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Cornus rex-populi
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5 avril 2014

Fleurs d'un 5 avril

Une semaine que les premières tulipes sont apparues, mais cette fois, cela commence à être du sérieux. Dans la rubrique « cela n’arrive pas qu’à Karagar », les premières ne sont pas celles qui figuraient sur le paquet que j’avais planté (pas la bonne couleur et pas le bon port).

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Les narcisses sont les derniers de la saison (pas encore totalement en fleurs). Multi-têtes (un seul pied sur le première photo), ils délivrent une bonne et puissante odeur.

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Des cerises ‘Burlat’ en devenir.

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22 mai 2014

Entre Alsace et Maures (14) : Lion de Belfort

En passant près de Belfort et parce que Fromfrom ne connaissait pas, nous sommes rentrés dans la ville. Nous sommes allés voir la citadelle de Vauban (encore et toujours lui) et le fameux lion de Belfort. En nous y rendant, je pensais pouvoir photographier la sculpture d’Auguste Bartholdi (11 m × 22 m, la plus grande de pierre de France) sans problème. Eh bien non, l’accès sur la terrasse permettant un certain recul pour faire des photos était payant. Je ne pense pas que c’était le cas, quand nous étions venus quand j’étais gamin. Et quand j’étais militaire dans la ville, je n’étais pas venu le voir de près, parce que j’en avais assez de le voir en peinture et d’y tourner autour selon tous les angles possibles et inimaginables, sans compter que nous avions un accès gratuit également au musée sommital, privilège extraordinaire dont je n’ai jamais profité. Donc, pour en revenir à l’accès payant, je n’ai pas accepté ce genre de hold-up et nous sommes redescendus de notre piédestal.

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Puis nous avons définitivement quitté l’Alsace franc-comtoise.

29 mars 2014

Brèves cornusiennes (24)

Notre système de représentation des délégués du personnel n’est pas conforme à la législation : nous sommes trop nombreux. Donc, à l’occasion de notre renouvellement, il n’y aura plus de collège spécifique pour les cadres. Je risque fort de sauter. J’ai l’intention de me présenter dans tous les cas de figure, mais je ne suis pas sûr du tout de l’emporter face à la majorité de non cadre de mon nouveau collège très élargi. Pourquoi je veux continuer à exercer cette fonction ? Parce que l’on va probablement changer de statut, peut-être fusionner avec d’autres structures et que cela risque d’être le bordel. Et parce que je ne fais pas forcément confiance à l’actuel représentant de l’actuel collège dominant qui se représentera sûrement. J’ai envisagé de me syndiquer, mais je ne sais lequel choisir. J’ai lu sur l’internet, des choses invraisemblables qui me laissent penser qu’il y a une profonde méconnaissance de certains de la réalité et juste de l’idéologie à bon marché, mettant dans le même sac un patron du CAC 40 qui rémunère grassement ses actionnaires et licencie ses salariés et les dirigeants d’une association non lucrative soumise aux aléas des subventions en période de disette budgétaire. A suivre.


Cette semaine, une petite incursion dans le bois au boulot, pour enfin photographier Lathraea clandestina L. (Lathrée clandestine), une plante parasite des racines de plusieurs espèces d’arbres, dans des milieux humides à frais. Il y a ce qu’il faut ici, mais c’était presque un peu tard pour la floraison. Il n’apparaît à l’air libre pratiquement que les fleurs et les fruits. Il s’agit d’une espèce atlantique, mais néanmoins absente du Finistère (en principe).

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Une abeille aux pattes chargées sur une Viorne tin.

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L’incontournable Anemone nemorosa L. (Anémone des bois), autrement appelée Anémone sylvie.

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Le Muscari cf. neglectum Guss. ex Ten. (Muscari négligé).

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Et pour les campanulophiles, la Fritillaria meleagris L. (Fritillaire pintade).

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19 mai 2014

Entre Alsace et Maures (11) : cité de l'automobile de Mulhouse, deuxième partie

Retour à Bugatti :
BUGATTI Cabriolet Type 57S (1938, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 175 ch, 200 km/h

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MERCEDES-BENZ Cabriolet 290 (1937, Allemagne) – 6 cylindres, 2847 cm3, 68 ch, 108 km/h

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MERCEDES-BENZ Cabriolet 500K (1936, Allemagne) – 8 cylindres, 5019 cm3, 100/160 ch, 160 km/h

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MERCEDES-BENZ Cabriolet 540K (1936, Allemagne) – 8 cylindres, 5401 cm3, 115/180 ch, 170 km/h

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Une autre Mercedes dessinée par Ferdinand Porsche, préfigurant la future Coccinelle :
MERCEDES-BENZ Coach découvrable 170 H (1937, Allemagne) – 4 cylindres, 1697 cm3, 38ch, 110 km/h

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Assez moderne voire futuriste, ce modèle de course, avec phares rétractables :
ALFA ROMEO Coach 8C 2,9 A (1936, Italie) – 8 cylindres, 2904 cm3, 220 ch, 220 km/h

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Autre interprétation du luxe français :
DELAGE Berline D6-II (1933, France) – 6 cylindres, 2001 cm3, 63 ch, 105 km/h

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Non pas luxueuses, mais révolutionnaires, les « Tractions » de Citroën :
CITROËN Berline 7 A (1934, France) – 4 cylindres, 1303 cm3, 32 ch, 95 km/h

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CITROËN Berline IIB (1953, France) – 4 cylindres, 1911 cm3, 56 ch, 115 km/h

