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Cornus rex-populi
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5 juin 2022

Vacances d’avril (1)

Un jour de la semaine, nous décidons de retourner chercher du vin à la coopérative d’Azé (Mâconnais) que je ne peux que recommander chaleureusement pour la grande qualité de ses vins blancs, très abordables. Je suis moins fan des rouges, que je trouve presque systématiquement moins intéressants que les Hautes-Côtes-de-Beaune. J’avais à l’esprit de retourner voir au moins une autre église au passage.

A l’aller, nous nous arrêtons à l’église de Malay. Attention, car la commune, pourtant très modeste (199 habitants en 2019) comporte deux églises romanes. Celle dont je parle ici est l’église Notre-Dame-de-la-Nativité (voir passage précédent en 2007 ici), une ancienne priorale du XIe siècle (transept et chœur) et milieu du XIIe s. (nef et clocher). Elle dépendait de l’abbaye de Cluny.

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Sur le chemin du retour, je me dis qu’il serait bien de retourner voir l’église de Taizé (déjà vue ici) dont nous n’avions pu voir l’intérieur à cause des pèlerins. L’église Sainte-Marie-Madeleine date de la fin du Xe siècle - début du XIe siècle (parties de la nef) et premier quart du XIIe siècle (ensemble). Pour rappel, la communauté monastique chrétienne œcuménique avait été fondée par Roger Schütz ou Frère Roger (1915-2005). Il a été assassiné dans cette commune par une déséquilibrée. Sa tombe est celle avec la croix en bois se trouvant le plus près de la porte.

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Enfin, petit passage également à Bissy-sur-Fley, d’abord avec le château Pontus de Tyard (déjà montré ici), édifice des XIII-XVIe siècles

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Et l’église Notre-Dame-de-la-Nativité (déjà montrée également), de la deuxième moitié du XIe s. (nef) et de la première moitié du XIIe s. (chœur).

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28 décembre 2021

Pilat 2021

Passage vite fait sur les sommets du Pilat.

 

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Puis visite chez le producteur maraîcher et fruitier préféré à la ferme en rive gauche du Gier (les monts du Lyonnais débutent là, alors qu’en rive droite, c’est le Pilat). En rentrant à la maison, accident pour mon appareil photo qui tombe de son sac (dans le noir, je n’avais pas vu que le sac était ouvert). Pas de dégâts apparents, mais après avoir cru que l’appareil était totalement foutu, il semblerait qu’il n’accepte que partiellement les objectifs à focale fixe. Je me sens quand même « orphelin ». Les photos de paysage ci-dessus sont donc presque certainement les dernières prises avec cet appareil. Bon, il y a pire dans la vie !

3 avril 2022

Poisson d'avril malgré nous

Je pense que vous aviez tous deviné que mon histoire de licenciement du 1er avril était un poisson, tout comme la qualité du travail réalisé. D’un, ce n’est pas trop mon genre de faire partir un document mal foutu, notoirement à des élus. En revanche, il restait quelques coquilles mineures que nous sommes les seuls à avoir vues. Mais le plus drôle est que lors du conseil d’administration de jeudi, le commissaire aux comptes a décelé une « erreur » dans un tableau financier et ma directrice financière me le dit « il a quand même l’œil, il voit tout de suite l’erreur ». Et elle me dit que le lendemain, elle revérifierait tous les tableaux car il y a pu y avoir d’autres erreurs dans le transfert entre Excel et le logiciel d’édition. Et puis vendredi après-midi, elle me dit qu’elle prend deux heures de RTT parce qu’elle a fini son travail de la semaine et je lui demande si elle a pu contrôler les tableaux. Elle me dit que non, qu’elle a oublié et qu’elle s’y colle et annule illico son RTT. Et de retourner dans ses tableaux initiaux (oui parce que le pervers que je suis avait modifié la position de certaines lignes) et au bout de une heure et demie, après avoir tout retourné dans tous les sens, le verdict tombe : il n’y a aucune erreur dans les tableaux, à commencer par celle prétendument détectée par le commissaire aux comptes (et un directeur financier, ça a tendance à écouter aveuglément ce que dit son commissaire aux comptes). C’est juste que l’agencement des lignes est curieux et que l’on a tendance à faire des additions là où il ne faut pas. Bref, sans le vouloir, le commissaire aux comptes un jour avant et moi le jour-même avons engendré un joli poisson d’avril.

La neige sur la pseudo-girouette vendredi 1er avril vers 8 heures. Cela aussi, j’avais eu du mal à y croire.

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23 juillet 2022

Le reste à Lens

Puis, nous sommes allés dans la galerie du temps du musée qui fête déjà ses dix ans d’existence et dans laquelle je n’étais pas retourné depuis 2015 et c’est une petite déception pour ce qui me concerne car je me souviens de la promesse de l’époque qui affirmait que le musée devait se renouveler de 10 % tous les ans donc selon moi, un renouvellement complet tous les dix ans. Même si je sais bien que l’on ne doit pas compter de cette manière, on est quand même très loin du compte car il y a très peu de nouveautés, et cela et sans doute plus encore depuis 2020 avec la crise sanitaire. Bref, à quelques exceptions, on retrouve les mêmes œuvres déjà vues 3-4 fois. Voici quand même quelques nouveautés intéressantes.

La falaise de Bâmiyân est située au centre de l’Afghanistan. Elle abritait notamment deux bouddhas géants de 38 et 55 mètres de haut, sculptés directement dans la roche entre le IIIe et le VIe siècle. Les Talibans les ont détruits en 2001. En 2016, Pascal Convert en fait une photo panoramique issue de milliers d’images à l’aide de technologies de pointe. Il en résulte actuellement un panorama de 15 panneaux exposés à l’entrée de la galerie du temps du Louvre-Lens. https://www.louvrelens.fr/exhibition/pascal-convert/?tab=autour-de-l-exposition#onglet

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Louxor, Égypte. Vers 1279-1213 avant J.-C. Haut-relief du socle d’une obélisque du temple de Louxor : babouins. Granite rose.

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Kaluraz, Iran actuel. Vers 900-600 avant J.-C. Statue-récipient en forme de femme. Terre cuite.

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Nuremberg, Allemagne actuelle. Vers 1400. Récipient destiné au lavage des mains (aquamanile) en forme de griffon ailé. Cuivre.

