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Cornus rex-populi
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8 janvier 2023

Fin 2022 - début 2023 (1)

Je connais l’existence d’un musée de l’horlogerie à Besançon depuis ma jeune adolescence. Depuis très longtemps, j’avais envie de m’y rendre, d’autant qu’il a pas mal évolué et s’est beaucoup enrichi depuis. Mais je me vois pas forcément aller visiter ce musée depuis les terres éduennes (cela se discute néanmoins amplement). L’occasion du voyage descendant dans les terres ligériennes nous a offert cette possibilité puisque nous étions arrivés sur place la veille au soir. Nous entrons donc au musée du Temps peu de temps après l’ouverture matinale. Le musée est installé dans le Palais Granvelle (XVIe s.) du nom de Nicolas Perrenot de Granvelle, garde des sceaux, premier conseiller et homme de confiance proche de Charles Quint (eh oui, le comté de Bourgogne était devenu espagnol via le Saint-Empire romain germanique).

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Anonyme flamand d’après Titien (1480-1576). Portrait de Charles Quint. Seconde moitié du XV° s. Huile sur bois.

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Adam-François Van der Meulen (1632-1690). Le siège de Besançon en 1674. Vers 1680. Huile sur toile.

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Anthonis Mor[attribué à] (1517-1576). Portrait de Simon Renard. 1553. Huile sur bois. [Simon Renard fut l'ambassadeur de Charles Quint puis de Philippe II].

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Attribué à Hugues Sambin (v. 1520 – 1601). Élément de la fontaine du Pilori. Colonne vers 1580, base XIXe s. Bronze, marbre. En noir et blanc ici.

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Ensemble d’horloges comtoises des XVIII-XIXe siècles, cadran et mécanisme.

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Chronographe à sonnerie « Brossy ». Besançon. Fin du XIX° s. Montre savonnette en or.

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Boite de montre (fin XIX° s. ou début XX° s.).

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Chronographe à retour. Geismar. Deuxième quart du XX° s. Acier, laiton.

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Chronomètre LIP, deuxième quart du XX° s. Argent, laiton, acier, émail, verre.

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Montres LIP des années 1960-70.

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Montre LIP Électronic de démonstration à mouvement électrique R148, après 1962. Acier, laiton, verre, cuir. L’époque où LIP était un leader incontesté sur le marché et offrait des produits de pointe

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Montre LIP Mac 2000 Moon. Design Roger Tallon. 1975. Aluminium, acier, matière plastique, caoutchouc. Là, c’était le design qui était en pointe, mais le beurre de l’entreprise sentait l’huile à cause de la concurrence féroce des montres à quartz et d’autres productions bon marché. Actuellement, cette montre est au catalogue de LIP depuis que cette marque a fait son retour il y a quelques années. Son retour avec une fabrication française pour l’essentiel, car son retour est un petit peu plus ancien, mais son catalogue offrait presque que des fabrications d’importation.

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La Leroy 01. Paris, Besançon (France), Le Brassus (Suisse). 1897-1904. Or, laiton doré, acier, émail, rubis, verre. Cette montre, véritable chef d’œuvre d’horlogerie, a été pendant 85 ans la plus compliquée du monde (24 complications). Elle dispose d'un second cadran sur l'arrière. Elle comporte 975 pièces dans un boitier de 71 mm de diamètres et un poids de 458 g.

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Montre à double boîtier en or repoussé. Angleterre, XVIIIe s.

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Montre à décor d’émail translucide et de perles. France. XVIIIe s.

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Montre plate. France. XVIIIe s. Remarquez les nombres hybrides romains/arabes.

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Montre de forme tambour. Allemagne. XVIe s. Les heures sont en chiffres romains visibles dans des « guichets ».

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Montre en cristal de roche. France. XVIIe s. Le boitier est en cristal de roche taillé.

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27 novembre 2022

Octobre-novembre 2022

Encore quelques plantes des jardins de B. du mois d’octobre.

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Un pâturin annuel plus petit que le vrai Pâturin annuel et largement méconnu : le Pâturin grêle (Poa infirma)

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Incroyable, une Anémone pulsatille !

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Le Cormier (Sorbus domestica) à ne pas confondre avec...

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Chêne de Hongrie.

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Quelques photos du bois près de la maison (peu avant la fin octobre).

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Et nous voici à la toute fin octobre et début novembre à Saint-Georges.

La Grande coulemelle (Lépiote élevée). Jaime bien son odeur, mais je ne laime pas).

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Ceux-là, je les ai laissé, mais j’en ai trouvé de plus jeunes : Bolet à pied rouge (Neoboletus erythropus), excellents cuits (pas de Cèpes de Bourgogne, ils étaient passés pour la majorité).

 

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Un gâteau d’anniversaire de la boulangerie-pâtisserie (Fromfrom n’avait pas suffisamment de matériel).

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Avec une petite virée au somment du Mont Beuvray. Les fouilles archéologiques qui ont repris depuis le milieu des années 1980 se poursuivent. Jusque-là, cela ne me dérangeait pas, mais cela a encore pris de l’ampleur ces dernières années et cette fois, on travaille à l’intérieur de la forêt, donc on coupe la hêtraie à Houx et cela commence à me défriser, d’autant que les « queules » du sommet sont en train de tomber à vitesse grand V. Il me semblerait important de prévoir et mettre en œuvre un programme de restauration et de viser à une meilleure protection de la forêt, ce qui ne semble pas être le cas. En été surtout, le site attire de nombreux touristes et promeneurs de diverses catégories et lorsque l’on voit les vastes espaces forestiers très simplifiés dans leur structure (absence de sous-étages, de régénération), cela semble assez inquiétant. Je n’ai pas fait un diagnostic rigoureux, mais il y a des évidences…

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Et puis la table panoramique et la photo du panorama où l’on voit Autun (à 20 km à vol de Corneille noire). Je précise que la photo est fortement travaillée car il y avait une brume assez affirmée. On voit aisément la cathédrale vers la droite et si on a une très bonne vue, on voir l’école militaire et si on une vue plus perçante encore, on voit la pyramide de Couhard, à l’extrême droite de la photo.

