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Cornus rex-populi
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5 janvier 2016

Bonne année 2016 !

Fromfrom et moi vous souhaitons au moins une excellente année 2016. J’ai été un peu silencieux en termes d’articles, mais c’était pour terminer une petite rétrospective de 2015 que vous pourrez télécharger durant une semaine (en deux formats)

Bonne année 2016 L blog.pdf and 1 more file

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https://www.wetransfer.com

Merci à tous.

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21 novembre 2015

Le Loiret n'est pas en Bourgogne (11 et fin)

Un petit bilan de ces vacances du tournant de la quarantaine. Alors qu’il y avait eu de la neige au début de la semaine précédente, et malgré une journée de pluie et une autre de grisaille, nous avons joui d’un temps exceptionnellement beau, à commencer par les températures. Cette douceur exceptionnelle s’est même prolongée largement en novembre dans notre Septentrion où les températures n’ont violemment chuté qu’hier soir.

Mon père gare sa voiture dans la cour. En partant à la pêche, comme il n’y a jamais rien derrière, il a reculé et pan, un joli choc entre l’aile et surtout la portière de notre voiture, sérieusement déformée. Depuis, tout est rentré dans l’ordre et a été réparé, mais cela fait drôle de faire un constat entre Cornus père et Cornus fils.

La pêche au bec de canard n’a pas été fructueuse. J’ai tout loupé. Mon père, qui s’y était essayé, a fait encore moins bien. Mais peu importe.

La dernière sortie aux champignons a été un échec. Les cèpes étaient épuisés (ce n’est pas grave, j’en avais suffisamment profité) et les Chanterelles en tube probablement pas encore au rendez-vous. Mais peu importe.

Nous avions coutume pour les fêtes de fin d’année chez mes parents d’acheter des vols-au-vent dans une des meilleures boulangeries-pâtisseries de la ville de mon enfance, pour les garnir de ris de veau (quand je dis garnir, les faire largement déborder). Mais la boutique a changé de propriétaire et leurs vols-au-vent n’ont désormais rien à envier au carton (autant les prendre au supermarché) et la porte de prison qui fait office de vendeuse nous a fait fuir l’établissement. Fromfrom n’osait pas se lancer, mais a profité des vacances pour en expérimenter la fabrication. Pour un essai (pas de photo), cela a été très bien réussi. Fromfrom les a garnies de crevettes et de quenelles de brochet (du commerce) et ce fut un délice.

Nous terminons par une brume matinale, comme un tomber de rideau sur le domaine du Dragon terrassé 2015.

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25 septembre 2013

Réponses au grand concours du premier jour de l'automne

A) Agrostemma githago L. (Nielle des blés) est une plante annuelle messicole qui a fortement régressé en France, a totalement disparu de régions entières. Ses graines sont toxiques et étaient autrefois redoutée quand elles étaient mélangées aux grains de blé. J’en avais semé dans le jardin et voici la récolte partielle que nous en avons faite.

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B) Photo prise en juin 2005 en Lorraine du côté de Vic-sur-Seille. Il s’agit de végétations halophiles se développant à l’occasion de sources salées, ici à Salicornia emericii var. vicensis (J.Duvign.) J.Duvign. (Salicorne de Lorraine). En réalité, ce taxon n’aurait finalement pas de valeur, car il s’agirait d’une « banale » Salicornia stricta Dumort.

C) Cap Gris-Nez (Pas-de-Calais)

D) Glebionis segetum (L.) Fourr. [= Chrysanthemum segetum L.] (Chrysanthème des moissons).

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E) Pointe du Hoc (Calvados). Nous n’y étions pas allés pour visiter les sites du débarquement de juin 1944, mais dans le cadre d’une étude de sensibilité du littoral aux pollutions marines.

F) Record mondial du plus gros cornet de frites. La suite est, par exemple ici. Inutile de dire que nous n’avons pas participé à cette couillonnade ringarde d’initiative privée. Enfin, cela reste bon enfant.

16 septembre 2013

Balade artésienne

Ce week-end, c’était donc les journées du patrimoine. Nous ne sommes allés nulle part samedi parce qu’il ne faisait pas beau, contrairement au temps que l’on nous annonçait pour dimanche. Cela faisait longtemps que j’en avais entendu parler, mais je ne m’étais jamais décidé à y aller. Et puis il y a une quinzaine de jour, j’ai vu une belle photo aérienne de l’édifice sur un poster, alors cela m’a motivé pour y aller. J’avais tenu secrète la destination pour qu’elle ait la surprise, car ce genre d’édifices n’est pas très fréquent dans la région. Et il se trouve que cela ne se trouve qu’à 44 km de la maison. Ça, c’est pour répondre à Plume, c’est donc pas très loin même s’il faut compter une heure pour y aller. Pourquoi n’y étions pas encore allés ? Je n’avais peut-être pas bien pris conscience du côté sympa de ce coin de l’Artois.

Il s’agit donc du château d’Olhain, originellement un château-fort (XIIIe s. et XVe s. initialement) dont il reste encore de beaux éléments malgré les destructions et reconstructions. Trois ponts permettaient, d’abord de franchir la rivière, ensuite un pont-levis pour accéder à la basse-cour et enfin un second pont-levis pour parvenir au château. La basse-cour est encore de ce jour le siège d’une exploitation agricole (les propriétaires sont agriculteurs). On compte pas moins de 101 marches pour monter dans la plus haute tour. Comme il y avait beaucoup de monde, cela a été assez difficile de monter jusqu’en haut, mais même la marquise y est parvenue.

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Puis nous sommes passés voir le dolmen, sur la même commune.

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Enfin, j’avais envie de passer voir le donjon de Bours (XIVe s.), actuellement mairie de la commune du même nom. Hélas, il y avait une fête locale (brocante et animations médiévales) et le site était difficilement accessible. Il y avait des visites guidées organisées à l’intérieur, mais devant le trop plein de visiteurs, nous avons finalement renoncé. Il s’agissait en réalité d’un logis noble. Malgré les apparences, les murs sont assez minces ; des escaliers sont même aménagés à l’intérieur de certains murs.

