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Cornus rex-populi
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3 mai 2018

Laonnois, mars 2018 (3/3)

Lors du premier après-midi, nous avons bien sûr visité la cathédrale (voir une de nos précédentes visites ici). Heureusement d’ailleurs, car j’y ai pris beaucoup de plaisir. Mais pour commencer, quelques noir et blanc pour me venger une dernière fois du mauvais temps.

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Sinon, il n’y a pas à dire, voilà quand même une sacrément belle cathédrale. Bien que dépourvue de déambulatoire dans le chœur, je l’aime énormément. A mes yeux, je pense que cela reste ma deuxième plus belle cathédrale préférée de Picardie. Qui plus est, un grand sentiment de liberté, car il n’y a presque personne dans l’édifice, avec cette impression d’être presque seul au monde à en profiter. Après plusieurs photos réalisées dans la nef, une dame, constatant que la lumière a encore décliné, me propose d’allumer les lampes de la nef (jusque-là seuls les bas-côtés étaient éclairés). J’accepte volontiers, car je me dis que cela donnera une autre ambiance à l’édifice (car je n’avais techniquement pas besoin d’éclairage supplémentaire puisque j’opérai au trépied). Voici donc cette fois quelques photos colorées, comme antidotes aux photos en noir et blanc ou ternes présentées lors des précédentes notes !

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Et une autre photo aves les lampes de la nef allumées.

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28 mars 2018

Mes curiosités du musée des Beaux-arts de Tours (14)

Maître de la Croix des Piani d’Invrea (Ligurie, actif pendant le 2e ¼ du XIVe s.). La Crucifixion. Tempera sur bois (peuplier).

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Cecco di Pietro (documenté à Pise de 1364 à 1399, mort avant 1402). La Vierge et l’Enfant, dit La Vierge aux cerises. Tempera sur bois (peuplier).

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Lippo d’Andrea (Florence, 1377 – av. 1451). Les Funérailles de saint Benoît. Tempera sur bois (peuplier).

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Lorenzo Veneziano (Venise, actif de 1353 à 1379). La Crucifixion. Tempera sur bois (peuplier).

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Lorenzo Veneziano (Venise, actif de 1353 à 1379). Les Funérailles de saint Jean-Baptiste. Tempera sur bois (peuplier).

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Niccolò di Tommaso ? (documenté à Florence, Naples et Pistoia, dans la 2nde moitié du XIVe s.). Joseph d’Arimathie. Tempera sur bois (peuplier).

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Et pour Calyste : deux pour le prix d’une !

Giovani di Tano Fei (documenté à Florence de 1385 à 1420). L’Annonciation. Tempera sur bois (peuplier).

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Naddo Ceccarelli (Sienne, connu v. 1347). L’Annonciation et L’Adoration des Mages. Tempera sur bois (peuplier).

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28 mars 2018

Mes curiosités du musée des Beaux-arts de Tours (13)

Passons à des choses un peu plus sérieuses ! Enfin, si on veut...

Mechteld Lichtenberg toe Boecop (Utrecht, v. 1520 – Kampen, 1598). Adoration des Mages avec un groupe de donatrices. Huile sur bois.

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Flandre, v. 1520-1525 ( ?). Adoration des Mages. Huile sur bois.

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Atelier d’Albrecht Bouts (Louvain ? 1451/1455-1549). Mater dolorosa. Huile sur panneau (chêne).

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Flandre, début du XVIe s. Vierge à l’Enfant entre deux anges (panneau central). Saint Jean l’Évangéliste et sainte Madelaine (panneaux latéraux). Huile sur bois.

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24 mars 2018

Elle a 05 ans

Comme il y a cinq ans, pour les 05 ans de Fromfrom, nous sommes allés (dimanche dernier) dans un château-resto où on a très mal fabuleusement bien mangé. Tout était parfait à part un des vins blancs secs trop sec à mon goût (il faut dire que c’est un vin de l’Artois (je n’ai pas écrit Arbois), dont la vigne a aujourd’hui disparu (on peut le regretter car sans être terrible, c’était une curiosité). Mais bon, c’est histoire de dire car les vins étaient bons, voire exceptionnels. Je n’en dis pas plus, mais je puis dire que si je connaissais déjà plusieurs ingrédients, ils étaient ici sublimés comme jamais. La grande cuisine, ça a quand même quelque chose d’émouvant. Fromfrom se souviendra encore du menu dans dix ans. Savez-vous que je laime cette leutrée ?

Au retour du restaurant…

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28 janvier 2018

Triangle 2017-2018 (3)

Un matin est consacré à des achats traditionnels à Pont-Aven. Puis, nous faisons un saut « touristique » dans la ville close de Concarneau. Nous décidons d’y déjeuner. Pas grand-chose d’ouvert en cette saison, mais peu importe, nous tombons sur une bonne crêperie (c’était inespéré car il n’y avait plus guère de place que pour nous). Une bonne adresse avec de vraies bonnes crêpes et un bon rapport qualité prix, ce qui est rare (en général, quand c’est pas trop cher, c’est pas terrible ou meurt de faim).

