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Cornus rex-populi
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19 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (7)

En cette fin juillet, était prévue la fête française du mariage d’un ami et ancien collègue nordiste d’origine angevine. Il avait épousé en comité relativement restreint une franco-américaine, là-bas aux États-Unis dans une ville des Appalaches. Cet ami est une personne qui est assez opposée à ma personnalité pour différents points de vue, même si je l’ai vu évoluer pas mal depuis 13 ans qu’il avait quitté le Nord. En réalité, je m’étais réellement lié d’amitié avec lui à partir du moment où il était parti et nous avions continué à converser par courriel et à nous voir de temps en temps, surtout quand lui revenait dans le coin notamment pour consulter la documentation spécialisée (une des plus riches d’Europe). Il avait évolué en prenant davantage appui sur ses deux pieds sur terre (car c’est un doux rêveur qui ne se rend pas toujours bien compte des réalités concrètes de la vie matérielle). Il y avait été invité en se mettant en couple là-bas en Anjou avec une Allemande (charmante), séparée de son premier mari et elle-même mère de deux enfants. Ce couple avait fonctionné pendant plusieurs années, avant qu’elle ne décide de le quitter. Peu de temps après, il partait retrouver sa future femme dans les Appalaches, qui n’était autre que la fille d’un couple de clients Américains (installés en Anjou : lui universitaire, elle pianiste) de LA ferme bio de ses parents (fromages notamment) et qu’il connaissait vaguement depuis l’enfance, avant de la retrouver bien plus tard, occasionnellement quand elle revenait en France (car enseignante dans une université outre atlantique).

Je passe les détails, il faut juste retenir qu’il existe une singulière amitié entre nous. Lui est un excellent botaniste, sans nul doute le meilleur spécialiste français des ronces (et quand on connaît l’extrême complexité et diversité de ce genre, cela ne peut mériter qu’un immense respect). C’est aussi et surtout une personne d’une très grande gentillesse et qui garde toujours le sourire. Il connaissait Fromfrom pour l’avoir rencontrée à plusieurs reprises.

Nous étions donc invités à la fête à Béhuard, une commune entièrement incluse dans une île de la Loire angevine. Certains pourront penser que nous avons la Loire en commun, ce qui n’est pas faux, mais ce n’est pas la raison de notre proximité. Une fête champêtre avec les amis et les membres de la famille. Pas de chichi donc, mais une forme de cérémonie civile bilingue où les mariés ont témoigné leur amour et leur engagement réciproque, avec des textes (parfois inédits), des poèmes, des chants et de la musique (une création enregistrée ou classique – la sœur de la mariée est une violoniste de niveau international, ce que j’ai découvert après, mais cela ne laissait guère de doute). J’ai retrouvé aussi là-bas un autre ancien collègue, parti aussi depuis longtemps et une stagiaire que j’avais croisée à mon arrivée en 2002 et que j’aurais été incapable de reconnaître). Fromfrom et moi étions dubitatifs sur cette fête. Cela n’avait rien d’exceptionnel, mais c’était honnête et cela nous a fait oublier la catastrophique fête de mariage de ma cousine quatre ans plus tôt où nous nous étions ennuyés comme des rats morts (alors que nous connaissions davantage de monde), épuisés d’attendre le repas pendant sept à huit heures de temps et où j’avais décidé de partir vers 1 h 45 du matin sans attendre le dessert.

Nous avons logé dans l’île dans une chambre d’hôtes assez sympa. Non loin de là, l’église et une échelle de crues de cette Loire presque inférieure. Les niveaux peuvent paraître importants, mais contrairement aux apparences, les crues de cette Loire aval sont moins destructeurs de celles de la Loire moyenne (d’ailleurs, elle n’y a pas sévi les mêmes années). En Loire moyenne les « big three » ne sont pas 1910, 1936 et 1982 mais 1846, 1856 et 1866 (et la quatrième spéciale XXe s., 1907).

