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Cornus rex-populi
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20 mars 2011

La colère part en bulles

Après le retour de notre voyage voiturer il y a quinze jours, j’ai été pris dans un tourbillon au boulot. Un nouveau record du nombre de courriers électroniques à traiter. Parmi ces derniers, l’émergence d’un nouveau concept : après les urgences, les urgences « flash » qu’on me demandait alors que j’étais en vacances et prié de traiter toute affaire cessante en rentrant. Evidemment, ce n’est pas quelque chose que mes supérieurs me réclament ni même un commanditaire, non juste notre fédération. Bon, je m’y suis plié… Et puis il y a eu le coup de nos collègues Anglais du Kent. Cela a été un cirque pas possible. Comme tout projet européen d’envergure, nos comptes doivent être certifiés, ce qui a été fait en temps et en heure. Mais le contrôleur anglais voulait contrôler le contrôle, ce qui nous a donné un boulot monstrueux non prévu (pas tellement à moi, mais à notre comptable, alors qu’il est déjà surchargé). Un peu comme si un médecin faisait une ordonnance au patient et que pharmacien ne voulait pas délivrer les médicaments sans avoir examiné le patient.

En terme de contrôle, j’ai dû me mettre sur un poste de SIG (système d’information géographique) pour regarder la qualité du travail du prestataire de la Région. Après avoir eu pas mal de difficultés avant de trouver un ordinateur et un logiciel en ordre de bataille, je n’ai cessé de rouspéter, ronchonner, me scandaliser devant le peu de rigueur du travail effectué. On ne demande pas aux gens d’être des spécialistes de la végétation régionale, mais je me suis aperçu avec amertume que des choses évidentes ne le sont pas pour tout le monde. Bref, j’ai pu constater un certain manque de culture générale en écologie, culture qui aurait dû être maîtrisée. Et pourtant, je n’ai jamais été consulté pour que je donne mon avis ou les orientations dans la façon d’interpréter les végétations. Une certaine colère, donc, que j’ai dû néanmoins contenir lors de notre réunion de validation de vendredi (une réunion où j’avais prévenu tout le monde que je ne validerai rien). Inutile de dire que je n’ai pas fini de passer pour l’emmerdeur de service. Mais cela suffit aussi de voir écrire et d’entendre dire qu’ils sont les meilleurs et les plus jolis et de nous servir un travail qui n’est qu’un vulgaire brouillon.

En parlant de brouillon, cela me rappelle qu’avant les vacances, j’avais reçu un message d’un type qui se dit travailler pour un organisme que je connais et qui dit qu’il a synthétisé mon travail et que je dois le relire, le contrôler et qu’il ne faut pas que je tienne trop compte de la forme. Une véritable ineptie : le type en à peine plus d’une page a réécrit un résumé de mon intervention dans un colloque (alors que j’en avais déjà rédigé deux auparavant). Et évidemment, ce nouveau résumé très mauvais sur le fond et la forme, voire limite pas français. De plus, vue la suffisance du message du type, je ne lui ai pas répondu et s’il ose me relancer, je vais l’envoyer balader comme rarement je l’ai fait jusqu’à présent. Je précise que le type en question n’avait qu’à copier/coller un de mes résumés et de le reformuler pour y ajouter deux-trois trucs que j’avais mis dans ma présentation (qui n’avait rien d’obscur ou d’hermétique).

 

Bon, on pourrait penser que je suis en colère en ce dimanche soir. Mais non, ce n’est pas le cas. Mardi, c’était l’anniversaire fromfromien qui a va avoir désormais un nombre de printemps alti-ligérien. Ce n’est que ce soir que nous avons débouché une bouteille de bulles (l’autre jour, on avait été presque plus raisonnables). Vous savez quoi ? Je l’aime ma Fromfrom !

 

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Quelques jonquilles égayent l’intérieur.

 

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Mais à l’extérieur, les jonquilles sauvages éduennes ont répondu présent après leur deuxième année de plantation (l’an dernier, c’était décevant).

 

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7 mars 2011

Bugnes 2011

La première fournée 2011 avait été anticipée pour que la duchesse mère de Bretagne en profite lors de son séjour. Mais comme demain, c’est Mardi gras pour de vrai, il fallait bien une seconde fournée. Je précise que nous n’allons pas manger tout cela à deux, nos collègues respectifs vont largement nous aider. Voilà deux ans que nos lecteurs étaient épargnés par les bugnes, c’en était trop. Si vous avez oublié la recette, elle est consultable ici : résultat garanti !

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6 mars 2011

Voyage voiturier (1)

Lundi, le voyage aller en train s’est bien déroulé et nous sommes arrivés à l’heure en milieu d’après-midi. A peine débarqués, mes parents nous ont emmenés chercher notre nouvelle voiture (il était prévu que nous n’y allions que le lendemain, mais les plans venaient d’être changés). Nous débarquons dans un petit garage de campagne. On est en train de faire les derniers préparatifs à la voiture. A peine arrivés, le jeune patron me tend un téléphone pour appeler notre assurance. Je suis presque gêné, mais rapidement je comprends que nous sommes ici dans un contexte familial. J’ai enfin la dame l’assurance au bout du fil et la voiture est assurée dans la foulée. Le temps de payer, de discuter un peu et Fromfrom prend le volant pour le premier essai de l’engin. La voiture est plus récente d’un mois et a parcouru 1000 km de moins que ce qui avait été annoncé. En fait, la voiture vient d’Espagne via un groupement d’achat et sur le parking bordelais où elle était entreposée, il y en avait deux similaires. En revanche, nous n’avons pas encore l’immatriculation définitive ni tous les papiers. Nous avons rapidement pris en main le nouveau carrosse et nous sommes très contents de notre acquisition. Elle est moins puissante de 20 chevaux que notre ancienne, mais on ne s’en rend pas trop compte car le moteur est d’une grande souplesse, beaucoup plus silencieux et cerises sur le gâteau, moins gourmand en carburant et l’assurance est significativement moins chère.