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Cela évolue doucement chez Peugeot :
PEUGEOT Berline 201 M (1937, France) – 4 cylindres, 1465 cm3, 35 ch, 100 km/h

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PEUGEOT Berline 202 (1939, France) – 4 cylindres, 1133 cm3, 30 ch, 105 km/h

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Exemplaire d’une Renault d’après guerre d’une voiture présentée en 1937 :
RENAULT Juvaquatre Berline Type BFK4 (1946, France) – 4 cylindres, 1003 cm3, 24 ch, 107,8 km/h

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Une Bugatti à la carrosserie très évoluée pour une voiture de 1936 :
BUGATTI Cabriolet Type 57 (1936, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 135 ch, 150 km/h

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En revanche, celle-ci pourtant postérieurs et probablement bien plus bas de gamme, mais néanmoins rapide, possède des lignes très lourdes :
BUGATTI Coach Type 73A (1947, France) – 4 cylindres, 1480 cm3, 160 km/h

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Deux autres Bugatti :
BUGATTI Coach Type 57SC (1939, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 210 ch, 245 km/h (évolution du cabriolet Type 57 de 1936 deux photos plus haut)

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BUGATTI Cabriolet Type 101 (1952, France) – 8 cylindres, 3257 cm3, 140 ch, 160 km/h

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Trois voitures monstrueuses :
TATRA Limousine type 87 (1937, République tchèque) – 8 cylindres, 2960 cm3, 75 ch, 150 km/h (moteur à l’arrière)

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ARZENS Cabriolet « la baleine » (1938, France) – 3500 cm3, 17 ch, 160 km/h [Paul Arzens, entre autres dessinateur de nombreux trains et locomotives de la SNCF s’était construit une baleine de 7 m qui se déplace très vite malgré sa taille et une puissance très modeste, grâce notamment à la légèreté de l’aluminium.]

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PANHARD-LEVASSOR Coach Dynavia (1948, France) – 2 cylindres, 605 cm3, 28 ch, 130 km/h

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Encore un constructeur français disparu :
HOTCHKISS-GRÉGOIRE Berline JAG (1953, France) – 4 cylindres, 2188 cm3, 80 ch, 150 km/h

 

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La marque favorite de la marquise de Fromulus :
BENTLEY Coach MK6 (1948, Angleterre) – 6 cylindres, 4257 cm3, 130 ch, 150 km/h

 

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MERCEDES-BENZ Coupé 300SC (1956, Allemagne) – 6 cylindres, 2996 cm3, 175 ch, 180 km/h

 

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17 mai 2014

Entre Alsace et Maures (9) : rapide passage dans le centre de Mulhouse

Nous n’avons pas visité Mulhouse, mais il est clair que nous n’avons pas non plus constaté qu’il s’agissait là d’une ville particulièrement « brillante », pour ne pas dire « clinquante » par rapport aux précédentes.

Nous souhaitions d’abord aller voir la Tour de l’Europe (j’ai trouvé ça tellement peu intéressant, que je n’ai pas sorti l’appareil photo) avant de nous rendre sur la place de la Réunion. C’était encore assez tôt le matin, il n’y avait pas encore beaucoup de monde. On trouve là, l’Hôtel de Ville, reconstruit en 1552 et couvert de peintures en 1698.

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Se trouve là aussi le temple (protestant) néogothique Saint-Étienne (1858-1868) qui accueille, paraît-il, des vitraux du XIVe siècle. Je regrette de n’avoir pas pu y entrer (trop tôt). La flèche de 97 m en fait le plus haut édifice protestant de France.

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Nous avons croisé Guillaume Tell dans une rue.

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16 mai 2014

Entre Alsace et Maures (8) : ravitaillement à Colmar

Nous prenons ensuite la direction de Colmar pour aller nous ravitailler à la cave de la Ville de Colmar. Lors de mon précédent passage alsacien en 2000 avec la Soc*iété bo*tan*ique de Fra*nce, nous avions été reçus à l’Hôtel de Ville, après une visite privée dans la chapelle du musée Unterlinden pour voir, entre autres, les représentations botaniques du retable d’Issenheim. A cette occasion, j’avais pu boire un excellent Pinot blanc d’Alsace du domaine de la Ville, appellation et cépage que je ne connaissais pas alors. Il se trouve par ailleurs que la Ville fait de très bons vins, régulièrement récompensés et d’un prix abordables (je ne suis pas du genre à m’arrêter dans le premier caveau attrape touristes). Nous n’avions pas prévu de visiter le musée Unterlinden (jour de fermeture) et il n’était pas question de bouleverser notre programme serré.

Un rapide saut au centre ville.

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Et nous visitons rapidement la collégiale gothique Saint-Martin (XIII-XIVe s.) en grès jaune de Rouffach. Le clocher est postérieur (Renaissance).

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Puis, nous sommes partis en direction de Mulhouse.

11 mai 2014

Entre Alsace et Maures (6) : matinée sur la route des vins

Le lendemain, bien que ce ne fût pas dans nos intentions de le visiter (nous avions d’autres objectifs), nous mettons le cap vers le château du Haut-Kœnigsbourg, que j’avais également visité quand j’étais gamin. Nous montons jusqu’à l’entrée. Comme il était encore tôt, il n’y avait pas beaucoup de monde. L’édifice est en travaux.

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Nous redescendons sur les coteaux du Haut-Rhin pour visiter la petite ville fortifiée de Bergheim, avec sa porte haute du XIVe siècle. A noter, comme dans toute l’Alsace, l’abondance, presque partout, des décorations de Pâques. Ce n’est pas toujours du meilleur goût de mon point de vue. En revanche, les jardinières de Pelargonium hyper-typiques de l’Alsace des cartes postales n’étaient pas encore vraiment de sortie aux fenêtres.