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7 janvier 2018

Vacances aoûtiennes 2017 (5 et fin)

En mai 2010, nous étions passé voir le château, complètement fermé au public à l’époque. Derrière la porte, en prenant une petite route, on pouvait voir ça.

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En 2017, je découvre que le château est ouvert durant plusieurs jours durant tout l’été. Comme c’est tout près de notre lieu de villégiature éduen, nous nous pointons en début d’après-midi du samedi 19 août. Nous sommes accueillis, avant l’heure d’ouverture officielle, par le propriétaire lui-même, qui nous laisse un instant le temps de finir son repas (mais sans se changer intégralement – il s’excusera de ne pas avoir changé son short dédié aux travaux). En 2010, selon mes estimations, le château était sans doute encore aux mains des anciens propriétaires ; cela a changé quelques temps après. Lui est un homme d’affaires qui semble s’approcher peu à peu de la retraite et elle (avec qui nous avons parlé également) est dans la viticulture (Beaujolais et Bourgogne du sud – ils n’ont pas cherché à nous en vendre contrairement à ce que certains guides laissent penser). Les enfants, eux, se prélassaient sur des chaises longues au soleil, sans même faire mine de se préoccuper de nous.

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Selon les informations données, le site a été occupé par un camp romain (on trouve une sculpture antique incluse dans un ancien mur d’enceinte), mais c’est au XIIIe s. que le seigneur de Loges y installe un premier château-fort. Le château principal actuel date du XVe s., mais a été remanié assez profondément aux XVIe et XVIIe s. (les tours sont celles du XVe s.). Le château « secondaire », en réalité la Porterie, date du XVIe s. Au XVIIe s., un certain Jean VII Morelet, fidèle de Louis XIV, achète le château. Ce nom vient, paraît-il de « Maure laid ». Louis XIV autorise le changement de nom de Loges en Morelet. Je ne sais pas qui a fait sauter le e par la suite, car il s’agit aujourd’hui de Morlet et c’est aussi le nom de la commune.

On visite peu l’intérieur en dehors d’une pièce du château principale et de plusieurs pièces de la Porterie, laquelle menace ruine, d’où d’imminents travaux de consolidation. Le château nest classé que depuis 2014.

Ce château est encore très méconnu, mais cela a été une vraie belle découverte. Le propriétaire, en apprenant ma profession était un peu gêné car n’arrivant pas à venir à bout des mauvaises herbes un peu partout, il utilise des herbicides, choses que je ne peux véritablement blâmer, ce qui a néanmoins permis à son épouse de s’en prendre gentiment à lui, car je justifiais ses propos de « viticultrice » visiblement axée sur le bio.

Le pigeonnier.

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La porterie vue de l’intérieur…

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… et de l’extérieur.

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Le château « principal ».

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10 mars 2018

Triangle 2017-2018 (7 ter)

Je reviendrai sur le musée des beaux-arts de Tours dans d’autres notes, mais voici quelques images supplémentaires de la ville. Pour les trois photos qui suivent, je suis sur la passerelle Saint-Symphorien (autrement appelée « pont de fil ») qui traverse la Loire, uniquement pour les piétons et les vélos.

La cathédrale Saint-Gatien et le château de Tours (lequel abritait autrefois un sympathique « historial de Touraine », filiale du « musée Grévin », mettant en scène des personnages historiques grandeur nature du Moyen Âge jusqu’au XIXe s. C’était assez sympa. Mais cet historial a été supprimé au cours de la première décennie des années 2000. Le château abrite désormais d’autres espaces muséaux.

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La Loire avec un îlot de sables et de graviers faisant peau de chagrin avec la montée des eaux. En rive gauche, la bibliothèque municipale (architecture très massive – je m’y étais rendu pas mal de fois au début des années 1990). Au fond, le pont Wilson, autrement appelé « pont de pierre », qui s’était écroulé en 1978, suite au déchaussement de ses piles. Ces dernières reposent en effet sur des pieux de chêne, mais l’incision du lit de la Loire (son surcreusement du fait des extractions massives de graviers et de sables durant des décennies) et peut-être la sécheresse de 1976, les avaient mis à sec et provoqué leur pourrissement. Je parle de cela parce que cet accident a eu, quinze ans plus tard seulement, des répercussions positives dans la volonté de préservation du fleuve, et d’une certaine manière dans les travaux que je mènerai avant et pendant ma thèse. A droite, un « épi » longitudinal boisé, appelé duit (ou dhui), ouvrage de navigation submersible qui servait à orienter la Loire, fleuve en tresses jusqu’au XIXe s., dans un chenal de navigation préférentiel, afin de favoriser le passage des nombreux bateaux. Ces ouvrages ont été construits au milieu du XIXe s sur l’ensemble du cours moyen du fleuve. Nombreux sont ceux qui subsistent aujourd’hui. Nombreux sont ceux qui accueillent des arbres, mais ce n’était pas prévu à l’époque. Compte tenu de l’incision du lit que l’on peut évaluer à Tours entre 1 et 1,5 m, ces duits sont désormais un peu « perchés » ; cela se voit d’ailleurs sur cette photo puisque le débit est assez fort (les derniers bancs de sable sont en train de disparaître) et pourtant le duit est encore loin d’être submergé.