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10 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (6)

Nous étions déjà passé à Perrecy-les-Forges en 2010 (voir ici), mais l’édifice était fermé au public pour des raisons de sécurité et en attente de travaux. Depuis, les travaux ont été réalisés et nous avons pu y retourner. L’église appartenait à un prieuré bénédictin autrefois rattaché à l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire (voir ici). Cet église prieurale date du XIe s. (nef et transept) et du XIIe s. (narthex). Cet édifice est de construction hétérogène, mais plusieurs éléments font évidemment penser que nous sommes clairement dans un édifice bourguignon dont les éléments se seraient rassemblés ici, avec plusieurs provenances comme Vézelay, le Brionnais ou diverses églises de la Bourgogne méridionale. Un moment bien agréable…

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10 décembre 2017

Vacances aoûtiennes 2017 (2)

Deux notes la même journée : cela fait une éternité que ce n’est pas arrivé. Il faut que je fasse attention, je risque le claquage !

Après Langres, escale à Châtillon-sur-Seine, dans un hôtel sympa et un restaurant qui ne l’est pas moins. Le lendemain matin, nous décidons de faire l’ouverture de l’église dont nous avions esquissé la visite il y a quelques années (voir ici).

Cette église romane date du Xe ou du XIe s. (Eduard, retient la seconde hypothèse, les bandes lombardes étant du siècle suivant). Elle se trouve sur un point haut de la ville. Il ne faisait pas très beau lors de notre visite matinale. Je ne suis pas tombé en extase devant cette église, mais il est néanmoins vrai que le site est sympa. La mise au tombeau est du XVIe s. L’oratoire dans la crypte est daté du IVe s.

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On trouve aussi plusieurs ensembles de ruines d’un château ducal (ducs de Bourgogne).

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1 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (5)

Je souhaitais rendre une nouvelle visite dans ce château onze après une première visite (voir ici). Ce château, initié dès le XIe s. m’avait toujours été présenté, notamment par ma grand-mère paternelle, comme le château de Marguerite de Bourgogne (voir ce que j’en disais en 2006). En 2017, notre guide réfute définitivement l’hypothèse selon laquelle elle y mourut et même le sous-titre mentionnant la reine de France qui figure encore sur de nombreux panneaux ou annonces touristiques. Cette année, nous avons pu visiter une partie (moins d’un dixième) des souterrains du château qui servaient aux domestiques, comme système de défense ou encore comme dispositif de fuite (très intéressant complément à la visite).

Quelques « objets » figuraient dans le château. Si j’ai compris le sens de reconstitution d’armes médiévales ou d’un chariot de transport de prisonniers, je n’ai pas compris ce que signifiait la très grande reproduction d’un voilier de haute mer (aucune explication).

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3 décembre 2017

Vacances aoûtiennes 2017 (1)

Lors du week-end estival dans le marais aux lièvres, Karagar avait évoqué, je ne sais plus exactement à quel propos, la cathédrale de Langres. Comme il l’avait laissé entendre, cet édifice roman possède une nef assez semblable à Saint-Lazare d’Autun, notamment dans son élévation à trois niveaux très clunisienne (Cluny III). Cependant, elle est de construction globalement postérieure à Saint-Lazare.

Lors de la seconde période de vacances estivales, il avait été décidé de faire une étape. Et la première phase de cette étape se trouvait donc à Langres.

Cette ville évoque le plateau dont il a hérité du nom, lequel rappelle la source de la Seine. J’ai déjà eu l’occasion de le dire, mais je trouve qu’en poussant à peine, la phrase traditionnelle « La Seine prend sa source sur le plateau de Langres » est à peine plus précise que « La Loire prend sa source dans le Massif central » quand on sait que le plateau en question est au moins aussi vaste qu’un département !