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8 septembre 2013

Mire ta belle

Même si la reine-claude et surtout la quetsche sont loin de démériter, la mirabelle reste à mon goût incontournable. Je parle de la vraie mirabelle bien sûr, pas de certaines prunes jaunes qui n’en ont que la vague apparence. Je me rappelle de ce mirabellier de Nancy que nous avions à A. Il donnait rarement beaucoup, mais les grandes années, quel délice en tartes et confitures. En parlant de tarte, Fromfrom n’en est certes pas la reine, mais assurément l’impératrice de la tarte à la mirabelle.

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Dautres saveurs au jardin.
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2 septembre 2013

Marronniers

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Voici une liste non exhaustive des marronniers médiatiques. Comme j’en ai certainement oublié des tas, chacun peut amender à sa convenance cette liste.

 

Janvier

Le nombre de voitures brulées dans la nuit de la Saint-Sylvestre

Les gens « beurrés » sur les Champs-Élysées la nuit de la Saint-Sylvestre

La galette des rois et les fèves

La neige en hiver

Les préparatifs des soldes d’hiver

Les soldes d’hiver

 

Février

Les crêpes de la Chandeleur

La Saint-Valentin

La neige en hiver

Les vacances et sports d’hiver

 

Mars

La neige en hiver

Le carnaval de Dunkerque (si pas déjà évoqué plus tôt)

Le changement d’heure (heure d’été)

 

Avril

La chasse aux œufs de Pâques

Le muguet en avance ou en retard et son prix qui a augmenté

 

Mai

Les régimes féminins pour l’été

Les ponts du mois de mai

Le festival de Cannes

 

Juin

La fête de la musique

Le bac

Le bac philo

Le tournoi de Roland Garros

Les dopés des Tours de France précédents

 

Juillet

Le départ en vacances des juillettistes

Les préparatifs des soldes d’été

Les soldes d’été

Le festival d’Avignon

Le Tour de France

 

Août

Le départ en vacances des aoûtiens

Le festival inter-celtique de Lorient

Les vacances des ministres et du président

La fin des vacances scolaires

Les fournitures scolaires

La prime de rentrée scolaire

 

Septembre

La grande braderie de Lille

Le volume de moules consommé à la grande braderie de Lille

La prérentrée scolaire des enseignants

La rentrée scolaire des enfants

La recherche de logements étudiants

Les foires aux vins

Les vendanges

Les journées du patrimoine

L’été indien [en général évoqué un mois avant les dates « normales »]

 

Octobre

Le changement d’heure (heure d’hiver)

La déprime automnale liée au raccourcissement des jours

Les chrysanthèmes

Halloween

 

Novembre

La Toussaint

L’arrivée des chocolats de Noël dans les magasins

L’arrivée des jouets de Noël dans les magasins

 

Décembre

La Saint-Nicolas

La fête des Lumières à Lyon

Les marchés de Noël

Les cadeaux de Noël

Que manger à Noël

Les chocolats de Noël

Les préparatifs des fêtes de Noël

La neige en hiver

Le Père Noël

Le retour des cadeaux de Noël défectueux ou en double dans les magasins

Que manger au réveillon de la Saint-Sylvestre

Les préparatifs du réveillon de la Saint-Sylvestre

24 août 2013

Août estival (1)

Le jour où nous sommes partis, nous sommes passés du côté d’Épernay pour nous ravitailler en Champagne (notre fournisseur habituel depuis notre mariage). Un vin que nous trouvons très bien et qui reste abordable). Nous en avons aussi pris pour mes parents et ma tante drômoise. C’était la troisième fois que nous y allions en six ans et nous avons encore été accueillis comme des princes par les deux petits vieux. Lui, le vigneron de 82 ans, ne travaille plus la vigne ni ne vinifie. C’est désormais sa fille qui s’occupe de tout en lien avec une petite coopérative.

Comme nous étions encore en manque. Le premier vrai jour de vacances, nous sommes allés à la cave coopérative d’Azé (Mâconnais septentrional) que nous avions découverte il y a quelques années. On y trouve des vins vraiment sensationnels à des prix très intéressants. Je parle des blancs, les rouges ne sont guère séduisants.

En même temps, nous n’avons pas pu nous empêcher d’aller voir quelques églises que nous ne connaissions pas encore. En fait, l’idée de passer les voir était automatiquement inscrite dans le programme de l’après-midi.

D’abord, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Cersot (pas très loin de Buxy), découverte un peu par hasard (nous avions pris une route inhabituelle) et apparemment bel et bien romane, mais qui semble, sauf erreur, assez mal référencée (je n’ai pu vérifier chez Eduard, son site ne fonctionne plus). Une découverte intéressante, donc. A l’intérieur, on retiendra sa « croisée » très surbaissée (on remarquera le voûtement à droite en bois) et son chœur.

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Sur cette curieuse route, nous n’étions pas au bout de nos surprises puisque nous sommes tombés une fois encore sur un édifice dont on ne parle pas dans les guides et qui pourtant vaut probablement plus qu’un détour : le château médiéval de Sercy. Apparemment, le château serait ouvert au public, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on ne fait pas beaucoup de publicité autour de cet ancien château fort. Cela sera à creuser au cours d’une prochaine visite dans le coin.

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Après la cave d’Azé, nous passons voir l’église Saint-Julien de Donzy-le-Pertuis (XIe s.). L’extérieur est assez classique et a été restauré il y a peu, visiblement. Nous avons profité du passage d’autres visiteurs juste devant nous pour visiter l’intérieur (ils venaient de demander la clé à la « vieille » qui habite juste à côté). Mais cet intérieur ne présente aucun intérêt, il est complètement recouvert de plâtre ou autres mochetés et le chœur a visiblement souffert d’anciennes entrées d’eau.