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4 mars 2018

Triangle 2017-2018 (7 bis)

Nous sommes effectivement passé à Tours, pour rendre visite au musée des Beaux-Arts et à la cathédrale. Les œuvres présentées dans la précédente note sont des photos que j’ai prises au musée. J’en montrerai d’autres plus tard. Après avoir visité le musée, nous nous dirigeons à la cathédrale, dans laquelle il ne fait pas chaud. Cette cathédrale, je l’ai connue dès le deuxième jour où j’étais arrivé à Tours pour la rentrée universitaire de 1990. Je n’étais pas rentré dans cet édifice depuis cette époque et je ne me souvenais plus de ce à quoi elle ressemblait. La cathédrale Saint-Gatien actuelle a été initiée au XIIe s., le chœur est du XIIIe s., la nef et les chapelles latérales des XIV-XVe s. et les tours du XVIe s. Ces tours ne mesurent que 68 et 69 m de haut, soit moins que celles de la cathédrale Saint-Croix qui culminent à 88 m. J’ai voulu vérifier cela et cela m’a beaucoup étonné, je pensais que Saint-Gatien étaient plus haute. Cela tient probablement à l’architecture plus élancée de Saint-Gatien, à son positionnement par rapport aux bâtiments environnants et à sa position par rapport à la Loire (très proche du fleuve et pas sur un coteau comme à Orléans). Je préfère le style extérieur de Saint-Gatien par rapport à Sainte-Croix et je trouve la façade et les tours plus gracieuses que celles d’Orléans, bien massives à d’exception des « couronnes » sommitales et pas « raccord ». Comme ou le verra, il ne faisait pas beau.

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Le chœur est décalé vers la gauche par rapport à la nef, surtout du côté gauche, mais la cathédrale n’est cependant pas « tordue » comme Saint-Corentin de Quimper.

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10 février 2018

Neige d'hier

Nous avions déjà eu de la neige le 11 décembre. Un scénario quasiment analogue ce vendredi, avec une neige qui a réellement commencé à tomber alors que nous étions au travail.

Vue de mon bureau sur la prairie aux pommiers.

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Et dans la cour intérieure de la ferme, la prairie ou les perce-neige percent la neige !

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9 février 2018

Triangle 2017-2018 (6)

Le même jour, nous filons à Quimper pour un nouveau passage à la cathédrale pour une séance photo. On pourra noter au passage, je l’espère, quelques progrès réalisés pour certaines photos, à la prise de vue et lors du post-traitement (voir photos d’octobre 2016 ici). Voici donc celles de décembre 2017.

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A noter les photos prises dans le chœur (j’avais raconté ici les circonstances de ce « privilège »).

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Et en sortant un rayon de soleil bien sympathique sur les tours.

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4 février 2018

Triangle 2017-2018 (5)

Après Concarneau, nous filons de l’autre côté de la baie, à Beg Meil (commune de Fouesnant) que je ne connais pas encore.

Quelques photos sur la plage. Et quelques tests de pose longue au filtre gris neutre ND1000 (dernière photo - 8 s de pose) avant qu’il ne pleuve de nouveau.

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Un saut de puce, juste un peu plus au nord.

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2 janvier 2018

Vacances aoûtiennes 2017 (4)

Je poursuis un peu mes visites du mois d’août dernier. En dehors du vase de Vix, il y avait donc quelques autres bricoles à voir au musée de Châtillon-sur-Seine.

Coupe à décors figurés de Droop décor : combats d’amazone contre des guerriers grecs. Vix, Les lochères, tombe. 520-515 av. J.-C. Céramique attique. Grèce.

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Différents éléments de décor du char de la tombe de la Dame de Vix (même période que la coupe précédente).

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Diverses antiquités.

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Stèle funéraire. Diis Manibus… Filii. IIe s. Calcaire oolithique.

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Minerve. Vertault. Ier - IIIe s. Calcaire.

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Elément de fontaine : lion. Vertault. Ier - IIIe s. Calcaire.

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Christ. Châtillonnais. XVe s. Tilleul.

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Saint Paul, apôtre. Châtillon-sur-Seine. XIVe s. Calcaire.

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Saint Jean-Baptiste. Villaines-en-Duesmois, chapelle Saint-Jean-Baptiste. XVe s. Pierre.

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Saint Claude, évêque. Villaines-en-Duesmois, chapelle Saint-Jean-Baptiste. XVe s. Pierre.

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Saint Jacques. Châtillon-sur-Seine. XVIIe s. Tilleul.

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Et pour finir, pour Plume.

Saint Sébastien. Châtillon-sur-Seine, église Saint-Vorles. XVe s. Calcaire polychrome.

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1 janvier 2018

Bonne année 2018

En différé de la plage de Beg Meil à Fouesnant, Fromfrom et moi sommes heureux de vous souhaiter une très bonne année 2018 à tous ! Et je souhaite (je vais même l’exiger en ce jour) que celles et ceux qui ont des soucis, petits ou grands, s’estompent voire disparaissent rapidement.

De mon côté, une bonne résolution pour 2018 : publier davantage de notes que l’an dernier.

