Basilique Sainte-Madeleine de Vézelay (Yonne) : chevet

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Basilique Sainte-Madeleine de Vézelay (Yonne) : nef principale

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Basilique Sainte-Madeleine de Vézelay (Yonne) : bas-côté

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Basilique Sainte-Madeleine de Vézelay (Yonne) : voûtes de chœur et de croisée

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : vue générale

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : vue générale de la flèche

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : chevet

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : vue générale nocturne de la flèche

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : nef principale

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : bas-côté

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Cathédrale Saint-Lazare d’Autun (Saône-et-Loire) : vue du chœur

8 janvier 2007

Bonne année 2007

Chers amis, chers lecteurs, je vous présente tous mes bons voeux de réussite, de bonheur, de prospérité et de santé pour la nouvelle année. Je vous remercie aussi pour votre patience, votre générosité et pour votre gentillesse.

Croyez bien que même si je n'ai pas toujours le temps ou la patience d'écrire, j'essayerai, en 2007, de vous faire partager quelques découvertes, émotions ou autres curiosités... Les sujets ne manquent pas.

En attendant, voici l'église illuminée Saint-Joseph de Nizon en Pont-Aven (29).

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22 octobre 2006

Arbres forestiers de Bretagne

Voici une petite contribution pour permettre aux débutants de commencer à se familiariser avec les arbres des forêts bretonnes. Il ne s'agit pas là d’un inventaire des arbres ni d'un article illustrant tous les arbres que l’on trouve en Bretagne. Il y a sûrement sur l'internet des tas de sites qui montrent plein de photos sur le sujet. Non, je ne présente ici que des dessins (libres de droit) des arbres indigènes ou eurynaturalisés (cas du Châtaignier) en Bretagne.

N.B. : certains arbres dont la taille les assimile davantage à des arbustes ont été exclus de cet inventaire. Ils feront peut-être l'objet d'une note ultérieure...

Taxus baccata L. (If)

Voir la note consacrée sur le sujet. Seul arbre parmi les Gymnospermes (Conifères) en Bretagne.

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Acer campestre L. (Érable champêtre)

Cet arbre se developpe sur des sols relativement bien drainés, neutrocalcicoles à peu acides. Se rencontre essentiellement dans des haies, dans les lisières forestières ou éventuellement dans certaines forêts de ravins. Les autres érables comme Acer pseudoplatanus L. (Érable sycomore) ou Acer platanoides L. (Érable plane) ne sont pas indigènes en Bretagne. J’ai appris quelque chose moi aussi !

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Alnus glutinosa (L.) Gaertn. (Aulne glutineux)

Arbre des zones humides ou de bords de rivières sur sols argileux. Comme chez les Légumineuses (Fabacées), cet arbre est apte, grâce à une symbiose racinaire avec une bactérie, de fixer directement l’azote atmosphérique.

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Betula pendula Roth (Bouleau verruqueux)

Il s’agit d’un arbre pionnier se développant sur des sols globalement acides dans des stations généralement non inondées. Il peut coloniser des landes « sèches ».

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Betula alba L. subsp. alba (Bouleau pubescent)

Voisin du précédent, il affectionne des milieux plus humides ; se rencontre au niveau des tourbières : boulaies à sphaignes.

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Carpinus betulus L. (Charme)

Cet arbre se rencontre dans des forêts aux sols neutres à peu acides et relativement bien drainés. Sa longévité est assez faible.

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Castanea sativa Miller (Châtaignier)

Cet arbre est arrivé en France depuis la plus haute Antiquité. On ne sait pas encore depuis quand, mais contrairement à ce qui se dit ou se lit un peu partout, ce ne sont ni les Romains, ni les Gaulois ni autres Celtes qui l’ont rapporté. Il se développe aussi sur des sols siliceux, donc acides.

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Fagus sylvatica L. (Hêtre)

C’est l’essence climacique par excellence de la zone atlantique. Cet arbre à longévité importante se développe sur des sols suffisamment drainés et de pH varié (modérément calcaires à relativement acides).

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Fraxinus excelsior L. (Frêne commun)

Arbre se développant sur des sols globalement neutres, parfois en situation un peu inondée en zones alluviales.

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Malus sylvestris Miller (Pommier sauvage)

Petit arbre des haies et boisements sur sols neutres à peu acides.