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Cela faisait une éternité que nous passions tout près, mais j’avais toujours un peu rechigné à m’y rendre. Je veux parler d’un lieu mondialement connu : Taizé et sa communauté œcuménique. L’église romane initiale est quelque peu étroite (cela ne se voit pas sur ma photo ci-dessous, mais l’église était pleine alors qu’il était moins de 17 heures, ce qui explique que je n’ai aucune photo de l’intérieur). Ce qui est néanmoins typique, c’est que sur le plateau (le village est lui à flanc de colline), on a toutes les installations de cette communauté : lieux de culte, lieux de vie, commerce, cuisines, chambres collectives en dur ou installations plus légères type camping. Il y avait là sans doute plusieurs centaines (milliers ?) de personnes, essentiellement assez jeunes de diverses nationalités. Nous n’étions probablement pas dans une journée d’affluence maximale, car j’imagine que nous aurions eu beaucoup plus de mal à circuler. Nous n’avons pas visité. Personnellement, cela ne m’intéresse pas, pour ne pas dire que cela me met mal à l’aise. Fromfrom a du mal à comprendre que ces phénomènes de masse me déplaisent. Sans que cela me rassure le moins du monde, on constate des choses analogues notamment dans le sport, singulièrement dans le football et que cela engendre, en plus, bien souvent de la violence, ce qui n’est en principe pas le cas ici. Et puis cet état d’esprit communautaire, pour ne pas dire grégaire, ne me convient pas, mais là, c’est peut-être la traduction de mon statut de vieil égoïste aigri. Peu importe.

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Retournés très rapidement à la civilisation « normale » (l’influence géographique de la communauté de Taizé ne s’observe visiblement pas trop loin), nous abordons l’église romane de Bray.

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Puis se fut le tour de l’église Saint-Thibault de Flagy (XIIe s.). Pas de photos de l’intérieur non plus, ce n’était pas beau.

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Puis nous avons fini par la visite de l’église (XIIe s.) de l’ancien prieuré Saint-Nicolas à Sigy-le-Châtel. Il s’agissait en d’un prieuré de bénédictins de l’abbaye de Fleury de Saint-Benoît-sur-Loire. Bien sûr, l’église a été pas mal remaniée et restaurée au cours du temps, alors tout ne relève pas du roman. L’intérieur, peint en blanc ou de couleurs claires n’est pas si mal. Sinon, il reste quelques vestiges de l’ancien château médiéval.

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7 août 2013

Juillet estival 2013 (9 et fin)

La semaine s’est achevée le dimanche avec un baptême auquel nous étions invités de longue date. La cérémonie avait lieu dans l’église la plus laide de la ville. J’ai eu le temps de ne pas admirer l’architecture intérieure avec des piliers d’une rare mocheté et très mal foutus qui copient avec une extrême lourdeur une partie de l’esprit de la ceux de la cathédrale, qui me sont pourtant si chers. Je ne parle pas des incontournables statues du XXe s. Seule une statue assez dynamique de saint Jean-Baptiste au fond du chœur donnait un peu de saveur. Une saveur pourtant agrémentée par un jeune curé noir de peau et souriant, venu accueillir les futurs baptisés et leurs parents, parrains et marraines sur le parvis de l’église.  Les textes étaient assez inaudibles (mauvaise sonorisation) et les chants mal chantés par les protagonistes (je ne chante jamais dans une église et n’y dis rien sauf si on me le demande de façon expresse, notamment pour un enterrement).

En revenant de ville, nous ne sommes pas allés immédiatement à l’apéritif pour nous économiser (nous ne voulions pas revivre un apéritif interminable comme au mariage de ma cousine). Nous sommes donc arrivés trois quart d’heure après les premiers soit à la mi-temps de la durée totale. Je n’ai bu qu’un verre de sangria (je me suis planqué pour qu’on ne me resserve pas). Après ça, le repas avait lieu, comme il y a quatre ans, dans l’ancienne école. Un repas absolument délicieux et bien expédié qui a fait oublier les déboires du mariage. Et des vins de Bourgogne de bon aloi ! Les compagnons de table étaient inégaux, mais dans l’ensemble, ça allait. Il faisait juste un peu chaud, mais on a juste bu un peu plus ! :-)

Nous ne sommes revenus dans le Nord que le lundi. Pas de dégâts dans le jardin malgré la chaleur et plus de 15 jours sans arrosage, à l’exception du « grillage » des plantes des suspensions. Voici quelques photos prises depuis jusqu’à ce soir. Vraies nouveautés de lannée : zinnia, chèvrefeuille, nielle des blés (la vraie) et rose blanche.

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3 août 2013

Juillet estival 2013 (6)

Le lendemain du mariage (je rappelle que nous étions alors dans la Loire), je suis allé arracher les pommes de terre du jardin paternel (enfin, ce jardin, car il y en a aussi dans l’autre). Comme elles avaient bizarrement poussé et que je ne suis pas un modèle d’adresse, j’ai fait pas mal de frites en les extrayant de la terre. J’ai fait cela avant que le cagnard nous tombe dessus. En fin d’après-midi, nous sommes partis pour la Bourgogne en démarrant quelques minutes avant mes parents. Sur le parcours (option occidentale par la vallée de la Loire), nous nous arrêtons voir l’église romane de Montceaux-l’Étoile, très proche de notre route et que nous n’avions jamais vue.

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Une petite cinquantaine de kilomètres plus loin, alors que Fromfrom vient de prendre le volant, elle s’aperçoit qu’elle a probablement perdu sa montre et son alliance lorsque nous nous sommes arrêtés devant l’église (qu’elle avait quittées et déposées dans un pli de sa robe à cause de la chaleur ambiante). Les bijoux avaient probablement glissé à terre lorsqu’elle était descendue de voiture, alors qu’elle parlait encore à sa mère au téléphone. Nous nous arrêtons et effectivement, nous ne trouvons rien dans la voiture. Coûte que coûte, j’appelle immédiatement mes parents sur leur portable (qu’ils ne mettent en route que lorsqu’ils se déplacent), afin de leur demander de passer voir s’ils ne trouveraient pas la montre devant l’église où nous étions stationnés. Ils ne sont plus très loin de l’endroit et cela se trouve presque sur leur chemin. Cela n’a pas été simple à raconter à ma mère car en plus d’être dur de la feuille, il fallait tenir compte des bruits de roulement et de sa très grande difficulté à mémoriser les noms de lieux. Heureusement, cette église n’est pas un grand site touristique et on y avait vu peu de monde. Pendant ce temps là, Fromfrom est décomposée. Quelques minutes plus tard, mon père me rappelle pour me faire préciser l’endroit exact où nous étions descendus devant l’église. Alors que je suis en train de lui expliquer, l’œil de lynx de ma mère assoiffé par la couleur de l’or, avait récupéré le trésor fromfromien. Victoire et énorme soulagement général.