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De retour du Mont Beuvray, petit arrêt au temple de Janus.

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Retour à Saint-Georges.

Fin avril, j’avais semé de la vraie Nielle des blés (Agrostemma githago) et pas de la « coquelourde ». C’étaient de vieilles graines conservées sans précautions particulières au boulot et dont nous ne savons que faire (facile à cultiver même si menacée dans les moissons car à peu près disparue du nord de la France). Résultat, tout a dû à peu près germer, mais avec la sécheresse estivale, elles ont arrêté leur croissance et curieusement, ne l’ont repris qu’en septembre avec le retour des petites pluies, pour fleurir en majorité à compter de fin octobre (certaines plus hâtives avaient dû fleurir en juin-juillet – période normale de floraison, sans seconde floraison plus tard). C’est assez incroyable de voir ça sur une plante annuelle, même si je sais qu’elle est bien résistante à la sécheresse (plante du pourtour méditerranéen d’Asie Mineure).

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Remis à l'eau aussitôt.

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Le Bolet orangé, noircissant fortement à la coupe et à la cuisson, mais très bon, sauf le pied.

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Espèce de bolet inconue de moi même après vérification dans des livres. Cela doit être une espèce assez rare (je la connais depuis assez longtemps, toujours à un seul endroit).

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13 novembre 2022

Familistère de Guise

Le même jour que le musée du verre de Sars-Poterie, j’avais prévu une visite dans le département voisin, au nord de l’Aisne à Guise. Cette petite commune est doublement connue. D’abord c’est elle qui a donné son nom à la famille du duc assassiné au château de Blois qui était « plus grand encore mort que vivant ». Et ensuite, elle est connue pour son familistère et les poêles Godin. Je ne rentre pas dans les détails que vous pourrez consulter sur la page Ouiqui ici et je dois dire que c’est fascinant. Sachez quand même que le familistère de Guise est un ensemble d'édifices voulus et construits par l’industriel Jean-Baptiste André Godin entre 1859 et 1884 afin d'héberger ses ouvriers et en réalité beaucoup plus que cela. C’est une forme d’utopie qui a marché (contrairement aus phalanstères aux États-Unis dont les expériences ont toutes tenu moins de dix ans). Le système a tenu à peu près jusqu’en 1968. Les poêles Godin existent toujours après plusieurs rachats et sont toujours fabriqués en France, en particulier une fonderie en Bourgogne et l’assemblage à Guise. Le succès de ces poêles fut extraordinaire car Godin a été le premier à les faire en fonte alors que les autres fabricants les faisaient en acier qui se déformaient et par conséquent avaient une faible durée de vie.

Nous fîmes là aussi une visite guidée et ce fut une belle découverte.

Le palais social vu de la place en trois prises distinctes (les deux premières avec assemblage panoramique).

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Cour couverte du pavillon central. A noter que dans un souci d'égalité de traitement des habitants vis-à-vis de l'accès à la lumière dans les appartements, les fenêtres sont de plus en plus grandes en allant du troisième étage au rez de chaussée. A noter qu’il y avait des travaux.

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Cour intérieure de l'aile gauche (non ouverte au public) là aussi avec son toit de verre. Elle plus petite que la cour intérieure du pavillon central et celle-ci est habitée.

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Outre différents bâtiments non montrés ici, il y a encore les écoles (aujourd’hui une école à droite et une bibliothèque à gauche) et le théâtre au centre.

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Et la piscine.

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4 février 2023

Fin 2022 - début 2023 (3)

Suite et fin des photos prises au Musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon.

D’après Rubens. Vénus implorant Jupiter. Huile sur papier marouflé sur toile.

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Suiveur de Simon Vouet (Paris, 1590 – 1649). L’Archange saint Michel terrassant le dragon. Huile sur toile.

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Pieter Claesz (Steinfurt, 1597 – Haarlem, 1661). Nature morte à la tourte entamée. Huile sur bois.

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Aelbert Cuyp (Dordrecht [Pays-Bas], 1620 – 1691). Vaches et moutons dans un paysage. 1639. Huile sur bois.

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École française (début du XVIIIe s.). La Chasse à la chouette. Huile sur toile.

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Joseph Benoît Suvée (Bruges [Belgique], 1743 – Rome, 1807). Portrait de l’architecte Louis Alexandre Trouard (1760-1802). 1774. Huile sur toile.

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Attribué à Francesco Righetti (Rome, 1749 – 1819), d’après Giambologna (Douai, 1529 – Florence, 1608). Mercure volant. Bronze.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). Bonne femme de Franche-Comté. Salon de 1865. Marbre.

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Antonin Fanart (Besançon, 1831 – 1903). Le Puits Noir. Huile sur toile.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). Joseph en Égypte. V. 1878, repris en 1904. Marbre.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). La Vouivre du Puits-Noir. Salon de 1899. Terre cuite.

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Léon Auguste Perrey (Paris, 1841 –1900). Jézabel. 1889. Marbre.