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Nous poursuivons à Ribeauvillé.

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La tour des Bouchers (XIIIe s.).

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Sur les hauteurs, à flanc de montagne, un des trois châteaux dominant Ribeauvillé : Saint-Ulrich (XII, XIII et XIVe siècles).

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On aura compris que nous étions sur la « route des vins ». L’étape suivante fut Hunawihr, avec en particulier son église fortifiée (XIV-XV-XVIe siècles). A l’intérieur, une nouvelle pensée pour Karagar en photographiant deux cloches fêlées.

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Nous découvrons Riquewihr par le haut, avec la porte haute (recto-verso).

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Nous stationnons sous les remparts (face nord), dominés ici par la tour des Voleurs.

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Nous cherchons finalement un restaurant qui a notre préférence dans le guide. Hélas, les installations d’un vigneron ont brûlé à proximité le 1er janvier, ce qui a mis le feu à plusieurs bâtiments voisins, dont « notre » restaurant, en travaux et fermé. Nous nous rabattons sur le restaurant que nous aurions choisi en second. Ce fut notre premier repas en plein air de l’année à l’abri des parasols dans une petite cour. Très agréable, avec une choucroute classique (il fallait bien qu’on s’y colle). Elle était excellente et très copieuse.

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Une des plus hautes maisons à pans de bois d’Alsace, surnommée le « gratte-ciel ».

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9 mai 2014

Entre Alsace et Maures (4) : île de Rhinau

Nous quittons Strasbourg pour aller à la rencontre du Rhin. Je vous épargne le Rhin canalisé, lequel s’écoule souvent en hauteur (entre ses digues) par rapport à la plaine alluviale ello-rhénane compte tenu du jeu des aménagements hydrauliques et des biefs entre écluses. Le fleuve a, à ce titre, été bien davantage massacré que la Loire. Cependant, il existe, par exemple, l’île de Rhinau, coincée entre le canal et le Vieux Rhin et classée en partie en réserve naturelle nationale. J’y ai fait quelques investigations en 1999 (et 2000). On y trouve l’une des plus belles forêts alluviales relictuelles de France, pour ne pas dire la plus belle à bois durs (celles de la Loire à côté sont un peu ridicules, notamment par la taille des arbres). Elle a cependant perdu la Vigne sauvage, Vitis vinifera L. subsp. sylvestris (C.C. Gmelin) Hegi, consécutivement à l’arrivée du phylloxéra et d’autres conséquences de diverses pollutions et aménagements hydrauliques, les ormes en tant quarbres  dont Ulmus minor Miller (Orme champêtre) du fait de la seconde épidémie de graphiose du XXe siècle (on en trouve encore à une taille arbustive imposée par la maladie), et Fraxinus excelsior L. (Frêne commun) est maintenant menacé par cette « nouvelle » maladie fongique qu’est la chalarose du frêne. Quant au Quercus robur L. (Chêne pédonculé), il connaît aussi des dépérissements. Il risque de ne plus y avoir une seule espèce d’arbre dans ces forêts à moyenne échéance, le tout du fait de l’homme, de manière directe ou indirecte. Bon, j’arrête là, c’est vraiment à pleurer.

Les photos de cette année (seulement aux abords de la forêt).

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Et puis celles, argentiques, de juillet 1999, avec d’abord le vieux Rhin.

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En rentre vraiment dans la forêt où lon obseve une structure verticale complexe de cette forêt et très hétérogène dans l’espace, ouverte par endroits.

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Les lianes qui « dégoulinent ».

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De beaux grands frênes bien droits.

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Des contreforts aux arbres pour des espèces qui n’en font pourtant pas ailleurs.

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Une taille très respectable des chênes (ce nest pas le seul).

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8 mai 2014

Entre Alsace et Maures (2) : musée des arts décoratifs de Strasbourg

En ce lundi Pâques, plusieurs musées étaient fermés. Le musée des beaux arts n’offre que de la peinture. Faut de temps aussi, nous avons laissé de côté celui d’archéologie. Nous avons opté pour celui des arts décoratifs. Ces trois musées sont dans le même groupe de bâtiments, à côté de la cathédrale, du palais Rohan, ancienne résidence des princes-évêques.

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La chambre du roi.

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La bibliothèque.

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Un poêle en faïence et autre objet de décoration.

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Des mécanismes horlogers dont l’ancienne horloge astronomique de la cathédrale.

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Des faïences plus classiques, pas trop nombreuses (contrairement à Arras) dont des animaux très réussis à mon goût (enfin, ceux qui ont attiré mon attention).

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4 mai 2014

De retour

Nous sommes donc revenus de notre grand périple alsacien et méridional avec étapes bourguignonnes. Je me permets de remettre, cette fois, mes propres photos pour donner les bonnes réponses.

Sans difficulté particulière, on avait reconnu la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.

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Certain avait reconnu un édifice au gothique germanique : il s’agit de l’une des églises de Sélestat (Saint-Georges).

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Le bâtiment de briques est le musée de l’automobile de Mulhouse.

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L’abbaye cistercienne du Thoronet avait été également repérée.

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En revanche, personne n’avait trouvé la chartreuse de la Verne, également dans le Var au cœur du massif des Maures.

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J’aurai l’occasion de revenir sur tout cela, et bien plus que cela, dans les prochains épisodes.