 

Bon voilà pour les bonnes nouvelles. En attendant la suite, voici un extrait de ce que j’avais promis.

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24 août 2011

Mise en bouche énigmatique aoûtienne

Je ne vais pas sacrifier au petit rituel de retour de cette seconde phase de vacances. Enfin, je parle des miennes car celles de Fromfrom se poursuivent scandaleusement.

Voici donc la série de devinettes, non pas pour piéger, mais plutôt pour intriguer, si c'est encore possible. Je mets quand même des indices.

 

1) A saisir.

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2) Ni Strauss, ni juif

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3) Du bois pour les bateaux du xxe siècle.

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4) A échappé à un barrage écrêteur de crues.

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5) Inutile de le présenter Dédé.

 

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6) Un berceau bien symathique.

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7) Presque du buis.

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8) Palmipède.

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13 août 2011

Ce n'est qu'un au revoir

On ne va pas tarder de partir, sous la pluie battante. Le soleil nous attend à l'arrivée. Que demande le peuple ? D'ici là, soyez sages comme des images.

Une photo de notre Eryngium (Panicaut) qui en réalité fait près de 2 m de haut et a une multitude d'ombelles (oui, c'est une ombellifère et non une composée comme les chardons).

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17 février 2011

Conseils de plantation

Chez Karagar, la photo de l’étiquette d’un certain rhododendron montrait un extrait des conseils de plantation pour cette plante acidiphile calcifuge. Cette étiquette m’en a rappelée une autre, issue d’un certain cadeau de Noël 2008, qui était encore jusque là affichée dans notre « aquarium ». Par rapport à l’œuvre originale, j’ai juste modifié nos prénoms.

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26 juillet 2011

Mise en bouche énigmatique

En attendant de plus amples développements, voici pour patienter quelques images de notre périple. Eh bien sûr, certaines pourront paraître énigmatiques. Tout le monde a le droit voire l’obligation de jouer et surtout de dire des bêtises !

 

1 - Une parmi d’autres entre les deux côtes les plus méridionales de Bourgogne.

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2 - Une bien curieuse couleur peu typique du lieu.

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3 - Sixième du nom.

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4 - Ce n’est pas beau ?

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5 - A observer avec des lunettes de marque.

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6 - La misère.

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7 - Ils ne sont pas que gastriques.

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8 - (bon ça, tout le monde connaît)

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9 - (ça, c’est beaucoup moins évident)

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10 - (et ça, on ne demande pas où cela se trouve exactement)

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27 juin 2011

Mitré

A côté de ça, les casques lourds de l’armée paraissent légers. La photo a presque trois ans : déjà à l’époque, je considérais que j’avais raté ma vocation d’évêque. Alors, pour compenser ma frustration, je me suis couronné de la mitre d’une ancienne cheminée de chez mes parents. Comme quoi, le ridicule ne tue pas !

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12 février 2011

Stress et énervement bientôt terminés ?

L’expert est passé voir la voiture au garage de B. lundi. Au préalable, j’avais laissé toutes les factures d’achat, d’entretien et les contrôles techniques. Lundi soir, on me dit au garage que l’expert a emporté tous les documents et qu’il devrait m’appeler le lendemain matin. Le mardi se passe sans la moindre nouvelle. Mercredi matin, j’appelle le bureau de l’expert. La secrétaire me dit qu’on me tiendra au courant dans la journée et que les courriels suivront. Finalement, il ne se passe rien. Jeudi, je me dis que j’appellerai avant midi, mais le boulot me fait louper le coche (l’accueil téléphonique a des plages horaires assez limitées). En début d’après-midi, alors que je me rends à une réunion dunkerquoise, je reçois un « SMS » m’annonçant que la voiture est économiquement irréparable (coût des travaux supérieurs à 12 000 € !) et que la voiture vaut en gros 800 € de moins que les valeurs que j’avais trouvées sur différents sites internet gratuits permettant de calculer les cotes à l’argus. Certes, avec mon assurance, je bénéficie (option payante), d’un montant prétendument surévalué par rapport à la « valeur » de la voiture. Mais quelle est l’honnêteté du système où les experts, très dépendants des compagnies d’assurance, ne tiennent pas compte de la réalité des coûts des produits équivalents ? Bien sûr, j’aurais pu parlementer des heures, des jours, batailler avec l’expert pour ne rien obtenir de plus.

Vendredi matin, pourtant arrivé avant l’ouverture des bureaux de l’assureur, j’ai dû poireauter plus d’une heure pour m’entendre dire que l’expert est un expert et que l’assurance s’en remet à son expertise. Mais je fis remarquer à la dame que moi aussi j’étais un expert et qu’en tant qu’expert, je ne puis pas trop m’autoriser à commettre des erreurs grossières. En effet, le modèle précis du moteur qu’a indiqué l’expert sur son rapport est erroné. Eh oui, cela ne change pas grand chose, mais témoigne du peu de rigueur de l’expert. Elle n’a rien répondu sur le sujet, mais alors que je lui montrais des cotes de l’argus et les petites annonces de la même voiture, du même âge, du même kilométrage, elle finissait par dire que compte tenu de la surcote généreusement offerte par l’assureur (que je surpaye, dois-je le rappeler), on se rapprochait (sans les atteindre) des montants auxquels je prétendais avoir droit.

Car oui, je suis bien coincé, je n’ai vraiment pas le temps (ni Fromfrom) de rentrer dans des débats et ils doivent le savoir et en profitent. C’est quelque peu scandaleux, alors même que ce n’est pas mon assurance qui va payer, mais bien celle du camion. Mais non, on doit bien s’entendre dans ce petit monde là, alors même que mon assurance se veut mutualiste.