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Gustave Courbet (Ornans, 1819 – La Tour-de-Peilz [Suisse], 1877). L’Hallali du cerf. 1867. Huile sur toile. Ce tableau grand format (base de plus de 5 m) fit scandale dans un salon deux ans après l’Exposition universelle de 1867 parce que les grands formats étaient réservés jusque-là à la peinture d’histoire et parce que les personnages représentés étaient des provinciaux qui n’appartenaient pas aux notables locaux, mais étaient des connaissances du peintre.

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Atelier de Sebastiano Conca (Gaète, Italie, 1680 – Naples, 1764). Saint Sébastien soigné par sainte Irène. V. 1740. Huile sur toile.

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Johann Melchior Wyrsch (Buechs [Suisse], 1752 – 1798). Le Christ mort. 1779. Huile sur toile.

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Auguste Renoir (Limoges, 1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919). Roses. 1915. Huile sur toile.

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Auguste Renoir (Limoges, 1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919). Portrait d’Adèle Besson. 1918. Huile sur toile.

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Paul Signac (Paris, 1863 – 1935). Venise, la voile jaune. 1904. Huile sur toile.

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Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). L’Éternel printemps. V. 1884. Bronze patiné.

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Agnolo Bronzino (Monticelli, 1503 – Florence, 1572). Déploration sur le Christ mort. 1543-1545. Huile sur bois.

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Tiziano Vecellio, dit Le Titien (Pieve di Cadore [Italie], v. 1488 – Venise, 1576). Portrait d’homme. v. 1515-1520. Huile sur toile.

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31 août 2022

Virée juillettiste bretonne (5)

Petit retour en arrière.

Le mardi de cette semaine, j’avais décidé de me rendre au Con*serv*ato*ire b*ot*an*ique na*ti*on*al de Br*est. Très tôt dans l’année, avait été décidée la date de l’inauguration festive (une journée complète) des nouveaux locaux de cet organisme homologue (syndicat mixte) au mien, mais le préfet a fait capoté la chose pour d’obscures raisons de calendrier. Le financeur principal du bâtiment et de la journée était Br*est mé*trop*ole. Résultat des courses, la journée a été reportée d’une semaine, mais sans fête, sans spectacle. Le préfet a eu le culot de remercier la présidente de l’organisme d’avoir accepté de déplacer l’inauguration. La réalité est qu’elle n’a pas eu le choix. Grâce à ce décalage, j’ai pu aller à cette inauguration prévue en début d’après-midi. Mais comme nous voulions découvrir un peu plus largement les locaux et le site, nous sommes arrivés dans la matinée. La journée était fort chaude et le directeur, en nous accueillant, s’en inquiétait déjà (la température a dépassé les 30 °C ce jour-là, ce qui est déjà énorme en Bretagne, mais personne ne savait encore qu’elle atteindrait, phénomème inédit, 40 °C la semaine suivante). Nous eûmes donc droit à un rafraichissement et à une visite privée des locaux, ce qui me permit de saluer des connaissances parmi les agents (dont deux transfuges ayant fait leurs classes chez nous). Ensuite, j’eus droit à la visite particulière des serres « tropicales » par son responsable. On me fit le récit des « exploits » (réels, justifiés) du premier directeur de l’établissement (j’ai appris le soir-même par Karagar qu’il était également impliqué dans le militantisme « breton ») qui au départ ne travaillait que sur la conservation de la flore menacée à l’échelle internationale. Brest a en effet été le premier à agir de manière coordonnée pour la conservation et cette idée a ensuite été étendue au territoire armoricain, puis à l’ensemble ou presque du territoire français, mais avec bien d’autres missions que la conservation pure. Notons que nos organismes restent très originaux et uniques à l’échelle internationale. Les jardins de Kew (Angleterre) sont largement les champions toutes catégories en termes de conservation et de collections, mais Kew ne réalise pas du tout les autres missions dont nous avons la charge. Comme Fromfrom nous attendait, je n’ai pas fait durer le plaisir, ni pris de photos. Mais j’ai été invité à revenir une autre fois.

L’après-midi, c’était donc l’inauguration avec les discours des officiels. Le moins convenu fut celui du président de Br*est mé*trop*ole (et ma*i*re de Br*est). Il y eut aussi un mot de l’architecte. Le bâtiment est largement construit en bois (mais il y a quand même pas mal de métal et beaucoup de verre car il intègre une serre) et est isolé par une bonne épaisseur de paille (plus grand bâtiment ainsi isolé du Finistère voire de Bretagne). Seul ennui, les délires de l’architecte se traduisent par quelques malfaçons comme l’insonorisation intérieure, le manque de prises électriques, y compris dans des endroits stratégiques et le fait que l’ouverture et la fermeture automatisée avec régulation de la température ne fonctionne pas correctement dès lors qu’il fait un peu trop chaud. Je pus discuter avec un autre ancien directeur de l’établissement que je connais plutôt bien car j’avais pas mal travaillé avec lui en 2007 alors qu’il était directeur de notre fédération. Après le pot sans alcool, nous pûmes partir dans le cap où nous attendaient Karagar et Vladimir, mais cela, j’en ai déjà parlé.

Quelques photos smartphoniques.

Les jardins (très grands) et les bâtiments se localisent dans un vallon qui est une ancienne carrière et décharge remise en état depuis les années 1970. Les anciens locaux de l’établissement étaient complètement vétustes, trop petits, mal conçus. A présent, ils sont pleinement fonctionnels.

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On aperçoit les serres « tropicales » en haut

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29 décembre 2022

Réponse à la devinette : Besançon

Les photos 1 et 3 venaient du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (Doubs).

Salle de la mosaïque de Méduse (deuxième moitié du IIe s. ap. J.-C.).