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Mespilus germanica L. (Néflier)

Petit arbre des forêts acides.

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Populus nigra L. (Peuplier noir)

Cet arbre des zones alluviales des grandes rivières a servi de base à beaucoup de peupliers de culture. Du fait de la populiculture, cet arbre est fortement menacé (introgressions génétiques). Il serait peut-être à rechercher des arbres « purs » en Bretagne.

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Populus tremula L. (Tremble)

Arbre sur sols variés des zones généralement humides ou plus secs (caractère pionnier).

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Prunus avium L. (Merisier)

Cet arbre se rencontre dans des forêts aux sols frais, neutres à peu acides.

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Pyrus pyraster (L.) Burgsd. (Poirier sauvage)

Petit arbre des haies et boisements sur sols neutres à peu acides.

Quercus petraea (Mattuschka) Liebl. (Chêne sessile)

Important arbre des forêts bretonnes accompagnant le Hêtre. Se rencontre au sein de la matrice forestière (futaie).

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Quercus pyrenaica Willd. (Chêne tauzin)

Chêne plutôt thermo-atlantique ayant sa limite nord en Bretagne et en Haute-Normandie. Se développe généralement sur des sols drainant (sableux) acides.

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Quercus robur L. (Chêne pédonculé)

Contrairement au Chêne sessile, il se développe préférentiellement sur les bordures forestières. Il affectionne aussi les haies et les bords de cours d’eau.

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Salix alba L. (Saule blanc)

Ce saule argenté trouve ses stations primaires le long des grands cours d’eau sur sols (et eaux) neutres à calcaires.

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Salix caprea L. (Saule marsault)

Arbre de dimension généralement modeste, des forêts claires sur sols frais, neutres à acides.

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Salix fragilis L. (Saule cassant)

Voisin du Saule blanc avec lequel il s’hybride volontiers, on le rencontre davantage sur des sols (et des eaux) plus acides.

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Sorbus aucuparia L. (Sobier des oiseleurs)

Arbre des forêts sur sols neutres à acides.

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Tilia cordata Miller (Tilleul à petites feuilles)

Arbre des forêts de ravins sur sols bien drainés neutres à calcaires. Arbre peu typique en Bretagne.

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Tilia platyphyllos Scop. (Tilleul à grandes feuilles)

Arbre des forêts de ravins sur sols neutres à modérément calcaires, généralement plus humides que l’espèce précédente. Arbre peu typique en Bretagne.

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Ulmus minor Miller (Orme champêtre)

Arbre des haies ou des zones alluviales, sur sols divers, mais pas trop acides. Touché par la graphiose (maladie de l’orme due à un champignon inoculé par un insecte), il est généralement à l’état d’arbuste, car dès qu’il atteint un certain âge, il meurt. Heureusement, il rejette de souche ou il drageonne, ce qui permet de maintenir l’espèce.

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Sources : Cornus rex-populi, Rameau et al. (1989), et pour les dessins, Coste (1901-1906).

30 juillet 2006

SEULLE

Je vous annonce que dans moins de trois semaines, je serai marié, pour le pire, et surtout pour le meilleur.

Il me faut maintenant vous dire que cet événement fait suite à une rencontre sur l’internet. Une rencontre pas forcément évidente, puisqu’elle se fit d’abord de manière indirecte via un internaute avec lequel, en partie par égarement, j’avais fait connaissance. C’était il y a environ un an, et j’étais loin de me douter de ce qui allait arriver par la suite.

Brebis égarée, je fus « recueilli » par le fameux internaute. Ce ne fut pas simple, mais un intérêt et une reconnaissance réciproques se firent jour entre nous. Jusqu’au jour où il me fit connaître, une de ses grandes amies (ma future femme) par caméra interposée. Je fus d’emblée séduit, mais il fallut encore quelques semaines avant que je digère ce qui m’arrivait. Comme je tardais à tirer un trait sur le passé, je me fis « engueuler » par l’internaute, mais je décidais quand même, seul, de me jeter dans l’arène. Il faut dire que j’avais été sacrément aidé par ma future. Elle était prête à toutes mes « bizarreries », pas gênée par mes peurs et mes questionnements (sur moi-même). Mon arrivée à la gare, après 7-8 heures de train fut l’objet d’une trouille bleue, mais en même temps, j’étais d’une grande sérénité, car je savais déjà combien cette femme possédait une immense valeur d’âme. Je fus accueilli comme un prince. J’étais dévoré des yeux, et moi très impressionné. La suite fut extraordinaire. J’étais complètement bouleversé par ce qui m’arrivait, par ce qui nous arrivait. Je dois dire que plus on avançait, plus mon amour s’amplifiait et je sais que la réciproque est vraie. Moi qui n’avait rien connu auparavant, quelle chose à la fois anodine et extraordinaire de se faire prendre ma main dans la sienne à la table d’une crêperie ! Dans de tels cas, on se sent tellement bien, on se sent reconnu.