19 avril 2013

Mi-vacances

La réunion parisienne de jeudi s’est bien passée et dans un relatif consensus. Ça change.

Nous avons terminé nos menus travaux. En fait, il s’agissait de refaire les murs et la peinture des toilettes. J’appréhendais un petit peu, pensant que le mur extérieur ne serait pas sain. En fait, il n’y a pas eu de souci majeur. J’ai simplement dû attaquer une sorte de vieux mastic avec un chalumeau pour pouvoir en venir à bout. Et puis, j’ai passé une grosse boite de peinture, alors que la surface à peindre était assez ridicule (la faute à la toile de verre).

Le jardin est à peu près en ordre. Cela va en être fini avec les Narcissus, mais d’autres choses commenceront à fleurir à notre retour. Car oui, nous entamons notre seconde semaine, de vraies vacances cette fois. Direction : l’Armorique occidentale méridionale.

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28 juillet 2013

Juillet estival 2013 (2)

Le but de notre voyage était quand même la participation à deux jours d’une session de six jours sur la flore locale. La première matinée (mardi) était consacrée d’abord à la visite du golf à Gap (en fait pas à Gap, mais au niveau d’un col à peine plus au nord à plus de 1200 m d’altitude). Le dimanche, Fromfrom avait trouvé le moyen de se faire piquer à la cheville (probablement par une tique, même si nous n’en avons pas la preuve formelle) et la piqûre s’était infectée. Après conseil auprès de notre médecin personnel de session, avant le début des festivités, passage par la pharmacie pour trouver un antiseptique, des compresses et une pommade apaisante. Puis débute la visite au cours de laquelle Fromfrom se défend fort bien.

Nous découvrons quelques plantes intéressantes.

Filipendula vulgaris Moench (Filipendule commune)

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Dianthus hyssopifolius L. (Œillet de Montpellier)

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Trifolium montanum L. (Trèfle des montagnes)

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Persicaria vivipara (L.) Ronse Decr. (Renouée vivipare)

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Campanula glomerata L. (Campanule agglomérée)

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Hypochaeris maculata L. (Porcelle à feuilles tachées)

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Carex buxbaumii Wahlenb. (Laîche de Buxbaum), espèce rarissime

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Carduus nutans L. subsp. alpicola (Gillot) Chass. & Arènes (Chardon des Alpes)

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Dracocephalum ruyschiana L. (Dracocéphale de Ruysch), espèce rarissime

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Vicia onobrychioides L. (Vesce faux sainfoin)

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Allium scorodoprasum L. (Ail rocambole)

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Geranium nodosum L. (Geranium noueux)

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Chenopodium bonus-henricus L. (Chénopode du Bon-Henri)

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En fin de matinée, nous nous rendons en voiture sur un col tout proche à près de 1700 m d’altitude où nous pique-niquons.

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Mais le temps très orageux nous dissuade d’entamer l’ascension que nous devions effectuer pour la reporter au lendemain matin. En lieu et place, nous nous rendons dans un autre lieu moins risqué près d’Embrun. D’abord près d’une falaise érodée par la Durance.

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Puis près d’un lac où nous découvrons plein de plantes messicoles très intéressantes.

Consolida regalis Gray (Pied d’alouette royal)

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Adonis aestivalis L. (Adonis d’été)

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Androsace maxima L. (Androsace des champs)

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Caucalis platycarpos L. (Caucalis à feuilles de carotte)

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Puis, les bords du lac.

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Primula farinosa L. (Primevère farineuse)

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Epipactis palustris (L.) Crantz (Epipactis des marais)

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Eleocharis quinqueflora (F.X. Hartm.) O. Schwartz. (Eléocharis à cinq fleurs)

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Herminium monorchis (L.) R.Br. (Ochis musc)

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Le soir, la cheville de Fromfrom a enflé, rougi, durci. Notre médecin de session, après le deuxième repas pris en commun avec les Nordistes, lui prescrit antibiotiques et cortisone (ben oui, ça ne rigole plus).

P.S. : la qualité des photos laisse parfois à désirer. Jen suis désolé. 

5 juillet 2013

Soirée parasitée

Hier soir, il y avait un barbecue à l’école de Fromfrom, organisé par les parents d’élèves. Je n’étais pas chaud pour y aller. Il y avait deux enseignantes que Fromfrom aime bien, dont une qui s’en va dans une autre école pour récupérer un temps complet. Il y avait un enseignant, surnommé Averell, sobriquet sans doute pas totalement usurpé. Rien à dire sur les parents d’élèves présents. Tous les enseignants n’étaient pas là, mais la directrice, si. En faisant ma connaissance, elle m’a appelé par un « Monsieur » suivi de mon prénom. Admettons… Elle avait une tenue assez excentrique en arborant un anorak bariolé façon Chamonix en janvier (bon, c’est vrai que ce n’était pas la canicule et que sa maladie la rend singulièrement frileuse) et un sac à main façon boge jaune canari. Bon, ça c’est rien, je trouverais ça presque sympa. En revanche, quand nous sommes passés à table, elle est venue s’incruster près de nous. Ça aussi, je m’en moque. Le problème, c’est surtout qu’elle est particulièrement « casse-brasse ». Un vrai moulin à paroles et surtout, elle ramène tout à elle. Une conversation pas très intéressante, qui a surtout envahi la discussion qui aurait pu naître avec les collègues sympa de Fromfrom. Vient le moment où elle me demande ce que je fais comme boulot. J’en ai dit le minimum car je n’avais pas envie de développer. Pas sûr qu’elle ait réellement compris quel était mon boulot. Fromfrom en a profité pour redire que ma structure accueille des écoles dans un cadre pédagogique très bien huilé. Elle a fait mine de s’y intéresser, mais je ne suis pas convaincu de sa sincérité. Elle m’a fait la très nette impression de ces personnes, qui disent des tas de choses, mais tous les « bavassous » que j’ai connus dans le genre se sont toujours révélés peu fiables à l’usage. Très clairement, elle n’a pas de vraies épaules pour être directrice.