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Avec un zoom sur la mosaïque du mur du fond à droite.

Le triomphe de Neptune. Partie centrale d'une mosaïque de 200 m². Période romaine (IIe s. ap. J.-C. ?).

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Auguste Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917). Victor Hugo nu debout, grand modèle. Bronze. Fonderie de Coubertin, fonte de 2022. Cette sculpture n'existait jusqu'à présent que sous forme de moule en plâtre qui avait été donné à l'État français par l’artiste en 1916. Cette photo pour rappeler que Victor Hugo est natif de Besançon.

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Et la photo 2 venait du Musée du Temps. Parce que Besançon est quand même la capitale française de lhorlogerie.

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Dans quelques temps, des éléments de visite bien plus fournis...

16 octobre 2022

Virée ligéro-éduenne (5)

Nous n’avions pas l’énergie pour faire de grands déplacements, alors quatre jours plus tard, nous sommes allés à Saulieu pour revoir l’église (basilique) Saint-Andoche (XIIe s.) déjà montrée en détail il y a quatorze ans ici.

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La Pendaison de Judas. XIIe s. Chapiteau. À rapprocher du chapiteau d’Autun (voir ici).

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La Fuite en Égypte. XIIe s. Chapiteau. À rapprocher du chapiteau d’Autun (voir ici).

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Saint Roch. XVIe s. Pierre polychrome.

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Vierge en Majesté. XVIe s. Pierre polychrome.

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Piétà. XVIe s. Pierre polychrome.

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Vierge Auxiliatrice ou Vierge de Miséricorde. XVIe s. Pierre polychrome.

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Sainte Marguerite. XVIIe s. ? Bois.

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Près de l’église et du musée Pompon, et dans d’autres lieux de la ville, plusieurs œuvres grand format (ours bruns en bronze) du sculpteur Michel Bassompierre (Paris, 1948), une forme de « continuateur » de François Pompon (Saulieu, 1855 - Paris, 1933). La première œuvre se nomme Le Miel n° 5.

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De retour aux environs d’Autun, petit détour pour voir l’église Saint-Loup de Dracy-Saint-Loup (XIIIe et XVIe siècles). L’édifice était fermé.

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9 octobre 2022

Virée ligéro-éduenne (4)

De retour de Tournus, je veux absolument passer voir un édifice que j’ai repéré et vu de loin depuis plus de quarante ans. Tout simplement parce qu’on le voit depuis l’autoroute A6 sur laquelle on passait jusqu’à quatre fois par an (et dans les deux sens) avec mes parents sur le parcours entre RDG et A. (depuis que mon père ne travaille plus, il ne passe plus par cette autoroute). Donc, il s’agissait d’aller voir cette église romane perchée sur une haute colline dominant Sennecey-le-Grand et l’A6 au nord de Tournus. Il s’agit de l’église Saint-Martin de Laives. Elle est isolée du village de Laives. Il s'agit d'un édifice roman du XIe s. En revanche, pas de chance, les prtes étaient fermée. Ce qui m’a le plus choqué, c’est l’état des arbres et des arbustes en montant là-haut (sur roche calcaire dure filtrante) en cours flétrissement avancé.

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J’ai attendu la nuit pour faire cette photo ? Non, je me suis juste amusé.

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Et puis d’en haut, on voit bien Sennecey-le-Grand et surtout son église romane Saint-Julien de la fin du XIe siècle… que j’avais un peu oubliée. Sur la photo, la « palissade » en bas, c’est une forme de mur anti-bruit de l’autoroute qui passe donc tout près. Et depuis la construction de ce mur, on ne voit plus l’église depuis l’A6.

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20 décembre 2022

Le grand Tattegrain (par la taille)

Je me rends compte que je n’ai jamais montré non plus ce fameux tableau monumental de Francis Tattegrain que se trouve au Musée de Flandre à Cassel. Un tableau découvert et admiré dès l’ouverture du musée, mais que je n’ai pu photographier que début 2020 (autrefois les photos étaient interdites dans le musée). Un tableau qui personnellement m’avait énormément impressionné et m’impressionne toujours.

Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Les Casselois dans le marais de Saint-Omer se rendant à la merci du duc Philippe le Bon le 4 janvier 1430. 1887 ? Huile sur toile.

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20 décembre 2022

Musée de Picardie (3 et fin)

Sans doute pris par une autre actualité, j’avais oublié de préparer et de publier le troisième acte de notre visite au musée de Picardie le 14 juillet 2021 (voir ici acte 1 et acte 2). C’est la publication de ma nouvelle bannière ce jour, remarquée par Plume, qui m’a permis de me rendre compte que je n’avais jamais montré cette œuvre de Francis Tattegrain, artiste local que j’apprécie beaucoup.

 

Jean-Honoré Fragonard (Grasse, 1732 – Paris, 1806). Tête de vieillard. V. 1766. Huile sur toile.

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Antoine Charles Horace dit Carle Vernet (Bordeaux, 1758 – Paris, 1836). Cavalier grec combattant un lion. 1789. Huile sur toile.

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Inconnue de moi et pas retouvée.

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Pierre-Nolasque Bergeret (Bordeaux, 1782 – Paris, 1863). Le Naufrage de Charles Quint. 1824. Huile sur toile.

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Alexandre Hesse (Paris, 1806-1879). Triomphe de Pisani. 1847. Huile sur toile.

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Albert Maignan (Beaumont-sur-Sarthe, 1845 – Saint-Prix, 1908). L’Insulte aux prisonniers. [Épisode de la croisade contre les Albigeois, en 1211]. 1875. Huile sur toile.