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Libre traitement de :

Paul Delaroche (Paris, 1797-1856). Napoléon Bonaparte franchissant les Alpes au col du Grand-Saint-Bernard en 1800. 1848. Huile sur toile.

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Jean-Baptiste de Bay dit Debay Fils (Nantes, 1802 – Paris, 1862). Le génie de la chasse triomphant d’un cerf à dix cors dit L’hallali du cerf. Salon de 1836, fondu en 1838. Bronze.

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Maître du feuillage en broderie (Actif à Bruxelles vers 1500). La Vierge et l’Enfant entourés d’anges musiciens. Vers 1500. Huile sur bois.

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Utique, Tunisie. Vers 250 après J.-C. Fragment de mosaïque d’un décor de fontaine : enfants ailés (amours) jouant avec des dauphins. Marbre, calcaire, pâte de verre.

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Inde. Vers 1600-1700. Poignard à tête de cheval et son fourreau. Acier doré, cristal de roche, rubis, émeraudes, or.

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Et puis dans le pavillon de verre (en vrai dans un espace complètement à l’abri de la lumière du Soleil, une œuvre majeure du Louvre, qui va rester là un moment encore, jusqu’à la prochaine exposition temporaire qui sera consacrée à Champolion.

Le Scribe accroupi. IVe dynastie, 4500 ans BP. Calcaire, albâtre, cristal de roche.

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13 juillet 2022

Soirée à Audierne

Hier soir, après le restaurant, un peu de fraîcheur sur la jetée de Raoulic à Audierne. Il aurait fallu mon trépied et que je me souvienne d’un détail de programme HDR interne à l’appareil (différent de l’ancien). Précision utiles : les photos ont été prises autour de 22 h 30, ce qui est pas mal. Un Lyonnais/Ligérien/Bourguignon (...) pourra considérer quil faisait encore bien jour, mais un Breton sera moins étonné.

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Et quelques autres photos. La dernière montre un semblant de faux-mascaret.

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Au total, une fort belle soirée, comme en famille où lon se quitte à regret, en sachant quon ne se reverra pas de si tôt. Et Plume a bien sûr manqué au tableau traditionnel !

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9 juillet 2022

Chutes de Brooks

Comme l’an dernier, je ne puis résister à aller voir ce que montre la caméra (en direct ou en différé en remontant un peu le temps) avec les saumons et les ours au niveau des chutes de Brooks dans le Parc national et réserve de Katmai en Alaska. Elles sont localisées sur la rivière Brooks.

https://www.youtube.com/watch?v=mphg2feuAPo

 

27 février 2022

A ma façon

Une photo de Khatia Buniatishvili vue chez Plume m’a rappelé une photo que j’avais prise il y a cinq ans, celle d’une sorte de grue déployée au travail passant pas dessus un bâtiment. J’ai donc opéré un basculement et un gros recadrage, sans rien changer d'autre. Et je ne ferai pas dautres commentaires sue le fond.

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25 juin 2022

Pont ascensionnel

Pour le pont de l’Ascension, débuté un peu plus tôt dans la semaine, nous sommes allés voir mes parents à RDG dans la Loire, en ne restant que guère plus de 24 heures. Cela nous a néanmoins permis de déguster de splendides cerises Burlat qui étaient plus abondantes que jamais alors qu’au moment de la floraison, il avait neigé et fortement gelé, laissant craindre, comme l’an dernier à un absence totale de récolte. Des cerises assez petites à cause de leur nombre et de la sécheresse qui règne là-bas depuis l’automne. En contrepartie, des fruits très sucrés, même pour les moins mûrs.

Puis direction le domaine du Dragon terrassé pour :

  • apporter des cerises aux voisins et amis ;
  • désherber le potager (les pommes de terre, elles, ont été butées magnifiquement bien par les voisins) ;
  • tondre les espaces intra et extra-muros ;
  • débroussailler le pourtour de l’étang, chose que je n’avais pas pu faire l’été 2021. J’ai un peu forcé, ce qui m’a valu un mal de dos non aigu mais qui ne passait pas, d’où passage chez l’ostéopathe, quinze jours plus tard.

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Nous avons quand même pu profiter du beau temps et de fleurs qu’on ne voit jamais dans le jardin : pivoine et le rhododendron le plus tardif, celui à fleurs rouge carmin.

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Et puis, l’étang bien entendu.

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Cette année, contrairement aux années passées, la Linaigrette à feuilles étroites (Eriophorum angustifolium) fait son retour à l’étang.

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23 juin 2022

Vacances d’avril (4 et fin)

Après Vézelay et Saint-Père, passage en coup de vent près du château de Sébastien Le Prestre de Vauban, autrement dit Bazoches. Il n’était pas question d’aller le visiter une nouvelle fois.

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Le Chou colza m’attire toujours l’œil même si je le photographie jamais.

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À cette période, le Morvan atlantique se pare de ses atours d’Endymion penché ou Jacinthe des bois entre autres multiples noms dont le « Bluebell » anglais (Hyacinthoides non-scripta).

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Pour conclure les vacances d’avril (il serait temps !), quelques vues du domaine du Dragon terrassé prises sur plusieurs jours.

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30 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (3 et fin)

Après le musée des Beaux-Arts de Quimper, nous rentrons. Une éclaircie semble se dessiner sur l’océan. Nous sortons à Concarneau et nous nous rendons à un endroit que nous connaissons, un peu plus loin que le Kabelou. Quelques prises au smartphone et les autres à l’appareil reflex malade. Le soleil s’était invité in extremis pour se coucher une dernière fois en 2021.

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Le lendemain 1er janvier midi, repas chez la duchesse mère. Le plus jeune des frères de Fromfrom trouva quand même le moyen de partir avant pour prétendument dépanner urgemment un marin-pêcheur connu comme le loup blanc, vieil ami du père de Fromfrom et qui est une véritable calamité ambulante. Le seul salaire est fait de crustacés dont des homards quand il ne sait plus quoi en faire. Il fut quand même de retour pour le dessert.

23 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (2)

Le dernier jour de l’année, nous décidons d’aller à Quimper visiter le musée des Beaux-Arts que je ne connais pas, contrairement à Fromfrom. Cela a été bien sûr l’occasion de retrouver, entre, beaucoup de peintres de l’école dite de Pont-Aven. Malheureusement, beaucoup de déchets dans mes photos. Si j’ai pu utiliser ma focale fixe de 50 mm, c’était parfois une focale un peu longue pour certains tableaux, mais surtout parce que j’étais obligé de laisser le diaphragme à son ouverture maximale, ce qui a posé problème dans un certain nombre de cas (manque de piqué/netteté). Mais il y a quand même des choses exploitables. En voici un petit aperçu.

