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Cornus rex-populi
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13 août 2014

Musée-château de Boulogne-sur-Mer (2/3)

Suite de la visite du musée-château de Boulogne-sur-Mer. On monte à l’étage supérieur.

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Anonyme florentin, XVIe s.

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Anonyme lombard, XVe s.

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École de Marco Pino, La sainte famille, XVIe s.

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Malgré les reflets, je ne pouvais rater ce saint Sébastien pour la collection de Plume (Martin de Vos, XVIe s.).

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Hendrick Vroom, Vaisseau espagnol attaqué par les frégates hollandaises, XVIIe s.

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Charles Antoine Coypel, Psyché abandonné par l’Amour, XVIIe s.

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Pierre-Narcisse Guérin, Portrait de petite fille, XIXe s. (La tête me semble trop grande, mais cest bien exécuté par ailleurs).

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Attribué à Jacques-Louis David, Portrait de Madame de Récamier. Cela rappelle des choses bien plus connues.

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Gustave Courbet, Marée montante (n’a à mon sens d’intérêt que vu de loin – j’avais été très déçu par l’exposition Courbet à Arc-et-Senans à cause du caractère excessivement sombre et sans détail visible des œuvres).

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Théodore Rousseau, L’ancien télégraphe à signaux de Montmartre.

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Camille Corot, Matin, environs de Beauvais. Il y avait d’autres Corot intéressants, mais la peinture brillait horriblement.

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Eugène Boudin, Ruines du château de Lassay.

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Agatho Léonard, Adolescence (marbre rose).

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Alfred Sisley, Le pont de Moret-sur-Loing.

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Maurice de Vlaminck, Paysage.

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Auguste Delacroix, Départ pour la pêche.

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Francis Tattegrain, Le sentier des Douaniers.

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Georges Ricard-Cordingley, Entrée du port de Boulogne, soleil couchant.

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Adrien Demont, Pauvres maisons.

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Francis Tattegrain, La ramasseuse d’épaves.

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En ce qui me concerne, tout ne me plaît pas  ou suscite mon intérêt de la même manière, mais j’ose espérer que Madame Plume trouvera une chose ou deux qui ne lui déplairont pas.

Ma chère Plume, nous t’embrassons et te souhaitons un très joyeux anniversaire.

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11 août 2014

Musée-château de Boulogne-sur-Mer (1/3)

Pendant que la duchesse mère était encore là, il fut décidé d’aller voir le château-musée de Boulogne-sur-Mer. Le château a des tours qui remontent au XVIe s. Dans la cour, d’après mes comptes, on note que les façades forment un polygone irrégulier à dix côtés.

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Nous avons visité le musée qui est en fait bien plus important que j’imaginais et comporte de nombreuses collections depuis l’Antiquité égyptienne jusqu’au XIXe s. Et il y a de bien belles choses.

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Une momie de Thèbes datant de – 1000 à – 700 ans av. J.-C.

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De nombreux vases grecs.

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Une collection exceptionnelle de masques des peuplades d’Alaska, rapportés par un ethnologue au XIXe s. Une collection tellement exceptionnelle qu’on trouve là un grand nombre de masques qui ont disparu là-bas. Des recherches et des échanges fructueux ont été menés récemment en associant les locaux.

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Des objets africains, essentiellement du XIXe s.

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Une belle collection de casse têtes au premier sens du terme.

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Les salles ne déméritent pas.

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9 août 2014

Des fleurs pour les vacances

Des fleurs du jardin pour dire :

  • que les envahisseurs bretons sont partis depuis jeudi soir ;
  • que nous sommes partis pour la seconde partie des vacances ;
  • que nous sommes partis au même endroit et moins longtemps que la fois précédente ;
  • que ceci est une note publiée par anticipation et que je ne pourrai pas répondre aux innombrables commentaires avant quelques temps ;
  • que je souhaite une bonne continuation de l’été à ceux qui sont en vacances et aux autres, en particulier à Plume qui sera sans doute la seule à pouvoir lire mes prochaines notes qui seront publiées automatiquement.

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8 août 2014

Vacances en Bourgogne du sud (8 et fin) : Autun par le sud

Sous forme de conclusion, ces deux photos de l’un des meilleurs profils de l’Autun médiéval. Nous voyons ce spectacle chaque fois que nous descendons en ville en passant par le dessous de Couhard (par-dessus, c’est bien aussi, mais différent). Depuis, ma plus tendre enfance, je vois ça. C’est toujours un ravissement de découvrir la ville haute après plusieurs kilomètres sur une route forestière sinueuse.

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7 août 2014

Vacances en Bourgogne du sud (7) : château de Digoine et église de Palinges

J’ai un peu dévoilé la chose. Le dernier samedi des vacances, nous sommes allés voir le dernier château de la série, à savoir le château de Digoine, situé à Palinges, pas très loin du canal du Centre. Ce château du XVIIIe s., dont les tours (et particulièrement leurs toits « bulbeux » avec lanterne) rappellent Pierre-de-Bresse, a changé de mains en 2012 et appartient désormais à un producteur de télévision, en particulier « Secrets d’histoire », une émission présentée par un type que je ne peux pas voir en peinture et dans laquelle on voit toujours les mêmes pseudo-historiens d’opérette raconter des choses pour lesquelles on n’a pas forcément les moyens ou le temps de vérifier. Cela reste cependant une émission intéressante à regarder par ailleurs.

Le propriétaire a entrepris pas mal de restaurations et a abondamment remeublé le château avec les objets qu’il a pu racheter aux enchères ou bien grâce à ses collections personnelles. Et vu le nombre et la qualité des œuvres d’art accumulées, on se dit que producteur de télévision, cela rapporte encore plus qu’on croit, même s’il avait probablement une fortune personnelle héritée. Rien à voir avec la « pauvreté » apparente des propriétaires du château de Rully. Nous n’avons pas pu photographier les intérieurs, intérieurs où ont sévi des abrutis friqués (mais je pense que ces malotrus sévissent avec dédain partout où ils passent). Le guide, a été angélique avec eux. Un regret cependant, les explications sur l’architecture et son évolution historique ont été trop sommaires.

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Tiens, on dirait Jean Ferrat.

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Il y a aussi dans les bâtiments annexes, une chapelle (en cours de restauration) et un petit théâtre à l’italienne. Là, on pouvait photographier.

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Un grand parc arboré dit à l’anglaise avec un étang.

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Mais aussi un jardin fleuri à la française, ainsi que des serres, semble-t-il restaurées depuis peu et d’un grand luxe.

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Au retour, passage par le centre du bourg pour trouver un bar pour se rafraichir. Du coup, une église romane nous attendait, mais nous lavons visitée au pas de course, car nous étions pressés de rentrer.

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3 août 2014

Vacances en Bourgogne du sud (6) : Mont Beuvray

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Le beau temps s’est déclaré dans la soirée du 14 juillet. Comme souvent, nous sommes allés assister au feu d’artifice tiré sur le plan d’eau d’A. Nous allons directement sur les berges depuis la queue du lac, car on peut stationner sans problème sans être pris dans un embouteillage au retour. Il faisait frais, les innombrables chauves-souris pourchassaient les moustiques. Il y a de cela plus d’une dizaine d’années, il n’y avait pas autant de rattes-volages et on se faisait dévorer par les Culicidés. A présent, en pareille saison, c’est panique chez les pénibles diptères !