Néanmoins, l’assurance, dans sa grande mansuétude m’accorde le droit de bénéficier d’une voiture de prêt pendant 7 jours. Ce n’est pas prévu dans mon contrat, mais comme je ne suis pas responsable, on m’accorde cette fleur. Fleur accordée parce que j’ai réclamé trois fois en tout (jusqu’à vendredi, on ne voulait pas me dire à quoi j’avais droit). Ce n’est pas à la tête du client ? Je précise quand même que si tout va bien, alors que l’affaire a été menée le plus vite possible, je n’aurais mon chèque de l’assurance au mieux que 22 jours après le sinistre (à comparer avec les 7 jours). Et bien sûr, je vais devoir avancer l’argent pour la location de la voiture.

Nous sommes coincés à un autre niveau : quand on est pressé d’acheter un véhicule de remplacement, qu’on travaille, qu’il y a des incertitudes budgétaires, on n’a pas énormément de temps pour aller démarcher les vendeurs de voitures, qu’ils soient proches et a fortiori s’ils sont plus éloignés. Alors, on regarde ce que l’on trouve sur internet, d’abord modestement. Je n’envisage nullement d’acheter un véhicule à un particulier. Sauf exception, je n’ai aucune confiance dans ce genre de transaction. Et les voitures d’occasion à faible kilométrage sont épouvantablement chères et si elles sont un peu plus abordables, elles commencent à avoir un âge canonique. D’autre part, Fromfrom et moi avons des exigences démesurées : acheter une voiture aussi bien que celle qu’on nous a détruit. Alors apprenant ça, mon père se mobilise, va visiter son garage, en parle à ma cousine. Nous ne trouvons rien de très exaltant (mon père dans des garages, moi sur l’internet). Je repère néanmoins quelques bricoles dans des garages à quelques dizaines de kilomètres d’ici. Vendredi, à la tombée de la nuit, je vais même négocier à notre garage habituel. Sur une voiture qui pourrait nous convenir, mais qui reste dans la fourchette maximale de nos moyens, on me fait un énorme cadeau équivalent au prix de la carte grise. Bof.

Toutefois, vendredi soir, mon père m’appelle pour me dire qu’il a des nouvelles de ma cousine qui connaît bien un garagiste. Il a connaissance de plusieurs voitures récentes, dont une correspondrait bien à nos attentes et à notre budget. Ni une ni deux, je demande à mon père d’aller voir le fameux garagiste ce matin pour voir si cette voiture serait encore disponible (son prix est nettement inférieur à l’argus). Et en principe, c’est bon, nous devrions avoir la voiture au début du mois de mars. Cela se termine bien puisque la semaine qui vient, j’aurais ma voiture de location et la semaine suivante, Fromfrom sera en vacances pour quinze jours.

Terminé donc le gros du stress (je suis épuisé des insomnies subies toute cette semaine) et alors qu’on n’était responsable de rien.

Sinon, voici l’article découpé par une collègue (en couleur s’il vous plaît) ou on parle de l’accident et où l’on voit la voiture décédée en cours d’inspection par les pompiers. On ne se rend pas bien compte de l’ampleur des dégâts, notamment l’arrière raccourci d’au moins 50 cm. Le plus malheureux dans cette affaire, c’est que nous n’avons pas retrouvé le parapluie quimpérois de la « Gay Pride ». Il n’a pas été éjecté lors de l’accident, alors qui l’a volé ?

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13 juin 2011

Lumière au jardin

Hier matin, nous entendons une tronçonneuse. Je ne peux le croire, ce n’est pas le voisin. Je sors sur la terrasse, et là le doute n’est plus permis, c’est bien tout à côté que l’engin ronronne. Et il commence à s’attaquer au grand thuya (6-7 m) qui me faisait pester pour l’ombre qu’il nous procuraitl’après-midi. L’abattage et le tronçonnage a duré au moins une heure et demie, là où j’aurais mis dix minutes tout compris. Tout laissait penser que la chaîne n’était pas affûtée, que le guide se coinçait par ce que le sciage se faisait à l’envers. A en croire le dialogue des deux « bûcherons » à l’œuvre, on aurait cru qu’ils avaient fait un exploit. Admettons que je sois plus qu’un vulgaire abatteur de Cornus, mais des fois, il ne faut pas s’étonner du nombre d’accidents annuels quand on croit qu’une tronçonneuse se manie comme un stylo. Voilà ce que cela donne.

Avant (ou plutôt au tout début de l’abattage)

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Après.

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Sinon, quelques photos du jardin prises hier. Le parfum des lys blancs n’est que sur rendez-vous.

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Les salades sont délicieuses. Et pourquoi ne pas les mélanger aux fleurs ?

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12 juin 2011

Retour à la fin mai

Le week-end des 28-29 mai, nous avons mis le cap sur la Haute-Normandie où une sortie botanique (je suis accessoirement trésorier de la société botanique qui compte environ 130 membres) nous attendait dans le marais Vernier, plus grande tourbière de France dans un ancien méandre de la Seine peu avant son embouchure. L’objectif principal de la journée était d’aller observer deux rarissimes orchidées, d’ailleurs assez proche du point de vue systématique. La première est Anacamptis palustris (Jacq.) Bateman, Pridgeon & Chase

 

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La seconde est Anacamptis laxiflora (Lam.) Bateman, Pridgeon & Chase (Orchis à fleurs lâches). Les pieds de cette espèce étaient pas mal défleuris. Les plus beaux pieds étaient sans doute un peu hybridés avec ceux de la première espèce.

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Et puis quelques images volées çà et là dans le marais.