20 avril 2014

Bientôt en partance

Quelques photos d’un des jardins de notre congrégation laborieuse.

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Viburnum lantana L. (Viorne lantane)

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Prunus mahaleb L. (Cerisier de Sainte Lucie)

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Quelques photos du jardin de notre congrégation domestique.

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Nous partons bientôt pour un petit périple à travers diverses contrées.Il ne sagit pas là des dernières tulipes. Daures, plus tardives ne sont pas prêtes. Plus ennuyeux, nous allons rater le coeur de la floraison rhododendronesque, qui promet pourtant dêtre exceptionnelle.


Nous partons bientôt pour un petit périple à travers diverses contrées.

D’abord pour voir ça [photo Ouiqui].

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Dans la même région pour voir ça, entre autres choses bien plus typiques [photo Ouiqui].

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Toujours dans la même région, voir ce qu’il y a dans ce bâtiment [photo Ouiqui].

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Passer pas loin d’ici.

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Bien plus au sud, voir ça [photo Ouiqui].

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Après un extrait d’escapade floristique, nous aurons, j’espère, l’honneur de voir ceci [photo Ouiqui].

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Puis, nous repasserons par là.

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Joyeuses Pâques, bonnes vacances à ceux qui en ont. Et pas moins de bonnes pensées et de bises à tous les autres.

 

14 mars 2014

Brèves cornusiennes (22)

Au boulot, notre femme de ménage (une perle) part à la retraite. Lundi, une de ses remplaçantes, en période d’essai, fait le tour avec la future retraitée et après trois heures de travail, parce que c’est trop dur, elle rend son tablier. En fait, on a tout compris, rien ne lui va. Il ne faudrait faire le ménage que dans des lieux nickel et parfaitement bien rangés.


Un collègue scientifique démissionne (pas dans mon service cette fois, ouf). Il s’est aperçu il y a peu qu’il devait construire (retaper) une partie de la ferme qu’il a achetée en habitat partagé après être allé s’installer loin de son lieu de travail. Fin janvier, il pensait sans rire pouvoir obtenir auprès de son chef, un congé de six mois pour faire les travaux, en « chantier participatif ». Tout cela est bel et bien, mais pour faire moins pro que ça, il faut le faire. Je travaillais un peu avec lui, alors j’espère que son remplaçant sera un peu plus réactif, car côté boulot, c’est aussi un peu parfois de la « poésie ».


Sur mon blog, sont stockées plus de 10 000 photos (le cap a été franchi cette semaine), dont la quasi-totalité ont été prises par mes soins. J’ai eu du mal à y croire, mais quand on considère les tonnes de choses que j’ai imposées à mes lecteurs en presque huit ans, cela est moins étonnant. Il y a là beaucoup de photos qui ne valent pas grand-chose, mais avec le texte, cela représente une mémoire où il n’est pas inutile de retourner de temps en temps.


Quand je pense qu’à deux jours d’écart l’an dernier (un 12 mars), nous avions facilement un mètre de neige dans les congères des petites routes de campagne, nous empêchant d’aller travailler. Et cette année, je photographie une de mes plantes préférées, Pulsatilla vulgaris Miller (Anémone pulsatille) [deux dernières photos de la série], j’ai l’impression de ne plus être tout à fait sur la même planète.

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11 mars 2014

Fleurs de mars

Voici quelques fleurs prises ces derniers jours et ce soir, pas toutes dans notre jardin.

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A noter que nous avons trouvé, pour la première fois des pieds de vrais Dimorphotheca, qui eux ont l’intelligence de ne pas refermer leur capitule la nuit, le matin ou quand il ne fait pas très beau, contrairement à ces crétins d’Osteospermum. Je désespérais d’en trouver dans la région un jour.

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22 novembre 2013

Triangle de la Toussaint 2013 (6 et fin)

Et puis il y a eu la cueillette de champignons. Après une première sortie à peu près infructueuse pour dénicher des cèpes ou des pieds de mouton, je m’étais fait indiquer un lieu en forêt domaniale où j’aurais pu trouver des Cantharellus tubiformis Fr.:Fr. (Chanterelle en tube, Chanterelle grise). J’ai mis un peu de temps avant d’en trouver, mais cela n’a pas été facile compte tenu du ratissage intensif. Le lendemain, j’ai remis ça dans la forêt paternelle où nous soupçonnions leur présence, mais j’ai été pris par la nuit. Le lendemain soir, en rentrant de Saulieu, j’y suis retourné en élargissant la recherche, ce qui m’a permis d’en trouver une troisième « mérande », mais en finissant la cueillette à la lampe électrique. J’ai même trouvé un jeune dragon sous les feuilles, très « françois-premierien ».

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Et puis le premier, Fromfrom a fait gâteau + tarte, afin de fêter l’événement annuel avec les voisins.

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8 mars 2014

Arras (3)

Les peintures exposées dans ce musée brillent presque toutes. Et là, ce n’est pas seulement au photographe que cela pose problème, mais au simple visiteur, à l’observateur. En effet, il y a un sérieux problème d’éclairage et rares sont les tableaux où on prend réellement plaisir à regarder, tant les reflets parasites sont importants. J’en suis personnellement convaincu depuis très longtemps, mais ce constat permet de renforcer l’idée qu’un excellent boulot d’éclairage est fait dans beaucoup de musées. Un boulot sans doute très délicat quand il faut tenir compte de la géométrie des lieux, singulièrement dans les édifices anciens, l’accueil du public, l’éclairage naturel variable, etc.