On ne peut pas dire que je me sois éclaté. Bien qu’arrivés, à dessein, une demi-heure en retard, j’ai quand même trouvé l’apéritif interminable et ennuyeux, avec des tas de gamins dans la cour qui courraient dans tous les sens (bon ça à la limite dans une école…). Sinon, le repas était bon.


 

Quelques fleurs du jardin.

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16 juin 2013

Un dimanche après-midi

En début d’après-midi, je pensais que le ciel gris allait se dégager (ce ne fut malheureusement pas le cas, il est même tombé des gouttes), alors nous sommes allés visiter les coins où j’étais passé lors de ma réunion de jeudi dernier. Les paysages y sont sympas. Et puis je voulais en passant, retourner voir la plante découverte et que je n’avais pu photographier. Voici donc Limnanthes douglasii R. Br. (Limnanthe de Douglas) [les deux premières photos sont celles de la plante prise dans un massif de fleur communal, vu non loin de là].

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Ensuite, passage par un coteau calcaire très connu sur lequel je ne suis jamais allé. Quelques bricoles vues près de la route.

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Mais surtout d’incroyables lusus (malformations des fleurs) d’Ophrys apifera Hudson (Ophrys abeille).

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Plus tard ce soir, au jardin.

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La rose « noire de Baccarat »

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La pivoine « vanille fraise » (Calyste ne détestera peut-être pas tout à fait).

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29 mai 2013

Brèves cornusiennes (3)

Un soulagement, très relatif, en apprenant en fin de semaine dernière que mon collègue est atteint d’un cancer moins grave et évolutif que ce que j’avais imaginé.


Hier, j’étais encore à Paris pour la journée, une nouvelle fois dans la grande arche de la Défense, dans l’une de ses épouvantables salles de réunions sans fenêtres au 19e étage de la pile sud. Les bureaux des fonctionnaires du Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie ne sont guère mieux lotis puisque les immenses couloirs ont un aspect très froid et n’invitent pas à la convivialité. Depuis environ cinq fois que je viens là, je n’ai jamais observé d’interactions un peu sympa entre les occupants des bureaux, mais juste des gens qui font la gueule. Les fenêtres ne s’ouvrent pas non plus. Si on veut prendre l’air et respirer le bon air parisien, il faut prendre l’ascenseur, passer les sas de sécurité. La cantine est quasiment en sous-sol. Une horreur également. Il y a bien un espace interne, non accessible de l’extérieur où l’on peut prendre l’air ou fumer, mais encore une fois, c’est 100 % minéral et moche. Je ne parle pas des RER et autres métros bondés, des couloirs crasseux, des gens fourmis pressés, excités. Tout cela est absolument hideux et inhumain. J’ai commencé à me rendre à Paris pour des raisons professionnelles en 1997 et depuis 7-8 ans, j’y vais bien 5-6 fois minimum par an. Et à chaque fois, je suis stressé, même si j’essaye d’arriver suffisamment tôt pour ne pas avoir à me précipiter comme un fou dans les couloirs du métro. Toutefois, la réunion d’hier a été intéressante et fructueuse, ce qui n’est déjà pas mal. Je suis néanmoins rentré fiévreux et épuisé.


Dans le jardin du boulot lundi soir avant notre soirée pour fêter le printemps (!!!).

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Dans notre jardin, une variété de tulipes se maintient bien malgré plusieurs semaines de floraison et la pluie. Nouvelle floraison de l’hybride d’Ancolie des Alpes qui ressemble bien plus maintenant à Aquilegia vulgaris L. (Ancolie commune).

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Leucanthemum vulgare Lam. (Marguerite), forcément.

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Heureusement aujourd’hui, je ne travaillais pas. Nous avons pu emmener la voiture au garage pour le passage de l’expert. En même temps, j’ai reçu confirmation écrite de l’assurance que ma responsabilité n’était pas engagée. Il faut encore attendre le rapport d’expertise pour envisager la réparation. Le garage m’a quand même rendu la voiture en sécurisant ce qui pendouillait.


Ce matin, petit passage en forêt sur un futur terrain de jeu. Ce n’est que le début de la floraison d’Iris pseudacorus L. (Iris faux-acore).

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6 mai 2013

Vacances armoricaines avrilesques 2013 (4)

Mes parents avaient exprimé l’idée de faire un tour de bateau. Pour l’estuaire de l’Aven, c’était visiblement trop tôt en saison. Pour l’estuaire de l’Odet, cela intéressait moyennement Fromfrom qui connaissait déjà. Et puis nous avons découvert qu’il existe désormais une autre croisière dans l’estuaire de l’Aulne depuis Landévennec qui avait l’air pas mal. Mais j’ai finalement trouvé quelque chose qui me plaisait davantage et qui présentait de plus l’intérêt de faire découvrir du même coup la côte de granite rose : les Sept-Îles au large de Perros-Guirec.

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Avant d’aller embarquer en tout début d’après-midi, nous sommes allés pique-niquer à Ploumanac’h où nous étions déjà allés en 2007 (voir ici).

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Nous sommes donc allés entre les îles, en commençant par l’Île Rouzic, dite « île aux oiseaux », celle qui accueille la plus importante population de Fous de Bassan nicheurs en France (23 000 couples aux dernières nouvelles) et la deuxième d’Europe après l’archipel de Saint-Kilda, à l’ouest au large de l’Écosse. De loin, on a l’impression que l’île possède des roches blanches, ce que la nature géologique du secteur interdit pourtant.

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Une île fortement approchée en bateau (une grosse vedette accueillant près d’une centaine de personnes). Un vacarme incroyable des Fous de Bassan (père et mère relayent pour couver se selon un cycle de près de 24 heures). Mais il y a aussi ceux qui n’en sont pas encore à la couvaison et confectionnent ou renforcent le nid avec des algues. Pas de place visiblement pour les individus immatures comme nous en avions vus de retour de l’Île de Sein (voir ici). Nous n’en avons vu aucun (pourtant, j’ai été attentif).

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Sinon, il y avait Albert le Goéland argenté qui nous suivait partout.

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L’Huîtrier pie.

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Le Fulmar boréal.

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Le Pingouin torda.

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Le Cormoran huppé.