L’amour est d’autant plus grand qu’il est serein parce qu’il repose sur la vérité, on ne joue aucun rôle, il n’y a aucun artifice. On apparaît tel que l’on est et si on s’aime ainsi, avec ses défauts, ses qualités, c’est bon signe. Quand nous nous quittions, c’était la déchirure. La période la plus longue pendant laquelle nous ne nous sommes pas vus a duré environ 11 semaines en ce début d’année. Heureusement, il existe un artifice dû à la technologie moderne : la messagerie instantanée audio-vidéo-épistolaire. Je ne vous raconte pas le nombre d’heures que nous avons passées sur ce « machin » depuis que nous nous connaissons.

Notre éloignement était, vous l’avez compris, une difficulté que nous avions mesurée depuis longtemps. Mais à la table d’un restaurant, début mars, elle me fit part de son intention de me rejoindre. Une grande nouvelle et aussi une triple preuve d’amour : quitter son travail qui lui a tant procuré et qui plus est, sans être sûre d’en trouver un en me rejoignant, quitter sa Bretagne et les siens et enfin me retrouver. Moi, je me trouvais bête, car j’aurais été incapable de la rejoindre en sens inverse. Non pas qu’il m’aurait été impossible de trouver un travail en Bretagne, mais j’y aurais sans doute perdu au sens statut, même si ce dernier n’a rien d’extraordinaire. Mais, dans sa grande générosité, elle me fit remarquer quelque chose de très juste. Il y a quatre ans, je m’étais déraciné de ma Loire, de ma Bourgogne pour ce Nord à l’injuste réputation sulfureuse, sans pour autant rejoindre qui que ce soit, ni pour occuper un poste professionnel d’un immense intérêt (à l’époque).

Voilà, c’est à la fois tout bête et extraordinaire, mais nous nous aimons. Nous nous sentons indispensables l’un envers l’autre. Nous savons ce qu’il en est des couples actuels ; nous n’en méconnaissons pas les difficultés. Nous ne sommes pas si naïfs, nous avons déjà pas mal vécu. Néanmoins, nous avons décidé une chose : faire mentir les statistiques. Montrer que la fidélité, l’amour à vie, même si ce n’est plus à la mode, c’est une raison supplémentaire de s’y engager.

Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon eut comme épouse Guigone de Salins. J’ai été séduit par la devise « seule », « seulle » ou « ceule » suivie d’une étoile, visible notamment aux Hospices de Beaune. J’ai donc décidé, peut-être de façon un peu ridicule, mais non sans fierté, de reprendre cette devise. S., tu es ma Seulle ¬.

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Tapisserie dite « couverte d’haulte lice faicte à tortorelles » portant les armes de Nicolas Rolin et les armes de Guigone de Salins (Hôtel-Dieu de Beaune)

29 juin 2006

Concarneau

Concarneau, je connaissais (ou plus exactement, je ne connaissais pas) pour avoir lu "Le chien jaune", un Maigret de Georges Simenon. Peut-être en avais-je vu quelques images à la télévision également ? En tout état de cause, c'était du tout neuf pour moi. Et j'ai le sentiment que j'aurais besoin d'y revenir, à condition de me libérer des contingences touristiques, et, sans doute, de rentrer un peu dans l'atmosphère authentique, si elle existe encore, de ce port. Mais entre ça et tout le reste, aurais-je le temps de tout voir, de tout ressentir. Sans doute que oui, d'ici que j'ai au moins 103 ans !