Par ailleurs, Langres, c’est aussi le lieu où travailla ma grand-mère paternelle durant les années 1920 (et peut-être au tout début des années 1930), dans un hôtel restaurant, le plus bel établissement de la ville qui existe toujours. J’ignore combien de temps elle y resta. Ce que je sais en revanche, c’est qu’elle n’était pas payée (et qu’aucune cotisation sociale n’était versée) et qu’elle ne pouvait compter que sur les pourboires, qui étaient semble-t-il significatifs à l’époque pour ce « petit personnel ». Mais un travail très dur, à n’en pas douter (et cela n’a sans doute guère changé aujourd’hui).

C’était mon premier passage à Langres. Cette ville, situé sur un promontoire rocheux calcaire m’évoque un peu la « montagne couronnée » (Laon) ou la « montagne éternelle » (Vézelay). La ville possède encore des vestiges de fortifications gallo-romaines et médiévales. Pas de photos, nous nous sommes concentrés, uniquement sur la cathédrale Saint-Mammès.

Il ne faut pas être rebuté par la façade et les tours et la façade du XVIIIe s. En revanche, le toit « bourguignon » à tuiles vernissées passe. Le chevet était peu visible et peu photographiable.

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L’intérieur est sympathique. Les voûtes sont gothiques et cela lui va bien. Un joli chœur et un déambulatoire, Contrairement à Autun. Une heureuse surprise. En revanche, la sculpture est très loin d’être aussi riche qualitativement et quantitativement.

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Un haut-relief : La résurrection de Lazare, XVIe s.

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27 août 2017

Vacances juilletistes 2017 (2)

La collégiale de Notre-Dame-en-Vaux est le second (certains diront le premier) grand édifice gothique (fin XIIe – début XIIIe s.) de la ville de Châlons-en-Champagne. Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est l’emplacement de l’édifice, très proche de la rivière (le Mau), ce qui ne permet pas d’observer bien en face la façade, sauf à aller se positionner de l’autre côté du cours d’eau enserré de deux quais verticaux où circulent les voitures. A plusieurs titres, j’ai trouvé l’édifice plus intéressant que la cathédrale, même s’il est globalement plus sombre. Je ne sais où j’avais la tête, je n’ai fait aucune photo présentant l’édifice dans son ensemble (du fond de la nef).

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Attribué à Pieter I Cock d’Alost (1502-1550). Triptyque de l’Adoration des Mages. Huile sur panneau.

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13 août 2017

Vacances juilletistes 2017 (1)

Châlons-en-Champagne, nous y passons régulièrement tout près dès lors que nous allons en Bourgogne ou dans la Loire, mais nous ne nous y arrêtons jamais. J’y avais néanmoins dormi une fois en revenant de loin. Cette fois, sur la route des vacances juillettistes, il était question d’aller voir la cathédrale, un autre édifice de la ville et un autre tout proche. Je dois dire que j’y allais à reculons, je ne la sentais pas du tout cette cathédrale Saint-Étienne. Était-ce dû à l’absence de grande tour, de flèche ? Ou à cette façade qualifiée de baroque ? Ou parce que j’en avais peu entendu parler ? Bref, cela ne me disait rien, la consœur de Reims vampirisant toutes mes attentions. Eh bien, je me trompais. L’édifice ne démérite pas. La nef paraît très longue, surtout vue de l’extérieur. L’édifice gothique, comme souvent, fait suite à une cathédrale romane (dont subsiste notamment la tour nord) et la partie gothique s’est d’abord greffée à du roman dès la fin du XIIe s. avant de s’en affranchir (fin XIIIe – début XIVe s.) et a été poursuivie jusqu’au XVIe s. Les quatre dernières photos sont celles des vitraux des XII-XIIIe s., conservés dans une salle spéciale. Personnellement, sans tomber à la renverse, j’ai plutôt bien aimé cet édifice au final.

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22 avril 2017

Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (23)

Avant de consacrer, plus tard, une série à deux peintres très connus, voici les derniers autres tableaux des peintres de la période.

Attention, pour les deux œuvres suivantes, la sensibilité des végétariens pourrait être mise à l’épreuve !