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Au passage, une belle population de Myrica gale L. (Piment royal)

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Encore une orchidée, presque banale cette fois : Dactylorhiza maculata Soo (Orchis maculé)

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Un nénuphar un peu spécial, NymphaeacandidaC.Presl (Nymphéa blanc pur)

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Drosera intermedia Hayne (Rossolis intermédiaire).

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Anagallis tenella (L.) L. (Mouron délicat).

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Après la fin de la sortie, nous gagnons Abbeville où nous avions réservé une chambre « Etap hôtel », enseigne qui nous donne en général satisfaction. Quand nous arrivons peu après 20 heures, personne à l’accueil (qui ferme à 21h30), alors après quelques minutes d’attente, muni de notre numéro de réservation, nous décidons d’utiliser l’automate dans l’entrée. Pas de souci, l’appareil nous crache le numéro de la chambre et le code d’entrée. Ceci fait, nous finissons par croiser la dame de l’accueil en lui disant qu’on a bien notre code. Nous montons, Fromfrom compose le code, ouvre la porte et là, oh surprise, elle découvre quelqu’un allongé dans notre lit ! Redescente à l’accueil de nouveau déserté. Je frappe aux portes. Rien. Alors je compose le numéro de téléphone de l’hôtel et le téléphone sonne. La dame finit par sortir d’une chambre non loin de là. On lui annonce le problème. Elle commence par dire que c’est impossible et puis en nous demandant notre nom, elle réalise son erreur : elle a donné notre chambre à quelqu’un qui a presque le même nom que nous sous prétexte qu’elle a mal compris la dame qui s’exprimait mal. Plus tard, nous comprendrons que c’est carrément du foutage de gueule vu que la dame du couple en question avait un nom espagnol qui n’avait aucune forme de ressemblance avec le nôtre. Elle nous demande alors si cela ne nous dérange pas de remonter aux gens qui occupent notre chambre de bien vouloir descendre. Ben voyons ! Devant mon refus, elle trouve un gars qui se charge de l’affaire. Entre temps, un Anglais vient lui demander s’il pourra regarder le match de football à la télévision (une finale européenne ou un truc du genre). Elle lui répond qu’elle ne comprend pas l’anglais et que non, c’est payant pour voir le match. Malgré notre niveau d’anglais, on avait compris. Comment peut-on assurer l’accueil dans un hôtel sans bredouiller le moindre mot d’anglais dans une région très fréquentée par les Anglais de passage ? Nous finissons par récupérer une autre chambre. Sans être particulièrement regardant, nous constaterons néanmoins le laisser aller général dans la propreté des couloirs et surtout dans la chambre où la poussière s’accumule un peu partout. Autre point de crispation : le café du petit déjeuner est servi dans d’épouvantables tasses en plastique jetables. Si le petit-déjeuner restait abordable, le prix de la chambre était supérieur à celui des autres hôtels de la chaine que nous avons fréquenté. En conclusion, cette adresse est à éviter.

 

Nous avons quand même dormi correctement et nous sommes ensuite allés visiter la collégiale Saint-Vulfran d’Abbeville. Dommage qu’il ne faisait pas très beau. L’édifice n’ouvrait qu’à 10h30. Nous nous sommes dépêchés avant l’office de 11 heures et surtout avant de filer rapidement en direction de Boulogne-sur-Mer où nous attendaient nos araignées et tourteaux commandés la veille à nos pêcheuses préférées. Du coup, on est revenu aussi avec du carrelet.

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Le lendemain, dans le cadre du travail, retour dans la baie de Somme pour une réunion de projet et un tour dans un marais normalement (scandaleusement) pas accessible au public, mais pour lequel nous disposons de toutes les autorisations. Nous y verrons pas mal de raretés, certes peu esthétiques (encore que cela soit tout relatif), mais qui font plaisir à voir.

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Blysmus compressus (L.) Panz. ex Link (Blysme comprimé)

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Eleocharis quinqueflora (Hartmann) O.Schwarz (Scirpe pauciflore)

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Carex pulicaris L. (Laîche puce)

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Myriophyllum alterniflorum DC. (Myriophylle à fleurs alternes)

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5 juin 2011

Entre deux

De retour d’un week-end ascensionnel où nous avons fait une descente en Bourgogne, je suis déjà en partance pour plusieurs jours en Angleterre dans le cadre du boulot.

Je n’ai donc pas le temps de commenter les nouvelles notes de mes chers commentateurs, mais ils ne perdent rien pour attendre.

En attendant, voici quelques devinettes de concours pour faire patienter.

 

1 – Dans quelle région sommes-nous ?

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2 – Quel est cet édifice ?

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3 – Quel est cet oiseau ?

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4 – Quelle est cette plante sauvage ?

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5 – Où se trouve cet édifice qui surplombe ce célèbre cours d’eau ?

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31 mai 2011

Retour sur le jardin en mai

Sans doute parce que je n’en avais pas le temps, le goût, la forme. Peut-être aussi parce que la mauvaise santé de Sneezy nous a affecté, je n’ai pas montré de photos du jardin depuis longtemps. En voici donc quelques vues dont les plus anciennes ont environ un mois.

 

La floraison de la nouvelle azalée tige a été spectaculaire, même si elle a peu tenu, sans doute du fait du temps chaud qu’il faisait à ce moment là.

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Un ail nouveau venu également.

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La clématite, bien entendu.

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Une Centaurée des Alpes, bien connue, mais à ne pas confondre avec le Bleuet (rarissime dans les moissons, mais dont des cultivars sont scandaleusement semés dans les « jachères fleuries »).

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Parmi les premières fleurs mal épanouies de Sneezy, avant que les autres de sèchent lamentablement.

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Les rosiers grimpants donnent des fleurs peu nombreuses, mais énormes et délicatement parfumées.