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29 décembre 2017

Le chœur en cadeau

Je vais être honnête, les rencontres désagréables à l’intérieur des chapelles, églises, basiliques, cathédrales (…) sont rares, mais disons qu’on s’en souvient longtemps, tant la chose paraît injuste. On me pose régulièrement la question de savoir s’il est autorisé de faire des photos et je dois dire qu’en dehors de certaines zones particulières, les photos sont libres, même au flash. A ce titre, même si j’ai l’impression que le phénomène décroit légèrement, combien de photographes massacrent encore leurs clichés avec un flash (et pas seulement des utilisateurs de smartphone ou de compact, mais aussi de reflex) ? Mais il est vrai que lesdites photos auraient été ratées de toute façon. Je ne connais pour l’instant qu’une seule cathédrale où les photos sont théoriquement interdites (mais tout le monde en prend), c’est Saint-Bavon de Gand en Belgique, sans doute à cause du polyptyque L’agneau mystique des frères van Eyck, lequel n’est pourtant pas librement accessible, placé dans une pièce séparée, véritable coffre-fort. On a à peu près la même chose à la cathédrale de Moulins dans l’Allier avec le triptyque du Maître de Moulins, mais les photos sont libres ailleurs dans la cathédrale.

Mais j’en reviens à mon propos initial. Alors que je m’apprêtais à faire une photo en contre-plongée de la voûte du déambulatoire (il faut dire que je ne suis pas particulièrement discret avec mon gros trépied), un homme arrive et vient me dire qu’il est sacristain et que si je le souhaite, il peut éclairer les lumières du chœur pour faire des photos. Je réponds « oui, pourquoi pas », mais pas forcément de manière très enthousiaste, car je me méfie souvent des lumières. L’homme disparaît 2-3 minutes et revient vers moi, puis m’invite à rentrer dans le chœur (généralement pas ouvert au public) afin que je puisse faire des photos, puis il me laisse. Je profite de ce privilège, ce qui me laisse le temps de réaliser plusieurs photos « complexes ». Un moment après, il revient, me dit que je peux encore rester si je le souhaite. Je le remercie vivement. La chose n’est peut-être pas exceptionnelle, mais est d’autant plus cocasse car elle montre que des sacristains, singulièrement dans cette cathédrale Saint-Corentin de Quimper, ne sont pas condamnés à la bêtise. Voilà, j’ai été assez ému par ce geste désintéressé. Fromfrom, me voyant ressortir du chœur avec le bonhomme, a cru que j’avais pu m’introduire dans le chœur de manière plus ou moins détournée et que je me faisais sortir. Eh bien non, c’était juste mon cadeau de deux jours après Noël.

Voici une seule photo (pour l’instant) de ma récolte.

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24 février 2018

Triangle 2017-2018 (6 ter)

On continue la visite du château de Suscinio, à l’intérieur cette fois. Monter. Descendre. Monter. Descendre.

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Buste-reliquaire d’un saint évêque. Bois polychrome. XVe s.

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Buste-reliquaire de saint pape (saint Pierre ?). Bois polychrome. XVe s.

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Statue de la Vierge à l’enfant dite Vierge en majesté. Bois polychrome. Seconde moitié du XVe s.

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Cherchez l’intrus.

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Pavements (tommettes) médiévales Ceux-ci sont exposés verticalement dans une pièce du château, mais on ne peut pas les photographier facilement (on ne peut pas librement circuler et les éclairages ne sont pas faciles). La photo représente un carré de « seulement » environ 3 m de côté et a été fortement orthorectifié. Plusieurs filtres gradués permettent d’essayer de mieux homogénéiser l’éclairage. Personnellement, je trouve cela magnifique.

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Intérieur de l’une des tours, dépourvue de ses différents planchers. La belle charpente a été restaurée ou plutôt entièrement refaite dans la seconde moitié des années 1990.

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22 février 2018

Triangle 2017-2018 (6 bis)

Nous voilà donc au château de Suscinio (commune de Sarzeau, Morbihan), palais ducal (XIII-XVe s. pour l’essentiel) situé au bord de la mer et isolé, à plusieurs kilomètres du village. Je ne connaissais pas l’existence de ce château (ou je n’y avais jamais prêté attention), avant que je n’en découvre une photo par hasard sur l’internet au mois de novembre. J’avais trouvé son cadre littoral et de marais arrière-littoraux assez extraordinaire. J’en avais immédiatement parlé à Fromfrom qui me répondit : « Ah, on n’y est pas allé ? ». Ben non, on n’y était pas déjà allé, sinon, je pense que j’aurais imprimé plutôt deux fois qu’une. Il est assez singulier de constater que c’est à moi de deviner ce qu’il faut aller voir, alors que la dame ne me donne aucune explication. Elle m’avoua quand même que c’est en entrant dans ce lieu (lors d’une visite qu’elle effectua alors qu’elle était au collège ou à peu près) que lui fut révélée sa vocation d’historienne ! Et elle s’orienta vers ces études. Excusez du peu. Personnellement, je n’ai jamais été la proie d’une vocation au départ, ma première orientation pour les études était juste un goût, un goût réfléchi, mais qui n’était pas très documenté, mais surtout une décision. Mes orientations ultérieures, peut-être ont-elles été davantage la conséquence d’une vocation, ou plutôt d’aptitudes particulières.