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Petite baie au nord-ouest de Concarneau (je ne me souviens plus le nom exact du site)

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Petite pointe rocheuse non loin de la baie précédente

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Concarneau, la Ville close, à la tombée de la nuit d'un certain soir de novembre, en compagnie d'une certaine S.

1 mai 2023

Premier mai

Le Muguet de mai (ou littéralement, selon la traduction du nom scientifique, Lys dans la vallée de mai) est une espèce herbacée vivace à rhizome de la famille des Asparagaceae (famille des asperges, proche de la famille des lys). Il s’agit d’une espèce de sous-bois ou de lisières forestières se développant sur des sols modérément secs à frais, ni trop acides ni calcaires. La plante est présente en Europe, en Asie occidentale et boréale et en Amérique septentrionale. En France, elle est assez fréquente, sauf dans l’ouest où elle est moins abondante et est absente du pourtour méditerranéen et de la Corse. Il s’agit d’une plante abondamment cultivée à des fins médicinales (historiquement), de parfumerie, et bien sûr ornementales. Toute la plante est extrêmement toxique. Il existe divers cultivars, y compris à fleurs roses.

Photo prise hier 30 avril vers 18 heures dans le bois du Buisson Girod (nom ne figurant pas sur les cartes « ordinaires », au sud de l’étang du dragon terrassé. Qui a parlé de réchauffement climatique ?

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24 août 2022

Virée juillettiste bretonne (2)

Après un copieux repas de fruits de mer (je n’avais jamais mangé autant de coquillages crus), il fut décidé d’aller en balade au Faouët où nous aimons retourner de temps en temps, en compagnie de la duchesse mère. La dernière visite ayant été consacrée à la chapelle Saint-Fiacre, de décidai que nous n’irions voir que la chapelle Sainte-Barbe, moins intéressante à mes yeux pour son intérieur, mais dans un site et un cadre naturel assez extraordinaires. Fromfrom fut étonnée que sa mère ait autant d’allant pour descendre à la chapelle et en remonter. Je pris un peu d’avance, sans pouvoir sonner la cloche en haut car il n’y avait plus de corde (toutefois, la corde est revenue depuis puisqu’un jeune collègue y est allé il y a moins de quinze jours), je fis quelques photos quelques peu inédites, puis je décidais d’aller seul (personne n’aurait pu m’accompagner) voir la fameuse fontaine dans le bois (je ne me souvenais plus que c’était aussi loin) puis, de là, aller voir le fleuve Ellé. Je ne les avais pas revus depuis début juin 2006. Pour la fontaine, Fromfrom m’avait alors raconté que peu de temps avant de me connaître, elle avait fait un vœu validé par le fait que pour la première fois, elle avait réussi à jeter une pièce exactement dans l’étroit orifice de la fontaine (ce que je fis également du premier coup, on admirera, au choix la chance ou l’adresse). Et pour l’Ellé, j’avais été stupéfait par la présence abondante sur les berges et de manière quasi continue d’Osmonde royale (Osmunda regalis). Cette année, la sécheresse, qui n’avait pourtant pas encore atteint son paroxysme, a fait que le cours d’eau avait moins d’allure qu’en 2006.

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L’oratoire était ouvert et a été récemment restauré où il existe une statue récente du saint.

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3 août 2020

Quatorze juillet !

Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.

Non, pour le quatorze juillet, on va chez Karagar où nous attend également Plume. Après une chouette collation, nous effectuons une première visite du jardin. Vladimir nous rejoint alors. Entre deux discussions, nous faisons une seconde visite au jardin. A vrai, dire, je me suis perdu dans ce jardin, non pas uniquement par les multiples chemins, mais aussi et surtout par la richesse botanique que l’on y rencontre, dont je ne connais qu’exceptionnellement. Je dois avouer qu’il me faudrait probablement une saison complète de déambulations pour connaître les noms et reconnaître l’ensemble des taxons. Je suis vraiment enchanté par cette visite et je mesure l’ampleur hallucinante, vertigineuse du travail mené par Karagar. En plus, beaucoup de plantes ont à présent une ampleur très respectable qui donne à ce jardin une dimension qui commence à être sérieusement impressionnante.

Nous nous rendons ensuite à Audierne pour un repas qui donne sur le quai du port. Après un repas de poisson encore inédit, petite visite vespérale avant de rentrer.