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La floraison des iris de Hollande est en train de s’achever.

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La pivoine arbustive, qui avait donné seulement deux fleurs quasiment en notre absence, avait fait deux rejets que j’ai laissé pousser : ils ont formé une pivoine herbacée à fleurs simples.

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Sinon, les trois autres pivoines herbacées ont toutes fleuri cette année. L’une d’elle a des fleurs presque blanches du plus bel effet.

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Le pied de Marguerite commune planté l’an dernier a pris pas mal d’ampleur. J’ai constaté avec des collègues, qu’il s’agissait cette année d’une année à marguerite (dans les milieux naturels), probablement grâce aux relatives chaleurs printanières, rendant la plante davantage florifère que d’habitude (par ailleurs, la sécheresse semble avoir provoqué un moindre développement des grandes graminées vivaces, laissant mieux voir qu’à l’accoutumée les floraisons des dicotylédones).

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Les Gazania, jaunes ou oranges comme ici ne s’épanouissent qu’au soleil. Leur couleur essaie de rivaliser avec celle des pavots, plantés au début du printemps 2010 et qui fleurissent enfin.

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La Digitale pourpre que nous n’éclations pas dans les Monts d’Arrée depuis deux ans, ayant cassé sa pipe l’hiver dernier, nous l’avons remplacée par un idividu de le même espèce, mais globalement blanc.

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Des renoncules, plantées dès le mois de février en godets au chaud commence à fleurir. Cela me console des ridicules et décevantes anémones de Caen.

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15 mai 2011

Presque rien sur pas grand chose (6)

La frustrée d’Artois (voir ici) continue son cirque et avec sa caniche blonde. Nous avons appris qu’elle commençait à faire l’unanimité contre elle, y compris avec les gens qui bossent dans des organismes avec lesquels il n’y a aucun lien hiérarchique ou de subordination financière.

 


 

Au boulot, notre charge de travail était déjà saturée, mais ce qui se passe au niveau régional et surtout au niveau national est en train de nous achever. J’ignore vraiment comment nous pourrons faire ce que l’on nous demande car il n’est pas question d’embaucher car comme nous sommes 50 salariés ETP, on ne veut pas passer le cap, ce qui obligerait à la constitution d’un comité d’entreprise et à des cotisations sociales et à des charges et contraintes supplémentaires qui ne pourraient être lissées que si nous embauchions un nombre significatif de personnes supplémentaires. Mais les administrateurs et les partenaires financiers ne peuvent s’engager plus avant, car si notre volume d’activités venait à décliner, nous ne voudrions pas les mettre à la porte. En attendant, c’est un peu usant de faire des comptes d’apothicaire avec les emplois du temps des uns et des autres, en particulier mon équipe à laquelle je demande de fréquents changements/aménagements.


Le livre sur les forêts dont j’avais rédigé seulement une bonne trentaine de pages A4 sur plus de 500, mais les plus polémiques (voir ici) est sorti il y a moins de 15 jours. Les premiers retours sont très positifs.


J’ai envoyé ma lettre de contestation pour la verbalisation dont j’ai fait l’objet aux Glénan (voir ici). J’en avais discuté avec mon directeur et des collègues qui ont été également surpris par cette amende.


Notre assurance avait conclu à notre non-responsabilité dans l’accrochage dont nous avions été victimes le 16 avril près de Rennes (voir ici). Nous sommes rassurés car nous craignions des torts partagés compte tenu du cas très particulier des ronds-points. Pendant la réparation cette semaine, j’ai eu droit deux jours à une Peugeot 107 (dont la Citroën C1 et la Toyota Aygo sont des clones). Cette voiture d’entrée de gamme se meut correctement sur la route et est assez « simplifiée ». La porte du hayon arrière n’est constituée que de verre et ouvre sur un coffre lilliputien, les sièges sont assez minimalistes, le confort est sec et le tableau de bord ressemble à un jouet. Bref, c’est moins bien que l’ancienne 106. Seul avantage, ça a l’air peu gourmand en essence.


Constatant une certaine tension artérielle (sans parler de surtension) et connaissant certains antécédents familiaux (elle a eu une fois mon père en consultation pour un renouvellement d’ordonnance), mon médecin m’a prescrit une analyse sanguine globale. Je ne suis pas clair avec les triglycérides, signes d’une consommation jugée excessive d’alcool ou de sucres. Pour l’alcool, j’en réserve la consommation aux week-ends et aux vacances. En revanche, il va falloir faire des économies, notamment de confiture et autres produits sucrés aux petits-déjeuners. Par ailleurs, si le cholestérol total (et le mauvais cholestérol) restent dans la norme, le bon est trop faible, ce qui s’explique par des facteurs génétiques et peut-être un certain manque d’exercice physique. Voilà des raisons de faire un peu de régime. Autre élément : je manque de vitamine D, ce qui s’expliquerait par le manque d’exposition au soleil. Autrement, je vais bien. Sinon, petite anecdote qui ma fait sourire dans mon coin alors que j’attendais pour la prise de sang au laboratoire d’analyses : on a appelé un certain Monsieur Lancelot. Alors chevalier, on nous avait caché qu’on avait de la famille dans le coin ?


Il y a quinze jours, nous avons fait des folies : nous avons acheté un congélateur, lequel a été livré le mercredi suivant. Et finalement, un congélateur incapable de congeler un seul glaçon au bout de 24 heures. Le réparateur est venu mercredi dernier et a décrété son remplacement, effectif depuis hier. Nous n’étions pas sans congélateur, mais celui-ci est très petit. Désormais, nous pourrons plus facilement congeler les restes de nos petits plats dominicaux, congeler des fruits et légumes que nous ne pourrions conserver autrement, acheter de la viande bio locale en caissettes, etc.


