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Cornus rex-populi
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3 février 2019

Transition 2018-2019 (3)

Nous redescendons : pas très loin de la cathédrale (une photo ci-dessous le montre), le baptistère mérovingien (seconde moitié du IV° s. ou V° s.) Saint-Jean. L’édifice originel a bien sûr fait l’objet de nombreuses modifications et ajouts ultérieurs. Nous sommes arrivés devant à 15 h 55 et nous avons appris qu’il fermait à 16 h 00 et la dame était en avance pour fermer. Tant pis, voilà au moins des photos de l’extérieur.

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28 janvier 2019

Transition 2018-2019 (2)

Puis ce fut le tour de celle qui méritait à mon sens le plus le déplacement : la collégiale romane Notre-Dame-la-Grande principalement des XI-XIIe s. La façade à elle seule est exceptionnelle. Hélas, il ne faisait pas beau et en plus, il y avait le marché tout autour de l’édifice et il y avait même un gros tas de « sapins » de Noël devant la façade, empêchant de prendre du recul pour faire des photos. Je m’en sors toutefois avec mon ultra grand angle, mais au prix de forts redressements. Sur la façade, je ne pouvais faire l’impasse sur l’Annonciation, même si Calyste l’avait sûrement vu de lui-même lors de son passage.

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L’intérieur est assez déroutant. Il est assez sombre, mais il faut relativiser avec la lumière extérieure bien peu favorable. Les piliers peints (motifs de fantaisie d’une restauration du XIXe s.) ne me choquent pas et me rappellent un peu l’église d’Issoire, mais dans le chœur, ils sont carrément recouverts de tissus (de loin, j’avais cru qu’ils étaient peints, même si cela faisait bizarre). Pas envoûté par la voûte de la nef ni par la peinture romane du chœur, hélas bien estompée. Les plafonds des chapelles sont des peintures néo-romanes et néo-gothiques du XIXe s. et à mon sens, on peut les oublier.

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20 janvier 2019

Transition 2018-2019 (1)

La Duchesse mère, après quelques semaines de rééducation en établissement spécialisé en novembre-décembre, n’était pas chaude de nous voir débarquer aux environs de Noël. Non pas parce que nous aurions logé chez elle (il n’en est pas question de toute manière, je me le suis définitivement interdit depuis longtemps par rapport aux frères de Fromfrom) ou qu’on lui aurait donné du travail, mais parce qu’elle ne se sentait pas suffisamment en forme et « fréquentable ». Enfin, peu importe, on ira la voir plus tard. Avant la décision de ne pas aller en Bretagne, j’avais imaginé, après, un petit passage à Poitiers sur la route des terres ligéro-lyonnaises. Décision fut alors prise d’augmenter la dose poitevine à ces quelques petits jours avant et pendant Noël. Première remarque : ce n’est pas terrible d’être en vadrouille quand on veut manger à peu près correctement et pour pas trop cher dans un restaurant la veille ou le jour de Noël. Je pense que nous ne renouvellerons pas l’expérience. Seconde remarque : les visites d’édifices religieux un jour de Noël peut causer quelques mauvaises surprises (j’y reviendrai).

Après avoir eu des ennuis à Saint-Étienne-du-Rouvray (près de Rouen) dans l’après-midi du samedi de notre départ nous eûmes quelques retards dans un rond-point (le fameux « rond-point des vaches » où quelques semaines plus tôt un Gilles et John éméché s’était méchamment blessé, ce qui avait nécessité la venue du SAMU dont le véhicule et ses occupants fut à moitié empêché d’arriver et les personnes à bord insultées – je ne vous livre pas là des infos parues dans les médias, mais les paroles d’une connaissance botaniste dont la fille était le médecin dudit véhicule du SAMU) puis plus encore le soir au Mans (arrêt pour la nuit) où les Gilles et John obstruaient quelques voies également. Le lendemain, la situation était plus simple et nous ne fûmes plus ennuyés par les Gilles et John sur l’ensemble des vacances.

Nous décidâmes de commencer la visite par la cathédrale gothique Saint-Pierre de Poitiers (XII-XIV° s.). Honnêtement, je n’ai pas été particulièrement épaté par cet édifice (du fait sans doute de l’élévation – peu élevée – à deux niveaux ?), mais je l’ai quand même trouvé intéressant (sorte de halle assez claire où les collatéraux sont presque aussi hauts que la nef centrale, absence de chapelles latérales, impression d’espace…).

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5 janvier 2019

Retour et séance de rattrapage

Bon, nous sommes rentrés de notre périple poitevin, auvergnat, ripagérien et lyonnais. Nous sommes arrivés il y a à peine plus dune heure. Nous avons pu éviter les gilets jaunes de l’A7 du côté de Lyon et les ralentissement de l’A6 en passant par l’est lyonnais puis par Bourg-en-Bresse avant de récupérer l’autoroute habituelle près de Dijon, mais nous n’avons pu éviter un retard d’une heure suite à un accident près de Reims. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu un tel retard, mais on s’en sort plutôt bien.