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Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Les Deuillants, à Étaples. 1883. Huile sur toile.

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Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Pêcheurs à la foène dans la Baie d’Authie. 1890. Huile sur toile.

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Jules-Victor Verdier (sèvres, 1862 – ?, 1926). Abel. 1889. Huile sur toile.

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Hugo Samson (Stockholm, 1843 – Lund, 1894). Une Arrestation dans un village de Picardie. 1879. Huile sur toile.

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Maurice Denis (Granville, 1870 – Paris, 1943). Femmes bretonnes. 1890. Huile sur toile.

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Jules Boquet (Amiens, 1840 – Ferrières, 1931). Vieille picarde (épluchant des pommes de terre. Huile sur toile.

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Édouard Odier (Hambourg, 1800 – Paris, 1887). Dragon de la Garde impériale. Étude. 1832. Huile sur toile.

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2 octobre 2022

Virée ligéro-éduenne (3)

Les après-midis, je n’avais pas envie de faire de la route à cause du cagnard. Toutefois, nous fîmes deux fois exception. La première pour aller revoir l’ancienne abbaye Saint-Philibert de Tournus, que je ne présente plus. Si quand même : l’édifice roman date de la première moitié du XIe s. (narthex, crypte, parties du chœur et du transept, cloître), fin du XIe s. (voûtes de la nef), première moitié du XIIe s. (transept, chœur et clochers).

Les extérieurs. Il est notable que près du chevet, il y ait d’épouvantables « fagots » de fils téléphoniques (on ne voit pas le pire sur les photos).

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La nef et autres éléments des bas-côtés et du chœur.

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Dons son enfeu, Notre-Dame la Brune (XIIe s.) d’origine auvergnate.

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La crypte. Il y a normalement un éclairage, mais celui-ci ne fonctionnait pas (j’ai cru comprendre qu’il était très capricieux). Pour apporter quand même un peu de lumière, Fromfrom et moi avons utilisé la torche de nos téléphones respectifs en nous cachant dans les bras de la sorte de transept.

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La chapelle Saint-Michel, située au-dessus du narthex.

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Cette fois, pas de photos du musée lapidaire ni des mosaïques.

1 octobre 2022

Ça avance aussi !

Les travaux sur notre toit ont débuté il y a déjà presque quatre semaines et cela avance lentement, parce les deux ouvriers (sauf hier où ils étaient trois) font plusieurs chantiers en même temps ou vont aider d’autres équipes en effectif réduit (congés maladie, retards pris…). Ce qui a été fait jusqu’à présent :

  • enlèvement des vieilles tuiles et autres couvertures et lattes retirées ;
  • pose d’une toile imperméable (enfin, parfois pas tant que ça) ;
  • pose de quatre poutres ventrières ;
  • enlèvement des merdouilles présentes dans le grenier (vieilles portes, linoleum, moquettes, matelas, tapis de mousse, cartons, présents ici depuis des décennies) ;
  • pose d’une couche épaisse (20 cm) de laine de verre sur le plancher du grenier et de mousse isolante entre les chevrons sur les flancs jouxtant les chiens assis (ça je l’avais demandé, mais ce n’était pas dans le devis) ;
  • pose d’une fenêtre de toit en remplacement d’une lucarne donnant dans les escaliers (que j’avais doublée il y a une douzaine d’année) ;
  • premiers habillages de zinc, notamment du chien assis de notre chambre et habillage partiel par un nouveau bardage des moulures des menuiseries de bois ;
  • remplacement d’une gouttière à l’arrière ;
  • pose partielle des tuiles sur l’arrière de la maison.

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Ce qui reste à faire :

  • enlèvement de l’antenne ;
  • bouchage de la cheminée ;
  • habillage des chiens assis de la façade avant ;
  • pose d’une petite fenêtre de toit dans le grenier ;
  • remplacement de la gouttière sur la façade ;
  • nouvelle descente d’eau (complète et indépendante de la nouvelle voisine) ;
  • pose des dernières lattes ;
  • pose des dernières tuiles.

 

L’un des ouvriers qui travaillent sur notre chantier est le fils du patron. Seulement, ce dernier est loin d’avoir le niveau de son père. Il est sympa, mais son domaine d’expertise est limité. Je l’ai vu pour les questions d’isolation et quand ils avaient coincé le volet roulant de notre chambre. Il faut toujours voir avec son père… Mais lui n’est pas tout à fait un perdreau de l’année, il a quand même bien facilement 35 ans (le père a officiellement pris sa retraite ne novembre dernier, mais continue d’assurer la direction de l’entreprise). Pour les devis, idem, c’est le père qui s’y colle. Car oui, nous avons demandé la réalisation d’un devis pour l’extension arrière de la maison où aujourd’hui, ce sont des tôles plus ou moins rouillées et des plaques de polycarbonate (pour la lumière) qui assurent la fonction de toit. C’est un vrai jeu de constructions dans tous les sens et il est question de refaire tout d’un seul tenant et d’apporter une bien meilleure isolation. Nous sommes inquiets du montant que nous coûtera cette seconde tranche de travaux.

Et sinon, nous avons une nouvelle voisine (à droite sur la photo). Les anciens propriétaires, partis fin juillet, ont été remplacés par une voisine qui semble vivre seule. Jusque-là, on l’a à peine vue, elle n’y habitait pas encore et y a fait ou fait faire quelques travaux. Par les couvreurs, nous avons appris que les anciens propriétaires avaient fait faire un devis par une autre entreprise, mais comme les surfaces semblaient avoir été largement surévaluées, la nouvelle propriétaire a profité de nos travaux pour demander un devis, ce qui n’est pas un luxe car par certains côtés, c’est pas mieux voire pire chez elle. Contrairement à moi qui avais tenté de calfeutrer au mieux les fuites (les couvreurs ont d’ailleurs été pas mal surpris de ce que j’avais réussi à faire sans équipement particulier), les anciens propriétaires n’ont rien fait.