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Jean Baptiste Jules Trayer (Paris, 1824 – 1909). Marché aux chiffons dans le Finistère. 1886. Huile sur toile.

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Armand-Eugène Bach (Paris, 1850 – 1921). Après la messe, Bretagne. 1886. Huile sur toile.

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Jean-Eugène Buland (Paris, 1852 – Charly-sur-Marne, 1926). Bretons en prière. 1898. Huile sur toile.

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Pierre de Belay (Quimper, 1890 – Ostende, 1947). Portrait de Max Jacob. 1933. Huile sur toile.

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Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). Les Ombres. Avant 1886. Groupe, assemblage en plâtre sur un plateau de bois.

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David Ninckboons (Malines, 1576 – Amsterdam, 1629). Fête paysanne ou kermesse. XVII° s. Huile sur bois.

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Jan Erasmus Quellinus (Anvers, 1634 – Malines, 1715). L’Adoration des mages. Fin XVII° s. Huile sur bois.

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École italienne, Bologne. L’Adoration des bergers. XVI° s. Huile sur toile.

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Entourage d’Annibale Carraci (Bologne, 1560 – Rome, 1609). Le Martyre de saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Entourage d’Annibale Carraci (Bologne, 1560 – Rome, 1609). Le Martyre de saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Anonyme français. Saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Évariste-Vital Luminais (Nantes, 1821 – Paris, 1896). Fuite de Gradlon. Vers 1884. Huile sur toile.

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Anonyme. Les Lutteurs. XIX° s. Sculpture, marbre. Copie du célèbre groupe des Lutteurs conservé à la Tribune des Office à Florence (découvert à Rome en 1533).

Devant Jean-Charles-Nicaise Perrin (Paris, 1754 – 1831). Alcibiade surpris par Socrate dans la maison d’une courtisane. Huile sur toile.

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Jean Moulin (Béziers, 1899 – près de Metz, 1943). Piétà, étude préparatoire pour la céramique [photo publiée hier]. Vers 1932. Pastel sur papier. La figure célèbre de la Résistance fut sous-préfet à Châteaulin dans le Finistère de 1930 à 1933.

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Jean Moulin (Béziers, 1899 – près de Metz, 1943). Piétà. 1933. Céramique de 35 carreaux carrés peints et émaillés chez HB.

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Louise Joséphine Sarazin de Belmont (Versailles, 1790 – Paris, 1870). Vue de Saint-Pol-de-Léon. 1837. Huile sur toile.

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César van Loo (Paris, 1743 – 1821). Paysage d’hiver. 1812. Huile sur toile.

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Maurice Denis (Granville, 1870 – Saint-Germain-en-Laye, 1943). Régates à Perros-Guirec. 1892. Huile sur toile.

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Henri Delavallée (Reims, 1862 – Pont-Aven, 1943). Les batteuses de blé. 1886. Huile sur toile.

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Paul Sérusier (Paris, 1864 – Morlaix, 1927). Le Pardon de Notre-Dame-des-Portes à Châteauneuf-du-Faou. Vers 1894. Huile sur toile.

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Émile Bernard (Lille, 1868 – Paris, 1941). Étude de Bretonnes ou La Ronde bretonne. 1888-1890. Huile sur toile.

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Henri Rivière (Paris, 1864 – Paris, 1951). Lavoir. Vers 1894. Gravure, plaques de bois de poirier gravées et dorées.

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Maxime Maufra (Nantes, 1861 – Poncé-sur-le-Loir, 1918). La Rue descendante à Locronan. 1906. Huile sur toile.

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Charles Cottet (Le Puy-en-Velay, 1863 – Paris, 1925). Femmes de Plougastel au pardon de Sainte-Anne-la Palud. 1904.

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17 décembre 2021

Brèves cornusiennes en images du vendredi 17 décembre 2021

L’année de boulot s’est encore terminée cette année dans une forme d’apnée. J’avais tellement hâte que cela se termine (pour moi bien sûr, mais aussi pour l’ensemble des équipes). Toujours beaucoup de tension.

Mardi, nous avions quand même organisé un repas dans un restaurant gastronomique dont le chef est bien connu (ex de l’émission de Top chef qui fait la part belle aux origines locales et avec lequel on est en relation vis-à-vis des aspects plantes sauvages et gastronomie). Certaines personnes n’étaient pas là pour des raisons d’éloignement ou pour des raisons sanitaires (ne pas imposer ce qui n’est pas recommandé par les autorités), mais nous étions royalement installés avec des tables de quatre maxi et fort espacées… Cela a été extra.

L’après-midi, je présentais devant l’ensemble des collaborateurs la première ébauche du business plan (cela n’a de business que le nom). C’est notre commissaire aux comptes qui nous a poussé à ça et dans la région, nous sommes la seule association d’importance qui fait ça. Nous y travaillons depuis un an (pas en continu) et je dois dire que c’est important car cela nous (la direction) a poussé à dézoomer, à nous sortir la tête du guidon et cela nous permet de nous projeter à cinq ans, ce que nous étions incapables de faire jusqu’à présent (maxi un an). Je n’ai pas eu beaucoup de questions. Je suis toujours étonné de ne pas en susciter davantage. Je pense que nous sommes suffisamment transparents pour que cela ne suscite pas l’inquiétude ; tout le contraire des premières années où je suis arrivé dans la structure…

Et cet après-midi, j’envoie comme tous les ans, un message pour conclure un peu l’année. Mes prédécesseurs ne faisaient pas ça, mais je pense que cela peut être apprécié, même si je ne mesure pas bien comment cela est ressenti (j’ai toujours peur de passer pour un paternaliste, surtout que souvent, je n’envoie pas que des bonnes nouvelles ou des choses agréables comme des rappels ou le protocole sanitaire qui évolue en moyenne une fois par mois…). Eh bien, à ma grande surprise, je n’avais jamais reçu autant de réponses personnelles sympas que cette fois. La solitude du chef, je m’y suis habitué depuis longtemps, mais cela fait plaisir quand même d’avoir des retours.

 

Et sinon, quelques photos.

Des chrysanthèmes « ping-pong » achetées coupées chez le fleuristes et qui ont tenu un mois en vase !