Sinon, le but de cette note est de réparer un oubli estival.

La première photo en direction du soleil couchant un soir de la semaine du 15 août au-dessus de la forêt jouxtant l’étang du Dragon terrassé.

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Et deux jours (ou plutôt deux nuits) plus tard, je me suis levé en pleine nuit pour faire des photos de la Voie lactée, exactement dans la même direction que la photo précédente. L’ennui principal est la pollution lumineuse (nous sommes dans une zone relativement peu lumineuse, mais il y a quand même l’éclairage de la route et comme je ne voulais pas trop m’éloigner de la maison, il faut quand même en tenir compte). Voici donc le résultat d’un de mes essais. Je vous mets pour information les métadonnées de cette prise de vue : format APS-C, objectif ultra grand angle à 10 mm (équivalent 16 mm en 24 × 36), 6400 ISO, f/4,5, 30 s de pose. Il y a nécessité de traiter l’image après coup, pour réduire le bruit très important de l’image, réduire la lumière de la pollution lumineuse et faire ressortir les étoiles. Donc, je pense que tout cela ne peut fonctionner qu’avec un fichier RAW (pas assez d’information dans les « noirs » avec un fichier JPEG) et après, on peut faire plusieurs restitutions plus ou moins proches du ressenti de la réalité, mais jamais non plus complètement fidèle. Donc, trois fois exactement la même photo avec trois traitements un peu différents.

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12 novembre 2018

Retombées azotées

Il y a plus d’une semaine, Ar valafenn nous parlait ici de la problématique de la pollution atmosphérique au dioxyde d’azote en Europe et en France. Un article bien intéressant, y compris la cartographie montrant que la Bretagne est relativement épargnée.

Mais il faut savoir que le dioxyde d’azote une fois dans l’atmosphère, ne reste pas ainsi, il évolue par différents processus chimiques en azote nitrique (nitrates - NO3-) ou ammoniacal (ammonium - NH4+), c’est-à-dire deux formes de l’azote assimilable directement ou indirectement par les plantes. Il s’agit donc de retombées polluantes sous forme d’engrais dans l’eau de pluie. Il existe des données RE*NE*CO*FOR (Réseau national de suivi à long terme des écosystèmes forestiers). On trouvera dans les documents RE*NE*CO*FOR pas mal de données et de cartes. Ci-dessous, un exemple de planche cartographique une que j’ai récupérée (colonnes 1 : 1993-1998 ; 2 : 1999-2004 ; 3 : 2005-2010). Toutes les cartes vont à peu près dans le même sens : ce n’est pas terrible en Bretagne, mais pas mal en Vendée. Sinon, on voit qu’il y a aussi une certaine corrélation entre le niveau de précipitations de la pollution par « engrais azoté », même quand on s’éloigne des sources de pollution atmosphérique potentielle (carte d’Ar valafenn). Tout cela serait à creuser. Notons que cette pluie d’engrais ne pose pas de souci quand elle tombe sur des zones cultivées ou sur des prairies exploitées. Au contraire, cela réduit les quantités d’engrais à apporter. La souci est que cela tombe partout, y compris sur des milieux naturellement pauvres en nutriments, ce qui n’est pas sans conséquences fâcheuses, parce que cet apport de nutriment n’est alors pas négligeable et peut à la longue induire une eutrophisation et une banalisation du milieu, de la flore, de la végétation… Ceci a été bien peu étudié jusqu’à présent et est certainement sous-estimé dans certains dysfonctionnement trophiques que nous constatons çà et là (pelouses, marais oligotrophiles…).

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4 novembre 2018

Toussaint 2018 (1)

Je reviendrai ultérieurement sur les précédents épisodes, mais voici celui qui mardi après-midi dernier nous emmena de la Touraine jusqu’au Morvan. A notre grande surprise, nous rencontrâmes de vagues traces de neige à l’ombre des arbres du côté de Bourges, traces qui se confirmèrent dans le Nivernais puis bien sûr dans le Morvan. La neige avait fondu toute la journée. Enfin, ça dépend où parce que dans le Haut Morvan et dans les hauts de l’Autunois à notre arrivée à la nuit tombée, cela ne fondait plus. Le long de notre parcours, j’ai estimé l’épaisseur de neige qu’il y avait dû y avoir le matin à une vingtaine de centimètres au-dessus d’Arleuf, entre Nièvre et Saône-et-Loire.

Ces photos ont été prises à l’ouest de Château-Chinon, à une altitude bien moindre. Il y a donc moins de neige.