4 septembre 2022

Hécatombe en cours

Une petite note pour rediffuser des images (améliorées) de notre virée aux Sept îles au large de Perros-Guirec le 24 mai 2013. J’avais été émerveillé, entre autres, par cette belle colonie de Fou de Bassan. Et Plume nous informe de l’hécatombe encore en cours. Attendons cependant les retours de la communauté scientifique pour se rendre compte de lampleur de la catastrophe.

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2 septembre 2022

Virée juillettiste bretonne (6 et fin)

Le vendredi, nous étions invités au restaurant pour l’anniversaire anticipé de la duchesse mère. Un très bon moment. Nous n’étions pas loin de la pointe de Trévignon, alors nous y sommes allés.

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Après ça, en rentrant, nous sommes passés à la chapelle Notre-Dame de Trémalo (Pont-Aven), un édifice du XVe s. Découverte pour la première fois en 2006, c’était la quatrième fois que j’y allais (voir ici, ici et ). Fromfrom, elle, y passait très souvent, surtout jeune lorsqu’elle habitait la commune. Pour rappel, la statue du christ a inspiré Gauguin pour ses tableaux Le Christ jaune et Autoportrait au Christ jaune. Mais il y a bien d’autres choses à voir dans cette chapelle.

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7 décembre 2022

Le coupable mangeur de bambou

C’est amusant que Karagar parle de Grand panda car j’ai pris une photo de cet animal avant-hier. L’individu est réalisé en « mini-légos » de quelques centimètres à peine de hauteur. C’est Fromfrom qui a monté ça et en réalité, c’est à destination de ses élèves pour évaluer leurs capacités à suivre un plan et des instructions. Bon, il y a mieux parmi les animaux réalisés de cette manière, mais cela reste amusant.

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9 octobre 2022

Ça avance encore !

Les travaux se sont poursuivis toute la semaine (parfois peu certains jours). Voici ce qui a été fait :

  • pose d’une fenêtre de toit de grenier à l’arrière ;
  • enlèvement de l’antenne ;
  • bouchage de la cheminée et joints refaits ;
  • habillage partiel des chiens assis de la façade avant ;
  • pose des dernières lattes ;
  • pose d’une grande partie des dernières tuiles.

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21 juillet 2022

Rome à Lens

Le jour anniversaire du débarquement allié en Normandie, nous sommes allés au Louvre-Lens.

Nous avons emprunté une nouvelle entrée, plus agréable que celle via le stade de football.

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Il s’agissait d’aller voir l’exposition temporaire « Rome, la cité et l’empire ». Cette exposition a lieu alors que plusieurs salles d’exposition au Louvre à Paris consacrée à la Rome antique sont en travaux. Et bien sûr, nous avons naturellement pensé à Calyste…

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Portrait d’Auguste. Rome, Italie (?). 27 avant J.-C. – 14 après J.-C. Marbre.

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Mosaïque figurant une personnification. Antioche (aujourd’hui Antakya), Turquie. 220-225 après J.-C. Marbre, calcaire, pâte de verre.

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Statue de Néron enfant (détail). Italie. 50 après J.-C. Marbre.

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Portrait en buste d’une femme. Provenance inconnue. 40-70 après J.-C. Marbre.

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Portrait de Flamine. Provenance inconnue. 250-265 après J.-C. Marbre.

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Statue d’homme. Terracina, Italie. 130 après J.-C. Marbre.

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Portrait Livie [épouse de l’empereur Auguste]. Rome, Italie, 27 avant - 14 après J.-C. Grauwacke.

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Portrait en buste de Lucius Verus [empereur]. Acquatraversa, villa de Lucius Verus, Italie, 161-169 après J.-C. Marbre.

 

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Portrait d’Auguste. Caere (aujourd’hui Cerveteri), Italie. 27 avant J.-C. – 14 après J.-C. Marbre.

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Statue de jeune homme (Marcus Claudius Marcellus ? [neveu de l’empereur Auguste]). Rome, Italie. 23 avant J.-C. Marbre.

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Portrait de Caracalla enfant. Italie. Vers 198 après J.-C. Marbre.

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Portrait en buste d’Agrippa [ami de jeunesse, bras droit puis gendre de l’empereur Auguste]. Rome, Italie. 10 avant J.-C. Marbre.

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Groupe statuaire, dit « Oreste et Pylade ». Rome, Italie. 1-50 après J.-C. Marbre.

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Tête de Sérapis. Carthage, sanctuaire d’Isis et de Sérapis, Tunisie. 175-225 après J.-C. Marbre.

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Portrait de Commode [empereur]. Markouna, Forum, Algérie. 180-192 après J.-C. Marbre.

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Portrait colossal de Lucille [fille de l’empereur Marc-Aurèle]. Carthage, basilique judiciaire du forum, Tunisie. 161-169 après J.-C. Marbre.

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Groupe statuaire représentant un couple en Vénus et Mars. Rome, Italie. Vers 150 après J.-C. Marbre.

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Statue de Dioscure. Carthage, aux abords du cirque, Tunisie. 100-125 après J.-C. Marbre.

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Sarcophage à décor mythologique : Séléné et Endymion. Saint-Médard-d’Eyrans (Gironde), France. Vers 235 après J.-C. Marbre.