Le lendemain, il fut question d’aller au mont Beuvray, avec des amis de mes parents venus les visiter quelques jours. Au pied du sommet (à vrai dire à mi-pente), il y a le musée de Bibracte qui a été entièrement rénové il y a peu. J’étais très critique sur ce musée car on avait voulu faire « moderne » et « design » et en réalité, c’était mal agencé, les cartes étaient baveuses, les vitrines mal fichues et les équipements électroniques dernier cri ne fonctionnaient qu’une fois sur deux dans le meilleur des cas. Nous avions envisagé la visite, mais le beau temps, la chaleur nous ont conduit plutôt à nous promener dans la nature. Nous avons pris la navette (uniquement au cœur de l’été, le reste de l’été, on peut circuler) pour aller au sommet.

Petite photo souvenir au pied d’une « queule » de fayard [Fagus sylvatica L. (Hêtre)].

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D’en haut, on a toujours à peu près le même panorama.

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Toujours avec l’étang de Poisson.

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Et sur la gauche, toujours la nouvelle capitale éduenne : Augustodunum, distante de seulement 20 km à vol d’oiseau.

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Je ne vais pas faire de la psychologie à la petite semaine, ni faire mon branché aux antennes magnético-célestes, mais j’ai toujours une émotion, une forme de sérénité quand je suis là-haut et je n’ai pas spécialement envie de m’en retourner. Enfin, c’est surtout le cas en dehors des périodes touristiques, parce que là, il y avait quand même un petit peu de passage qui tuait un peu de le genus loci.

En descendant au sein de la hêtraie atlantique (j’ai bien dit atlantique, les masses d’air se croient au bord d’un océan virtuel et se déchargent de leur humidité sur le Morvan, premier obstacle significatif depuis le littoral), poussé par je ne sais quelle force improbable, je me mets à faire un bref cours appliqué de phytosociologie, très certainement le premier et le dernier que mes interlocuteurs subiront de leur vie (si j’exclus Fromfrom bien sûr). L’exercice reste difficile quand les « clients » n’ont pas les moindres bases. Je pense avoir été compris dans les grandes lignes, ou alors on est poli et on n’a pas voulu me froisser.

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La navette n’étant pas revenue, nous décidons de descendre au niveau de la « grande clairière », autrement dit la Pâture du couvent, correspondant à une des principales zones de fouilles de la première période mitterrandienne (il ne s’était pas passé grand-chose ici en termes archéologiques depuis la fin du XIXe s.). Là se trouvait une basilique romaine, unique en son genre en Gaule. On trouve là aussi un bassin monumental en granite rose et le couvent des Cordeliers (XV-XVIe s.) en cours de restauration. Bien d’autres vestiges ou éléments restaurés ou reconstitués existent sur le sites ou d’autres sous-sites, mais nous n’y sommes pas allés.

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Nous sommes redescendus, puis nous sommes allés sur la montagne en face qu’est le massif d’Uchon où l’on trouve les fameux chaos (voir mes articles précédents sur le lieu : ici et ).

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La vallée du Mesvrin en contrebas (affluent du principal affluent morvandiau de la Loire).

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30 mai 2014

Entre Alsace et Maures (17) : du chêne-liège au pin parasol

Nous étions basés à Collobrières, bourg de moins de 2000 âmes au cœur du massif des Maures. Toutes les routes qui en partent sont étroites et sinueuses à travers la montagne, à l’exception d’une seule, mais toujours dans une direction qui ne correspondait pas à nos destinations. La ligne droite est ici loin d’être le plus court chemin.

Le lendemain, rendez-vous était fixé entre Le Muy et Bagnols-en-Forêt. Pour ce faire, nous avons donc circulé dans la montagne, parmi Quercus ilex L. (Chêne vert), Castanea sativa Miller (Châtaignier) et surtout les extraordinaires Quercus suber L. (Chêne-liège). On observe même de magnifiques subéraies.

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Jai profité de l’arrêt pour tirer le portrait de mes premières fleurs, qui elles, ne sont pas toutes spécialement méditerranéennes.

Anthericum liliago L. (Phalangère à fleurs de lis)

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Lactuca perennis L. (Laitue vivace)

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Muscari comosum (L.) Miller (Muscari en toupet)

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Et une vraie méditerranéenne qui a aussi du toupet : Lavandula stoechas L. (Lavande à toupet) présente absolument partout et en quantités industrielles dans tout le massif des Maures et hélas, qui n’a pas de parfum spécial.

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Au tout début du mois d’octobre 1996, j’étais déjà venu dans les Maures à l’occasion d’une sortie botanique organisée par un professeur de Marseille qui avait fait de nombreux travaux d’écologie végétale dans le coin. J’avais été complètement dépaysé (pour ne pas dire davantage), alors que de surcroît, les fleurs étaient bien rares en pareille saison. J’avais retrouvé des choses plus familières sur les plus hauts sommets en exposition nord, avec des forêts à connotations collinéennes plus « classiques ». Les paysages et les fleurs auxquels nous allions goûter pendant ce séjour n’avaient aucun rapport avec mes souvenirs. Nul doute qu’il faut venir là fin avril ou début mai pour goûter aux plus belles couleurs et ne pas être accablé par la chaleur. D’ailleurs, pour nous autres septentrionaux, c’était déjà l’été.

Nous arrivons donc sur place. Nul besoin de présenter au passage le bien nommé Pinus pinea L. (Pin parasol).

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Cistus salviifolius L. (Ciste à feuilles de sauge)

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Ophrys arachnitiformis Gren. & M.Philippe (Ophrys brillant)

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Cistus albidus L. (Ciste blanchâtre), aux pétales froissés.

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Euphorbia biumbellata Poir. (Euphorbe à double ombelle)

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Silene gallica L. (Silène de France)

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Anacamptis picta (Loisel) R.M.Bateman (Orchis orné)

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Genista hispanica L. (Genêt d'Espagne)

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Bellis annua L. (Pâquerette annuelle)

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Ranunculus revelierei Boreau (Renoncule de Revelière)

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Serapias olbia Verg. (Sérapias d’Hyères)

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Diatelia tuberaria (L.) Demoly [= Xolantha tuberaria (L.) Gallego, Muñoz Garm. & C.Navarro] (Hélianthème tubéraire)

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Vicia bithynica (L.) L. (Vesce de Bithynie)

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Cytinus hypocistis (L.) L. (Cytinelle), une plante parasite.

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Aristolochia pistolochia L. (Aristoloche pistoloche)

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Beaucoup de plantes ici, que je croyais calcicoles et que l’on rencontre ici sur des sols acides. Des sols sans doute riches en bases, avec un climat particulier, le tout formant une « compensation de facteurs » ?

Limodorum abortivum (L.) Swartz (Limodore à feuilles avortées)

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Isoetes duriei Bory (Isoète de Durieu) qui n’est autre qu’un minuscule « fougère » à allure graminoïde.