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Des feuilles de têtes de chat d’après Karagar, autrement dit, de Tulipier de Virginie.

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Du Gingko biloba… avec la diversité morphologique des feuilles sur un seul arbre.

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Un Chevreuil (jeune mâle ayant encore ses bois – les plus vieux les perdent autour de la Toussaint) que je vois presque tous les jours depuis la fenêtre de mon bureau les après-midis.

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Les illuminations à B. (vu aux infos de France 2 jeudi soir d’après Fromfrom). L’Hôtel de ville de B. dont le beffroi date du XVe s. et le reste du XVIe s., même s’il existe un soubassement roman du XIIIe s. encore conservé. Le tout a été largement détruit pendant la Première Guerre mondiale et reconstruit dans un esprit similaire entre 1929 et 1932.

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28 novembre 2021

Toussaint 2021 (3)

Afin de compléter la gamme par des vins du sud de la Bourgogne (Mâconnais) où nous n’étions pas allé l’été dernier, contrairement aux habitudes, nous décidons de nous y rendre.

Sur le chemin, passage près du château de Savianges ont l’origine semble remonter au XIIIe s. et qui a été remanié aux XVIe et XIXe siècles. C’est un château privé qui ne se visite pas.

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Et puis un vrai arrêt, prévu cette fois, pour faire de meilleures photos de l’intérieur de la fameuse église de Chapaize. C’est la première église du Mâconnais (au sens large, car c’en est la partie quasiment la plus septentrionale et on pourrait dire qu’on est dans le Tournugeois) que j’ai visitée lorsque j’ai commencé mon exploration de cette petite région. L’église Saint-Martin de est une ancienne prieurale romane de la première moitié du XI° s. (nef et clocher de style lombard), du milieu du XII° s. (voûtes et nef) et du début du XIII° s. (chœur). Le clocher paraît particulièrement haut (plus de 35 m) pour une église située dans un village modeste et isolé. A l’époque de sa découverte (années 1990), j’avais été emballé par le lieu, par ce clocher et par l’intérieur massif et bien tordu ou penché. Cela reste une de mes grandes petites églises préférées.

On commence par le presbytère du XVIIIe s.

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29 août 2021

Vacances estivales 2021 (7)

Arrivés avec le beau temps en terres autunoises, le temps s’est dégradé peu après l’arrivée de mes parents le samedi et le temps est resté pourri (presque froid et pluvieux durant une grosse semaine). Cela a décalé d’autant les travaux que j’avais prévus (décapage et lasurage de barrières, rambardes et autres portes de bois) et alors qu’il y avait beaucoup de boulot car cela n’avait pas été fait depuis trop longtemps. Je n’ai pu le faire qu’au début de la semaine suivante. Du coup, j’ai un peu forcé, notamment pour mon dos. En définitive, les courbatures, normales se sont traduites par des douleurs peu intenses mais persistantes quinze jours plus tard. J’ai donc profité de mon passage semestriel chez le médecin pour avoir un traitement qui me soulage avant le passage chez l’ostéopathe.

Le beau temps revenu et les lasurages terminés, j’ai décidé d’aller dans un haut-lieu bourguignon dans lequel nous n’étions jamais allés. J’en connais pourtant l’existence depuis ma plus tendre enfance et je l’ai très souvent vu de loin, bien avant qu’il ne devienne médiatiquement célèbre. Cette célébrité a d’ailleurs longtemps écorné l’intérêt que j’aurais pu y prêter. Ensuite, mon père avait été assez déçu par une visite du musée qui se trouve à son pied, réalisée à la fin des années 1990. Tout cela a concouru à une longue mise à l’écart. Toutefois, j’avais néanmoins retrouvé l’envie d’y aller depuis 5-6 ans, mais soit j’avais priorisé d’autres choses, soit je n’en avais pas encore trouvé l’occasion. Ce fut donc le moment d’aller à la roche de Solutré (Solutré-Pouilly), qui possède une quasi-réplique à peine plus au nord : la roche de Vergisson, beaucoup moins célèbre.

Pour faire court, outre la mise en lumière par un homme qui l’avait gravie de 1946 jusqu’au début des années 1990, la roche de Solutré était déjà célèbre à divers titres :

  • sur le plan géologique avec ces roches calcaires issues du Jurassique moyen (« ère Secondaire » : 150 Ma) et dont les reliefs actuellement visibles sont liés au soulèvement des Alpes à au Cénozoïque (« ère Tertiaire » : 30 Ma) et aux processus érosifs commencés durant les glaciations (il y a 650 000 à 10 000 ans) ;
  • sur le plan archéologique (préhistoire) puisqu’il s’agit d’un gisement préhistorique majeur découvert au XIXe s. pour le Paléolithique supérieur (il y a 23 000 à 18 000 ans) ayant donné le nom à la culture du Solutréen (nom donné par Gabriel de Mortillet en 1872). On trouve de très nombreux ossements animaux (site de chasse) et humains ;
  • sur le plan viticole et vinicole avec de mon point de vue, parmi les meilleurs vins blancs du Mâconnais et plus généralement de la Bourgogne méridionale (Pouilly-Fuissé, mais il existe des choses formidables aussi dans des appellations proches : Pouilly-Vinzelles, Pouilly-Loché, alors que le Saint-Véran se trouve un cran en-dessous). J’ai d’ailleurs appris que l’INAO et l’État ont reconnu en 2020 les meilleurs terroirs en premier cru, ce qui est logique. Il est assez remarquable de constater qu’il n’y avait aucun vin du Mâconnais en premier cru, alors que la côte chalonnaise en est dotée depuis longtemps, y compris Givry (oui Calyste, c’est un scandale !), et bien sûr les prestigieuses côtes de Beaune et de Nuits. Au moment où je découvrais les vins de Bourgogne, le Pouilly-Fuissé était mon vin préféré, mais si les meilleurs ont toujours grâce à mes yeux, j’ai notoirement enrichi mes connaissances du côté de la basse Bourgogne (Chablis) et surtout la côte de Beaune (Meursault, Chassagne et Puligny-Montrachet et autres choses proches et les grands crus plus au nord type Corton-Charlemagne dont on ne peut regretter que le prix du ticket d’entrée). Pour revenir au Pouilly-Fuissé, il ne faut pas le confondre avec le Pouilly-Fumé, certes en Bourgogne (Nièvre), mais est à considérer comme un vin de la Loire méridienne, pendant rive droite du Sancerre (Cher) et à base de Sauvignon blanc alors que le Pouilly-Fuissé est à base de Chardonnay, comme l’essentiel des vins de Bourgogne autres que l’Aligoté. J’ai quand même la notoire impression que le Pouilly-Fuissé a vu son prix monter à cause de l’exposition présidentielle des années 1980-90, alors que bien d’autres bonnes appellations communales sont restées abordables. Il n’en reste pas moins que le Pouilly-Fuissé et voisins cités ont quelque chose en plus qu’on ne retrouve pas ailleurs.