Hier, nous avons mangé nos premières cerises fraiches de la saison. Ayant lu la note de Lancelot sur les cerises de sa voisine, j’ai immédiatement repensé aux ventrées de cerises que j’ai fait jusqu’à l’année de mes vingt ans. Les cerisiers du père d’un ami de mon père : nous habitions à moins de 2 km de chez lui et nous y étions sans arrêt dès le début de la saison des cerises. Il faut dire qu’il y avait de quoi en ramasser. Il y avait ensuite les très nombreux cerisiers du voisin et collègue de l’usine de mon père, mais nous n’y allions pas souvent car la femme du voisin était un peu bizarre. Et bien sûr, les cerisiers chez mon grand-père et mon oncle. Et comme il y avait plein de variétés, on en profitait longtemps. Il y avait des cerisiers demi-tiges « de terre », principalement des ‘Burlat’, des « vieux » de man grand-père et des « jeunes » de mon oncle. Mais il y avait aussi et surtout les grands vents des prés et pâtures, de variétés diverses, qui produisaient moins mais qui faisaient des fruits au goût incomparable. En revanche, c’était un peu les coulisses de l’exploit pour les ramasser. Les escabelles étaient bien trop petites (même les grandes), alors on utilisait un écharasson (sorte d’échelle spéciale en bois pour cueillir les fruits, semble-t-il assez propre à la région lyonnaise) dont voici une représentation ici de wiki. Ceux que nous utilisions étaient un peu différents à la base.

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Vers la fin des années 1980, j’ai enfin planté les deux premiers cerisiers dans le jardin. Mon père s’y était refusé jusque là car dès 1974-75, il avait planté sept pêchers et qu’il voulait pour le reste un maximum d’espace et de lumière pour le potager. Et puis les pêchers, même parfois remplacés, ont vieilli, sont morts un à un, harcelés par diverses maladies (sans compter l’abricotier planté entre temps, qui malgré les soins, a fini par être terrassé par la moniliose). Les cerisiers étaient donc une alternative plus rustique que ces satanés « Pruniers de Perse ». Depuis, d’autres cerisiers ont été plantés au fur et à mesure où mon père transférait davantage son jardin de R.-d.-G. à A. Cette année, contrairement à l’an dernier, nous devrions profiter de quelques cerises tardives à l’occasion de l’Ascension, même si nous ne pourrons pas les ramasser directement sur l’arbre, luxe incomparable.

8 mai 2011

Vacances pascales 2011 (5 et fin)

Le lendemain, comme Karagar nous l’avais commandé, nous n’allâmes pas visiter le château de Blois, mais celui de Chambord. En fait, personnellement, je connaissais déjà les deux châteaux (Fromfrom, non) et nous devions faire un choix car nous n’avions pas le temps de voir les deux cette fois.

Au presque petit matin, nous ne pouvons pas faire autrement que de longer le fleuve royal. J’avais la vague envie de photographier un herbier à renoncules.


 

Ces dernières font un retour triomphal dans le lit principal du cours moyen du fleuve, alors qu’il y a dix ans encore, il n’y en avait quasiment pas. Cela s’explique par une amélioration très significative de la transparence de l’eau, reliée à la chute de la densité des matières en suspension et en phytoplancton, ce qui permet le développement des renoncules « aquatiques » rhéophiles [affectionnant le courant] dont Ranunculus penicillatus (Dumort.) Bab. (Renoncule en pinceau). L’amélioration de la qualité apparente de l’eau s’explique probablement par une meilleure épuration des rejets des stations d’épuration, en particulier du phosphore soluble assimilable (orthophosphates). Il semblerait que les efforts consentis portent enfin quelques fruits, car l’effet est spectaculaire même s’il ne faut pas se réjouir trop vite car le phosphore d’origine agricole est toujours là. Simplement, il y a sans doute un effet de seuil.

 

Nous tombons sur le château de Menars qui domine le fleuve. Un « petit » château de la Loire que l’on ne comptabilise pas parmi les « grands », non pas à cause de sa taille (imposante) mais parce qu’il est postérieur à la Renaissance (xviie s.) et parce qu’il ne se visite pas.

 

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Au passage, je vois trois relatives raretés ligériennes : Draba muralis L. (Drave des murailles), Turritis glabra L. (Arabette glabre) et Ulmus glabraHudson (Orme de montagne).

 

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 Nous arrivons enfin au château de Chambord. Depuis ma dernière visite en 1997, les tarifs ont bien augmenté. Depuis quelques temps en effet, la billetterie et les visites ont été confiées à un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) qui doit avoir son autonomie financière par rapport au domaine de l’État. Bref, un scandale quand on songe au soi-disant accès facilité aux musées ou monuments nationaux. Une étape vers une société d’économie mixte puis la privatisation complète de ce qui rapporte au même titre que les sociétés d’autoroutes ? Enfin, le château est lui bel et bien là et je crois que l’on ne peut être qu’épaté non pas par la demeure, mais surtout par cet improbable instrument de puissance royale, uniquement destiné pour que François ier puisse en mettre plein la vue à Charles Quint.

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 Après la visite guidée (2h30 quand même) où nous eûmes droit aux entresols, aux escaliers de service et aux greniers, nous dégustâmes bouffâmes un honteux sandwich à la sortie du château. Ensuite, nous traversâmes la Sologne où nous ne manquâmes pas de nous ravitailler en superbes asperges chez un paysan. Après Bourges, petit arrêt au bec d’Allier avant de ne pas passer par Nevers. Là, quelques exemplaires de Carex praecox Schreber (Laîche précoce de Schreber) et d’Ajuga genevensis L. (Bugle de Genève). Alors que je recherche des plantes rares dans une boire (annexe hydraulique d’eau stagnante correspondant ici à une ancienne gravière), je m’aperçois que le boisement s’est bien épaissi. Ce dernier menace « mes » plantes rares et je mesure  une nouvelle fois le peu de cas que fait le gestionnaire pour maintenir les habitats naturels les plus précieux (car cela concerne aussi des pelouses sur sable d’un grand intérêt). En revanche, la boire sert de garde-manger aux castors.