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Sagina subulata (Sw.) C.Presl (Sagine subulée) dans l’infiniment petit.

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Juncus capitatus Weigel (Jonc à inflorescences globuleuses)

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Briza minor L. (Petite amourette)

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31 juillet 2014

Vacances en Bourgogne du sud (4) : palais ducal de Dijon

Deux jours plus tôt (oui, je fais en général du chronologique, mais là, je me suis planté), nous sommes allés à Dijon afin de redécouvrir les gisants des ducs de Bourgogne remis en place dans leur salle rénovée, après un passage de deux ans aux États-Unis et à Paris. Il se trouve qu’en plus de remise en place des tombeaux et de leurs pleurants, la salle a été débarrassée de l’ensemble des autres œuvres qu’elle abritait. Ces dernières ont été disposées (beaucoup mieux) dans d’autres salles elles aussi judicieusement réaménagées et permettant de mieux voir les magnifiques retables flamands.

Quelques vues des rues de la capitale ducale.

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Y compris, la cathédrale que nous n’irons pas revoir cette fois.

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Le palais des ducs.

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La tour de Bar (première moitié du XVe s.).

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Le duc-roi descendant les escaliers.

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La cuisine (première moitié du XVe s.).

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La salle du chapitre (au rez-de-chaussée de la tour de Bar).

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Les tombeaux de Jean sans Peur et Marguerite de Bavière et de Philippe le Hardi. Avec ses cohortes de pleurants dont la finesse d’exécution apparaît quand on les regarde de près.

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Les retables sculptés. On peut vraiment bien les voir à présent.

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Comment pouvais-je ignorer ce lys ?

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La réplique en modèle réduit et des têtes (en grandeur réelle ?) des statues du calvaire du puits de Moïse (voir plus loin).

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Dautres sculptures.

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Les peintures médiévales ont été également déménagées. Cela paraît encore mieux qu’avant. On s’en prend vraiment plein les yeux, toujours avec un éclairage parfait (peu de musée peuvent en dire autant).

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Exceptionnelle (à mon avis) et splendide représentation de la Renonculacée Caltha palustris L. (Populage des marais).

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Nous n’avons pas visité le reste : pas le temps, d’autant que nous en connaissions déjà l’essentiel (voir ici et ).

Avant de sortir de Dijon, nous n’avons d’autre choix que d’aller à l’hôpital car Fromfrom s’était encore fait très très mal dans les escaliers du palais. Sans blague, l’ancienne chartreuse de Champmol ,où sont restés longtemps les gisants des ducs, les retables, polyptiques ou autres peintures, n’est autre aujourd’hui qu’un vaste ensemble hospitalier psychiatrique à l’intérieur duquel on retrouve le Puits de Moïse, calvaire situé autrefois au milieu du grand cloître de la chartreuse. Il reste aussi une chapelle gothique. Il était un peu tard, alors nous n’avons pu visiter aucun des deux monuments.

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29 juillet 2014

Vacances en Bourgogne du sud (3) : côte chalonnaise (B) - Mercurey et Charrecey

De retour de Rully, nous décidons de passer par une adresse vinicole de Mercurey, mais nous sommes dabord attirés par l’église romane (XIIIe s.) Saint-Symphorien de Touches (anciennement une forme de bourg indépendant de Mercurey), à ne pas confondre avec l’église Notre-Dame de Mercurey, également romane que nous ne sommes pas allés voir.

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Après avoir goûté un Aligoté qui brillait par son agressive banalité, un Mercurey blanc, excessivement décevant et probablement passé en fût (déduction personnelle car la serveuse-vendeuse a été incapable de m’apporter le moindre début d’essai de réponse, ce qui est quand même limite scandaleux), nous dégustons enfin un Rully blanc à la hauteur et original.

Nous rentrons ensuite et nous découvrons en passant une autre église romane (XII-XIIIe s. semble-t-il). Ce n’est pas difficile, pourra-t-on me dire, vu qu’il y en a presque partout.

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28 juillet 2014

Vacances en Bourgogne du sud (2) : côte chalonnaise (A) - Rully

Trois jours plus tard, entre deux averses, nous décidons d’aller visiter le château de Rully. La commune de la côte chalonnaise est assez connue pour produire essentiellement des blancs (dont des premiers crus) assez variés et intéressants, même si de mon point de vue, ils ne sont pas aussi plaisants que les vedettes de la côte de Beaune, les grands mâconnais ou encore les vins de Chablis.

Il y a une douzaine d’années, avec l’association naturaliste autunoise, nous avions fait une sortie géologico-paléonto-botanico-œnologique à Rully, ou après les explications sur la nature de la roche, les fossiles qu’on trouvait sur le terrain, les plantes qui poussait à côté, la nature chimique du vin, nous le goûtions entre deux rangs de vigne afin d’en évaluer les différences (sur différents types de sols mais cultivés et vinifiés par le même vigneron). Je ne vous raconte pas comment certains avaient fini la matinée…

Les premiers éléments du château actuel remontent à la fin du XIIe siècle (donjon carré). La vigne n’est pas exploitée directement par la famille mais confiée à une « maison » de Mercurey.

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La serre adossée au château est dans un sale état. Cela tranchera avec ce que nous verrons une semaine plus tard dans un autre château privé.

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La cuisinière à bois est elle, une rareté en Bourgogne (que trois du même type subsistent encore). L’évacuation des fumées se faisait via un conduit dans le sol qui rejoignait la cheminée. Le tirage devait donc être amorcé via une trappe intermédiaire où l’on devait disposer des braises.

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Je précise enfin que dans lensemble, la visite fut agréable : guide  et public corrects. On comprendra ailleurs et plus tard quil ne faut pas chipoter.

14 avril 2014

Séjour nivernais (2 et fin)

La formation ne se déroulait pas à Nevers, mais débutait à une cinquantaine de kilomètres au nord-nord-est, dans un petit village. Le rendez-vous était donné dans un bistrot-restaurant. Après l’arrivée de tous les participants et le café d’accueil avalé, direction la salle des fêtes de la commune. Seule une femme était présente dans l’assemblée (le monde de la sylviculture semble très masculin dans l’ensemble). J’avais repéré un homme dont l’apparence me disait quelque chose, mais je ne voyais pas, alors je me suis dit qu’il devait ressembler à quelqu’un que je connaissais. En entrant dans la salle, cet homme m’interpelle, en me disant comme cela va à mon travail. Il a une veste avec le logo du Par*c nat*urel rég*ional d’Armo*rique. Je ne vois toujours pas, mais je lui dis que sa tête me disait quelque chose. En fait, nous avions fait du terrain ensemble à l’occasion d’une visite sur les falaises de Normandie (il travaillait pour le Conserv*atoire du lit*toral à l’époque). Le voir là paraissait tellement incongru, que mon cerveau a eu du mal à établir la connexion. Pas de véritable tour de table comme on le voit souvent et où chacun se présente et annonce les attentes du stage. Au lieu de cela, un questionnaire axé sur l’objet de la formation et rempli par petits groupes, ce qui a permis de faire un petit peu connaissance et de voir les sensibilités de chacun. Mon « armoricain », était aussi ici un peu en décalage (il était là pour savoir comment convertir une futaie résineuse sur lande dans les monts d’Arrée) puisque le reste du public était assez conforme à ce que je m’imaginais : techniciens et experts forestiers œuvrant principalement pour la forêt privée. Il y avait aussi un Danois.