Une Aigrette garzette, chère à Plume nous attendait.

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Une magnifique passerelle, avec un bateau qui prend le chenal pour sortir du port. Karagar a insisté pour que je prenne cette photo et il a eu raison je pense.

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Et une vue panoramique sur Plouhinec.

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Ce fut court, ce fut bon, les amis !

27 mai 2020

Les caps Gris-Nez et Blanc-Nez autrement !

Samedi, nous avons décidé de partir tôt pour Boulogne-sur-Mer pour aller quérir, en vente directe sur le port, des crustacés. Nous n’avons pas été déçus puisque nous avons trouvé de belles araignées, mais aussi, plus rare, des étrilles, à prix vraiment plancher. Et, on s’en doutait, des homards, pas chers non plus. Nous avons complété avec turbots, soles et blancs de seiches que nous avons congelé. Pour le premier week-end de déconfinement, les plages du littoral avaient été ouvertes, et une collègue m’avait dit qu’elle était allée se balader au cap Blanc-Nez. Hélas, au retour, en passant par les caps Gris-Nez et Blanc-Nez, les routes étaient barrées, avant les parkings respectifs. Le comportement de certains sur le littoral ayant certainement entraîné les fermetures.

Les photos sont issues de lassemblage panoramique de plusieurs photos (à visualiser en grand).

Au Gris-Nez, faute de falaises de grès (et autres roches) visibles, petit arrêt sur un point de vue que je connais pour y avoir accompagné des collègues pour une étude. De là, je considère qu’on a la Manche à gauche et la Mer du Nord à droite, à moins que la séparation se fasse au Blanc-Nez ?

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Et voici le Blanc-Nez. Pas moyen de voir là non plus les falaises de craie.

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9 juillet 2020

Le triomphe du calme

Le dragon de l’étang a-t-il été terrassé ? En tout cas, tout est calme après la fin du monde présentée précédemment.

 

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Et pourtant, il suffit d’un rien pour que les nuages redeviennent plus menaçants.

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Pourquoi donc ?

Parce qu’il a suffit que deux papillons s’en mêlent !

Un Demi-deuil...

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... et une Mélitée du Mélampyre (recto et verso) Pour cette espèce, jai dû faire un effort pour trouver car je nai pas une documentation suffisante.

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Et une Couleuvre à collier se permet scandaleusement de perturber la surface de l’étang.

 

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Cependant, la communauté floristique se moque royalement de ces basses considérations météorologiques et animales et déploie ses couleurs dans une marche triomphale.

 

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Et tout redevient paisible, comme toujours.

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4 juillet 2020

Fleurs de déconfinement de mai-juin 2020

Avant de passer à autre chose, voici la dernière livraison du printemps « déconfiné » entre le 19 mai et le 9 juin. Les pivoines pour commencer (la rouge vient du marché, les autres du jardins de H.).

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Pour Karagar, Phlomis tuberosa, la Sauge de Jérusalem tubéreuse.

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Des roses anciennes plus mou moins locales.

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25 février 2020

Bascule 2019-2020 (7)

Nous avions déjà visité la cathédrale de Vienne (Isère) à plusieurs reprises (ici, et ), mais personnellement, j’aime beaucoup cet édifice. Il s’agit d’une co-cathédrale, titre partagé avec celle du chef-lieu de département, Grenoble où l’autre co-cathédrale semble assez atypique. Même si je ne la connais pas, elle ne me semble pas aussi intéressante que Saint-Maurice de Vienne. Jusqu’en 1790, la cathédrale était une primatiale (diocèse des Sept Provinces, le plus ancien de la France actuelle dit-on, actuellement rattaché à l’archidiocèse de Lyon).

Lorsque nous sommes arrivés en cet après-midi de Saint-Sylvestre, avait lieu une cérémonie d’enterrement d’un jeune homme de 23 ans, victime d’un accident de la route. Les circonstances étaient bien différentes, mais cela m’a rappelé les obsèques de mon grand-père maternel qui avaient eu lieu ce même jour en 1983.

Nous avons ensuite pu effectuer la visite normalement.

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Une série de chapiteaux que j’ai passé en noir et blanc. Je n’ai gardé que les moins mauvais.

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Et une sorte de moulure sculptée.