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Quant au musée, il a récemment bénéficié d’un toilettage intérieur (il se trouve un peu enterré dans le tiers inférieur de la roche) et est sympathique. Une exposition temporaire était consacrée aux animaux disparus. J’en profite pour dire que lorsque j’étais encore gamin, j’ai visité plusieurs fois ce qu’on appelait l’archéodrome de Beaune (voir ici) et on y évoquait le site préhistorique de Solutré, notamment avec une maquette montrant comment les hommes du Solutréen (ou un peu avant ou un peu après) pratiquaient la chasse à l’abîme, c’est-à-dire faisaient monter des troupeaux de chevaux du côté de la pente douce de la roche de Solutré et les poussaient à se jeter dans le vide de l’autre côté. J’avais bien sûr cru à cette légende (voir ici), même si cette pratique a pu exister ailleurs. Il faut dire que les quantités d’ossements retrouvés étaient impressionnantes, mais les données archéologiques et la logique spatiale ne collaient pas. Un film au musée démonte cette théorie fumeuse.

Le Lion des cavernes (disparu il y a 12 500 ans) et le Méga(lo)céros (disparu il y a 11 000 à 7 000 ans), dont on a découvert des ossements sur le site ou à proximité.

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L’Ours des cavernes, disparu il y a 15 000 ans dont on a découvert des ossements à proximité. Ce grand ours était principalement végétarien. Sa disparition s'explique par le réchauffement climatique (inadaptation à la fin de la glaciation), par appauvrissement génétique et par la concurrence avec les populations d’Ours brun au régime alimentaire plus diversifié.

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Le Mammouth laineux, disparu il y a 13 000 ans en Europe, 8 000 ans en Sibérie et seulement 3700 ans sur l’île de Wrangel dans l’océan Arctique. On a aussi trouvé des trace dans le coin.

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Le Rhinocéros laineux, disparu il y a 16 000 ans et la Fromfrom, bien vivante, heureusement !

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Molaires de Mammouth méridional (1 à 2 Ma) trouvées dans une commune proche de Solutré (Sancé) lors de travaux dans une carrière vers 1960. Il s’agissait d’un mammouth non laineux qui vivait là (en en Europe) alors que le climat était plus chaud qu’aujourd’hui. C’était une très grande espèce de mammouth, plus grand que les plus grands individus actuels d’Éléphant de savane d’Afrique.

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Un tas d’os de chevaux (Equus caballus gallicus parmi trois autres taxons) datés de 30 000 à 24 000 ans. La zone d’ossements s’étalait sur plus d’un hectare, en atteignant parfois un mètre d’épaisseur.

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La Roche de Vergisson dont j’ai déjà parlé, situé sur la commune voisine de Vergisson.

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Nous ne sommes pas montés au sommet de la roche, mais après le musée, nous avions grand soif car nous avions éclusé toutes nos boissons. Avant d’aller boire un coup au village de Solutré-Pouilly, passage par l’église Saint-Pierre dont le chœur, l’abside et des parties de la nef et du clocher sont romans (début du XIIe s.). Les photos de l’intérieur ont été réalisées sans trépied.

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22 décembre 2021

LaM (2/2)

Et voici donc une sélection d’œuvres de Paul Klee (Münchenbuchsee [Suisse], 1879 – Locarno [Suisse], 1940) issue de lexposition temporaire sur lartiste au LaM (Lille Métropole – musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut) à Villeneuve-d’Ascq (Nord).

Sans titre (clown aux larges oreilles). 1925.

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Des animaux se rencontrent. 1938. Huile et couleur à la colle sur carton sur contreplaqué, cadre reconstruit.

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Buste d’un enfant. 1933. Aquarelle sur coton sur contreplaqué, cadre original.

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Vent de feu. 1923. Décalque à l’huile, aquarelle et huile sur papier préparé sur carton.

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Hâte sans égard. 1935. Aquarelle et crayon sur papier sur carton.

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Elle mugit, nous jouons. 1928. Huile sur toile.

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Cette étoile enseigne à s’incliner. 1940. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Dérangement. 1939. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Église. 1940. Craie sur papier sur carton.

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Symbiose artificielle. 1934. Aquarelle et gouache sur papier.

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En deuil. 1934. Aquarelle et gouache sur papier sur carton.

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Les Signes se rencontrent. 1932. Pinceau sur papier sur carton.

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Idole. 1939. Aquarelle, tempera et craie sur papier sur carton.

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Dans le désert. 1921. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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La Sainte de la lumière intérieure. 1921. Lithographie en couleur, troisième état.

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Jeune fille possédée. 1924. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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31 octobre 2021

Séjour blésois

Les premières rencontres nationales de nos établissements nationaux de noms avaient eu lieu en 2010 au pied des Pyrénées. Les secondes ne purent avoir lieu qu’en 2018 à Besançon, époque à laquelle nous avions décidé qu’elles auraient lieu désormais tous les deux ans, mais en 2020, il s’est passé un truc, donc décalage au printemps 2021 puis en octobre pour aller à Blois. Jusqu’à début août, je craignais un nouveau décalage. L’ensemble des plus de 320 salariés / agents de nos structures (y compris ceux de plusieurs îles d’outremer) n’étaient pas présents, mais avec les pièces rapportées d’autres structures essentiellement parisiennes, nous fûmes jusqu’à 250 personnes présentes en même temps. Entre séances plénières à la Maison de la magie et autres séances de travail ou repas, nous étions dans les salles de la partie du XVIIe s. du château (juste la cour à traverser). Nous avons même pu faire nos buffets des terroirs deux soirs de suite en nocturne.

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La chapelle Saint-Calais est accessible.