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Peu après sur la route, mes yeux se portent sur un groupe de chevreuils vaguement dissimulés derrière une haie. Fromfrom conduisait et me propose de faire demi-tour et de revenir, et de s’engager sur une petite route perpendiculaire pour faire une photo des animaux. J’ai le temps de régler l’appareil à la focale maximale (200 mm, équivalent 320 mm en 24 × 36) et sur le programme « sport », de baisser la vitre et contre toute attente, j’ai pu faire plusieurs photos dans une trouée de la haie et ne pas trop rater cette photo de quatre chevreuils. Je précise que la photo est très peu recadrée. J’ai donc eu beaucoup de chance, car les animaux n’ont pas tardé à prendre la poudre d’escampette.

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17 juin 2018

Visite messine

Pour ces vacances de début mai, nous avions choisi de faire une étape en faisant un crochet par Metz pour découvrir « en vrai » la fameuse cathédrale que nous avait montrée Karagar ici. Je ne reviens pas sur le descriptif puisque Karagar s’y était précisément attardé.

A la découverte, ce qui frappe le plus, ce sont la couleur et la position des tours qui par ailleurs dépassent peu le toit de l’édifice. Pour l’ensemble des raisons expliquées par Karagar, c’est aussi des portails et façades peu habituels. Le portail néogothique occidental (en réalité au sud-ouest) ne génère pas un grand intérêt, mais je l’ai trouvé néanmoins très regardable. Beaucoup plus intéressantes, les sculptures du portail septentrional (nord-ouest).

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Bien que pourvu de la surface record de 6500 m² de verrières, l’intérieur m’est paradoxalement apparu assez sombre, non pas parce que les vitraux soient sombres (peu le sont en comparaison avec d’autres édifices), mais parce que le soleil ne brillait pas et que les couleurs des pierres l’étaient. Néanmoins, cela n’était pas gênant. La voûte de la nef culmine à 41 m (à peine moins qu’à Amiens), mais cela ne m’a pas impressionné plus que cela. En revanche, les collatéraux sont assez peu élevés, ce que je trouve un peu dommage, mais cela explique bien des choses par ailleurs, comme Karagar l’avait souligné.

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Un Chagall avec un angle improbable.

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Le triptyque de sainte Claire.

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13 octobre 2018

Cathédrale Notre-Dame d'Amiens (1)

Fin août, profitant des beaux jours (nous ne savions pas encore que septembre nous réserverait de belles surprises), nous décidons d’aller faire un tour à la cathédrale d’Amiens. Car, si je la vois souvent de loin (je me rends régulièrement à Amiens pour le travail), cela faisait déjà neuf ans que nous n’y étions pas retournés. Et puis, il nous fallait profiter de la nouvelle mise en lumière (de juin à septembre et pour les fêtes de fin d’année uniquement). Pour revoir les précédentes notes sur la cathédrale, voir ici. Voici quelques photos de l’extérieur de jour.

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La façade occidentale de deux façons.

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16 décembre 2018

Toussaint 2018 (6)

Nous avons quitté les terres bretonnes pour faire une escale en Touraine. Nous arrivons donc à Langeais en début d’après-midi.

Je suis passé devant le château bien souvent, mais je ne l’avais visité qu’une seule fois un dimanche matin d’hiver en 1993 il me semble. J’étais le seul visiteur et il y faisait sombre et froid. Cette fois encore, le temps n’était pas avec nous : très nuageux et froid. Cependant, il y avait pas mal de monde dans le château (souvent presque un peu trop, compte tenu des vacances de Toussaint). Comme nous sommes arrivés un peu en décalé, nous ne prendrons pas la visite guidée (pourtant généralement effectuée par d’excellents guide dans les monuments nationaux). Les photos ne sont pas toujours des réussites. A noter une belle collection de tapisseries, généralement flamandes du XVIe s. (attention à loverdose pour les allergiques). Même période pour les peintures, sauf indication contraire.

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Une double pensée pour Karagar (de mémoire, c'est une maquette assez ancienne en carton-papier de la cathédrale de Cologne).

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Vierge à l’enfant, XIIIe s.

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Vierge à l’enfant, 1480, Bavière.

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Vierge à l’enfant, fin du XIIIe s., Italie.

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Armure de bataille, 1480, Italie du nord. A noter, un gros travail d’élimination des reflets (vitrine) pour cette photo.

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Reconstitution du mariage de Charles VIII et d’Anne de Bretagne qui eut lieu ici le 6 décembre 1491.