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Je ne reviens pas sur le côté clunisien de l’édifice…

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Une « Mise au tombeau » dont je n’ai pu retrouver l’auteur, ni sur place ni sur l’internet, malgré mes efforts.

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7 février 2020

Féminisme exacerbé

Hier, en faisant un saut dans un commerce qui vend des produits agricoles et pour le jardin (entre autres), je passe par un rayon où il y a quelques vêtements destinés aux chasseurs (visiblement) et mes yeux se sont portés sur cette horreur (un tee-shirt avec un dessin très féministe). Je n’en reviens pas, et je crains que cela ne choque quune petite minorité de personnes.

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7 juin 2017

Pour faire patienter Karagar

J’avais déjà publié une note sur cet édifice en 2006 (voir ici). Mais du côté de la qualité photographique, cela n’a rien à voir. Bon, il est vrai qu’il y a de grosses différences entre les appareils, le soin apporté à la prise de vue et le post-traitement. Je montrerai d’autres photos ultérieurement.

Vue du chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais.

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25 juillet 2017

Ascension 2017 (IV) : Chantilly (3)

A l’intérieur du château...

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La bibliothèque, noire de monde, qui accueille, entre autres, le manuscrit des Très riches heures du duc de Berry.

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Les voûtes de la chapelle.

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Et de nombreux tableaux, parfois d’importance majeure, dont voici une sélection (pas forcément les plus connus).

Girolamo da Santacroce (Santacroce v. 1480 – Venise 1556). Mariage mystique de sainte Catherine. V. 1545-1550. Huile sur bois.

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Trophime Bigot (1579-1650). Le repas d’Emmaüs.

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Philippe de Champaigne (1602-1674). Le Cardinal de Richelieu et Le Cardinal Mazarin.

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Émile Jean Horace Vernet (1789-1863). Le parlementaire. Chefs arabes en conseil.

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Enguerrand Quarton et Pierre Villate. La Vierge de Miséricorde de la famille Cadard. 1453.

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Giovanni di Paolo (actif à Sienne entre 1420 et 1482). Cinq anges dansant devant le soleil.

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École française (première moitié du XVIIe s.). Louise Marguerite de Lorraine, princesse de Conti.

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Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867). Vénus Anadyomène.

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Francesco Francia (Bologne, v. 1450-1517). Vierge à l’Enfant assis tenant un chardonneret. Huile sur bois.

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Hyacinthe Rigaud (1659-1743). Louis XIV.

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Et pout cette dernière ça, je n’ai ni auteur, ni titre, ni date.

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Et en publiant la note hier soir, j’ai oublié une œuvre : celle pour la collection de Calyste.

Francesco Raibolini dit le Francia (1450-1517), École Bolonaise. L’Annonciation.

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11 juin 2017

Vacances pascales 2017 (IV) : Dijon

Bon il est quand même plus que temps de revenir en avril dans le duché bourguignon.

Justement, allons à Dijon pour une nouvelle visite à la cathédrale Saint-Bénigne. Avec Fromfrom, nous n’étions allés la visiter qu’à une seule reprise (voir ici). L’édifice gothique actuel date des XIII-XIVe s. et a remplacé une ancienne basilique abbatiale du IXe s.

L’extérieur d’abord. La dernière photo a été prise en ressortant alors qu’il pleuvait.

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L’intérieur. La dernière photo de cette série a été réalisée lors d’une pose de 2,5 s en zoomant, d’où cet effet inédit (image de départ exposée avec l’image de fin et comme des rayons lumineux entre les deux).

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Et enfin la crypte, abritant saint Bénigne, que nous n’avions pas visitée. Elle possède plusieurs niveaux (et périodes d’édification) et est particulièrement remarquable, à commencer par sa taille. Les premiers éléments de cette crypte datent du début du VIe s., mais la majeure partie date du début du XIe s. (étage inférieur d’une splendide rotonde comportant trois rangées concentriques de respectivement 8, 16 et 24 piliers. Pour plus de détails, je vous invite à consulter la remarquable page que consacre Eduard sur le sujet (ici). Personnellement, j’ai été très ému par cette visite. En revanche, l’Orant, qui rappelle un peu celui de Cruas (ici et accessoirement celui de mon avatar que l’on voit aux côtés de mes commentaires depuis des années), est intrinsèquement indigène à l’édifice.

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