Joachim Beuckelaer. Anvers 1533-1573. Jésus chez Marthe et Marie. Monogrammé 1565.

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Pieter Aertsen. Amsterdam 1507/08-1575. La cuisinière. Monogrammé 1559.

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Pieter Aertsen. Amsterdam 1507/08-1575. Le retour d’un pèlerinage à Saint-Antoine.

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Quinten [Quentin] Metsys. Louvain 1465/66 – Anvers 1530. Triptyque de la confrérie de Sainte-Anne à Louvain. Panneau central : La famille da sainte Anne. Volet gauche : L’ange prédit à Joachim la naissance de Marie. Volet droit : La mort de sainte Anne.

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2 juillet 2017

Ascension 2017 (II) : Chantilly (1)

Le lendemain, nous partons pour Chantilly. Le château n’ouvre ses portes qu’à dix heures. Ce sont les premières journées vraiment chaudes et pourtant nous ne sommes que fin mai.

Le château principal a été bâti au départ au XIVe s., mais n’a cessé d’être modifié, détruit, reconstruit… Ce que nous voyons aujourd’hui date essentiellement du XIXe s. Les écuries (deuxième photo),  datent du XVIIIe s., tout comme le château d'Enghien (dernière photo). Le château a appartenu au « Grand Condé » dont Le Nôtre conçut les jardins. Et plus tard, le duc d’Aumale en fut son dernier propriétaire avant qu’il ne soit donné à l’Institut de France.

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29 juin 2017

Ascension 2017 (I) : Senlis

Nous passons sans transition de Pâques à l’Ascension !

Depuis des années, cela me trottait dans la tête : aller visiter le château de Chantilly. Mais quitte à y aller, autant y aller tranquillement en faisant une halte dans le coin. Ainsi, nous sommes partis la veille dans l’après-midi, en décidant de faire une halte à la cathédrale de Senlis, qui ne peut être ignorée, d’autant qu’il s’agit d’une des cathédrales importantes dans l’histoire des débuts du gothique puisqu’elle a été commencée à partir du milieu du XIIe s. et pour ainsi terminée une trentaine d’années plus tard (bien sûr, il y eut des modifications et des ajouts par la suite). Je ne me souviens pas que Karagar ait déjà évoqué cet édifice (mais cela a pu m’échapper), mais en tout état de cause, j’avais été séduit en découvrant cette cathédrale en images quelques mois plus tôt. Et je ne fus pas déçu (et Fromfrom non plus) en la découvrant pour de bon.

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3 septembre 2017

Vacances juilletistes 2017 (3)

A quelques kilomètres seulement de Châlons-en-Champagne, on trouve un village de moins de 600 habitants où se dresse une église de la taille d’une cathédrale : la basilique Notre-Dame de l’Épine. Contrairement à Notre-Dame-en-Vaux aux premiers éléments gothiques de la cathédrale Saint-Étienne qui datent plutôt des débuts du gothique, nous sommes ici en présence d’un édifice construit au début du XVe s.

Le jour du 14 juillet, je ne reste pas dans mon lit douillet, mais j’emmène la marquise de Fromulus visiter l’édifice sous le soleil revenu et triomphant. Et je dois dire que ce beau temps a augmenté sensiblement mon intérêt pour le lieu.

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Une photo panoramique composée de l’assemblage de 7 photos verticales. C’est surtout un exercice, car géométriquement parlant, c’est assez mauvais. En revanche, les raccords entre photos sont totalement invisibles.

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Il n’y a pas qu’en Bretagne que certaines gargouilles ont des fouilles.

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Pour Plume, le « petit » saint Sébastien du portail sud.