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1 décembre 2018

Toussaint 2018 (4)

Après la Normandie, la Bretagne ! Nous passons dire bonjour rapidement à la Duchesse mère. Nous voyons arriver la sœur de Fromfrom qui vient chercher sa mère pour l’emmener chez le coiffeur. Seulement, elle arrive avec une heure d’avance. Que croyez-vous qu’elle fit ? Elle repartit (pour revenir une heure plus tard) sans même nous saluer ! Qu’en conclure ? Qu’elle ne veut pas nous voir ! Cela tombe bien, c’est réciproque ! Comment en est-on arrivé là ? De mon côté, je m’en moque : elle me parle, je lui parle ; elle ne me parle pas, c’est pareil. Depuis que je la connais, elle donnait le change pour apparaître sous un beau jour (son ex-mari aussi à l’époque). Mais après leur séparation, après ses déboires de santé et plus singulièrement après son AVC, ce n’était déjà plus le cas. J’imagine qu’elle est porteuse d’une forme de jalousie par rapport à la façon dont Fromfrom a évolué, alors que de son côté, elle a connu pas mal d’échecs sur les plan personnel et professionnel et finalement sur sa santé. Néanmoins chose très positive dans l’ensemble il me semble, elle a eu trois filles, même si ces dernières ont dû beaucoup compter sur elles-mêmes pour s’en sortir (la première très bien, la seconde est restée une gamine et la dernière est une adolescente enchevêtrée à 17 ans avec un abruti qui lui a fait un gosse à naître prochainement. Fromfrom et sa soeur avaient autrefois d’excellents rapports, mais les désastres financiers avec son ex-mari ont abimé les choses et le fossé s’est creusé depuis que Fromfrom a migré vers le nord. Même avant son AVC (qui la laisse partiellement paralysée d’une jambe et la handicape pour parler), elle avait une allure de « petite vieille », ce qui ne s’est nullement amélioré. Elle se croit obligée d’avoir une dent contre Fromfrom. Il y a deux ans, elle avait fait quelques remarques fort désagréables à l’encontre de Fromfrom, alors que rien ne le justifiait. Rien ne peut excuser une telle méchanceté gratuite. Je peux dire que les frères de Fromfrom font encore preuve d’un minimum de politesse, mais cela ne va guère plus loin. Mais là aussi, personnellement, je m’en moque, seule la Duchesse mère m’intéresse. Mais inutile de demander comment Fromfrom vit ces choses. Ne pas y attacher d’importance reste la moins mauvaise des solutions.


 

Après ça, nous avons mis le cap, sur de meilleures perspectives capistes, puisque Karagar & Vladimir nous attendaient. Et nous étions ravis de les revoir ! Seule Plume était absente, mais ce n’est pas grave, on l’aime toujours ! Visite presque crépusculaire dans le jardin où nous découvrîmes des nouveautés ou des choses qui s’étaient notoirement développées. Un grand bol d’exotisme pour moi, où je ne connais toujours presque rien à part les herbes de la « pelouse ».

Le lendemain après-midi, nous emmenons la duchesse mère en balade car elle a grand besoin de sortir de chez elle. A la suite de son opération cardiaque l’été dernier, elle a conservé des fragilités (des sortes de « malaises » qui nous semblent plus psychologiques qu’autre chose), de sorte qu’elle ne conduit plus et se morfond chez elle. Heureusement, elle a dans le courant de ce mois de novembre, entrepris une rééducation sur la côte du Morbihan occidental, ce qui ne pourra lui faire que du bien. En parlant de Morbihan, c’est là où nous étions allés cet après-midi du samedi 27 octobre, plus précisément du côté de Guidel et du Fort bloqué (Ploemeur). En voici quelques images.

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7 décembre 2018

Espèces en voie d'illumination

A l’occasion d’une réunion mercredi au Mus*éum nati*onal d’Hist*oire nat*urelle à Paris, je suis passé en vitesse par le Jardin des plantes où j’ai découvert une exposition nocturne est en place depuis le 16 novembre : « Espèces en voie d’illumination » (espèces disparues ou fortement menacée d’extinction si j’ai bien compris, surtout animales – les plantes ont toujours du mal à bénéficier des mêmes intentions). Les photos suivantes ne sont qu’un échantillon. Le spectacle est payant de nuit, mais l’espace est ouvert de jour, même si cela semble bien moins spectaculaire. Cela ne doit pas être mal. C’est jusqu’au 15 janvier 2019. En revanche, 15 € pour les adultes et 12 € avant ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde. J’ignore quel est le « discours » dispensé en termes de sauvegarde de la biodiversité, si tant est qu’il y en ait un.

Photos réalisées au smartphone.

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19 septembre 2018

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Pour cette seconde plus petite période de vacances estivales, nous avions décidé de partir un jour plus tôt et même dès le jeudi soir pour aller au sud-est de la capitale : le château de Fontainebleau. Depuis que je suis adolescent, je souhaitais aller voir ce palais édifié entre les XIIe et XIXe siècles.