Autre souci : ma motivation première pour visiter ce musée était de venir voir des toiles de Camille Corot, de Constant Dutilleux, de l’école d’Arras et autres peintres locaux ou ayant eu pour objet des paysages régionaux ou des environs. Eh bien, nous avons dû déchanter, car tout cela était inaccessible, sans qu’on ait eu l’idée de nous prévenir à l’accueil.

Voici néanmoins ce que j’ai pu « sauver ».

Celle-ci, je la mets parce qu’elle est célèbre et que je l’aime bien, mais pas pour la qualité de la photo.

Pieter Brueghel, Le Dénombrement à Bethléem (début XVIIe s.)

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Laurent de La Hyre, La Mort des enfants de Béthel (1653)

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Claude Vignon, Le Martyre de saint Matthieu (1617)

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Jean Jouvenet, Le Repas chez Simon (1711)

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Gustave Colin, Course de Novillos sur la place Pasajes (1869)

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Jules Thépaut, Le Moulin de Villiers-sur-Morin (1876)

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Constant Dutilleux, Chemin sous bois (1863-1864)

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Quelques meubles.

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Et à la sortie du musée, une autre œuvre, cornusienne cette fois intitulée, Ciel noir

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4 mars 2014

Taille tôt, taille tard, rien ne vaut concours de mars !

Une seule photo pour me dire dans quelle ville cela se trouve, mais trois indices pour ne pas avantager outrageusement Karagar :

  • il y a plus d’un point commun avec Dijon,
  • les chats de Plume et de Karagar auraient pu y passer un mauvais quart d’heure, pour ne pas dire le dernier,
  • un morvandiau célèbre y a sévi.

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16 janvier 2014

De 2013 à 2014 (6) : Lyon

Comme convenu, nous fûmes reçus chez l’excellent Calyste le vendredi car il nous avait gentiment invités. Nous étions presque gênés de débarquer ainsi presque à l’improviste, mais d’un autre côté, nous nous sommes immédiatement sentis en terrain amical familier... Ce que nous avons vu chez lui ressemblait dans les grandes lignes aux éléments qu’il avait lui-même décrit et montré ou que je m’étais imaginé. Après un très bon repas, Calyste ayant eu un rendez-vous imprévu, nous n’avons pas pu aller au musée des Beaux-arts avec lui comme nous l’avions prévu. Comme nous sommes tous excessivement avares de paroles, je pense même que nous avons mis en retard notre hôte. Nous nous sommes donc quittés à regret, mais avec une promesse de sa part de venir nous voir dans le grand Nord.

Nous sommes donc allés au musée sans Calyste. Quand nous fûmes sur place, l’après-midi était déjà bien entamé. D’ici que nous regardions, pourtant rapidement, ce qu’il y avait dans le cloître et surtout que nous faisions la queue pour nos billets d’entrée (le système de guichets est assez mal conçu d’autant plus que seule une caisse sur les deux fonctionnait), nous n’avions absolument plus le temps de visiter à la fois la collection permanente et l’exposition temporaire, pour laquelle il y a une entrée spécifique et où il semblait y avoir beaucoup de monde. Nous avons donc opté pour la collection permanente car nous ne connaissions pas du tout. En revanche, l’exposition temporaire nous aurait plu, au moins sur le papier, car elle était consacrée au surréalisme. Si cela intéresse Calyste, c’est jusqu’en février.

La collection permanente s’apparente à celle du Louvre, sauf que contrairement à ce musée, on retrouve des œuvres depuis la seconde moitié du XIXe s. jusqu’à nos jours. Et contrairement au musée analogue de Dijon, les œuvres antiques sont présentes et même très nombreuses et diverses. J’ai réalisé les photos avec l’appareil de Fromfrom, qui bien qu’étant un appareil d’entrée de gamme, offre des performances très honorables à main levée (les photos sans flash sont autorisées), à certains égards meilleures à celles de mon réflex. Le musée est installé dans le palais Saint-Pierre, une ancienne abbaye bénédictine de femmes. Les bâtiments datent ici des XVII-XVIIIe s.

Le cloître accueille des statues de Bourdelle, Duret et Rodin. Certains socles étaient vides. Il semblerait bien en effet, comme l’avait signalé l’ami Calyste, qu’elles aient été dérobées. Il faut préciser que l’accès au cloître est libre depuis l’extérieur.

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Des escaliers intéressants à mes yeux.

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La chapelle abrite, elle, une partie de la sculpture la plus monumentale, essentiellement du XIXe s.

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9) [même sujet que la 8]

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Des antiquités égyptiennes. Avec, en particulier, toute une série de vêlages que l’on croirait bien plus modernes (exemple en 23).

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Quelques autres antiquités.

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Des œuvres médiévales.

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Et de la peinture de la Renaissance à nos jours. La dernière (66) est l’œuvre d’un peintre français le plus cher et que je n’aime pas. En fait, j’aurais voulu photographier une autre toile qui représente une escroquerie bien plus patente, mais la batterie du photoscope de Fromfrom a rendu l’âme à ce moment précis. Y verra-t-on un signe ? Mais serais-je pour autant soulagé ?

 

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Et, prises juste avant, des sculptures de Rodin & co.

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68)  [même sujet que le précédent]

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69) [non, ce n'est pas un 69]

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26 janvier 2014

Brèves cornusiennes (17)

Ce matin, contre toute attente, le ciel était clair et il avait légèrement gelé. Une photo de l’autre côté de la rue, avant que le ciel ne se couvre pour le reste de la journée.