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23 octobre 2022

Virée ligéro-éduenne (6 et fin)

Et puis il y a eu quelques séances de pêche. J’ai attrapé pas mal de perches de tailles diverses qui ont rejoint les prises de Gardons et de Rotengle réalisées par mon père trois jours de suite. Mon père a capturé un Brochet aux leurres et moi plusieurs dont deux conservés. Le plus gros faisait 76 cm (celui de la photo où on le voit en entier avec la canne).

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28 août 2022

Virée juillettiste bretonne (4)

Je connais de visu le phare d’Eckmülh (Penmarc’h, Finistère) depuis un certain 2 janvier 2007. Ce phare a été construit tout près des précédents (voir plus loin) à partir de 1893 et a été inauguré en 1897. Il est consrtuit en kersantite et est entièrement recouvert intérieurement de carreaux d’opaline. Au départ, le phare devait être plus modeste, mais la fille du maréchal d’empire (de Napoléon Ier), Louis Nicolas Davout, prince d’Eckmülh apporta un financement complémentaire notoirement supérieur, ce qui permit de réaliser un édifice plus joliment réalisé et décoré et aussi un peu plus grand (64,80 m en tout et 307 marches).

Nous y sommes retournés en mai 2012 où cette fois j’étais monté, seul, jusqu’en haut. Seulement, il n’y eut aucune photo à l’issue cette seconde visite parce que ma carte mémoire de mon premier reflex avait décidé de rendre l’âme de manière définitive (par la même occasion, une bonne part de mes photos du jardin de Villandry, certainement les plus originales, étaient passées à la trappe également).

Nous y sommes retournés avec Fromfrom en ce mois de juillet et il y avait pas mal de monde. Je suis monté seul une nouvelle fois.

D’abord deux photos de 2007 inédites.

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Puis des photos d’en bas du millésime 2022.

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Une du milieu.

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Et d’en haut. Le vieux phare (le plus grand à droite qui a fonctionné de 1835 à 1897) et le sémaphore (à gauche en blanc) et la tour à feux de l'ancienne chapelle Saint-Pierre.

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Saint-Guénolé (village de Penmarc’h) et sa Chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XVe s.).

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Et les escaliers. Je me suis fait plaisir.

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Et vers le parking, un petit enregistrement, j’imagine d’une partie du bagad du Guilvinec, qui n’avait sans doute pas choisi le cadre le plus joli du secteur.

 

 

26 août 2022

Virée juillettiste bretonne (3)

Depuis que j’ai découvert Port Manec’h (commune de Névez) il y a plus de dix ans, c’est devenu mon lieu de baignade préféré au sud de la Lande à genêts. Les raisons en sont diverses :

  • c’est assez abrité du vent (je parle à la fois pour la mer et pour le vent direct) et en période non caniculaire, c’est plutôt bien quand on ressort, on a moins froid ;
  • la plage n’est pas trop bondée après 18 h 30 (voire plus tard). Une partie significative de la population de la plage rentre à l’heure où j’estime qu’il devient le plus intéressant d’aller se baigner. En effet, à ces heures, la différence de température entre l’air et la mer diminue et en période caniculaire, il me semble difficile de venir plus tôt, notamment pour ne pas risquer des coups de soleil sans produit ;
  • outre le côté abrité, je trouve que le coin est sympa et assez chic. Certes, c’est un lieu où semblent se baigner une part plus significative de personnes aisées (présence à proximité de riches villas, d’un ou plusieurs hôtels haut de gamme, présence de cabanons privatisés…), mais cela reste assez mixte. Et surtout, la petitesse de la plage fait de toute façon que la population qui converge ici reste limitée par rapport à des plages bien plus grandes comme celles qui se trouvent plus à l’ouest. De plus, l’arrivée relativement tardive permet, à de rares exceptions près, de trouver de la place sur le petit parking près de la plage, ce qui est intéressant ;
  • du fait d’une petite zone de mise à l’eau d’une école de voile, il y a quelques embarcations qui transitent (y compris de petits bateaux à moteur de sécurité), ce qui offre une animation complémentaire.
  • la plage se prolonge par une zone rocheuse intéressante qui marque la transition immédiate avec l’estuaire de l’Aven. Des rochers sont aussi présents devant la plage, ce qui aussi sympa.

À noter qu’il se dit que les eaux seraient plus froides ici compte tenu de l’arrivée des eaux « froides » de l’Aven et un peu plus loin du Belon. Cela a sans doute un impact, mais il ne faut pas non plus le surestimer. Je me suis livré à des calculs empiriques relatifs aux débits estivaux des deux fleuves et aux masses d’eau (dont eau de mer) stockées dans les estuaires. Ces calculs conduisent à penser que la température de ces apports d’eau douce ne doit pas abaisser la température de plus de 0,5 °C, et sans doute bien moins, même si cela n’est pas homogène. Cela serait une autre histoire si on se trouvait en fond d’estuaire.

Les photos qui suivent ont été prises sur plusieurs jours.

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Non, ce n’est pas une marée noire mais une photo prise avec un violent contre-jour et pour laquelle j’ai abaissé encore plus les basses lumières.

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Nous n’avions jamais vu aussi bien cette côte à l’horizon : il s’agit de l’Île de Groix dont le point le plus proche est à peine plus loin que 23 km.