Le lendemain, nous sommes au château pour l’ouverture. Même si le cagnard avait provisoirement baissé de régime, il valait mieux démarrer le plus tôt possible. Voici donc une série de photos des extérieurs. L’escalier en « fer à cheval » m’a toujours fasciné (il va être restauré prochainement). Le palais est impressionnant par son étendu, c’est joli, mais si ce n’est pas non plus l’extase générale, il y a tout de même des points de vue qui m’ont bien plu.

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Un pur exercice de style pour la fontaine de Diane.

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25 août 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (6 et fin)

Et voici le dernier point d’arrêt des vacances de juillet. Nous sommes passés en pays éduen sans mes parents, afin de faire un peu d’entretien dans le jardin. J’avais fait pas mal de plantations au potager début mai et les voisins avaient heureusement largement désherbé, buté les pommes de terre, tuteuré et taillé les tomates et arrosé. J’ai quand même dû tondre à nouveau, désherber et motobiner les parties non plantées.

Nous ne sommes restés que quelques jours, mais nous avons pu aussi aller voir un château très « campagnard » dans le Morvan. Forcément, j’ai pensé au futur séjour de Calyste, car ce n’est pas très loin de Vézelay, mais cet édifice n’est pas très connu, si bien qu’il n’y a pas beaucoup de visites (je pense que nous avons été les seuls visiteurs de l’après-midi).

D’ailleurs, ce château se trouve assez isolé et c’est une étroite route de campagne qui nous y amène, et les panneaux ne sont pas très explicites, de sorte que nous avions manqué l’entrée. Nous nous garons sur un parking qui est une cour de ferme et on se demande si on ne va pas gêner les engins agricoles, mais cela n’a pas l’air. Nous osons à peine franchir la grille et Fromfrom doit aller sonner à la porte après avoir franchi le pont dormant. Une dame (70 ans largement sonnés) vient lui ouvrir et nous demande si nous ne pouvons pas attendre s’il ne viendrait pas d’autres visiteurs en faisant le tour du parc et des douves. Elle nous explique que depuis que son mari est décédé, le parc n’est plus aussi bien entretenu, ce dont nous nous sommes aperçus, mais cela ne nous a pas dérangé. Mais aucun autre visiteur n’est arrivé et vingt minutes plus tard nous avons pu entreprendre la visite avec cette dame. Nous avons compris ensuite qu’elle était un des membres de la famille propriétaire du château, acheté par son grand-père.

A l’emplacement du château de Lantilly (commune de Cervon dans la Nièvre), un des généraux de César y avait installé une villa, profitant des eaux de la rivière voisine, L’Anguison. Les plus vieilles pierres actuelles sont médiévales (XIVe s.). Le château a été remanié au XVIIe s. et au XIXe s. Actuellement, on sent qu’on ne roule pas sur l’or. La toiture n’est pas complètement étanche (sans être ruinée), ce qui n’empêche pas de louer des chambres d’hôtes d’un château à l’ancienne. En tout cas, la visite guidée a été fort bien assurée et sympathique. En fin de visite, nous avons été rejoints par des amis nivernais originaires de Cambrai (on avait repéré notre plaque minéralogique dans la cour). Je précise que ce château semble être une résidence secondaire de vacances pour les propriétaires.

Pas de photos à lintérieur pourtant meublé : pas dinterdiction formelle, mais je navais pas envie et cela aurait été difficile de faire des photos correctes.

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17 novembre 2018

Toussaint 2018 (2)

Revenons-en à l’ordre chronologique. Chose peu commune, nous partîmes le jeudi précédent la semaine de la Toussaint. La première escale fut pour la ville de Caen. L’an dernier, Calyste nous avait montré quelques édifices intéressants de la ville. La même année (le 1er juin exactement – jour qui m’a marqué parce que c’est celui où Trump avait décidé définitivement qu’il n’y avait pas de réchauffement climatique), en attendant le début d’une réunion pour le travail j’avais eu l’occasion d’entrer dans l’abbatiale de l’Abbaye-aux-Dames, jouxtant les locaux du Conseil régional de Normandie. J’avais été assez ébloui par l’intérieur, mais je n’avais pas pu faire les photos que j’aurais voulu (smartphone limité). C’est donc par-là que nous « attaquâmes » en début d’après-midi de ce premier jour de vacances (la note de Calyste se trouve ici). L’édifice roman (XIIe s. pour l’essentiel) abrite de surcroît le tombeau de la Reine Mathilde. La vitre qui le protège permet le reflet de la voûte.

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12 août 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (4-E)

Azay-le-Rideau (suite 4 et fin).

Les intérieurs ayant été dévastés notamment à la Révolution, le mobilier actuel n’est évidemment pas celui d’origine, mais est néanmoins crédible vis-à-vis des époques restituées. Il provient du mobilier national et nous avons trouvé que les restaurations effectuées globalement (meubles, tableaux, objets, décorations, tissus…) sont très belles.