Mais revenons à ce château. Comme le laissait entendre Karagar, il ne ressemblait pas à ça dans les années 1980 puisque la ruine de l’époque, tombée dans les mains du Département, a bénéficié de grosses restaurations, notamment des murs et tours supérieurs, charpentes, toitures, etc. D’intéressants panneaux et vidéos détaillent ces éléments à l’intérieur. Malgré des conditions climatiques chaotiques, j’ai beaucoup aimé la visite de cet édifice. Je pense que pour en profiter pleinement, il vaut mieux y aller au printemps (l’été, il doit y avoir trop de monde). En cette saison, le château n’était ouvert que l’après-midi et il y avait pas mal de monde.

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17 décembre 2017

Vacances aoûtiennes 2017 (3)

L’objectif premier de notre présence à Châtillon-sur-Seine n’était pas l’église Saint-Vorles, mais la visite d’un musée, et pas n’importe quelle pièce dans ce musée, mais le fameux vase ou cratère de Vix. Un vase exceptionnel, unique à divers titres : par ses dimensions colossales (1, 64 m, plus de 200 kg, contenance de 1100 l, le plus grand conservé de l’Antiquité), son âge (525 av. J.-C. en provenance d’Italie du sud, mais réalisé par un atelier corinthien grec), sa décoration d’une beauté extraordinaire et son excellent état de conservation (il a néanmoins été restauré). Il a été découvert par un paysan dans un champ à Vix (Côte-d’Or) en 1953 à l’emplacement d’un caveau funéraire d’une dame appartenant à l’aristocratie locale (nous sommes sur un oppidum). Ce cratère servait à contenir du vin additionné de divers aromates. A priori, il n’avait pas beaucoup servi car sa taille imposante limitait énormément sa manipulation. Dans le musée sont expliquées (en images) dans le détail les péripéties liées à sa découverte, à son exhumation, sa première restauration massacrée, la seconde réussie et son exposition. Voir cet objet, même derrière une vitre m’a beaucoup impressionné. Le musée comporte d’autres pièces (à voir au prochain épisode).

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10 décembre 2017

Brèves cornusiennes du 10 décembre 2017

Depuis des années, j’ai utilisé un ordinateur qui a toujours bien fonctionné. Il y a deux ans, je l’avais fait évoluer des fenêtres 7 vers les fenêtres 10. On m’avait dit que cela ne pourrait être que positif. Personnellement, je n’ai pas vu beaucoup de choses positives, en dehors des nouveaux services offerts par le nouveau système dont je me fiche complètement. Au contraire, j’avais surtout constaté que la durée de démarrage de l’ordinateur avait augmenté. De tout temps, lorsqu’il devait exécuter certains logiciels gourmands en ressources (calculs), il déclenchait un ventilateur particulièrement bruyant. C’était notamment le cas lorsque je travaillais sur des photos. Le plus pénible était la vitesse d’affichage des fichiers RAW et surtout les opérations de fusions d’images, particulièrement chronophages (5 min, 15 min, 30 min ou carrément jamais) d’autant que cela bloquait complètement l’ordinateur (impossible de faire autre chose pendant ce temps-là). Et je n’avais jamais utilisé fotochope à la fois parce que je ne maîtrise pas encore le logiciel, mais surtout parce la lenteur décourageait toute tentative. Par ailleurs, il devenait globalement plus lent. En discutant de la chose avec mon informaticien préféré, il m’avait proposé une solution consistant à doubler la mémoire vive et remplacer le disque dur (classique) par un disque dur « SSD » (comportant de la mémoire flash du style de celle que l’on trouve sur les carte mémoire SD équipant les appareils photos). La solution, qu’il proposait de réaliser lui-même, avait l’avantage d’être la moins onéreuse, mais elle n’aurait pas apporté de gain sur le microprocesseur et n’aurait pas réglé les déjà bons six ans presque canonique de l’ordinateur portable (réputé plus fragile mais que j’assume). Il m’a proposé de m’orienter vers un nouvel ordinateur, ce qui coûte évidemment beaucoup plus cher. On trouve énormément de modèles, y compris au sein d’une même marque. Quand on souhaite aller vers des modèles performants, ceux qui trônent en maître sont les ordinateurs conçus (et carrossés) pour le jeu et d’ailleurs les prix peuvent s’envoler de manière assez exponentielle (à cause des cartes graphiques surtout). Les modèles suffisamment performants mais moins équipés en cartes ou accessoires inutiles sont finalement bien moins nombreux. J’ai donc opté pour la même marque que précédemment. Le temps de tout transférer d’un ordinateur à l’autre (cela a été plus difficile et plus long que prévu), cela fait néanmoins une semaine que j’utilise le nouveau et je suis stupéfait par la vitesse de mise en route (à peine dix secondes contre plusieurs minutes), la célérité des fusions des photos et son silence absolu. Je ne l’ai néanmoins pas encore poussé dans ses derniers retranchements, mais je pense que j’ai une bonne marge. Je suis donc content de mon investissement et je retrouve bien mes repères.


Mon père n’étant pas opéré du genou avant la fin mars, les vacances de Noël seront cette année armorico-ligériennes.