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Et le Phoque gris que Fromfrom a été la première à apercevoir parmi les passagers du bateau, ce qui lui a valu d’être l’interlocuteur privilégié du guide durant le reste du parcours. Un guide intéressant d’ailleurs qui indiquait fort bien ce qu’il y avait à voir sans jamais entrer dans une approche infantilisante. Les phoques n’ont pas été vus comme souvent sur les rochers car il y avait un fort coefficient de marée et l’eau montait.

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Pas de Macareux moine car nous étions un peu trop tôt en saison (nous aurions eu une chance de les apercevoir plus tôt le matin ou plus tard le soir). Cependant, mon père a aperçu quelque chose de façon furtive qui aurait pu être ça.

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Retour par la côte de granite rose.

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1 mai 2013

Vacances armoricaines avrilesques 2013 (1)

La semaine de vacances armoricaines avait été organisée six à sept semaines à l’avance. Nous avions loué un gîte pas très loin du palais de la duchesse Anne de Bretagne et mes parents devaient nous y rejoindre. Mon père, qui aura 77 ans cette année n’avait pas peur de se farcir 850 km d’une traite. Même ma mère, d’un an son aînée et qui ne conduit plus guère, a avalé 220 km entre deux arrêts. Ils avaient apporté des tas de choses à manger. Nous ne risquions pas de mourir de faim. Le gîte se trouvait en pleine campagne, hélas pas très loin d’un élevage de volailles dont nous avons parfois « profité » des effluves, mais dans l’ensemble, c’était très agréable.

Dimanche matin, nous sommes allés à la Pointe de Trévignon où les pêcheurs vendent directement leurs produits et où nous espérions trouver des crustacés, puisque cela faisait partie des objectifs de notre séjour. Nous y avons trouvé araignées de mer (Fromfrom n’en a nullement peur puisqu’elle les hypnotise de son regard gourmand), des étrilles et, luxe suprême, des homards. Nous y avons succombé. La preuve, une fois cuits.

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L’après-midi, nous sommes allés faire notre ravitaillement traditionnel à Pont-Aven (pas en galettes, elles sont plus chères qu’ailleurs).

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Le but était aussi de montrer des choses que nous aimons bien à mes parents. Nous sommes donc passés par la chapelle de Trémalo. Et c’est là qu’on voit le chien avec son os.

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Nous avons terminé la soirée au palais ducal.

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31 juillet 2013

Juillet estival 2013 (4)

Je fais ici une entorse à la chronologie du récit des vacances pour évoquer une note pas trop positive (mais nullement grave) que j’avais écrite presque dans la foulée.

Nous avons été invités au mariage de ma cousine. Fromfrom et moi pensions ne pas être particulièrement en avance en convolant en justes noces à nos âges déjà avancés, respectivement de 38 et de 36 ans. Ma cousine affiche, elle, 42 ans au compteur et lui, quatre de moins. Comme cela a été rappelé lors de la cérémonie, cela fait 18 ans qu’ils vivent ensemble et ont deux enfants qui ont déjà fort bien poussé.

Le mariage avait lieu à la mairie dans laquelle mon oncle (le père de la mariée) est conseiller municipal et c’est lui qui officiait à cette occasion. Après un discours introductif personnel, il a procédé au mariage officiel avec les lectures habituelles. L’ambiance était bien sûr décontractée et pleine d’émotion. La salle débordait de toutes parts. A la fin, tout le monde est sorti et une photographe fut réquisitionnée pour aller faire des photos sur la pelouse sous les marronniers de la mairie. On nous appela pour procéder à la photo de groupe. J’ignore combien nous étions, mais assurément plus de cent. La photographe officielle en chef, pourtant honorablement équipée, n’était pas fabuleusement douée puisqu’elle n’arrivait pas à avoir tout le monde dans le cadre, a eu des problèmes de carte mémoire puis de batterie. Je suis finalement sorti du rang et j’ai pu prendre, facilement, quelques photos honnêtes, bien que pas extraordinaires compte tenu du choix de l’endroit assez peu favorable, avec des ombres et des lumières trop tranchées.

La fête avait lieu à une quinzaine de kilomètres de là, dans un centre équestre qui loue également une grande salle et des chambres. L’apéritif, certes dînatoire, a commencé vers 17 heures et s’est terminé à 22 heures ! Les deux premières heures furent agréables, la troisième longuette, la quatrième impatiente, la cinquième résignée. Au-delà du punch et autres liquides apéritifs, cette longueur démesurée fut propice aux débits de boissons de certain(e)s que j’ai eu tôt fait de repérer, qui commençaient déjà à être bavards et bruyants. A bout de force, nous sommes quand même passés à table. Les invités avaient été placés autour tables rondes. Nous, nous étions à une table de trentenaires finissants et de « quadras », non agriculteurs. Nous n’y connaissions qu’un petit peu la sœur du marié. On peut aisément admettre qu’il n’est jamais facile de concevoir des plans de table, mais je pense qu’on y arrive (nous en avons eu l’expérience, plutôt positive semble-t-il). Nous n’avons pas énormément apprécié la typologie du plan de table ; en dehors des enfants, le parti pris des tables par classes d’âge étant, de mon point de vue, une fausse bonne idée.

Du côté de l’assiette, à part la viande bovine, le reste était fadasse. Après le plat, la musique s’est mise en route pour une première séance de musique et de danse, interminable elle aussi, d’une heure trente. Puis, le fromage nous fut véhiculé. Puis, les danses reprirent. Vers une heure et quart du matin, ayant prévenu mes parents (à une table distante), nous avons pris congé car le dessert n’arrivait toujours pas. Nous avons été les premiers à partir, mais quand on s’emmerde à ce point là, mettre fin aux souffrances apparaît comme une libération bienfaitrice. Nous allons probablement passer pour des pisse-froid, des ringards qui ne savent pas s’amuser, des vieux schnocks qui se couchent comme les poules. Je m’en moque littéralement. J’estime pour ma part qu’on s’est moqué de nous. Cela donne l’impression que l’on a voulu faire une fête sur mesure entre potes et que les autres devaient se plier à l’exercice imposé. Nous n’avons pas été les seuls à nous emmerder copieusement. A notre départ, j’ai été interpelé par ma cousine, mais ne voulant pas cacher sa fête, j’ai réussi avec Fromfrom à ne pas sombrer dans l’hypocrisie, sans dire pour autant que nous nous étions amusés. Néanmoins, mes cousins, quels qu’ils soient, ne reprendront pas au piège dans une fête de ce genre, l’ours mal léché que je suis.