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 Après avoir traversé le Morvan, nous sommes arrivés à Augustodunum pour le dîner.

 Le lendemain (vendredi), je vais à la recherche de muguet sauvage dans un des mes coins favoris. J’en trouve d’abord des brins assez petits avant de tomber sur de beaux bien épanouis. En trouver si tôt en saison relève de l’exploit car en général, on a déjà du mal à en trouver pour le 1er mai.

 Au programme de ce long week-end : repos, jardinage et dégustation de bonnes choses.

Pour le jardinage, j’ai passé la motobineuse dans le potager. J’ai cru un instant que je ne parviendrai jamais à ameublir la terre : il s’agissait d’une ancienne parcelle où se trouvaient des fraises (donc tassée), mais comme en plus cela faisait plus de trois semaine qu’il n’était pas tombé une goutte d’eau, j’aurais eu davantage de réussite avec un marteau-piqueur. Après avoir passablement insisté, j’ai quand même réussi à planter les pommes de terre (dont les incontournables rattes) en ne les enfouissant pas trop afin qu’elles puissent entendre le retour des cloches (ah bon, elles étaient donc parties ?), les oignons et échalotes et des haricots. Bien sûr, j’ai arrosé copieusement le tout, sasn oublier les fraisiers que j’avais repiqués fin octobre.

Pour Pâques, Fromfrom nous a fait un gigot de sept heures et ce gâteau.

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 Nous sommes rentrés comme des grands le lundi.

7 mai 2011

Vacances pascales 2011 (2)

Le dimanche soir, avant de regagner notre hôtel, nous avons décidé de nous offrir un coucher de soleil. Nous avons donc trouvé une terrasse de crêperie à la pointe de Trévignon.

 

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Le lundi matin, nous sommes allés faire nos ravitaillements habituels à Pont-Aven. Puis, nous sommes allés chercher la duchesse mère avec laquelle nous devions aller au restaurant. Petit passage par le jardin.

 

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Après avoir cherché en vain un restaurant en nous baladant (le lundi, beaucoup sont fermés), nous sommes tombés sur un restaurant (qui fait aussi spa) à Moëllan-sur-Mer. Nous étions les seuls clients, mais il faut bien dire que la qualité et l’originalité étaient au rendez-vous. Une carte peu étendue mais bien vue : un mélange intelligent de produits bretons mariés avec des apports argentins, en particulier de subtiles épices.

L’après-midi, nous sommes allés voir le site de l’abbaye cistercienne Saint-Maurice à Clohars-Carnoët, située dans l’estuaire de la Laïta. Le site appartient au Conservatoire du littoral depuis le début des années 1990. Un des bâtiments abrite dans son grenier une un peuplement de Grand rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum Scherber, 1774), une chauve souris d’intérêt européen que l’on peut observer en direct dans une salle grâce à l’installation d’une caméra infrarouge dans le grenier.

 

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La salle capitulaire.

 

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Les Grands rinolophes sont dans le grenier de la partie centrale de ce bâtiment restauré avec précaution.

 

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Pendant la visite, la mer avait monté.

 

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Puis, après avoir ramené la duchesse mère, nous avons mis cap à l’ouest.

28 avril 2011

Vacances pascales 2011 (1)

Le samedi du départ, nous partons pour la Bretagne à exactement 10 heures. En début d’après-midi, nous nous retrouvons dans un premier bouchon bien peu après le pont de Normandie, puis à Caen (nous n’avons pas cru utile d’emprunter le périphérique nord – au lieu du périphérique sud –, ce que personne ne conseillait d’ailleurs). Enfin, comme nous risquions de nous coincer à l’entrée de Rennes, nous rusons en prenant le périphérique est et sud, mais cela bouchonne également, alors nous arrivons à sortir pour rejoindre la route expresse de Lorient. Manque de bol, sur un rond-point, on se fait percuter par l’arrière. Fromfrom, qui conduisait, est à moitié déconfite. Nous craignons que la voiture qui nous a percutés ait filé. Mais non, au bout d’un petit moment, la voilà qui nous rejoint sur une petite route où nous étions stationnés. La dame dit à Fromfrom qu’elle était mal positionnée dans le rond-point et qu’elle n’avait pas mis le clignotant, ce qui est bien sûr archi-faux (je pense qu’elle et moi sommes plutôt exemplaires dans la façon de conduire dans les ronds-points). Je monte le ton, la dame se calme quand je me saisis du constat amiable (je sentais Fromfrom trop énervée et émotive pour écrire). Je passe les détails. Je reprends le volant et nous arrivons à bon port à Concarneau.

Le lendemain matin, grand beau temps. Nous nous rendons à l’office de tourisme où on nous dit qu’il y a encore des narcisses aux Glénan et que le bateau de 14 heures est maintenu. Nous nous promenons dans la ville close et là je reçois un appel affolé de l’ « ancien stagiaire et ami » qui s’est trompé de dimanche, pensant que le voyage se ferait la semaine suivante.

 

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Nous prenons notre temps pour déjeuner dans un restaurant de la ville close : une assez bonne note, sauf pour le dessert du jour où on nous annonce un sablé aux fraises et nous n’obtenons qu’une demi-fraise chacun ! Problème grammatical ou escroquerie ? Un client d’à côté a eu droit à une moule andalouse.