 

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Les cuisines.

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Chambre Renaissance. Le lit et le coffre datent néanmoins du XIXe s. mais sont a priori conformes au goût du XVIe s. Les velours sont une reconstitution de la même période ; c’est la première fois que j’en vois d’aussi beaux. Le tressage mural n’est pas une fantaisie et est exceptionnel. Il s’agit de « jonc de rivière », confectionné il y a quelques années par une Anglaise avec des « joncs » qui venaient d’Angleterre. Je n’ai pas réussi à trouver l’identité botanique de ce « jonc », excessivement plus rare que le « jonc de mer ». Je pense qu’il doit en fait s’agir de « Jonc des chaisiers », qui est en fait un scirpe, Schoenoplectus lacustris (L.) Palla ou moins probablement, Schoenoplectus tabernaemontani (C.C. Gmel.) Palla. J’ignore l’identité de la peinture.

 

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Louis XIII a séjourné ici à deux reprises, mais très peu  de temps à chaque fois. Voici la reconstitution supposée de sa chambre.

 

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Salon « Néo-Renaissance » conforme à celui des propriétaires du XIXe s.

 

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Un petit bout de charpente pour rassurer Calyste. Elle est encore constituée de 80 % des chênes du début du XVIe s.

 

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Je précise enfin que le château est un monument national et comme toujours (en tout cas pour nous) dans les monuments nationaux, les guides y sont excellents. On les trouve passionnés par leur boulot, intéressants, cultivés et non pas en train de régurgiter un texte appris par cœur, comme le fit le guide du château de Combourg. Donc, un vrai professionnel consciencieux et rempli d’un bel humour, prompt à faire des jeux de mots laids, de quoi réjouir encore plus Fromfrom.

10 août 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (4-B)

Azay-le-Rideau (suite 1).

 

A noter que la restauration du château (façades et toitures) sont terminées depuis l’automne 2017, d’où notre visite (j’attendais d’y aller pour ça). La charpente a été restaurée et les ardoises ont été intégralement remplacées (proviennent d’Espagne, car plus de production en France et à Trélazé en particulier) et les façades ont été également restaurées. Je me souviens que dans les années 1990, certaines étaient sombres, ce qui n’est plus du tout le cas à présent.

 

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9 août 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (4-A)

Les quadrilatères ont cinq côtés ! Voici le cinquième, sur le chemin de la Loire.

Je n’ai pas besoin de présenter de château, que je pensais comme un des plus connus « de la Loire », même si sur une île de l’Indre. En fait, après en avoir parlé à plusieurs collègues, je me suis aperçu que bien peu connaissaient, même si certains seulement de nom. Personnellement, je connais son image depuis l’enfance (avant 10 ans), mais je ne l’avais visité que dans les années 1990 avec mes parents lors de mon premier passage comme étudiant dans la région.

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29 septembre 2018

Ligne aoûtienne 2018 (2)

Pour les photos, j’accrois de nouveau la définition des photos (1500 points dans leur plus grande dimension), ce qui nécessite pour en profiter de cliquer dessus pour les visualiser. Il semblerait qu’on puisse encore accroître leur définition, mais j’en reste là pour l’instant. Je précise enfin que toutes mes photos ont subi un post-traitement, de très faible à très important (recadrage, assemblage de plusieurs photos, redressement des verticales, accentuations diverses, travail sur les ombres et lumières de manière globale ou localisée…) ce qui est parfois un assez long travail.

Pour l’intérieur, nous avons eu l’opportunité d’une visite guidée des appartements et du théâtre de Napoléon III (non ouverts en visite libre). En dehors du théâtre, peu de photos intéressantes exploitables, mais comme bien souvent dans les monuments nationaux, une guide passionnée et intéressante et dotée d’un certain humour.

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Puis, hors visite guidée, les grands appartements royaux depuis l’époque de François Ier jusqu’au Premier Empire. Voilà, je pense que d’autres choses qui ne vont pas plaire à tout le monde, mais dans l’ensemble nous avons plutôt aimé avec Fromfrom. Seulement, cela a été un peu l’overdose de dorures, de décors et on ne peut pas véritablement en profiter. En effet, on sature assez vite et outre la foule de visiteurs (heureusement, c’était un vendredi matin et il paraît que c’est le jour où il y a le moins de monde), il y a des gens particulièrement sans gêne et désagréables qui s’arrogeraient volontiers de droit d’être les seuls à faire des photos. Pas facile de s’immiscer dans ce bordel pas forcément joyeux. Mais bon on s’en sort. En revanche, ce qui nous a agréablement supris avec Fromfrom, c’est l’excellent état du mobilier, de son revêtement, des tentures, rideaux, tapis... Un aspect neuf que l’on avait aussi constaté à Azay-le-Rideau et qui tranche avec des choses vues ailleurs qui étaient effondrées, déteintes, râpées, abimées… Cela fait plaisir de voir que le Mobilier national fait de sacrés et louables efforts, ce que je ne peux que souligner avec force et admiration.