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Bien qu’ayant accès à la cour du château durant ces journées, on ne pouvait pas visiter, mais j’ai quand même pu attirer un collègue pour lui montre la salle des États (généraux) dans la partie la plus ancienne du château où j’ai pu faire ces photos. Pour la seconde, j’ai pu poser l’appareil à terre (le cadrage et la symétrie ont été optimisés). En revanche, quand le collègue a voulu aller dans les étages, il s’est fait jeter par un(e) cerbère.

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18 février 2022

Un rien m'occupe !

Un rien m’a occupé cette semaine pour « rafraichir » le coin salon. D’abord, il a fallu reboucher des trous où se trouvaient d’anciennes prises ou interrupteurs électriques, mettre de l’enduit également dans les « aspérités » laissées lors des travaux de « liaison » avec la cuisine refaite en novembre 2020 et gommer ou au moins estomper les goulottes électriques apparentes. J’ai donc repeint le plafond et deux murs, dont le lambris de part et d’autre de la cheminée, anciennement couleur bois, mais qu’on avait fini par trouver trop sombre. Nous avons également changé les appliques et, non prévu au départ, le lustre assorti (non visible).

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Auparavant (rien de plus récent que 2009), cela ressemblait davantage à ça.

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24 octobre 2021

Piscine de Roubaix 2021 (1)

Il y a quinze jours, nous sommes retournés au musée de la Piscine. Ce n’était pas le premier dimanche du mois (gratuit), mais il y avait pas mal de monde. Ce musée attire malgré son prix d’entrée plus important que la plupart des musées des beaux-arts de la région. Cela faisait sept ans que nous y étions allés. Cela a été une nouvelle fois un plaisir. Il n’y avait pas d’expositions temporaires (période de travaux préparatoires pour les prochaines). Je ne présente pas à nouveau le musée, je pense que l’essentiel avait été dit ici. Une nouveauté toutefois : une nouvelle série de salles dédiées à la sculpture.

Quelques vues générales pour commencer.

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10 octobre 2021

Cathédrale de Tournai

Il y a trois semaines (c’étaient les journées du ptrimoine), nous décidions de retourner vous la cathédrale Notre-Dame de Tournai (Wallonie, Belgique) dont Fromfrom avait déjà parlé ici et moi ici et . Il s’agit d’un édifice roman et gothique dont la construction a débuté au XIIe s. et dont la reconstruction du chœur gothique (scaldien) s’est achevée au milieu du siècle suivant. Le porche occidental est une adjonction du XIVe s. C’est un vaste édifice (plus longue, plus large et tours plus hautes que Notre-Dame de Paris). Il s’agit du seul édifice belge ayant été construit à l’origine comme une cathédrale.

Les travaux extérieurs (parties romanes dont les tours) sont terminés, mais les travaux dans le chœur, abimé après la tempête de 1999, n’ont toujours pas démarré, faute financement. Cela pourrait commencer en 2022 ? Il y a eu des fouilles archéologiques dans la nef depuis un bon moment, et toute la longueur de bas-côté roman est toujours occupé par un trou d’au moins  4 m de profondeur. Est-ce que cela va rester ainsi indéfiniment ?

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Une représentation chantée (trois femmes) était prévue, mais nous n’avions pas réservé. Voici un court extrait (j’ai filmé autre chose, je ne voulais rester discret).

 

Après la visite, nous sommes allés boire un verre en terrasse (pas de passe sanitaire là-bas). Nous étions à côté de cette sculpture.

Marcel Wolfers (sculpteur moderne belge, Ixelles, 1886 - 1976, Corroy-le-Grand). Saint Luc dessinant la Vierge. 1936, bronze. En fait, cette sculpture rend hommage à Roger de le Pasture, dit en flamand Rogier van der Weyden, un des plus grands peintres du XVe s. qui représenta cette même scène dans l'un de ses tableaux où il s'était probablement lui-même représenté sous les traits de saint Luc. Nous avions vu une copie de ce tableau au musée de bruges (voir ici).

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Les cloches se sont mises à sonner. Après un bon moment, je suis allé les filmer (enfin, les enregistrer), mais c’était la fin.

16 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (1)

Partis peu après 9 heures de la Loire lyonnaise le lundi matin, nous ne parviendrons à Pont-Aven où se situait notre gîte que le soir après 19 heures, donc de nuit et sous une pluie battante. Nous sommes logés à l’étage d’une maison (deux gîtes d’ailleurs à l’étage) et les propriétaires résident en dessous. Nous sommes accueillis par l’un des propriétaires (un couple masculin ayant la soixantaine). Ce qui a été bien, c’est que l’ayant averti que nous connaissions le coin, il n’a pas cherché à nous expliquer des choses sur ce qui était à voir (on nous fait le coup habituellement même quand on avertit), qui de toute manière connaît moins bien que nous car nous apprendrons qu’ils viennent des Alpes maritimes et qu’ils sont installés ici seulement depuis le mois de mai dernier. Nous fûmes amenés à découcher durant une nuit pour la soirée karagaro-vladimiro-plumo-fromfromo-cornusienne et je n’avais pas cru bon de le signaler. En effet, dans les précédents gîtes, les propriétaires n’habitant pas sur place, n’auraient sans doute rien remarqué. Mais là, si et durant l’après-midi du lendemain, ils s’inquiétèrent de ne pas nous voir via un SMS où l’un d’eux s’excusait de l’intrusion. Et effectivement, nous pûmes constater ensuite que l’inquiétude n’était pas de façade. Plutôt sympa.

Nous pûmes faire quelques repas chez la duchesse mère et Fromfrom put avoir de longues discussions avec elle. C’est toujours un plaisir de l’entendre parler de personnes que je ne connais pas à au moins 90 %.

L’après-midi du mardi, nous décidons d’aller nous balader (presque un rituel) à la pointe de Trévignon (Trégunc). Personnellement, je trouve ça toujours agréable, ce n’est jamais pareil, mais ça je ne l’apprends à personne. En revanche, je suis frustré de ne pas pouvoir décemment faire des photos. J’ai un nouveau smartphone, mais ce dernier n’est pas réputé pour sa fonction photographique, au contraire, même s’il possède plusieurs objectifs avec différentes focales, ce qui est mieux que lancien

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Nous passons aussi près de la pointe et de l’île de Raguenez (Névez).

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Le lendemain, sur le chemin de notre rendez-vous amical dans le cap, nous passons à Pont-Croix pour revoir la fameuse église (collégiale Notre-Dame-de-Roscudon que je ne vais pas décrire à nouveau), découverte seul et totalement par hasard la première fois en juin 2006 et que j’aime beaucoup et j’avais plaisir à la redécouvrir. Là encore, grosse frustration photographique, mais j’ai quand même réussi à faire des choses.