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Belle clarté à l’intérieur, certes pas très étonnante : des fenêtres larges mais pas très hautes (je n’ai pas dit qu’elles ne le seraient pas assez). A cause du jubé, la marquise relève un faux air de Notre-Dame du Folgoët, tout en le considérant bien inférieur. Se surajoute une poutre de gloire. Personnellement, je considère que cela n’a rien à voir. J’aime beaucoup cet édifice, loin de l’approche de la basilique finistérienne et finalement assez « classique » de cette large zone incluant la Picardie, la Champagne, la Bourgogne du septentrionale (enfin je pense).

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Le Tabernacle reliquaire ou Trésor (1549).

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Une grosse bête à cornes sévissant sur le jubé. Vive Helix pomatia !

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Encore une photo à pose longue réalisée en zoomant.

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10 mai 2017

Comment passer de l'artichaut à la pivoine ?

Je n’étais pas allé dans le jardin médicinal depuis un bon moment et j’avais presque oublié qu’il était doté d’artichaut Cynara scolymus L. (= Cynara cardunculus var. scolymus). Du coup, celui de Plume n’est pas si précoce que ça.

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J’en ai profité pour faire quelques autres photos d’Aubépine monogyne, d’Anthrisque sauvage, d’Iris blanchissant, d’Arbre de Judée...

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Et, petite vengeance de la vengeance calystéenne, je ne montre pas mes grosses pivoines du marché dominicale, mais deux espèces sauvages du même jardin : la Pivoine jaune et la Pivoine officinale.

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8 mai 2017

Vacances pascales 2017 (III) : Chaource

C’est une petite commune (environ 1100 habitants) que j’ai traversée pour la première fois en 2002, lors de mon départ en voiture pour le Nord. Évidemment, elle est connue pour donner son nom à un remarquable fromage de vache. Elle est sur l’une des deux grandes routes possibles joignant le Septentrion et le Pays éduen, c’est-à-dire entre Troyes et Nitry (longeant l’A6 permettant de gagner Pouilly-en-Auxois). Depuis de nombreuses années, nous avions remarqué l’église et les panneaux touristiques qui en font la promotion. Mais Fromfrom n’avait jamais voulu s’arrêter. Cette fois-ci, après Reims, nous avions fait étape dans un hôtel du coin, et Fromfrom ne pourrait pas refuser d’aller visiter l’édifice. Celui-ci n’est pas particulièrement transcendant vu de l’extérieur, mais comme souvent, j’ai eu du nez parce que Fromfrom a été ravie de découvrir l’intérieur et sa riche décoration, à commencer par la soixantaine de statues. Mais pas seulement.

Initiée au XIIe s., l’église Saint-Jean-Baptiste est davantage un édifice réalisé à la Renaissance dans un style principalement gothique.

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Dans la chapelle du Sépulcre (en réalité, une sorte de crypte), trône, dit-on, une des plus belles réalisations en matière de « mise au tombeau » (XVIe s.). Parti sans trépied, je n’en ai pas tiré de très belles photos, car les conditions de prise de vue étaient particulièrement délicates (faible luminosité et pourtant forts contrastes d’éclairage). Cette mise au tombeau est accompagnée de plusieurs soldats très expressifs et des donateurs.

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La majorité des sculptures date du XVIe s., mais certaines, plus rares, du XVe s. et d’autres du XVIIe s.

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Plume trouvera deux expressions bien différentes de saint Sébastien.

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Une Annonciation du XVe s. pour Calyste.

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Et voici enfin une sculpture de 1947.

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Et des peintures.

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24 avril 2017

Vacances pascales 2017 (I) : Reims (1)