Après les présentations théoriques, qui n’avaient rien de sorcier à mon niveau, même si je suis peu habitué à un certain vocabulaire ou à des sigles que j’étais le seul à oser réclamer le sens. Je me suis amusé par la suite sur le fait que certains venaient me demander si je comprenais le sens complet des exposés sur le terrain. Car évidemment, après avoir retenu quelques notions, la suite m’est apparue assez facile (je ne suis pas complètement néophyte en la matière). Il faut dire aussi que les intervenants ont été bons de mon point de vue.

Le repas fut pris dans le bistrot-restaurant, puis nous sommes partis sur le terrain, à plus d’une demi-heure de covoiturage de là. Le temps de discuter et de faire de la pédagogie avec un jeune forestier sur les peupleraies (oui, je connais quand même pas mal). Ce que nous avons vu sur le terrain était intéressant, mais on n’a fini une heure plus tard que prévu. Au revoir mon idée de passer par la cave de Pouilly-sur-Loire et me ravitailler en Pouilly-Fumé. Même punition le lendemain, alors que nous étions cette fois dans le sud de la Nièvre (près de Decize). Là aussi, j’ai été privé de Loire. Ce problème a été évoqué par la participante et je ne me suis pas gêné pour l’écrire dans l’appréciation du stage. C’était le seul point négatif, dû au fait que l’organisateur avait voulu trop en faire et les intervenants nous ont montré des choses un parfois carrément redondantes sur le terrain.

La matinée du jeudi était consacrée à un exercice au marteloscope. En fait, il s’agit d’une parcelle forestière où chaque arbre est numéroté (même les petits), mesuré et repéré sur plan. Le « jeu » consiste à opérer un martelage virtuel, autrement dit faire comme si on martelait les arbres qui « devaient » être abattus compte tenu de critères définis à l’avance et en faisant en sorte d’améliorer la qualité du peuplement et de favoriser le développement des arbres qui restent, petits et gros.

Quel bilan de ce stage ? Un public assez « haut de gamme » dans l’ensemble. Personnellement, je vais surtout en tirer le bénéfice d’une meilleure connaissance de la psychologie des forestiers et mieux comprendre leurs difficultés quand elles ne sont pas feintes. Je suis très satisfait de mon séjour.

Voici quelques images de ces chênaies acidiclines à acidiphiles. Cela commençait tout juste à débourrer dans le haut.

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J’ai péniblement eu le temps de dire bonjour à la cathédrale de Nevers, avant d’aller dans un restaurant recommandé par le Roue-tard le mercredi soir. A peine plus cher que les autres restaurants qui offre du tout venant, et autrement meilleur. Il s’agit du Gam*bri*nus.

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Après la formation, étape à Châlons-en-Champagne via Clamecy, Auxerre et Troyes (diable que c’était long) et arrivée le vendredi en fin de matinée à Lille où je devais intervenir en début d’après-midi sur les arbustes dans un colloque national.

26 juillet 2014

Réponses des aperçus de vacances

Voici donc les réponses en attendant des explications plus détaillées.

1) Gisant de Jean sans Peur aux palais des ducs de Bourgogne à Dijon (Côte d’Or).

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2) Église romane Saint-Symphorien de Touches à Mercurey (Saône-et-Loire).

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3) Fagus sylvatica L. (Hêtre) des anciennes haies plessées du sommet du mont Beuvray (où se situait la capitale éduenne Bibracte), Saône-et-Loire.

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4) Château de Digoine, Palinges (Saône-et-Loire)

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5) Lustre de la basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire).

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6) Un daim dans le parc du château de Pierre-de-Bresse (Saône-et-Loire).

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7) Cuisinière à bois dans la cuisine du château de Rully (Saône-et-Loire).

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8) Carpe miroir de létang du dragon terrassé avant transformation en carpe farcie à la mode locale.

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4 juillet 2014

Vacances : départ imminent

D’abord une fleur de l’hémérocalle qui n’aura jamais autant fleuri que cette année. Cependant, je n’en apprécie guère la couleur.

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Ensuite, le dahlia dont j’avais oublié la couleur. Ça, je préfère.

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Il va pourtant bien falloir abandonner les floraisons à venir qui promettaient pourtant d’être abondantes pour aller retrouver ça (entre autres).

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28 juin 2014

Brèves cornusiennes (27)

Mes collègues de Rou*en vivent mal ce qui leur arrivent. Je le savais depuis un bon moment déjà, mais j’ignorais la réelle gravité de la situation. Eux n’ont pas su exprimer leur souffrance. Alors que je m’agaçais, avec d’autres, d’un certain manque de professionnalisme de leur part, j’ai pris conscience en creusant un peu de l’étendue du problème. En tant que délégué du personnel (oui, j’ai finalement été réélu, j’ai remué les choses, au départ un peu malgré moi, puis de façon plus directe. J’ai été à la fois un peu énervé et ému par leur situation. J’espère que le processus lancé permettra d’améliorer les choses.


Jeudi soir en sortant de mon bureau.

La fleur du Vladimir de Damas.

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Des roses botaniques.

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D’autres bricoles.

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Un jour de la semaine, le canard était toujours au jardin.

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Ce matin.

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19 juin 2014

Fleurs encore

Au jardin du bout samedi dernier.

Avec pour commencer, une petite cousine de ces Messieurs-dames les Rhododendrons : Vaccinium oxycoccos L. (Canneberge).

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A la maison ensuite.

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La plus importante inflorescence connue jusqu’alors de Lilium martagon L. (Lys martagon).

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Les dernières pivoines vanille-fraise.

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Le nouveau rosier ‘Line Renaud’ avec ses deux premières fleurs.

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J’aime beaucoup ce rosier (troisème année) que j’avais choisi un peu au pif et qui s’avère être une très bonne surprise. Les fleurs sont d’une grande tenue et vraiment énormes.

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18 juin 2014

Brèves cornusiennes (26)

Hier soir, sur invitation du Préfet de l’Artois, réunion pour remplacer mon « boss », presqu’à des heures nocturnes, quasiment à la frontière avec la Picardie. Les études sur le futur canal Seine*Nord*Europe sont relancées, alors qu’on le croyait enterré et alors qu’aucune décision ministérielle (pour ne pas dire du niveau d’au-dessus) n’a été prise. Enfin, la nouvelle version du projet coûterait moins cher en général et bien moins cher pour le contribuable que ce soit maintenant ou plus tard (merci l’Europe dont la contribution passerait de 6 à 40 %). Au moins si cela se fait, on aura gagné ça, ce qui est déjà bien, sans toutefois sacrifier, visiblement, à la qualité. Côté environnement et biodiversité, cela risque d’être sensiblement équivalent, mais je ne maîtrise pas le dossier, qui du reste n’est pas abouti.