Au boulot, certaines mauvaises nouvelles persistent, mais il y en a aussi de très bonnes, alors globalement, je reste positif. Et aura de l’argent en caisse en début d’année, ce qui n’était pas gagné au départ.


La neige a fait son apparition pour la deuxième fois ce matin.

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20 novembre 2017

Premier week-end d'août

En ce début août, alors que Karagar et Vladimir étaient de (trop court) passage au Pont de l’Âne, nous avons essentiellement fait deux visites. La première dans le hameau de mon travail, en particulier dans deux des jardins (pas de photos des forfaits karagariens) et la seconde à Lille. Passage obligé par la Grand’ Place, avec la Vieille bourse.

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Plus loin, la cathédrale Notre-Dame de la Treille (que j’avais déjà évoquée et montrée ici). L’édifice principalement en béton, à caractère néogothique, n’a jamais été achevé, faute de moyens. Du coup, les fenêtres hautes ont été tronquées, la voûte posée plus bas un peu à la va-vite et la nef sans doute également raccourcie. D’ailleurs, le triforium reste inachevé. La façade (sans tours) a longtemps été constituée par un vulgaire mur avant d’être remplacée par un marbre translucide (et non une vitre comme je le laissais penser en 2008) en 1999. Somme toute, un déambulatoire et des chapelles rayonnantes à peu près potables comme l’a diagnostiqué Maître Karagar. Je précise que les photos qui suivent ont été plus ou moins retravaillées (pas simple car mon ordinateur sature franchement avec le logiciel gourmand en ressources).

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Retable de Notre-Dame du Rosaire. Le cadre est du XIXe s., mais la peinture sur bois espagnole est des XV-XVIe s.

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3 février 2018

Triangle 2017-2018 (4 bis)

Après Plougonven, j’avais repéré une église sympa à découvrir, mais plus à l’ouest, à Plouzévédé. Hélas, le temps ne s’était guère amélioré. Et en plus, l’édifice était fermé. A noter qu’il s’agit en réalité d’une chapelle au sein d’un enclos paroissial. Je m’étais un instant trompé d’édifice car il ne s’agit pas de l’église du centre-bourg, mais probablement celle d’une ancienne paroisse rattachée à cette commune. Or, c’était surtout l’intérieur qui m’intéressait (sculptures et mobilier notamment). Voici cependant Notre-Dame de Berven en Plouzévédé. Deux photos issues toutes les deux d’assemblages panoramiques de plusieurs photos, avec redressement des verticales. Ce n’est pas convaincant du tout, voire carrément moche, mais c’est sans doute mieux que rien du tout.

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31 janvier 2018

Triangle 2017-2018 (4)

La veille de l’épisode précédent, alors que nous nous rendions vers nos lieux de visite de l’après-midi, nous avons un message de Plume, que nous devions voir le lendemain, mentionnant la fracture claviculaire, mais comme nous sommes dans une (large) zone de mauvaise réception téléphonique, nous n’osons y croire et pensons avoir mal compris. Cela se révélera cependant exact. La mauvaise nouvelle se répercuta aussi sur le temps qui fut absolument épouvantable, en particulier pour la première visite où il me fut très difficile de faire une photo sans essuyer l’objectif toutes les trois secondes.

La première visite était en effet consacrée à un enclos paroissial, découvert quelques mois plus tôt et un peu par hasard dans un magazine breton. Un magazine télégrammesque brestois assez médiocre d’ailleurs dans son contenu, mais qui comportait quand même une photo dudit enclos avec un magnifique calvaire. Cependant, autre médiocrité du magazine, le lieu n’était même pas indiqué ni même cité ailleurs dans le texte. Après une bonne recherche, j’avais quand même réussi à trouver qu’il s’agissait de Plougonven (Finistère) que Fromfrom ne connaissait pas.

L’ensemble des photos suivantes ont bénéficié de post-traitement (redressement ou orthorectification) et la première est un assemblage panoramique (pas réussi) de trois photos.

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Et voici l’Annonciation pour Calyste ! (avec la Visitation à côté).

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Cette photo est en revanche brute de capteur.

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Et la même photo traitée (volontairement à outrance) pour faire ressortir les sculptures dans l’ombre.

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12 novembre 2017

Début novembre

La plupart des gens assimilent le mois de novembre au mauvais temps, à l’obscurité, à la tristesse, à la mort… Et pourtant pour nous, comme tous les ans, ce début novembre est une succession d’anniversaires et de fêtes.

Le 1er d’abord avec la fête de tous les saints (et non celle des morts comme la majeure partie de la population semble le penser). Curieusement, les sorties dans les cimetières ont encore la cote ce jour-là et les jours qui précèdent et les ventes de chrysanthèmes, si elles doivent reculer années après années, semblent encore assez vives. Moi, comme tous les ans, j’en achète un pied pour en profiter à la maison ou chez mes parents. Accessoirement, c’est le jour de mon anniversaire. La veille, rapide passage à l’étang pour ranger les derniers éléments du matériel resté sur la chaussée (digue). Deux jours après la vidange complète, l’eau remonte et les poissons réinstallés se portent bien, mais que dans les conditions de relative sécheresse, il faudra bien au moins six semaines pour que l’étang donne l’impression d’être plein. Notons qu’il est alimenté par une source qui ne tarit jamais, mais que seule la pluie peut permettre de le remplir plus vite. Lors de la vidange 2004, il avait fallu guère plus d’une semaine pour le remplir, ce qui avait constitué, si mes estimations sont bonnes, un débit entrant moyen de 40 à 50 litres par seconde. En période de fortes pluies, il peut partir du trop plein (déversoir) des débits encore supérieurs.