Nous avions commencé nos vacances par un arrêt dans la cité des sacres de rois de France en commençant la visite par la cathédrale Notre-Dame. Nous avons eu du mal à trouver un stationnement, car logique extrême, on a décidé là-bas de réaliser simultanément des travaux dans toutes les rues, neutralisant par la même occasion, un nombre considérable de places de stationnement. Nous finissons cependant par trouver et nous pensions logiquement que le stationnement était gratuit dans cette rue. Mais non, ce n’était en réalité pas le cas et nous nous en sommes aperçu qu’au retour en revenant par le bas de la rue alors que nous l’avions quitté par le haut (et comme il n’y avait aucun marquage au sol, ni d’horodateur à portée raisonnable de vue, comment pouvions-nous deviner ?). Cependant, nous n’avons pas fait l’objet d’amende. C’est en allant à la cathédrale que je me suis aperçu que je n’avais oublié mon portefeuille à la maison, donc aucune pièce d’identité, aucun papier de la voiture et aucun moyen de paiement. Seule Fromfrom avait ses papiers, mais pas ceux de la voiture. Cela m’a un peu gâché le plaisir, mais en même temps, il nous fallait compter sur le peu de probabilité d’avoir un contrôle de police, encore que c’est un coup à avoir un contrôle. Cependant, il n’en a rien été, tout s’est bien passé, j’ai simplement vécu 100 % aux crochets de Fromfrom, comme d’habitude, en somme !

La cathédrale, c’était la seconde grande gothique que j’ai vue au cours de mon enfance et lors d’un voyage estival passé avec mes parents au début des années 1980. La première, c’était Strasbourg qui m’avait surtout impressionné par son extérieur et sa hauteur considérable. La cathédrale de Reims m’avait plu bien davantage, à commencer par la symétrie de sa façade, par ses portails monumentaux richement sculptés, par sa nef et son revers de façade sculpté, par son toit et sa flèche, par ce qui était exposé au palais du Tau, par cette maquette (ou dessin ?) de la cathédrale idéale de Viollet-le-Duc. Et bien sûr le fameux ange au sourire, ainsi que son jumeau l’archange Gabriel, qui a perdu une aile.

Reims, cela avait été aussi le lieu où Fromfrom et moi nous étions retrouvés pour la quatrième ou cinquième fois en mars 2006, alors qu’elle était Vice-Présidente de la S*P*R*E*V et administratrice de la Fédération européenne (au moins) des association analogues, autrement dit, ce club qui consiste à organiser des voyages et des gueuletons à l’œil à travers toute l’Europe ! C’est là-bas aussi que j’avais connu ce couple très sympa de Sèvres, qui fut parmi les rares personnes à assister à la fois à notre mariage civil et à notre mariage religieux. La gentillesse, la générosité de ces personnes, je l’avais perçue dès le départ. J’aimerais beaucoup les revoir…

Bon, je ne vais pas passer tout en revue puisqu’il y a déjà eu un compte rendu en 2006 ici et des photos (de 2006) en 2015 à partir de . Voici simplement quelques nouvelles photos un peu plus « travaillées ».

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A noter, en plus de ceux de Marc Chagall, des nouveaux viraux (2011) d’Imi Knoebel posés à l’occasion des 800 ans de la cathédrale.

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10 juillet 2017

Ascension 2017 (III) : Chantilly (2)

En attendant de visiter les intérieurs du château et de nous restaurer, nous faisons un tour dans le parc.

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Dans les douves du château les carpes sont aux abois à force de nager dans une soupe surchauffée. Nous verrons plusieurs poissons morts, probablement de la nuit précédente ou du petit matin même, car c’est la première vraie « grosse » journée chaude de l’année. Plus qu’une question de surpopulation de Cyprinus carpio, c’est bien un problème de qualité de l’eau qui est en cause (dont l’azote nitrique et surtout orthophosphates), impliquant des développements algaux très importants, en particulier des algues planctoniques produisant énormément d’oxygène durant la journée grâce à la photosynthèse très active et en en consommant énormément pendant la nuit par respiration (à laquelle il faut ajouter l’oxydation de la matière organique par les bactéries aérobies). Donc, plus d’oxygène dissous en fin de nuit, qui dégaze d’autant plus dans l’atmosphère quand il fait chaud.

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En revanche, dans les petits chenaux du parc, les eaux sont bien plus claires et sans doute plus fraiches et donc plus propices aux carpes. Des carpes rougeâtres, magnifiques que Fromfrom a pu observer à loisir.