La première photo est un improbable panorama issu d’un assemblage de plusieurs photos (bonjour la déformation induite) sur lequel j’ai redressé les verticales et effacé deux voitures, avant de passer le tout en noir et blanc.

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Ensuite, direction Audierne. Nous nous arrêtons pour photographier un bras de mer, mais dans la grisaille brumeuse de fin d’après-midi, les photos iront toutes à la corbeille. Nous nous dirigeons cependant du côté de l’avant-port où je pus quand même faire quelques prises très vaguement (c’est le cas de le dire) acceptables.

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Nous arrivons à destination du domicile karagaro-vladimirien où nous sommes, comme toujours, accueillis comme des rois et des coqs en pâte. Plume de tardera pas. C’est vraiment un immense plaisir de vous retrouver, on ne sent véritablement pas le temps passé ; c’en est même à peine croyable. Merci pour ces moments les amis. Le lendemain, une bonne visite commentée dans le jardin. Je ne retiens pas tout, loin s’en faut, mais c’est un plaisir. Et quel boulot, d’énergie et même d’investissements de toute nature. C’est hallucinant et génial. Et des floraisons, même en cette période d’étiage.

Le soir même, après les courses des jours suivants, nous passons déposer les éléments du repas du Jour de l’An chez la duchesse mère et pas très loin de la destination, encore deux smartphotos.

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26 août 2021

Vacances estivales 2021 (6)

À force de voir son nom, d’en voir quelques rares photos dans des écrits, de voir des panneaux le long des routes, il fallait que nous nous y rendions. Le rendez-vous a été manqué à plusieurs reprises (je n’en avais même pas toujours parlé à Fromfrom), mais cette fois, la saison de fermeture, le confinement et le passe sanitaire ne pourraient pas nous empêcher d’aller voir l’abbaye de Noirlac à Bruère-Allichamps dans le Cher, non loin de Saint-Amand-Montrond.

C’est un édifice cistercien, fille de Clairvaux. La construction commence au milieu du XIIe s. et s’achève dans un premier temps sans doute au début du XIVe s. Le style initial est évidemment roman, mais bien sûr, le gothique fait des apparitions plus ou moins marquées. Tout cela n’est pas sans rappeler l’abbaye de Fontenay, mais j’ai trouvé qu’ici certaines salles étaient plus spectaculaires (en mettant de côté l’abbatiale et certaines salles que nous n’avons pas pu visiter à cause de travaux en cours : le dortoir des moines et le dortoir des convers). Quant aux cloîtres des deux édifices, on peut en réalité difficilement les comparer.

Commençons la visite par une Grenouille verte sur sa feuille de Nénuphar jaune.

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Diverses vues des extérieurs.

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Le cellier (remarquer la brillance du sol que l’on retrouvera sans d’autres salles) date du XIIe s. (le voûtement du siècle suivant).

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Le cloître a été construit en plusieurs étapes et a été agrandi. Parties les plus anciennes (XIIIe s.) et plus récentes (siècle suivant).

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Avec ou sans éléments perturbateurs.

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L’abbatiale a été construite entre le milieu du XIIe s. et la première moitié du XIIIe s.

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En couleur ou en noir et blanc.

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La salle capitulaire date de la fin du XIIe s.

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La salle des moines date de la fin du XIIe s., mais les grandes fenêtres sont du XVIIIe s.

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Le réfectoire date du début du XIIIe s.

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En conclusion, nous avons pas mal regretté de ne pas voir les dortoirs, surtout celui des convers car il y a une belle charpente. Personnellement, jai trouvé les intérieurs superbes et jy retournerais bien d'ici quelques années en dautres saisons (nous y avons eu très chaud, la Bretagne nous ayant habitué à une certaine fraicheur atlantique littorale qui navait plus prise ici).

5 décembre 2021

Toussaint 2021 (4 et fin)

Pour finir, quelques photos prises au Dragon terrassé.

Pour commencer, des feuilles de l’Orme lisse (ou O. pédonculé) issu d’un arbre des bords de Loire. Semé la même année que la récolte (printemps 2000), c’est un arbre qui aujourd’hui se rapproche des 20 m de haut. Je savais que cette espèce avait une croissance plus rapide que les autres, mais je suis néanmoins impressionné.

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Des prairies et des forêts.

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Et l’étang, forcément.

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20 novembre 2021

Toussaint 2021 (2)

Comme le millésime 2018, le millésime 2019 est un grand, au moins en Bourgogne. 2020 sera très certainement très bien aussi, mais peut-être avec des éléments plus perturbants car la sécheresse a été extrême jusqu’aux vendanges, contrairement aux millésimes précédents. Le millésime 2021 ne sera probablement pas mauvais, mais cela méritera d’être confirmé le moment venu. Force est néanmoins de constater que l’année a été peu favorable sur le plan climatique avec le gel printanier (surtout le blanc, le chardonnay plus précoce que le pinot noir), le temps très humide ayant favorisé les maladies fongiques notamment et même la grêle du côté de Gevrey-Chambertin selon les informations obtenues auprès d’un nouveau vigneron que nous avons rencontré là-bas.

Les bourgognes des côtes de Nuits et de Beaune sont assez souvent très chers, notamment lorsque l’on considère les villages les plus prestigieux et leurs premiers crus (je ne parle même pas des grands crus). Je névoque pas cette fois la côte de Beaune la plus méridionale (Maranges et Santenay), dont les vins restent plus abordables, surtout chez notre vigneron habituel auprès duquel nous trouvons toujours notre bonheur. L’an dernier, je m’étais rendu compte que des vins issus d’un même climat mais de propriétaires différents pouvaient avoir des prix qui pouvaient varier selon un facteur 2, 3 voire 4, alors même que des dégustations en aveugle leur donnaient des notes proches. Suivant cela, je décidai d’acheter en aveugle des vins bien côtés par une revue spécialisée dont certains sont bien moins chers que ceux que nous achetions ces dernières années (Pommard, Meursault) et qui n’étaient pourtant pas les plus onéreux en valeur absolue. Et puis en septembre, Fromfrom m’a offert l’un des guides de référence dans le domaine de la dégustation. Ce n’est pas l’alpha et l’oméga puisque tous les vins dégustés en aveugle par le jury ne figurent pas dans la liste et que par ailleurs, les goûts peuvent varier, mais cela permet néanmoins de faire des choix sans prendre un énorme risque, surtout si on regarde parmi les prix les plus intéressants.