Bon, j’arrête là les critiques. Les mariés n’étaient pas mal, mais je ne les montre pas, bien entendu. Je ne retiens que les deux personnes les plus intéressantes (ben oui, y a pas de mal à se lancer des fleurs), prises au soleil couchant.

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9 avril 2013

Ça, c'est fait

Le conseil scientifique d’aujourd’hui s’est bien passé. J’y intervenais et je dois dire que je suis assez satisfait. Je craignais d’être long, alors j’ai été le plus synthétique possible et j’ai déclamé mon texte (grande salle) pour que personne ne s’endorme après le repas. Le débat qui a suivi a aussi été de qualité.

Avant ça, j’avais eu le temps de passer par mon bureau amaryllisé.

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25 juillet 2013

Juillet estival 2013 (1)

Pour ces vacances, nous avons encore parcouru pas mal de kilomètres. Nous partons le samedi de bonne heure pour éviter au plus possible les bouchons (c’est un gros départ en vacances) et nous n’en connaîtrons effectivement aucun. Nous nous reposons le dimanche. L’après-midi, j’aide mon père à prendre une friture de petits gardons et rotengles que le monde entier nous envie et que nous mangeons à peine une heure après.

Partis de la capitale éduenne en milieu de matinée lundi, nous avons vu l’afficheur du thermomètre de la voiture grimper de façon continue. Déjà entre Lyon et Grenoble lorsque nous nous sommes arrêtés pour manger notre sandwich sur une aire d’autoroute, nous avions déjà assez chaud. Un convoi de plusieurs minibus de jeunes adolescents, encadrés notamment par des ecclésiastiques (dont un avec un col romain et un autre en soutane noire intégrale interdisant toute velléité de piqûre de mouche enragée), est venu saucissonner près de nous à l’ombre. Après Grenoble, nous avons emprunté la route Napoléon jusqu’à Gap. Ce n’était pas une volonté particulière de passer par là, mais on s’était dit que ce n’était pas plus mal que de passer par la vallée du Rhône et de rejoindre Gap plus au sud. Mais qu’est-ce que la route m’a parue longue ! Nous sommes donc arrivés à l’hôtel assez tôt dans l’après-midi et après un petit moment de répit, nous avons mis le cap sur Embrun pour aller voir la cathédrale. La ville se trouve le long de la Durance, juste avant qu’elle ne s’aplatisse dans la retenue de Serre-Ponçon, en haut d’une falaise. Pas mal la polychromie des pierres de cette singulière cathédrale romane.

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Sur le chemin, nous avions repéré un panneau indiquant l’abbaye de Boscodon, ce qui reconnecta deux neurones chez Fromfrom (pas besoin de plus de deux !). En effet, cette abbaye est un fréquent lieu de villégiature estival pour un vieux couple* adeptes d’arts religieux. Ils font visiter là-bas l’abbaye, un petit peu à la façon dont Fromfrom le faisait jadis dans les édifices armoricains, jusqu’à devenir une des pierres angulaires de l’association bretonne et de la fédération internationale. C’est dans ce cadre français et international que Fromfrom et ce couple se sont connus, et elle allait régulièrement à Sèvres pour des réunions de la fédération chez le couple en question. Des réunions très gastronomiques d’ailleurs. Nous sommes donc allés à l’abbaye, mais nous n’avons pas trouvé trace du couple en question : la personne de l’accueil n’a pas été en mesure de nous renseigner, mais en même temps, ils n’étaient probablement pas encore dans le coin. Nous n’y étions pas très tôt dans l’après-midi, mais force est de constater qu’il n’y a pas foule pour aller visiter cet édifice qui n’est certainement pas des plus connus. Un coin très sympa en tout cas pour cette abbaye qui appartenait à l'ordre monastique Chalais (proche des Cisterciens) et qui est peu à peu restaurée.

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En redescendant, quelques photos près de la rivière.

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* Un couple charmant que jai connu lors d'une réunion rémoise en mars 2006 et qui a assisté, peine infligée quà de rares privilégiés, à nos deux mariages.

3 mars 2013

Presque rien sur pas granc chose (32)

Nous avons enfin trouvé une solution pour nos fauteuils qui seront finalement d’origine artisanale. Nous devions en revanche fournir le tissu, ce qui n’a pas été non plus une mince affaire. Ces tissus particuliers ont vite fait d’atteindre des prix stratosphériques. Des prix supérieurs approchant 100 € voire dépassant 200 € le mètre linéaire ne sont pas rares. De qui se moque-t-on ? Sans trop y croire, nous avons quand même trouvé notre bonheur une sorte de solderie de tissus à Lille, pour beaucoup moins cher.


Fromfrom en était à son troisième essai pour les macarons. La première fois, il y a environ deux ans, c’était raté. La deuxième fois, c’était beaucoup mieux : bons mais de forme perfectible et fourrage correct. Cette fois-ci, forme régulièrement et le tout impeccable, incitant à d’irraisonnables gourmandises.

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L’opulence du fleurissement dans le jardin n’est pas pour demain, alors on fait ce que l’on peut à l’intérieur.

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3 juin 2013

Brèves cornusiennes (4)

Samedi après-midi, c’était l’enterrement du père de la « maquilleuse » de Fromfrom pour le mariage de la « Lande à genêts ». Nous l’avions croisé à deux reprises il y a quelques années. Cela faisait déjà un moment qu’il ne « donnait plus l’heure » et cela faisait de longs mois qu’il était en établissement spécialisé. L’enterrement a eu lieu dans l’église du village, une église en pierre calcaire (craie), assez ancienne, avec une voûte assez sympa, mais hélas pas en très bon état. La commune n’a probablement pas beaucoup de moyens dans ce coin un peu perdu du Pas-de-Calais.