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Sur le grand canal a lieu des entrainements d’aviron de grandes écoles françaises. C’est chic. La translation sur l’eau sur des « machins » aussi fins me sidère.

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Les chaumières du du parc avaient inspiré le hameau de Marie-Antoinette à Versailles. C’est d’ailleurs là qu’on trouve un bon restaurant parmi les colverts qui viennent chercher les miettes des clients.

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21 avril 2017

Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (22)

Vincent Sellaer. ? vers 1500 – Malines avant 1589. Jupiter en Satyre, Antiope et leurs enfants Amphion et Zéthos.

 

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Jan Cornelisz Vermeyen. Beverwijk, Haarlem vers 1500 – Bruxelles 1559. Triptyque de la famille Micault. Panneau central : La Résurrection de Lazare. Volet gauche : Jan Micault, receveur général de Charles Quint et ses trois fils. Volet droit : Livina Cats van Welle, épouse de Jan Micault et ses quatre filles.

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Jean Bellegambe. Douai vers 1470 – ? vers 1534. Panneau central d’un triptyque. La Vierge à l’enfant.

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3 juin 2017

Trois charades pour la Pentecôte

J’aurais bien des anecdotes avec le boulot (parfois des choses hélas moins réjouissantes), mais je n’en ai pas toujours le goût. Et j’ai même un peu de mal à terminer de montrer ce que nous avons vu pendant les vacances de Pâques. Toutefois je vous propose plusieurs charades pour que vous puissiez découvrir les endroits où nous sommes allés durant le week-end de l’Ascension.

Premier endroit

Mon premier est rempli d’érythrocytes.

Mon second est un faux iris riverain.

Mon tout permet d’y voir cette expression bourguignonne qui n’a pas échappée à Fromfrom.

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Deuxième endroit

Mon premier n’est pas que cultivé.

Mon deuxième est une maison bretonne.

Mon troisième est la dernière syllabe d’une possession lamartinienne.

Mon tout permet d’y voir ceci, autrement dis un paradis fromfromien.

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Troisième endroit

Mon premier n’est pas moche.

Mon second est la dernière syllabe du contraire d’une hêtraie.

Mon tout permet d’y voir cette Annonciation qui n’a pas échappée à Fromfrom. [Calyste na rien à voir là dedans, enfin pas que je sache]

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17 avril 2017

Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (18)

Jan Mostaert. Haarlem vers 1475 – 1555/56. Volets d’un retable. Volet droit : Elisabeth van Dorp (?) présentée par saint Paul.

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Maître de 1518 (Jan van Dornicke ?). Actif à Anvers au premier quart du XVIe s. Triptyque de l’abbaye de Dielegem. Panneau central : Jésus chez Simon le Pharisien. Volet gauche : La résurrection de Lazare. Volet droit : Le ravissement de Marie-Madeleine et un abbé prémontré en donateur. On dirait quil sest inspiré de la Vénus de Boticelli ?

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16 avril 2017

Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (17)

Adriaen Isenbrant. Entre 1480 et 1490 - juillet 1551, Bruges. Portrait de Joris van de Velde, bourgmestre de Bruges, sa femme Barbara le Maire et leurs enfants présentés par saint Georges et sainte Barbe. Provenant de l'avers du volet gauche du diptyque de la Vierge des Sept Douleurs de l'église Notre-Dame de Bruges.

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Quinten [Quentin] Metsys. Louvain 1465/66 – Anvers 1530. La Vierge à l’enfant.

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Quinten [Quentin] Metsys. Louvain 1465/66 – Anvers 1530. La Vierge à l’enfant. Non, je ne radote pas, on a bien deux fois le même auteur avec le même titre. Cet auteur est très connu (au moins de moi), notamment par Le Prêteur et sa femme que nous avions vu en vrai au Louvre et dont j’avais raté la photo. Pour ma part, je préfère cette seconde œuvre, le baiser paraissant très sensuel, du moins de la part de Marie.