Aujourd’hui, colloque national parisien de restitution axé sur le « végétal local ». Je ne présentais rien cette fois, mais j’ai contribué. Je pensais être sérieusement emmerdé avec les grèves. A part le fait que je n’ai pas pris les trains initialement prévus (parti plus tôt, mais pas revenu plus tard), je n’ai eu aucun souci, et même moins qu’en temps normal, y compris dans le RER.


Sinon, aujourd’hui, c’était la pelle du 18 juin.

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9 juin 2014

Chinon express

Environ deux mois auparavant, j’avais reçu une invitation. Une invitation de celui qui fut dans l’ordre mon professeur en embryologie (1990-91), en biologie animale (1992), mon directeur de formation (1992-94) sans compter divers cours dispensés en zoologie des organismes inféodés à l’eau (douce), mon employeur délégué (1995-96), celui qui me propulsa pour des sessions de cours devant les étudiants (1995-2001 et ponctuellement jusqu’en 2008), mon directeur de thèse (1998-2002), et qui est professeur émérite depuis 2007.

Une invitation pour fêter les 25 ans du premier acte fondateur de ma formation en ingé*nie*rie des mi*lie*ux a*qua*tiques et des cor*ridors flu*via*ux. A l’époque, il s’agissait d’un bac + 4 (1994), un diplôme qui avait une assez faible cote sur le marché du travail, non à cause de la faible qualité des enseignements, mais parce que ce n’était pas un bac + 5. Une formation à bac + 4 qui au contraire, possédait une qualité bien au dessus de la moyenne. J’ai eu l’occasion de le constater par la suite, et qui fut des plus en plus reconnue par de nombreux professionnels. Depuis, le bac + 4 a fait des petits, dont un bac + 5 dans lequel j’ai donné des cours. J’ai fait partie de la deuxième promotion de la formation initiale. La première fournée d’étudiants n’était pas encore sortie et nous fûmes encore des sortes de pionniers. J’avais été séduit par les objectifs de cette formation et par son contenu en enseignements qui correspondait en grande partie à mes aspirations, me donnait des perspectives bien plus ouvertes que mon DUT avec lequel je me sentais bien à l’étroit. Des pionniers parce que nous n’avions pas de vrais locaux officiels pour nos cours, des pionniers parce nous allions souvent à Chinon et parce qu’un état d’esprit, une vraie motivation nous animaient. Nous logions souvent sur place, en compagnie des étudiants de la première promotion et des « vieux » de formation continue.

Avec le directeur et d’autres enseignants et intervenants, nous formions une véritable famille. Et puis il y eut ces virées en bateaux traditionnels en bois sur la Vienne et la Loire, avec un ancien pilote de chasse reconverti en marinier traditionnel, en maquettiste de bateaux ligériens au talent incroyable, en constructeur de bateaux à l’échelle 1:1 et même en historien aux connaissances insoupçonnables, qui m’ont inspiré. A vrai dire, la batellerie ne m’intéresse pas spécialement. Je n’en apprécie que le décor et seulement une partie du folklore qui s’y rattache et en aucun cas les petites querelles intestines inhérentes à ce microcosme où s’affrontent différentes chapelles. Je n’aime pas non plus les ayatollahs plus traditionnalistes que les puristes de l’authentique le plus orthodoxe.

Je dois également préciser qu’au fil des ans, les étudiants ont beaucoup changé. Leur profil n’est plus le même. En France, les formations environnementalistes se sont multipliées. Ce qui était encore un pari sur l’avenir au début est devenu un vrai débouché. Et les étudiants sont devenus plus « classiques » et ont moins de caractère. Il est aussi curieux de constater que selon les statistiques réalisées, en dehors des 5-6 premières promotions, très peu d’étudiants ont poursuivi en thèse, et même plus aucun actuellement.

Pour en revenir à l’anniversaire, j’avais dit oui à l’invitation, sans songer que c’était la veille des élections européennes. Nous sommes partis le vendredi soir et avons fait escale à Alençon, avant de terminer la route le lendemain matin. Nous sommes arrivés à Chinon sous la pluie et nous n’avons pas pu assister aux premiers discours des deux anciens maires de Chinon (en plus de l’actuel) qui avaient soutenu l’université de Tours dans son implantation chinonaise. A notre arrivée, se terminait le discours interminable du président de l’université, semble-t-il très bon pour s’écouter parler ou s’adonner à la drogue de l’autosatisfaction. Il y eut également des tables « rondes » d’anciens étudiants, d’intervenants, d’enseignants et de chercheurs. Nous avons aussi appris la nouvelle presque officielle de la transformation des formations en un département de l’école polytechnique de Tours, autrement dit la transformation en école d’ingénieur, un vieil espoir du directeur fondateur de la formation.

A part ça, j’ai été content de retrouver et de discuter avec pas mal de monde, dont certaines personnes que je n’avais pas revues depuis très longtemps. Toutefois, tout le monde n’était pas là, pour diverses raisons, mais aussi parce qu’il y avait eu, semble-t-il, des loupés dans les invitations.

Nous sommes sortis sur le quai sous la pluie.

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Lapéritif et le déjeuner étaient organisés sous forme dun casse-croûte champêtre tourangeau traditionnel dans la cour du centre universitaire, avant la visite des locaux (à l’origine, un ancien hôtel-restaurant dans une maison bourgeoise probablement de la fin du XIXe siècle), qui venaient juste d’être refaits de la cave au grenier. J’ai eu du mal à m’y reconnaître. Ce qui fut mon bureau était méconnaissable à part la porte conservée. Très belle restauration dans l’ensemble, mais il faut dire que cela menaçait ruine. Les étudiants, chercheurs et autres enseignants pourront désormais travailler dans de bonnes conditions.

Les locaux dans lesquels jai sévi plusieurs années (dont le plus grand édifice) restaurés également à lextérieur. Le parc arboré fait partie du domaine, en dehors des conifères à larrière.

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La journée était concomitante avec la fête de la batellerie. Nous aurions pu faire un tour de bateau, mais cela ne me disait rien. Nous avons profité de l’après-midi pour aller déposer nos affaires à l’hôtel et nous ravitailler en en rillons et rillettes de Tours (qu’on ne trouve guère ailleurs qu’en Touraine et pourtant bien meilleures que celles du Mans, qui ont cependant bien plus de succès commercial).

J’ai discuté avec certains responsables actuels de la formation, dont un Allemand, assez sympathique, mais qui semble plus préoccupé par la communication scientifique que par l’excellence des travaux scientifiques menés dans l’unité de recherche. Vérification faite les jours suivants, mes craintes sont hélas fondées. Nombreux sont les chercheurs qui publient des articles internationaux en respectant un certain standard de forme et de contenu, mais qui restent bien faibles voire entachés d’erreurs grossières quand on gratte un peu. C’est assez désespérant de voir combien le superficiel et le vaguement à peu près a pu prendre le pouvoir au sein de certaines unités de recherche. J’ai quand même fait une offre de services, mais il est peu probable que ces gens respectent leur parole.