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21 août 2022

Virée juillettiste bretonne (1)

Depuis des années (cela a commencé en 2007 pour loger la famille à l’occasion de notre mariage), nous avions fait connaissance avec plusieurs gîtes ou chambres d’hôtes (jamais deux fois le/la même). Mais nous y allons peu car en « saison », pour les gîtes, les locations se font nécessairement à la semaine du samedi au samedi, ce qui restreint quelque peu nos choix. Cependant, depuis l’été 2020, nous nous sommes livrés à ce genre de choses, car l’hôtel oblige généralement à manger au restaurant ou équivalent, ce qui, à la longue, n’est pas très bon à divers points de vue. Et cette fois, le gîte retenu se trouvait au Trévoux. Bien que situé pas très loin de la route expresse (que nous entendions rarement et de loin), c’était assez isolé et nous avons beaucoup apprécié. C’est peut-être un peu différent en période de mauvais temps ou en hiver, mais là, c’était très agréable. En réalité, c’est probablement un ancien corps de ferme de type longère qui a été aménagé en quatre gîtes de tailles variable et nous avions le plus petit. Le gîte appartient à des paysans bio (élevage, lait de vache) du hameau voisin et commercialise des glaces bio que nous avons bien sûr goûtées.

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Ce qui nous a aussi amusé, c’est que derrière le gîte, il y avait un champ de ciboulettes. Au départ, je pensais qu’il s’agissait d’échalottes, mais je ne comprenais pas pourquoi elles étaient plantées aussi serrées et encore aussi petites et vertes. C’est que j’étais loin d’imaginer qu’il existât de si grands champs de ciboulettes. Le soir de notre arrivée, l’exploitant (pas notre bio, un autre) avait mis en route l’arrosage qui durerait jusqu’au lendemain vers la fin de la matinée. Deux jours plus tard est arrivée une machine (avec deux individus – un chauffeur et un opérateur à l’arrière) qui allait faucher la ciboulette et les mettre en sachets ou en barquettes à l’arrière. Ils ont commencé à travailler à la tombée de la nuit et n’ont arrêté le lendemain vers 9-10 heures. Les zones où il y avait beaucoup de mauvaises herbes n’ont pas été fauchées, j’imagine parce que cela aurait apporter beaucoup de choses indésirables dans la zone de tri. Et la nuit nous n’avons pas été dérangés par le bruit de la machine, malgré les fenêtres ouvertes.

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Devant le gîte, une partie des pâtures de l’élevage bio dont était issue, entre autres, la Noiraude. Et une population de Héron garde-bœuf (présence de deux plans d’eau à proximité).

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Et puis, venant nous visiter plusieurs jours de suite, un lièvre (nous en avons vu un autre plus petit deux fois sur le chemin d’accès. Cela n’est pas évident de photographier ces bêtes-là sans matériel spécifique. Là, j’ai eu de la chance, car nous le voyions depuis l’intérieur du gîte.

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Pour comparaison, un levraut photographié en mai 2021 à A. dans le jardin (lui était à la course, contrairement à celui du Trévoux).

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Et à deux pas du gîte, au sein du même hameau ou village, il y a une chapelle intéressante, hélas pas ouverte au public à ce moment-là, celle de Kerduté, édifice du début du XVIe s., à l’abri des frênes et chênes.

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30 juin 2022

Les effets du covidage

La journée de mardi a été consacrée au repos presque intégral, celle de mercredi au télétravail, sans problème, mais aujourd’hui en début d’après-midi, j’ai été frappé par une énorme fatigue comme je n’en avais pas eue depuis longtemps, m’obligeant à une sieste d’une heure. Les effets de la COVID-19 sont donc encore là. Demain, je retourne au travail en présentiel ; je suis redevenu négatif à l’autotest.

Voilà les ravages provoqués par la maladie.

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Mais à choisir, je préférerais quand même ça, d’autant que cela me donne un bon coup de jeune.

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Photos garanties sans trucages en post-traitement !

24 septembre 2022

Virée ligéro-éduenne (2)

En arrivant au domaine du Dragon terrassé (et la petite région naturelle environnante), nous avons pu constater que la sécheresse était certes bien là, mais il existait encore des prairies avec des brins d’herbe verte, ce qui n’était plus le cas depuis un moment à RDG et ses environs. De plus, en pareille saison, l’étang avait déjà été plus bas. Cependant, après une quinzaine de fortes chaleurs et sans pluie, la situation ne s’est pas améliorée.

Deux photos des quartiers hauts de la ville.

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Quelques images de coucher de soleil sur l’étang prises différents soirs.

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Quelques photos de l’étangs, de plantes sauvages ou domestique.

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12 juin 2022

Vacances d’avril (3)

Et puis comme Calyste et Karagar (et pas comme moi précédemment), nous sommes allés, la même journée, voir la fameuse église de Saint-Père(-sous-Vézelay). La fois précédente, c’était en 2007 (voir ici), il était donc temps. La troisième photo est un assemblage assez horrible, mais je la conserve surtout pour rire.

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11 juin 2022

Vacances d’avril (2)

J’ai passé une partie de la semaine à diverses tâches, en particulier au jardin. Heureusement, le voisin a pu passer la charrue avec le motoculteur, mais j’ai dû motobiner ensuite pour casser les grosses mottes. Il faut préciser qu’il commençait à faire sec, mais ce n’était que le début, l’hiver et le début du printemps ayant été humide là-bas. Puis j’ai planté quatre variétés de pommes de terre, deux de carottes, du persil, de la batavia, des échalotes et 5 espèces/variétés de Cucurbitacées.

Nous avons pu cependant aller nous balader à Vézelay (la dernière visite à la basilique datait déjà de 2015).

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L’intérêt a été de voir cette fois la façade occidentale complètement nettoyée/restaurée ; en revanche, les travaux sont toujours en cours ou à venir presque de tous les autres côtés. Pour les photos extérieures en couleur, la colorimétrie différente sexplique par lheure à laquelle a été faite la photo.

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