Hier, c’était portes ouvertes à mon travail, pour des stands divers et des visites guidées dans les jardins et ses abords. J’y ai passé la matinée. J’ai notamment fait visiter le bois (c’est un grand classique pour moi) et j’ai improvisé une visite au jardin principal. En tout, trois heures de parlottes de ma part.


Aujourd’hui, je recevais mon nouveau collègue. Je me suis encore exprimé la plus grande partie de la journée en sens unique. Cela s’est bien passé, mais ce n’est pas très aisé de donner des tas de consignes à un nouvel arrivant. J’ai sûrement oublié de lui dire des tas de choses.


Au jardin, alors que Sneezy II en a terminé, ‘Tina Heinje’ réinterprète le concept de la floraison perpétuelle. J’ai retiré les inflorescences fanées qui en cachaient d’autres qui sont à peine épanouies.

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2 mars 2013

Renaissance à Lens

Après le premier passage au Louvre-Lens pour visiter la galerie du temps, il était question d’y retourner pour voir l’exposition temporaire (payante quant à elle) consacrée à la Renaissance, qui se termine le 11 mars. Le fer de lance de cette exposition est la « Sainte Anne » de Léonard de Vinci que nous n’avions pas vue à Paris car nous y étions allés seulement quelques jours avant son retour de restauration. Et puis comme la duchesse mère de Bretagne était là et très intéressée pour voir cette œuvre, on ne pouvait pas manquer d’y aller.

Nous avons décidé d’y aller jeudi à l’ouverture (pour les individuels) pour 10 heures. Nous étions devant la porte juste à l’heure. Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’il y avait déjà énormément de monde, pratiquement que des « vieux », assez bon chic bon genre (nous constaterons assez vite que ce public était largement peuplé de vieux schnocks irrespectueux d’autrui) en partie débarqués de cars touristiques. Nous avons donc bien attendu une dizaine de minutes pour passer le portique de détection de métaux et autres rayons X sur les sacs à main et autres. Honnêtement, le passage n’est pas assez rapide (ou deux entrées avec chacune un portique, ce n’est pas suffisant en période d’affluence), tant et si bien que lorsque nous sommes ressortis, la queue était telle qu’elle nécessitait une attente d’une heure. Nous avons en effet été surpris de voir autant de monde dès le matin, c’est-à-dire bien plus que lors de notre première visite un dimanche à 14 heures, même si c’était un jour de neige fondante.

Nous avons donc visité en premier la galerie Renaissance, cette fois avec l’audio-vidéo-guide, qui est finalement bien intéressant. Je n’ai pas tout pu photographier beaucoup de choses compte tenu de certains reflets ou de l’affluence. La Sainte Anne était surveillée spécifiquement, mais on pouvait venir l’observer de près, contrairement à la Joconde parisienne surprotégée et finalement sans intérêt, et à « La liberté guidant de peuple », dotée depuis peu d’un cordon de sécurité à la suite de la tentative de dégradation d’il y a quinze jours. Nous avons vu là aussi des œuvres vues à Paris, mais aussi des choses nouvelles.

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Il était alors temps de manger. Pour cela, pas question de sortir à l’extérieur, nous aurions dû refaire la queue. Nous avons donc mangé à la cafétéria. Nous avons opté pour un plat chaud qui s’est avéré correct. En revanche, les tables étaient squattées par des vieux schnocks qui s’étaient pré-réservé des tables, alors qu’ils faisaient la queue pendant plus d’un quart d’heure. Résultat, plus de places libres, alors qu’en réalité, il y en aurait eu suffisamment pour tout le monde. J’ai failli me mettre en colère quand deux personnes ont libéré de la place. Ah ces vieux, il faudrait les exterminer à la naissance !

Puis après manger, nouvelle visite de la galerie du temps. Pendant que la duchesse mère découvrait l’ensemble de l’exposition, j’en ai profité pour écouter certains commentaires audio sur les œuvres. Et puis un panneau de bois que je n’avais pas vu l’autre fois.

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23 mai 2013

Il paraît que nous sommes en mai

Quelques images du jardin prises entre le week-end dernier et hier soir entre les gouttes de pluies.

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Notre façade avec pensées blanches et oranges et lys en devenir. Personne ne nous a déménagé nos jardinières depuis bientôt un mois qu’elles sont là. Nous restons les seuls à avoir disposé des jardinières sur le trottoir. Est-ce que cela suscitera des vocations ?

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L’azalée japonaise, après quelques traitements de choc a réussi à fleurir malgré ses nombreuses branches mortes.

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Une palette de roses.

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Les aulx sont désormais trois.

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Et hier, Convallaria majalis L. (Muguet de mai) était à son optimum pour la cueillette. Il était temps.

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14 mai 2013

Jardin cornuso-fromfromien le 14 mai

Sauf à faire de grands développements pour lesquels je n’ai pas le courage de me lancer, je n’ai pas grand-chose à dire. Alors voici de nouveau des photos de notre jardin. Des photos prises depuis deux jours. Avec encore des tulipes.

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Mais aussi des nouvelles du successeur de ‘Sneezy’ dont les fleurs finissent par tirer nettement sur le blanc.

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Alors que ‘Tina Heinje’ se pare de fleurs très « sneezyennes ».

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9 mai 2013

Brèves cornusiennes (1)

Jai plus d'une fois traité de choses qui nétaient pas particulièrement légères ou sans importance dans mes « Presque rien sur pas grand-chose », mais cela pouvait passer. Cette fois, cela mest impossible, doù le changement de titre.


Il y a une semaine, j’ai appris de manière indirecte qu’un collègue serait probablement atteint d’un cancer. Le conditionnel est de rigueur, mais si cela s’avérait, cela serait très préoccupant compte tenu de sa gravité particulièrement redoutable. Je n’ose y penser, d’autant que j’ai une certaine proximité avec ce collègue.


Une collègue, nous a bien fait rire en ce début de semaine lorsqu’elle s’est insurgée devant le fait qu’il y avait désormais des concurrents sérieux qui répondaient aux mêmes appels d’offres qu’elle. Elle a du mal à comprendre que c’était la situation qui existait jusque là qui lui était exceptionnellement favorable (dans son domaine). De là à ce qu’elle veuille dégommer tous les concurrents potentiels…


Des photos de lundi et mardi soirs aux jardins du boulot.

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