Le soir, la pluie ayant complètement cessé, nous nous sommes retrouvés sous les chapiteaux pour un repas, bien agréable en face le château illuminé par le soleil couchant. Anniversaire oblige, furent apportées deux pièces montées de choux à la crème. Une journée néanmoins globalement positive qui m’a remis en mémoire tellement de choses que j’ai eu un mal fou à m’endormir.

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Le lendemain, j’avais envisagé de visiter le château que je n’avais pas revisité depuis mon premier passage à Chinon en 1992 (il faut dire que je l’avais devant les yeux presque en permanence).

En attendant l’ouverture des portes de la forteresse, nous visitons en vitesse deux églises.

L’église Saint-Etienne (XVe s.).

 

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La collégiale Sainte-Mexme (XIe s.)

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Comme je l’avais soupçonné aux dires de Calyste, il y a eu beaucoup de changements au château, même depuis notre dernier passage en 2007. Dans le logis royal, un étage a été reconstruit et des toits ajoutés. Comme nous avions peu de temps, nous n’avons pas suivi la visite guidée. Il y avait une exposition sur les templiers. Je pense que nous n’avons rien perdu au change par rapport à l’exposition sur les dragons qu’évoquait Calyste l’été dernier. En revanche, le système audiovisuel était défaillant à plusieurs endroits. L’heure étant tardive, nous n’avons pas visité la tour de l’horloge et nous sommes partis un peu en catastrophe si nous voulions rentrer en Flandre à temps pour voter.

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Une photo de « Lune » très calystéenne.

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Dans les oubliettes les plus profondes, le fantôme de Jacques de Molay.

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Au revoir à la cloche Marie Javelle.

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21 mai 2014

Entre Alsace et Maures (13) : cité de l'automobile de Mulhouse, quatrième et dernière partie

On passe maintenant dans le salon des voitures de luxe et d’exception (comme s’il n’y avait pas déjà eu des voitures très luxueuses jusque là !).

Symbole du luxe, une Rolls-Royce dont je n’ai pas noté le modèle.

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Luxe français d’après-guerre :
DELAHAYE Coach 135M (1949, France) – 6 cylindres, 3557 cm3, 115 ch, 160 km/h

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MERCEDES-BENZ 710 SS cabriolet (1929, Allemagne) – 6 cylindres, 7065 cm3, 160/200 ch, 185 km/h

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Une voiture que n’aurait pas renié une certaine empoisonneuse :
VOISIN Berline C28 (1936, France) – 6 cylindres, 3315 cm3, 100 ch, 140 km/h

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Deux ibéro-hélvétiques curieusement françaises :
HISPANO-SUIZA Cabriolet K6 (1932, France) – 6 cylindres, 5183 cm3, 120 ch, 145 km/h

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HISPANO-SUIZA Cabriolet J12 (1933, France) – 12 cylindres, 9424 cm3, 200 ch, 140 km/h

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ISOTTA-FRASCHINI Berline Type 8A (1925, Italie) – 8 cylindres, 7373 cm3, 120 ch, 130 km/h

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BUGATTI Coach Type 55 (1934, France) – 8 cylindres, 2261 cm3, 160 ch, 180 km/h

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BUGATTI Berline Type 46 (1934, France) – 8 cylindres, 5350 cm3, 140 ch, 140 km/h

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BUGATTI Cabriolet Type 50T (1936, France) – 8 cylindres, 4900 cm3, 200 ch, 165 km/h

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BUGATTI Coach Type 57 (1935, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 135 ch, 150 km/h

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BUGATTI Coupé Type 57C (1936, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 160 ch, 180 km/h

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MERCEDES-BENZ Cabriolet 540K (1938, Allemagne) – 8 cylindres, 5401 cm3, 115/180 ch, 170 km/h

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MAYBACH Cabriolet DS8 (1934, Allemagne) – 12 cylindres, 7977 cm3, 200 ch, 180 km/h

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ROLLS-ROYCE Landaulet Silver Ghost (1924, Angleterre) – 6 cylindres, 7428 cm3, 100 km/h

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ROLLS-ROYCE Berline Phantom I (1928, Angleterre) – 6 cylindres, 7668 cm3, 120 km/h

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ROLLS-ROYCE Limousine Phantom III (1938, Angleterre) – 12 cylindres, 7340 cm3, 165 ch, 150 km/h

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Deux Bentley côte-à-côte, dont celle de la marquise de Fromulus où elle s’apprête à monter (la fameuse Fromulomobile connue dans le monde entier) :
BENTLEY Berline 8 Litres (1931, Angleterre) – 6 cylindres, 7983 cm3, 220 ch, 165 km/h

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Et puis les géantes pour conclure :
BUGATTI Limousine Type 41 « royale » (1933, France) – 8 cylindres, 12 763 cm3, 300 ch, 180 km/h

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BUGATTI « Royale » Coupé Type 41 {appelée aussi Coupé « Napoléon »} (1929, France) – 8 cylindres, 12 763 cm3, 300 ch, 200 km/h [le gigantisme partout, les roues font environ 1 m de diamètre]

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4 juin 2014

Entre Alsace et Maures (22) : basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

En passant sur l’autoroute à l’aller, nous avions repéré une grande église qui n’avait pas été sans nous intriguer. Nous avons décidé de nous y arrêter au retour, en même temps que nous déjeunerions en ville. L’église en question est en réalité la basilique de Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Fait rare dans le coin, il s’agit d’un édifice gothique réalisé entre 1296 et 1532, avec une grande nef de 80 m de long par près de 30 m de haut. Elle est restée inachevée et ne possède pas de clocher.

Saint Maximin et sainte Marie-Madeleine furent soi-disant chargés par saint Pierre d’évangéliser la Provence au Ier siècle. On ne sait pas trop ce qui s’est passé après la mort de ces derniers, mais le corps de sainte Marie-Madeleine serait réapparu à Vézelay au VIIIe siècle. Un moine bourguignon l’aurait ramené là (d’où la basilique du même nom sur la colline éternelle). L’évêque d’Autun croit à une mystification ou plus sérieusement il pressent que pèlerinage qui s’organise à Vézelay risque de lui faire de l’ombre (c’est ce qui ne manquera pas de se passer, d’où l’idée de faire venir un peu plus tard à Autun les reliques d’un concurrent, saint Lazare). Au XIIIe siècle, des recherches « archéologiques » sont menées sur le site de Saint-Maximin et on découvre des sarcophages dont un est attribué, « sans aucun doute possible » à la « vraie » sainte Marie-Madeleine, ce qui fait alors du lieu le « troisième tombeau du monde » après ceux du Christ à Jérusalem et de saint Pierre à Rome. Ceci explique la basilique qui est alors établie au-dessus de la crypte. En tout état de cause qu’il s’agisse ou non de Marie-Madeleine, la datation au 14C du corps présumé dont on voit le crâne sur la dernière photo, date bien du Ier siècle.

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Les grandes orgues du XVIIIe siècle offrent, paraît-il, une excellente musicalité.

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Retable de la Passion d’Antoine Ronzen (1520).