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Ma mère avait essayé à plusieurs reprises depuis que j’étais gamin, mais les résultats n’avaient jamais été à la hauteur, c’est le moins que l’on puisse dire. Cela faisait des mois que je souhaitais qu’elle passe à l’action, mais ce n’est qu’hier qu’on est passé aux choses concrètes. Après galette et Pithiviers, Fromfrom a fait des croissants. Il ne s’agit pas de la même pâte, puisque celle-ci est feuilletée levée (contient de la levure de boulanger). Pour une première, le résultat est très très bien. Esthétiquement, ils pourraient être un peu plus arqués comme des croissants classiques, mais gustativement, ils surclassent ceux tous les boulangers-pâtissiers de la ville à l’exception de notre fournisseur habituel. Fromfrom n’osait pas se lancer et pourtant, c’est une réussite.

 

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3 février 2014

Brèves cornusiennes (20)

Je n’avais jamais rien vendu sur l’internet (ni autrement). J’ai ainsi vendu l’ancien objectif zoom passe-partout que j’utilisais jusque là sur mon reflex numérique, avant que je n’acquière récemment un équivalent, stabilisé et de plus grande ouverture à focale maximale. Quelques heures à peine après la mise en ligne de mon annonce (très détaillée) sur le site le « mauvais angle », je recevais une proposition d’achat au prix indiqué (forme d’argus). Hier, je récidive en décidant de me séparer d’un téléobjectif fixe que j’avais depuis au moins 17 ans et que j’utilisais sur mon reflex argentique, inutilisable sur mon appareil actuel car de marque et monture différentes. Doutant qu’un tel objet, quelque peu dépassé techniquement, puisse se vendre facilement, je le propose à un prix attractif. Et là aussi, j’ai eu un acheteur quelques heures après le dépôt de l’annonce. Je suis assez satisfait de ces opérations, car cela signifie que de tels investissements faits il y a des années conservent une certaine valeur, malgré une utilisation assez intensive.


Vendredi, j’ai été assez ému au travail par le courriel d’une de mes collègues (qui ne travaillait pas ce jour-là) et qui se disait contente de m’avoir comme chef en me trouvant de multitudes qualités. Elle voulait ainsi me remercier de l’avoir aidée à obtenir son temps partiel. La connaissant quelque peu, je sais qu’elle n’a pas dit cela facilement ni à la légère, ce qui ne pouvait que me réjouir. Une réjouissance bienvenue quand il faut négocier avec des partenaires difficiles et malhonnêtes intellectuellement.


Samedi, branches forestières sur ciel bleu grisonnant.

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La fin du bouquet de Narcissus de dimanche de la semaine dernière.

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Aujourd’hui, beau soleil au travail, permettant d’aller photographier les fleurs exceptionnellement bien épanouies de Eranthis hyemalis (L.) Salisb. (Hellébore d’hiver).

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23 janvier 2014

Fatigue grise

Ce matin, je me suis levé de très bonne heure pour aller à une réunion Nat*ur*a 20*00 au fond de l’Avesnois qui démarrait assez tôt, et malgré cela, je suis presque arrivé en retard. En cause, l’épouvantable bouchon lillois qui se forme sur « mon » autoroute de l’ouest de l’agglomération, plus important que prévu (probablement un accident ?). Pendant la réunion, j’ai entendu dire pas mal de conneries, mais je n’ai rien laissé passer. J’imagine néanmoins que lorsque des personnes comme moi (autrement dit des personnes qui contrent les poncifs anti-scientifiques) ne participent pas à ce genre de réunion, personne ne dit rien et les âneries passent pour argent comptant. Mais là, on y va, donc on engage le combat. Je parle bien d’engager le combat. Il est tellement plus facile de ne rien dire, de laisser glisser, comme le font certains scientifiques, par peur de se mouiller, par peur du conflit ou parce que leur éducation traditionnelle le leur interdit. Et comme ça, les élus entendent un autre son de cloche que celui qui est le plus souvent joué. Le simplisme ne fait pas peur aux anti-nature. En général, plus c’est gros, mieux ça passe. Mais on sait aussi se faire plus subtil. Du genre : « il faut (ou variante : on doit) réaliser les coupes de régénération (en clair des coupes rases), pour dynamiser le peuplement forestier et favoriser la biodiversité et lutter contre le changement climatique ». C’est bien emballé, le discours a été réfléchi par des têtes bien (mal) pensantes au plus haut niveau et le tout est recraché partout en France comme un seul homme. Inutile de dire que ces fadaises passent bien quand des affreux dans mon genre ne s’interposent pas. Et du coup, les élus peuvent alors entendre tout autre chose. Et fait marquant ce matin, j’ai été soutenu (fait rarissime) par un maire, assez âgé, mais qui ne semble pas tout à fait prêt à gober n’importe quelle ânerie déblatéré par les trois représentants du lobby de l’exploitation sylvicole.


 

Cet après-midi, dans mon bureau, le gris dominait encore entre deux averses. Voici ce que je peux voir par ma fenêtre de toit.

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21 janvier 2014

Brèves cornusiennes (16)

Après une très belle et surtout bonne galette des rois l’an dernier, confectionnée de A à Z l’an dernier (voir ici), nous avions décidé de faire encore mieux cette année : un Pithiviers ! Pour bien comprendre, nous avions entendu parler de cette spécialité dans l’émission « Le meilleur pâtissier » diffusée en novembre-décembre, et cela nous avait plu. Quelles différences avec une galette ? Une crème d’amande à l’intérieur au lieu d’une frangipane, mais surtout un festonnage sur la bordure et une rosace sur le dessus. Tout cela n’est pas aussi simple que cela et je suis très fier de dire que j’ai participé à cette décoration typique. Fromfrom n’était pas confiante sur son feuilleté, mais cela a été une réussite. On peut encore faire mieux, mais pour une première, je nous vote des félicitations.