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La chambre de l’Impératrice (Joséphine).

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La chapelle de la Trinité, commencée par François Ier, continuée par Henri II, Henri IV, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Vue d’abord du premier étage, puis d’en bas.

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François Gérard. Hortense, reine de Hollande. Huile sur toile, 1806-1808.

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Une Fromfrom canine de style Second Empire !

 

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Niccolo Pericoli dit Tribolo (v. 1500-1550). La Nature. Statue en marbre support de vasque, commandée par François Ier.

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Galerie François Ier.

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Encore des plafonds.

 

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La salle et le trône cornusien. Un royaume de ne me suffit plus, je veux être empereur !

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Et l’aigle qui va avec.

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Et l’épée d’empereur.

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2 mai 2018

Laonnois, mars 2018 (2/3)

Après Presles-et-Thierny, nous revenons à Laon, pour aller visiter l’abbaye Saint-Martin dont l’abbatiale gothique (contemporaine de la cathédrale) et assez monumentale doit être la seconde grande attraction après la cathédrale. Mais la porte fermée. Il y a peut-être une porte d’accès via les bâtiments conventuels ? Je téléphone à l’office de tourisme. La personne que j’ai au bout du fil s’étonne que cela ne soit pas ouvert. Puis elle se renseigne et finit par me dire que cela n’est ouvert qu’à l’occasion de la messe du samedi soir (or, nous sommes vendredi matin et nous n’avons pas l’intention de rester). Je trouve quand même scandaleux que dans une ville de cette taille, on ne soit même pas capable d’ouvrir un édifice important comme celui-là, alors qu’un village sans grands moyens comme Presles-et-Thierny ouvre effectivement son église. Je me venge avec ce noir et blanc, là encore issu d’un assemblage de plusieurs photos.

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Nous nous rabattons sur la porte d’Ardon (XIVe s.) et la tour penchée Dame Ève (XIIIe s.).

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Puis, c’est le tour de la porte de Soissons (XIIIe s.)

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Les remparts.

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Le palais épiscopal gothique, datant des XII-XVIIe s. (qui accueille le palais de justice) dont le toit a été enfin refait.

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Dans la cour du musée d’arts que nous visiterons l’après-midi, se trouve la chapelle romane (XIIe s.) des Templiers. Je n’ai pas pu faire les photos que j’aurais voulu à l’intérieur à cause de deux personnes n’en finissaient pas de discuter de tout et de n’importe quoi (pas d’architecture, juste des commérages). Alors, pour me venger, j’ai fait un noir et blanc.

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30 avril 2018

Laonnois, mars 2018 (1/3)

Durant les vacances d’hiver en mars, j’avais pris quelques jours par ci et par là. J’avais très envie d’aller dans le Laonnois (Laon et environs, dans l’Aisne). Nous y passerons une journée et demi, mais nous n’aurons hélas pas beau temps.

Nous commençons notre escapade par Liesse et sa basilique Notre-Dame auprès de laquelle j’étais passé quand je faisais des inventaires dans le coin. Ma mémoire avait hélas surestimé l’intérêt de cet endroit. Quand nous sommes arrivés, une cérémonie avec plusieurs prêtres (ou affiliés) pour un groupe de retraités venait de commencer alors que d’après les informations à l’entrée de l’édifice, elle aurait déjà dû être terminée. Cela, le mauvais temps et finalement une architecture qui ne me plaisait pas ont fini de me mettre en rogne. Résultat : une photo en noir et blanc issue de l’assemblage de plusieurs photos.

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Le lendemain matin, la première étape est le passage par le village de Presles-et-Thierny où je savais la présence d’un édifice roman, du fait là aussi d’une visite dans le coin, même si cette fois, je n’avais jamais vu l’édifice. Il pleut ou nous n’en sommes jamais loin. Là aussi, une photo en noir et blanc résultant d’un assemblage, et d’autres en couleurs. Nous verrons le maire qui me voyant à l’intérieur avec mon trépied, aurait voulu que je lui envoie mes photos, ce que je n’ai pas fait, parce que je ne les trouve pas extraordinaires. L’édifice remonte aux XIe et XIIe s. Le christ sans bras date du XVIe s.

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29 avril 2018

Ypres (février 2018)

Nous sommes allés à Ypres à plusieurs reprises (voir notamment ici et ). Depuis longtemps, nous projetions d’aller visiter le musée sur la Première Guerre mondiale. Cette zone géographique (avec d’autres hélas) a été une des plus dévastatrices de la guerre par le nombres de villes démolies entièrement et surtout par le nombre de morts qu’on a toujours peine à imaginer. Sans parler du nom du gaz de combat, l’ypérite (un gaz chloré sans doute pas si éloigné que celui utilisé en Syrie ces derniers temps). On ne va pas là-bas pour rire, mais c’est un musée très bien fait qui se trouve à l’étage de la fameuse et splendide Halle aux draps qui avait été entièrement reconstruite après la guerre.