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Détail de l’un des sarcophages des tois présumés saints.

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Le reliquaire de Marie-Madeleine.

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20 mai 2014

Entre Alsace et Maures (12) : cité de l'automobile de Mulhouse, troisème partie

Troisième épisode (sur quatre) au sein de ce musée.

Après la 201, la 202, voici la 203 (je n’ai pas vu d’évolution esthétique majeure) :
PEUGEOT Berline 203 (1950, France) – 4 cylindres, 1290 cm3, 45 ch, 115 km/h

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Autres voitures « populaires » en partie contemporaines de mon enfance, mais dont certaines sont en voie de disparition aujourdhui :
RENAULT Berline 4 CV (1956, France) – 4 cylindres, 748 cm3, 21 ch, 100 km/h

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CITROËN Berline 2 CV (1954, France) – 2 cylindres, 375 cm3, 9 ch, 100 km/h

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Populaire aussi, mais pour d’autres raisons, une voiture dont les derniers exemplaires vendus étaient plus que dépassés et polluants, d’autant que c’était un moteur deux temps :
TRABANT Coach 601 LS (1986, Allemagne - RDA) – 2 cylindres, 595 cm3, 26 ch, 100 km/h

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Quand même plus beau que la 4 CV (à peu près de la même époque, mais plus haut de gamme) :
RENAULT Fregate Berline Transfluide (1958, France) – 4 cylindres, 2141 cm3, 77 ch, 135 km/h

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Un protoype de 4L coupé :
RENAULT Coach Bertin (1969, France) – 4 cylindres, 743 cm3, 32 ch, 110 km/h [mes parents en ont eu une « normale »]

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On revient chez Peugeot :
PEUGEOT Berline 403 (1958, France) – 4 cylindres, 1468 cm3, 58 ch, 135 km/h

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PEUGEOT Berline 404 (1961, France) – 4 cylindres, 1618 cm3, 69 ch, 145 km/h

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RENAULT Ondine Aerostable (1960, France) – 4 cylindres, 845 cm3, 31 ch, 115 km/h [mes parents en ont eu une Dauphine – nom générique –, avant la 4L]

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RENAULT Berline R16 TS (1968, France) – 4 cylindres, 1565 cm3, 88 ch, 170 km/h [mes parents en ont eu une R16]

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L’incontournable « déesse » :
CITROËN Berline DS 23 (1975, France) – 4 cylindres, 2347 cm3, 141 ch, 188 km/h

 

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Là, Citroën a manqué dinspiration en nommant ce modèle qui fut en son temps la voiture française de grande série la plus puissante et qui sera sacrifiée à cause de sa consommation excessive à loccasion du premier choc pétrolier :
CITROËN Coupé SM (1971, France) – 6 cylindres, 2670 cm3, 170 ch, 220 km/h

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Parce qu’il fallait un cheval cabré :
FERRARI Coupé 250 GT (1964, Italie) – 12 cylindres, 2953 cm3, 240 ch, 240 km/h

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Un papillon :
MERCEDES-BENZ Coupé 300 SL (1955, Allemagne) – 6 cylindres, 2995 cm3, 215 ch, 240 km/h

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La Bugatti Veyron dont j’ai déjà parlé. Ce monstre, certes fabriqué en Alsace, mais dinspiration largement germanique, n’est pas forcément une beauté par rapport à ses devancières. Dailleurs, est-ce bien représentatif de lesprit des Bugatti de la première moitié du siècle dernier ?

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Quelques vues dans la section où on ne trouve que des voitures de course.

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Et sans doute la plus laide des Bugatti :
BUGATTI Biplace course Type 32 (1923, France) – 8 cylindres, 1991 cm3, 75 ch, 190 km/h

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18 mai 2014

Entre Alsace et Maures (10) : cité de l'automobile de Mulhouse, première partie

Toujours, lors de mon premier séjour alsacien avec mes parents, nous avions visité le musée du chemin de fer de Mulhouse. Le musée de l’automobile existait déjà à l’époque, mais probablement depuis peu. La Cité de l’Automobile – Collection Schlumpf est considérée comme le plus important musée automobile du monde avec 400 voitures. Les frères suisses Hans et Fritz Schlumpf se sont installés ici dans les années 1920 en achetant une filature avant de faire fortune. Une partie très importante de l’argent de la société fut détourné par Fritz pour acheter des voitures, parfois, des lots complets, en particulier des Bugatti. Un immense « musée » fut construit pour accueillir cette collection secrète découverte seulement en 1977 par les ouvriers qui occupaient l’usine compte tenu de graves difficultés financières. Les Schlumpf firent installer dans le « musée » près de 1000 lampadaires en fer forgé, répliques de ceux du pont Alexandre III de Paris. Le tout fut racheté par une association de collectivités publiques pour seulement 42 millions de Francs, autrement dit pour rien quand on sait que la plus chère des voitures en vaut près du double.

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Je n’en dis pas plus, il y a là des choses très intéressantes, même si on ne s’intéresse pas particulièrement aux voitures. La collection, complétée depuis, s’étend des débuts de l’automobile jusqu’à la période actuelle. Aucun modèle produit en ce moment à l’exception de la Bugatti Veyron de 1001 ch, voiture de série la plus puissante et la plus rapide du monde. Pas (ou presque) de voitures américaines.

Voici quelques unes des voitures photographiées (attention au risque dindigestion, même si cest en plusieurs épisodes). Je me suis quand même appliqué à donner beaucoup dinformations, ce qui na pas été une mince affaire.

Un des plus vieux ancêtres de nos Peugeot actuelles :
PEUGEOT Phaetonnet Type 8 (1893, France) – 2 cylindres, 1282 cm3, 3 ch, 20 km/h

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 BENZ Phaëton Type Vélo (1896, Allemagne) – 1 cylindre, 1050 cm3, 1,5 ch, 20 km/h

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Sans doute le plus vieux bus anglais :
DAIMLER Bus (1899, Angleterre) – 2 cylindres

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Quant la voiture qui se veut botanique ?
SERPOLLET Vis-à-Vis Type D (1901, France) – 4 cylindres, voiture à vapeur

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Une voiture à chaîne, certes, mais cela devient sérieux au niveau de la puissance et de la vitesse puisqu’elle pourrait se faire flasher sur l’autoroute. Cette voiture a été en partie conçue par le jeune Ettore Bugatti avant qu’il ne prenne son indépendance :
MATHIS Biplace sport Type Hermès (1904, France) – 4 cylindres, 12057 cm3, 92 ch, 135 km/h

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MERCEDES Biplace sport 37/70 (1906, Allemagne) – 6 cylindres, 9495 cm3, 70 ch, 90 km/h

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Un coupé familial :
PANHARD-LEVASSOR Coupé chauffeur X8 (1911, France) – 6 cylindres, 3619 cm3, 18 ch, 90 km/h

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Avec cette voiture, nul besoin de faire un tonneau pour se rendre intéressant :
PILAIN Tonneau 40 (1911, France) – 4 cylindres, 1843 cm3, 15 ch, 70 km/h

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Elle se vit attribuer le titre de « meilleure voiture du monde » :
ROLLS-ROYCE Biplace Silver Ghost (1912, Angleterre) – 6 cylindres, 7428 cm3, 100 km/h

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 Là, on nous a obligés à être complètement ridicules !