Outre le vigneron déjà sélectionné précédemment à Volnay, j’en avais sélectionné deux autres à Brochon (près de Gevrey-Chambertin) et à Pernand-Vergelesses (moins connu qu’Aloxe-Corton, près de Beaune). J’ai réussi à prendre un rendez-vous chez les trois la même journée.

A Brochon, on ne nous fit pas déguster (une bizarrerie, surtout en Bourgogne), mais la personne qui nous a accueilli n’est pas un vigneron de longue date (que depuis 2018) avec son associé qui ont repris un domaine familial et nous avons été accueilli dans une cuverie flambant neuve. Il était désireux de répondre à toutes nos questions et nous ne nous sommes pas gênés. Un seul vin à vendre (Gevrey-Chambertin) mais nous n’avons pas idée de son goût !

 

Après un passage par Nuits-Saint-Georges (je montre l’église romano-gothique déjà montrée l’an dernier – l’édifice était hélas fermé)…

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… nous mettons le cap vers Pernand-Vergelesses tout près de la mythique montagne de Corton (grands crus de Corton en rouge et de Corton-Charlemagne en blanc). Les bâtiments du domaine sont au cœur du village et sont en grands travaux de rénovation. Nous sommes finalement accueillis par Madame, qui débordée, nous confie à l’un de ses collaborateurs, un Anglais (enfin, s’il n’est pas anglais, il en a tout de l’accent !). Nous arrivons vers 11 h 45 en même temps que deux jeunes hommes (la trentaine) dont l’un au moins est sommelier dans un bar à vins à Avignon. Nous partons donc pour une dégustation de l’ensemble de leurs crus disponibles ou presque. Je partage certaines appréciations du sommelier, mais pas toutes. Par exemple, je ne suis pas d’accord avec ce qu’il appelle « l’élégance ». Je trouve ça d’une rare imprécision et subjectivité. En fait, cela veut tout dire et rien dire. Cela désigne certes sûrement un vin qui a de la finesse, une certaine subtilité, de la longueur. Certains pouvaient appeler ça un vin « féminin », ce qui est encore pire, mais ce dernier terme n’est plus guère utilisé et tant mieux. Nous pûmes acheter nos vins. Ils sont très chouettes et prometteurs et chose qui mérite d’être soulignée, ils sont bio. Oui, bon, bio et abordable existe en Bourgogne ! Ce n’est pas une première, nous avions acquis du crémant l’an dernier, même si ce n’est pas un critère de choix au départ. Attention, quand je dis abordable, cela reste relatif pour les appellations concernées.

Après avoir pris un sandwich sur les hauts du village, moment gâché sur la fin par une averse, nous mettons cap plus au sud pour nous retrouver sur le haut des coteaux, d’où on voit Beaune…

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… Pommard…

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… Volnay.

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Nous arrivons à Volnay où nous sommes accueillis par Madame qui nous fait goûter l’ensemble de ses vins. Je ne dédaigne pas les Volnay, mais je préfère systématiquement les bons premiers crus de Pommard. Enfin, laissons vieillir ces 2019, nous verrons bien… Et puis Meursault, vin probablement le plus puissant que peut donner le chardonnay en Bourgogne. Comment se l’expliquer ?

Et puis, comme l’an dernier, nous passons du côté de Puligny-Montrachet, parmi les parcelles en premiers crus et les grands crus (pas sur les photos).

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Et puis Saint-Aubin (les blancs y sont bons mais moins puissants ou subtils respectivement qu’à Meursault ou Puligny-Montrachet). Pas moyen de visiter l’église là non plus.

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Et puis nous sommes rentrés par Nolay…

11 novembre 2021

Toussaint 2021 (1)

Le dernier vendredi d’octobre, Fromfrom avait rendez-vous chez le médecin en fin de matinée pour régler les derniers détails pour sa reprise de ce lundi (elle travaille le lundi et le vendredi). Pour ces vacances de la Toussaint, j’avais donc pris en plus ma journée du vendredi pour partir tranquille en début d’après-midi et faire une étape à Sens, avant d’arriver en terres éduennes samedi en fin de matinée, avant mes parents. Car oui, mon père conduit encore très bien (il a trois heures de route – il passe toujours par Saint-Étienne, Roanne, Digoin…). Cela nous laissait le début de matinée pour aller visiter, sans s’appesantir, la cathédrale (primatiale) Saint-Étienne. Nous sommes donc arrivés sur place pour 8 heures et il faisait noir (nous n’avions pas encore changé d’heure). J’ai donc pris les photos de l’extérieur en ressortant. Le tout sous la pluie. Nous étions déjà passé ici au cours de l’été 2012 (voir ici). Je ne reviens pas sur cet édifice gothique remarquable du XIIe s. Il convient de rappeler que la construction de la cathédrale Saint-Lazare d’Autun avait commencé en 1120, alors qu’ici, le chantier a commencé dix ou quinze ans plus tard seulement. Et pourtant, quelles différences entre ceux deux mondes !

D’abord les extérieurs.

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Les halles (la cathédrale est dans mon dos).

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Et ensuite l’intérieur. En dehors des verrières et rosaces plus récentes (XVIe s. pour l’une d’elles au moins), les vitraux photographiés sont du XIIIe s., en particulier celui consacré à saint Thomas Becket (qui séjourna dans le coin et à l’abbaye de Pontigny à la période de construction de la cathédrale). A noter que l’intérieur de la cathédrale était sombre, mais j’ai augmenté la luminosité des photos. J’ai corrigé aussi la balance des blancs, mais pas de la même manière sur toutes les photos.

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15 août 2021

De retour en terres flamandes

Nous voici de retour en terres flamandes après la Bretagne, le passage éclair en Anjou et en Berry et le séjour en pays éduen. Par rapport à l’internet, nous n’avions pas trop de souci au départ mais cette dernière semaine a été assez galère en termes de connexion.

Voici deux brochets de l’étang du Dragon terrassé respectivement de 67 et 69 cm de haut en bas pris respectivement par mon père et moi vendredi (nous en avions pris chacun un également plus tôt dans la semaine).

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Je poursuivrai mes publications dès que possible.

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