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Nous y sommes allées fin février 2018. Pas de photos du musée, je n’en avais pas le goût et de plus, cela ne s’y prêtait pas. J’ai pensé à mon grand-père paternel (le bon, pas le génétique) qui s’était retrouvé dans le coin en 1917 et qui fut lui-même gazé, mais qui eut la chance d’en réchapper.

Après le musée, visite à la cathédrale (elle aussi a été reconstruite). Ce n’est pas l’édifice le plus exceptionnel qui soit, mais dans l’ensemble, cela se laisse regarder. Les photos (y compris celle plus haut, ont été plus ou moins retravaillées).

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Une sculpture moderne.

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Joris Liebaert. Le siège d’Ypres de 1383. Le tableau (huile sur toile de 2 × 5 m date de 1667, mais je n’ai rien trouvé sur ce peintre.

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Peu avant de rentrer.

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17 avril 2018

Tiny (printemps 2004 – 16 avril 2018)

L’été dernier, elle avait été opérée d’un cancer aux mamelles. La première opération s’était soldée par une « repousse » fulgurante, d’où une nouvelle opération en août. Il restait juste une plaie qui ne cicatrisait pas, très petite au départ, puis de plus en plus enflammée et douloureuse avec le temps. Inopérable, la douleur était à peu près jugulée par des médicaments, mais à présent, la situation devenait très critique. Dès lors que la douleur était traitée, cette chienne avait toujours gardé son caractère jeune et joueur. Dieu sait que je n’ai jamais cessé de l’emmerder chaque fois que je la voyais. Et quand ce n’était pas moi, c’est elle qui venait chercher la bagarre. Mon père m’a laissé un message hier de retour de chez le vétérinaire. C’est idiot, mais mes parents sont profondément attristés. Et pas seulement eux.

Sur cette photo, elle avait à peine trois ans.

 

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29 juillet 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (3)

Pour notre dernière journée rennaise, nous avons pas mal hésité. Nous avons finalement opté pour une petite virée pour voir l’église des Iffs (Ille-et-Vilaine) et apercevoir un château. Le nom de la commune n’a pas de lien avec l’If commun (Taxus baccata) dont on retrouve quelques exemplaires autour de l’église.

D’abord l’église Saint-Ouen. Elle date du XVe s. (le clocher et le porche sont du XIXe s.). J’ai bien aimé découvrir cet édifice avant 9 heures du matin.

 

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Puis, petit passage devant le château de Montmuran, initié au XIIe s. (l’entrée à droite date du XIVe s.). Nous ne sommes pas allés plus loin, car il nétait ouvert que laprès-midi.

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22 juillet 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (2)

Un petit passage dans les rues de Rennes. Nous ne pouvions nous balader que les matins, alors nous n’avons pu visiter le palais du parlement de Bretagne.

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Quelques maisons sympas au hasard des rues.

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Je n’avais pas envie de visiter la cathédrale Saint-Pierre parce que je n’aime pas beaucoup son type d’architecture. Cette cathédrale de style globalement classique date principalement du XIX° s. Pas de photo de l’extérieur, parce que je ne l’aime pas et en plus l’éclairage matinal ne permettait pas de faire de belles choses. Quant à l’intérieur, il est en bon état et propre, ce qui explique ces quelques photos.

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17 juillet 2018

Quadrilatère juilletiste 2018 (1)

Après le second épisode du jour des chroniques hospitalières (j’espère que cela sera le dernier pour cette fois), une petite visite des extérieurs du château de Combourg (Ille-et-Vilaine), situé à quelques encablures de Rennes où nous résidions. Le château date pour l’essentiel des XIIe et XVe siècles. Il a été le château de l’enfance de François-René de Châteaubriand car son père l’avait acheté pour se donner des airs d’aristocrate. Le château est privé et on ne peut faire aucune photo à l’intérieur. Le parc est relativement vaste mais n’est à mon sens pas géré de manière optimale. La floraison des tilleuls était presque terminée, mais ils parfumaient encore amplement le parc. On y préparait une « démonstration » hippique pour l’après-midi et des espèces d’abrutis avaient mis une musique de sauvage qui m’a personnellement profondément déplu. La visite était assurée par un jeune qui hélas donnait l’impression de réciter maladroitement un texte très écrit. Dommage. La photo panoramique du parc a été prise depuis le chemin de ronde et possède une colorimétrie profondément modifiée, juste pour l’amusement car je trouvais l’original fade.

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