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On aime les petites voitures chez Peugeot. Mistinguett a appris à conduire là-dessus :
PEUGEOT Torpédo Type 161 (1922, France) – 4 cylindres, 667 cm3, 10 ch, 60 km/h

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Plus sérieux, mais plus ancien :
PEUGEOT Torpédo Type 146 (1913, France) – 4 cylindres, 4536 cm3, 35 ch, 80 km/h

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Torpédo toujours, mais chez Renault :
RENAULT Torpédo Type MT (1923, France) – 4 cylindres, 951 cm3, 60 km/h

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Une limousine Renault se caractérisant, comme plusieurs voitures du constructeur, par un radiateur près de l’habitacle :
RENAULT Limousine Type EU (1920, France) – 4 cylindres, 2815 cm3, 12 ch, 60 km/h

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La seule Audi vue au musée :
AUDI Torpédo Type E21/78 (1924, Allemagne) – 4 cylindres, 5663 cm3, 55 ch, 95 km/h

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Une Mercedes dessinée par Ferdinand Porsche. Ce ne sera pas la seule :
MERCEDES Torpedo 400 (1925, Allemagne) – 6 cylindres, 3920 cm3, 100 ch, 120 km/h

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Une autre Mercedes survitaminée :

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Des Bugatti, plus délicates, mais souvent très performantes :
BUGATTI Torpedo Type 17 (1914, France) – 4 cylindres, 1368 cm3, 18 ch, 95 km/h [3 places curieusement disposées dans une carrosserie « bateau » en bois]

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BUGATTI Cabriolet Type 35B (1927, France) – 8 cylindres, 2261 cm3, 140 ch, 210 km/h [voiture de course]

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BUGATTI Cabriolet Type 46 (1930, France) – 8 cylindres, 5350 cm3, 140 ch, 140 km/h

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Honneur à la « vraie » Italie :
MASERATI Biplace sport 2000 (1930, Italie) – 8 cylindres, 1980 cm3, 155 ch, 180 km/h

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ALFA ROMEO Cabriolet 8C 2,3 (1932, Italie) – 8 cylindres, 2336 cm3, 180 ch, 210 km/h

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13 mai 2014

Entre Alsace et Maures (7) : après-midi sur la route des vins

Nous reprenons la route. Nous passons à Sigolsheim où nous ne pouvions pas ne pas nous arrêter voir l’église romane. Le portail est du XIIe s., mais certaines parties ont été reconstruites à l’identique si j’ai bonne mémoire, en particulier le clocher.

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Statue de sainte Anne au centre (fin XV-début XVIe s.), entourée de deux anges, dont un est une copie (à droite).

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Une Vierge de Pitié (XIVe s.).

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Un saint Sébastien de la même période ?

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Toujours sur la route des vins (ce n’était pas prémédité car en général, j’ai horreur de ce concept de chemins imposés), nous voilà à Kayserberg, qui est également une ville fortifiée.

Les ruines d’un château du XIIe s.

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Et encore des maisons à pans de bois de toutes les couleurs. A propos de couleurs, lors de mes passages précédents en Alsace, je n’avais pas le souvenir d’avoir vu autant de couleurs différentes. Je n’ai pas forcément photographié les maisons aux couleurs les plus criardes, notamment lorsque nous avons circulé dans divers villages, mais les maisons plus vif, rouge vif, jaune vif (sans parler de verts) ne sont pas rares, en plus de que l’on peut voir ici en couleurs plus claires ou moins heurtées.

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10 mai 2014

Entre Alsace et Maures (5) : églises de Sélestat

Nous allons un peu plus au sud en direction de Sélestat. En premier, la basilique gothique Saint-Georges. Je n’ai pas été enthousiasmé plus que ça par cet édifice. Pour couronner le tout, depuis Rhinau, il pleuvait. Il y a une crypte.

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A proximité presque immédiate, il y a l’église conventuelle romane Sainte-Foy de l’ancien prieuré bénédictin puis jésuite. Pour ne rien vous cacher, je préfère clairement cet édifice au précédent. Et puis, quelques rayons de soleil semblaient vouloir se frayer un chemin.

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Deux étonnantes « sculptures » ou « peintures » d’ombre et de lumière.

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Puis, après avoir pris possession de notre chambre d’hôtel, nous nous rendons dans un restaurant dans un village voisin (merci le guide, car un lundi de Pâques au soir, presque tout était fermé). Nous ne sommes pas morts de faim. Nous avons pris de la carpe frite. Cela m’a rappelé un souvenir de 1999 où j’en avais mangé trois fois en deux jours dans trois restaurants différents. La carpe frite est un grand classique de la vallée du Rhin alsacien. Inutile de dire que la carpe de mérite pas la mauvaise réputation que certains incultes lui ont faite. Cela implique néanmoins que le poisson ait été élevé dans des eaux d’une qualité suffisante.

C’est ainsi que cette longue journée s’est terminée.

6 mai 2014

Entre Alsace et Maures (1) : cathédrale de Strasbourg

Je l’avais visitée quand j’étais gamin (une dizaine d’années ?) avec mes parents. Javais été surtout impressionné par la hauteur de lédifice (flèche). A l’occasion d’un colloque international organisé à Strasbourg, et parce que l’hôtel qu’on m’avait choisi se trouvait à côté, j’étais venu voir sa silhouette illuminée un soir d’octobre 1997 : la meilleure façon d’admirer les dentelles de pierres que l’on voit ainsi d’une légèreté inouïe. Le lendemain soir, j’assistais à un concert d’orgues privé puisque le mari de celle qui organisait le colloque et qui allait devenir ma co-directrice de thèse, était l’ancien organiste titulaire du grand orgue.

Il était tout naturel de retourner voir cette cathédrale. Nous n’avons hélas pas eu beau temps et on pourra constater que mes photos sont bien ternes. Bien qu’en ce lundi de Pâques, la « parade » complète de l’horloge astronomique soit exceptionnellement d’accès gratuit, nous n’y sommes pas allés tant il y avait foule bien avant l’heure (12 h 30).

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29 mai 2014

Entre Alsace et Maures (15) : étape éduenne

Nous nous sommes accordé une halte éduenne. Bien que nous ne fussions pas encore en mai, je suis allé à la cueillette des clochettes blanches. Un exploit rare cette année, les fleurs étaient très en avance.

Anacamptis morio (L.) Bateman, Pridgeon & Chase (Orchis bouffon)

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Cardamine pratensis L. (Cardamine des prés)

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Caltha palustris L. (Populage des marais)

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Convallaria majalis L. (Muguet de mai)

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Paris quadrifolia L. (Parisette à quatre feuilles)

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Primula veris L. (Coucou, Primevère officinale)

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Genista anglica L. (Genêt anglais)

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Pedicularis sylvatica L. (Pédiculaire des bois)

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Miroir aquatique ondulé.

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