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Joos van der Beke dit van Cleve. Clèves vers 1480/85 – Anvers 1540/41. Sainte Anne trinitaire et saint Joachim.

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27 avril 2017

Vacances pascales 2017 (II) : Reims (2)

Qui dit la cathédrale Notre-Dame, dit la basilique Saint-Remi (je dis et écris bien Remi et non Rémi. En 2006, nous l’avions visitée de manière quasi-privée un matin d’hiver par un temps maussade et elle était intérieurement illuminée (voir ici et ).

Cette fois-ci, il faisait soleil, mais aucun éclairage significatif à l’intérieur. Deux sensations bien différentes.

 

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20 avril 2017

Retour à la maison

Nous sommes rentrés à la maison. C’est idiot, mais demain j’ai une réunion importante où je dois seconder ma présidente. Alors nous sommes rentrés de vacances plus tôt que si nous avions juste voulu arriver à temps pour voter. En attendant, une photo énigme : d’où vient ce chœur ? Je précise que cette photo a fait l’objet d’une grande application à la prise de vue et en post-traitement afin que les fenêtres ne soient pas surexposées et les pierres pas sous-exposées. Je suis assez content de mes progrès récents dans ce domaine car les logiciels ne peuvent pas tout.

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13 mars 2017

Vous avez dit printemps ?

Voici une suite de photos sensées traduire l’arrivée du printemps. Cependant, les premières remontent à début février.

3 février : au boulot

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14 février : encore au bouot

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25 février : le premier vient du marché, les autres du jardin

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26 février : une jonquille du jardin rentrée à l’intérieur.

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9 mars : de sortie dans le bassin minier

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10 mars : au boulot

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12 mars : au jardin ce dimanche

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15 avril 2017

En léger différé du pays éduen...

Voici deux photos du jardin potager du domaine du Dragon terrassé.

Sur la première, la partie semée/plantée (seul le fond est vierge pour l’instant). J’ai dû arroser un peu et comme il ne pleut toujours pas, je vais sûrement être obligé de recommencer.

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Sur la seconde (la plus grande partie mais tronquée ici), encore aucune plantation. L’ancienne « cabane au fond du jardin » reconvertie en abri à outils. Et Ulmus laevis Pall. (Orme pédonculé) d’une douzaine de mètres de haut, issu d’une graine issue d’un arbre des bords de la Loire tourangelle en 2000. Cet arbre est le seul de son genre à des kilomètres à la ronde, ce qui limite un peu les risques de graphiose. Par ailleurs, cette espèce, contrairement aux deux autres, est un peu moins sensible).

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3 avril 2017

Musée des arts anciens de Bruxelles : une œuvre, un jour (3)

Une œuvre hélas sous verre. J’ai dû faire un post-traitement assez important.

Atelier de Rogier van der Weyden. Tournai 1399/1400 – Bruxelles 1464. Le triptyque Sforza. Panneau central : Le calvaire avec Alessendro Sforza et deux autres donateurs. Volet gauche : La nativité avec sain Bavo (?) et saint François. Volet droit : Saint Jean-Baptiste avec sainte Catherine et sainte Barbe.

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5 mars 2017

Palais des beaux-arts de Lille : une œuvre, un jour (28)

Cette livraison dominicale est plus importante que d’habitude.

Maître du Saint-Sang (d’après). Actif à Bruges à partir des années 1510. Sainte Famille. Huile sur bois.

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Louvain ou Bruxelles. Vers 1480. Portraits de Barbe deCroesinck et Louis Quarré et en donateurs. Huile sur bois.

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Anciens Pays-Bas du Sud. Début du XVIe s. Le Christ bénissant la Vierge. Huile sur bois.

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Jean Bellegambe. Vers 1520. Triptyque de la Trinité de Marchiennes. Huile sur bois.

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Jean Bellegambe. Premier tiers du XVIe s. Triptyque du Bain mystique. Huile sur bois.

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