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Par comparaison, une photo de juillet de l’étang du Dragon terrassé, avec une autre focale, sous un angle et un point de vue bien différent : le plus bel étang du monde !

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Le 3, c’est l’anniversaire de notre mariage religieux breton (dix ans déjà). Une photo karagaro-plumesque inédite de ce jour-là.

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Et une autre du coupage carnassier du gâteau.

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Mais cette année, mon gâteau d’anniversaire a été réalisé par Fromfrom deux jours plus tard car le jour même, vu le nombre d’invités, on était sur un gâteau du commerce. Et c’était bien meilleur (framboise, mascarpone, vanille, biscuits roses de Reims…).

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Le 5, c’est la fête de la plus belle (prise le jour du mariage il y a dix ans).

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Le 7, est venu s’intercaler l’anniversaire de Calyste. Certes, on ne le fête pas directement, mais je ne pouvais faire l’impasse.

 

Le 11, ce n’est pas que l’Armistice 1918, c’est aussi le jour de notre rencontre pour de vrai il y a douze ans, en haut des escaliers de la gare de Lorient. Fromfrom me rappelait hier que ce jour-là, j’étais resté dans un premier temps assez mutique. Car évidemment, depuis notre fameuse « rencontre » via webcam aux alentours du 20 septembre 2005, nous avions déjà énormément parlé et écrit. Mais rien ne vaut la rencontre réelle. Que d’étapes franchies depuis. Et il est vrai que nous sommes un couple aimant heureux et je peux le dire pour nous deux sans risque de me tromper.

11 août 2017

Tout va très bien en ce bas monde !

Il n’y a pas qu’envers les salariés chercheurs d’emploi que Monsieur Paul (ou Madame Paule) Emploi fait preuve d’une bêtise déconcertante. En voici un exemple. Un désormais ex collègue, pour des raisons de rapprochement familial, a démissionné. Son dernier jour de travail officiel était le 7 juillet. Comme tout le processus de paie est informatisé et « internautisé », tout passe par un logiciel. Nous avons eu un souci avec ce logiciel, ce qui arrive, mais a été résolu grâce à la maintenance en ligne. Ensuite, nous avons détecté un problème avec un « portail de routage ». Après de multiples allers et retours, nous avons appris que cela ne venait pas d’eux, mais nous n’avons pu établir de manière normale, une attestation employeur pour que ledit ex collègue puisse faire son dossier et obtenir des indemnités. Le « portail de routage » nous a affirmé que les soucis venaient de Paul Emploi et qu’il fallait insister auprès d’eux pour que l’attestation puisse être éditée « automatiquement », sachant qu’entre temps, nous leur avions transmis toutes les infos nécessaires, signé tous les papiers indispensables… Mais ils ne répondaient pas. Pas de téléphone, juste une adresse courriel à la gomme. Ma collègue décide de décaler d’une journée son départ  en vacances (milieu de semaine dernière) pour avoir une réponse… qui ne viendra pas. Ils ne me rappellent que le lendemain (jeudi de la semaine dernière). Évidemment, moi je ne suis pas familiarisé avec ces histoires. Après m’avoir raconté des histoires à dormir debout, selon quoi mon collègue ne se serait pas inscrit à Paul Emploi (ah bon ?), elle finit par vérifier pour constater qu’il l’a bien fait (évidemment, il n’est pas idiot, lui). J’ai enfin un numéro de téléphone et après quelques vérifications, je les rappelle. Ils finissent par admettre à demi-mot qu’il doit y avoir un problème (je pense devoir traduire par le fait qu’il y a un énorme souci quelque part et ce n’est pas de notre fait). On me propose de faire une attestation papier. Ah, enfin… Seulement, moi, je n’ai pas le formulaire. On me dit d’aller sur le site de Paul Emploi Employeur, mais je leur dis que je n’ai pas les codes d’accès pour y aller. Alors on me dit qu’on va me l’envoyer. Après un nouveau rappel de leur part (une autre personne, car il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes), je m’apprête à leur donner mon adresse de courriel. Mais non, on me l’envoie par la poste. Ah oui ? Ils ne connaissent pas les fichiers PDF, ils sont restés coincés au XXe s. ! Elle me met plusieurs formulaires, elle me dit que ça partira le lendemain (le vendredi) et que je les aurai en début de semaine (donc lundi de cette semaine). Lundi, rien. Mardi, rien. Mercredi, rien. Il faut dire que cela vient d’Arras, c’est tellement loin. J’ai rappelé (on ne répond plus au téléphone, envoyé un courriel, rien). Et hier en début d’après-midi, miracle, je reçois les précieux documents au courrier. Je m’attendais à trouver un document très particulier. Mais non, de vulgaires photocopies, juste avec mon nom, celle de la structure et son adresse en en-tête. Et contrairement à ce qu’ils m’avaient affirmé par téléphone, on me demande des informations supplémentaires par rapport aux renseignements que j’avais en ma possession (que eux aussi ont en leur possession, dois-je le préciser). Bon, ces infos, je les ai retrouvées (eux les ont aussi) et j’ai pu faire le papier tant attendu. Cela part aujourd’hui par la poste. Je précise quand même que ce papier n’apporte rien par rapport à ceux que nous avions envoyé il y a plusieurs semaines, c’est juste parce que ce n’est pas le même format et le même ordre des cases. Cela me rappelle un album d’Astérix dans lequel, avec Obélix, il a affaire avec l’administration romaine : ubuesque ! Et en réalité, je reste extrêmement poli.