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J’ai un nouvel objectif – stabilisé cette fois – pour mon appareil photo. Voici une des toutes premières images qui en résulte.

 

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Dehors, malgré quelques petites gelées trop rares, il n’y a pas eu de vrai bon coup de froid. Devant la maison, les Pelargonium sont prêts à fleurir et dans le jardin, des roses arrivent à ce maintenir en bouton (mais nous avons vu dans certains jardins en ville des roses complètement épanouies). Où va-t-on ?

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En attendant celles du jardin qui sont déjà bien sorties, celles cueillies au marché dimanche matin sont bien épanouies. J’ai été synchrone avec Calyste cette fois.

 

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20 janvier 2014

De 2013 à 2014 (9 et fin) : 2014

Pour bien finir 2013, nous n’avons pas réalisé d’excès excessivement excessifs, alors on a aussi très bien mangé début 2014. Nous n’avons néanmoins pas trop bougé le Jour de l’An. Nous avons regardé Cléopâtre à la télévision, que je n’avais probablement jamais vu, contrairement à ce que je pensais.

Le lendemain, avec mes parents, direction la partie sud du Pilat, à deux pas du département de l’Ardèche où se trouve le barrage du Ternay, en cours de remplissage (donc pas très photogénique à mon goût).

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Puis nous sommes allés à Bourg-Argental, motif principal de notre déplacement, où se trouve une néo-église romane de la fin du XIXe s., en réalité reconstruite et agrandie, mais ayant conservé sur sa façade, son portail sculpté intact du XIIe s. La pierre semble être un grès assez friable et donc fragile et de ce fait, l’état de conservation est exceptionnel.

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Nous ne nous sommes pas attardé à Saint-Julien-Molin-Molette dont le nom a bien sonné aux oreilles de Fromfrom, mais pas très loin de Saint-Genest-Malifaux, on a vu cette sorte d’ancienne ferme fortifiée.

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Ayant aperçu un panneau « monument historique » à propos de l’église de Marlhes, nous y avons fait un crochet. Pourtant, l’église du XIXe s. n’a rien de vraiment inoubliable à mes yeux. J’ai quand même fait une photo d’un christ en croix.

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Nous sommes rentrés par Saint-Étienne. Puis nous sommes allés voir, pas très loin de chez mes parents, les illuminations dans le jardin d’une maison de particulier qui ouvre ses portes aux visiteurs.

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Bon évidemment, ces dernières images sont un peu déplacées presque un mois après Noël, et ce nest pas quelque chose que jaffectionne particulièrement, mais cétait juste pour lamusement.

Nous sommes rentrés le lendemain.

Ainsi se termine la série qui a donc pris un peu de retard. Cest un peu vexant, car pour une des rares fois, tout avait été rédigé et les photos sélectionnées à lavance.

19 janvier 2014

De 2013 à 2014 (8) : Saint-Sylvestre

J’avais repéré dans un guide touristique des choses intéressantes à visiter que je ne connaissais pas, même de nom. Ainsi, pour le dernier après-midi de l’année, nous avons mi le cap sur l’est de Vienne. Nous savions le château fermé en cette saison, mais nous avons néanmoins décidé d’aller voir à quoi cela ressemblait en cette saison. Je parle de Septème, un village établi à la septième borne milliaire de la voie romaine qui reliait Vienne à Milan. Il s’agit d’un château médiéval, avec un fort du XIe s. et des remparts du XIIIe s.

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Nous sommes ensuite allés un peu plus au sud, voir la chapelle Saint-Mamert, avec son clocher-mur du XIe siècle. Mais l’édifice, pratiquement situé dans une cour de ferme était fermé. Ceux qui connaissent bien la région reconnaîtront sur la dernière photo les sommets du Pilat, et le crêt de l’Œillon en particulier.

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Pour rentrer, nous coupons par Condrieu et ses coteaux, où pousse ce que Lancelot na pas encore goûté (ça, je viens dajouter, le sachant pas trop loin).

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Un peu plus loin, nous voyons les derniers rayons de soleil se coucher sur les Alpes.

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Déjà sur les pentes moyennes du Pilat, nous passons par La Vieille Chapelle à La Chapelle-Villars. Cette belle chapelle dorigine médiévale semblerait avoir été restaurée par lintermédiaire dune association.

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Le soir, Fromfrom réinterprétait un bavarois à la clémentine.

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16 janvier 2014

De 2013 à 2014 (4) : Noël

Un peu avant midi cette veille de Noël, j’ai appelé Calyste. Ce n’était pas la première fois, mais j’avais presque oublié plusieurs choses. La première, la voix extrêmement jeune que l’on entend s’exprimer. Ensuite, l’accent régional de mon enfance, plus stéphanois que lyonnais à mon oreille. Il est vrai que cette voix a du mal à se retranscrire sur un blog et on finit par l’oublier à la lecture. D’ailleurs, si Calyste écrit beaucoup, il n’est pas avare de paroles simples et sympathiques et c’est à regret que j’ai dû prendre congé de lui non sans avoir convenu d’un rendez-vous trois jours plus tard.

Ce jour-là, le vent tordait les arbres, toujours un peu dans le même sens.