 

Sinon, qui reconnaîtra cet édifice ? Indice : le nom de la ville est partiellement le même quune des villes de l’évêché d’Autun.

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4 août 2017

Ascension 2017 (V et fin) : Beauvais

Certes, il n’y a pas que la longueur hauteur qui compte, mais il se trouve que cela n’est pas anodin, surtout quand cela a été un des objectifs affichés : faire plus haut, d’abord par la nef qui culmine à plus de 48 m (il y a quelques années, j’ai lu quelque part, mais je ne sais plus où, qu’il était question au départ de monter substantiellement plus haut) et par la tour de la croisée à environ 150 m qui ne tiendra, une fois terminée, qu’environ cinq ans. D’après les infos que j’en avais eues, lors de la construction du chœur, la structure était tellement légère que cela avait commencé à se casser la gueule, d’où les renforts et le doublement des piliers, ce qui se voit très bien de nos jours. La question qui se pose quand même est de savoir comment ils avaient pu s’imaginer que cela tiendrait. La nef n’a jamais vu le jour. On se prend donc à regretter qu’elle n’ait pas été construite, puisqu’avant la construction du clocher de la croisée, on s’était posé la question de qui, de la nef ou du clocher, devait être construit en premier. Et les circonstances financières après la ruine du clocher ont fait qu’on n’avait plus les moyens de construire la nef. Une impression d’incomplétude, mais reste le plus haut chœur gothique du monde, ce qui n’est pas rien, car cela reste quand même fort impressionnant.

Fromfrom et moi avions vu la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais onze ans plus tôt. Sur la route du retour de Chantilly, il me plaisait fort d’y repasser, ce que nous fîmes. D’ailleurs, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Je me suis plu à faire ces quelques photos, qui ont toutes subi un post-traitement du point de vue des lumières ou du point de vue géométrique.

A noter : j’ai accru un peu la taille des fichiers des photos, de sorte que désormais en cliquant dessus, les images apparaissent désormais dans une taille supérieure (notamment celles au format paysage).

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23 octobre 2017

Vacances juilletistes 2017 (8 et fin)

Le lendemain matin après le mariage, nous rentrons à la maison. Je réalise alors que sur la route, il y a Sées, que j’avais loupée l’an dernier faute de temps et que Calyste venait de montrer (ici). Ce qui m’avait déjà frappé, c’est que cette cathédrale se dresse au sein d’une petite ville de moins de 4500 habitants. S’il n’y avait pas l’autoroute qui passe tout près, cette ville serait sans doute encore plus isolée. Pourtant, on ne se trouve pas dans une contrée reculée inaccessible, mais à l’instar d’autres villes, elle ne s’est jamais développée. Fromfrom l’avait déjà visitée aux temps préhistoriques et m’avait dit qu’elle y avait eu très froid. Tout cela ajoutait au mystère du lieu. Quand nous arrivons, pas de chance, c’est la messe dominicale qui est loin d’être finie. Cela me laisse le temps de photographier l’édifice chapelle-dortoir-réfectoire-marché couvert-salle d’exposition (hélas fermée) et l’extérieur de la cathédrale.

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Nous avons néanmoins dû assister à la fin de l’office avant que nous puissions aller faire quelques photos. Constatant qu’une de grilles du chœur était ouverte (temporairement pour cause de rangements après la messe), je le comprendrai après, je rentre à l’intérieur avant qu’un abruti (je crois que c’est incomparablement le terme qui le qualifie le mieux, Fromfrom ne me démentira pas) ne m’interpelle en me disant que c’était interdit : pas de faire des photos mais d’être ici, ce qui est hélas presque systématiquement le cas dans les cathédrales. Selon Fromfrom, cette limitation est un abus, un archaïsme, et personnellement cela me défrise à la fois pour les photos et pour le principe. Et le fait que l’on m’interpelle ainsi dans une église m’avait mis en rogne.

Cet édifice gothique, initié au début du XIIIe s. m’est apparu particulièrement remarquable par la lumière. D’importants travaux de restauration ont été menés au XIXe s. Le chœur n’est pas très grand, mais nul doute, comme le disait Karagar, qu’il est de toute beauté, même si je n’ai pas pu faire les photos que je souhaitais. A noter, une fois encore, que plusieurs photos de cet intérieur sont issues de fusions de deux ou trois photos en HDR (high dynamic range = grande plage dynamique) afin de limiter les sous-expositions et surtout les surexpositions des fenêtres et vitraux.

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