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Pour le réveillon de Noël, Fromfrom avait préparé cette bûche-charlotte chocolatée aux poires (on na pas pensé de prendre en photo lintérieur qui était pourtant très réussi).

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Que c’est dur la pâtisserie !

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Le lendemain, les décorations des arbres de Noël ressemblaient à ça.

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Rubrique charcutière lyonnaise

Traditionnellement, à l’occasion des fêtes de fin d’année, au moins dans les campagnes du sud des monts du Lyonnais, on mangeait du bon-jésus, autrement dit ce très gros saucisson fait dans le plus gros intestin du cochon, et plus rarement, dans la vessie (appelée gonfle). Les ficelles, le volume de la charcuterie font effectivement penser au nouveau-né de la crèche en pareille saison. Ce bon-jésus (sec) est presque systématiquement cuit à l’eau, après avoir été mis à dessaler. C’est ce que mon père fait toujours, tous les ans et je trouve cela absolument excellent et d’un goût inimitable dans toutes les charcuteries industrielles ou artisanales.

Tranche de bon-jésus cuit avec mon couteau pour l’échelle.

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Selon ma mère et sa sœur, dans le coin, tous les saucissons se mangeaient traditionnellement cuits jusque vers 1945-50. Seuls les petits saucissons ou les saucissons fins étaient mangés secs et crus. A noter aussi que l’on mange aussi du saucisson brioché (brioche fourrée au saucisson) avec des saucissons égouttés quelques jours ou semaines seulement après leur fabrication. Cela nétait cependant pas traditionnel dans les campagnes, ou alors cétait pour des occasions très spéciales. Les porcs étaient traditionnellement abattus à la ferme en hiver entre fin décembre et début mars pour des raisons de vitesse de rassissement de la viande et de conservation de la viande, y compris pour les saucissons en début du séchage. Aujourd’hui, réfrigérateurs et congélateurs autorisent d’autres possibilités. Néanmoins, les rosettes artisanales traditionnelles sont en général fabriquées en début d’année pour être consommées à l’automne jusqu’à l’année suivante. Je dois préciser ici que les rosettes en question n’ont rien à voir avec ce que l’on trouve sous ce nom dans l’immense majorité des charcuteries de France. Il s’agit en réalité d’un saucisson sec réalisé dans la partie terminale du boyau de porc, un boyau droit, sans renflements ou irrégularités et de forme tronconique, assez long et surtout réalisé dans une « membrane » plus épaisse et assez grasse. Cette particularité induit un séchage du saucisson plus lent et régulier et induit un goût un peu différent par rapport à un saucisson de diamètre équivalent et réalisé dans les mêmes conditions.

Tranche de rosette crue, toujours avec mon couteau pour l’échelle (remarquez l’épaisseur du boyau).

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Fromfrom avait commis une autre pâtisserie : une charlotte royale à la mousse au chocolat et aux poires où les biscuits à la cuillère sont remplacés par du gâteau roulé fourré à la crème de marron. La recette indiquée dans la revue spécialisée présentait néanmoins des problèmes de proportions et la photo non contractuelle du magazine montrait un résultat moins beau que celui réussi par Fromfrom. Et la réussite n’était pas qu’esthétique.

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Le lendemain après-midi, nous avions décidé de « monter à Pilat ». Fin novembre, il était tombé beaucoup de neige sur les sommets (environ un mètre), mais cela avait largement fondu. Seulement, la pluie de la veille au soir et de la nuit ressemblait à de la neige là-haut.

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C’était la première fois que je voyais ce genre de plaisanterie.

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A la Jasserie, il y avait de quoi être frigorifié devant la « porte des étoiles » karagarienne.

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6 octobre 2013

Clochettes

Karagar montre sa passion campanaire. Je ne peux pas ne pas faire le lien avec ma mémoire et aux plantes sauvages. Dès mon plus jeune âge, ma mère, en me les montrant sur les talus autour de la ferme grand-paternelle me parlait de ces fleurs bleues (je ne sais pas si elles sont réellement bleues, mais c’est ainsi que je les perçois) qu’elle appelait clochettes. C’est sans doute une des premières plantes dont j’ai appris le nom, ne sachant pas encore combien ce nom était imprécis, ce d’autant plus qu’une vingtaine d’années plus tard, je m’apercevrai que tout près, il y avait d’autres espèces de clochettes, des vraies clochettes, autrement dit des campanules. Il m’a toujours paru incongru, voire trompeur de parler de « clochettes » pour tout un tas d’espèces à fleurs vaguement campanulées comme Fritillaria meleagris L. (Fritillaire pintade) et même pour Hyacinthoides non-scripta (L.) Chouard ex Rothm. (Jacinthe des bois), même si cette dernière porte le nom commun de Bluebell en anglais. Bref, à mes yeux, les campanules, c’est avant tout celle de mon enfance, Campanula rotundifolia L. (Campanule à feuilles rondes) d’où toutes les autres espèces « découlent naturellement ». Ces clochettes qui me « parlent » tant et que j’aime.

Voici quelques photos rediffusées ou inédites.

Campanula alpestris All. (Campanule alpestre)

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Campanula glomerata L. (Campanule agglomérée)

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Campanula persicifolia L. (Campanule à feuilles de pêcher)

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Campanula rapunculus L. (Campanule raiponce)

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Campanula rhomboidalis L. (Campanule rhomboïdale)

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Campanula rotundifolia L. (Campanule à feuilles rondes)

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Campanula spicata L. (Campanule en épi)

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Campanula trachelium L. (Campanule gantelée)

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Campanula sp. plur.

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