 

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A l’heure dite, nous embarquons et une heure et demie plus tard, nous débarquons sur l’île Saint-Nicolas des Glénan où sans attendre, nous nous mettons en quête de l’objectif principal de notre visite. Pas de chance, Narcissustriandrus L. subsp.capax(Salisb. ex Sweet) D.A.Webb. est totalement défleuri. Sur les milliers de pieds présents, on ne voit presque plus rien. Je risque un pied à l’intérieur de la réserve pour photographier les restes un peu plus loin.

 

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Je n’étais pas sorti de l’enclos qu’un garde me tombe dessus pour me coller une amende de 68 € au grand délinquant que je suis (on a été un temps persuadé que j’avais arraché des bulbes). Gros énervement, mais je reste zen. Comment peut-on me faire ça à moi ? Je suis totalement dégoûté. A la fin, nous refaisons le tour de l’île, des clôtures et des différents panneaux : à aucun endroit n’est indiqué une interdiction, même partielle de pénétrer dans la réserve naturelle (la cueillette des plantes est elle bien prohibée et bien indiquée) ! Et je sais d’expérience que de nombreuses réserves naturelles nationales ou régionales sont ouvertes au public et la simple présence d’une vulgaire clôture ne vaut pas interdiction. Du coup, je photographie tous les panneaux parce que j’ai la ferme intention de contester cette amende fantaisiste.

 

Nous en avons quand même profité pour faire des photos de plantes plus ou moins rares. Une autre endémique eu-atlantique française présente uniquement ici dans le Finistère ; une plante un peu atypique chez les Boraginacées : Omphalodes littoralis Lehm. (Cynoglosse des dunes). Curieusement, pas grand monde ne s’inquiète que cette toute petite plante, protégée au niveau national, soit allègrement piétinée !

 

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Je tombe aussi par chance sur un exemplaire unique de la minuscule Linaria arenaria DC. (Linaire des sables), encore une endémique franco-espagnole, également protégée.

 

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Sinon, nous rencontrons Lavatera arborea L. (Mauve royale), l’exotique envahissante Carpobrotus aciniformis (L.) L. Bolus ou Carpobrotus edulis (L.) N.E.Br. (Griffes de sorcière), la peu commune Silene conica L. (Silène conique), l'assez commun Trifolium subterraneum L. (Trèfle semeur), la constante Armeria maritima Willd. Subsp. maritima (Armérie maritime) et le peu commun Juncus acutus L. subsp. acutus (Jonc piquant).

 

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Puis après avoir eu à peine ne temps de boire un coup, nous reprenons le bateau.

 

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Nous rentrons au port, où pendant ce temps, le Belem a fait son entrée.

 

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15 avril 2011

On y va quand même

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Avec un ancien stagiaire et ami, nous avions prévu d’aller voir Narcissus triandrus L. subsp.capax (Salisb. ex Sweet) D.A.Webb. Normalement visible à la mi-avril, ce dernier est paraît-il déjà défleuri. Mais après beaucoup d’hésitations qui n’étaient pas toute d’ordre floristique (note précédente notamment), nous avons quand même décidé d’y aller voir les restes de cette pseudo-endémique. Mais également quelques autres bricoles. Et surtout plusieurs amitiés chaleureuses qui poussent un peu plus à l’ouest.

10 avril 2011

Livraison florale de la semaine

La semaine commence dimanche dernier au jardin.

 

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Elle se poursuit au boulot mercredi.

 

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On peut bien sûr y trouver des raretés sauvages.

 

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Et à la maison, des narcisses blancs n’en font qu’à leurs multi-têtes.

 

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Jeudi soir, nous avons encore le chat, venu sans doute voir si les fleurs de notre cerisier s’accordaient à sa robe.

 

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Samedi midi, notre première couronne impériale bien en fleur et les tulipes (des vraies cette fois, Lancelot).

 

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Samedi soir, le rhododendron d’un voisin se fait dorer la pilule.

 

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5 avril 2011

Fausse neige du coucou à l'étang du dragon terrassé

Non, ce n’est pas la neige du coucou, c’est juste un petit retour en hiver pour honorer une promesse à Lancelot qui avait osé m’accuser (sur une note autocensurée) de plagiat photographique. Et que personne n’aille me gratter là où cela ne me démange pas, sinon, je déclenche une vague de glace.

 

L’étang du dragon terrassé vu depuis le palais ducal. 

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Le ruisseau de la truite infernale.

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Et le saint lieu, à l’orgine de Tout.

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La source de l’étang du dragon terrassé d’où coule l’eau de vie cornusienne qui rejoindra Liger.

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1 avril 2011

Régime d'avril

Au boulot, nous avons plusieurs salles de réunion que nous louons à l’occasion. Chaque vendredi soir, y sont organisées des réunions Wei*ght Wat*chers et cela fait maintenant plusieurs années que cela dure. Bien sûr, nous n’y assistons pas, mais les « animatrices » laissent toujours quelques dépliants surnuméraires. Pour moi, il s’agit là d’un véritable tissu de platitudes et de conseils que toute personne un minimum avertie doit connaître. Car j’imagine que le public de ces réunions sait déjà qu’il faut manger équilibré, diversifié et en quantités raisonnables et qu’il faut faire de l’exercice physique, sait faire la différence entre les graisses saturées et insaturées, sait faire la différence entre une protéine et un sucre lent et est intarissable sur les antioxydants et les vertus des fibres végétales. Et puis, on doit leur vanter les avantages des produits miracles de la marque, mais ça je n’en ai pas la preuve. Mais qui est le public ? Que des femmes ! Je les croise le soir quand je ne sors un peu tard. Elles font généralement la gueule et répondent rarement à mes salutations. Que faut-il en conclure ? Qu’elles font la gueule ? Qu’elles ont honte ? Assurément, vu les modèles des voitures que ces dames possèdent en général, elles ne sont pas spécialement dans le besoin [je précise néanmoins qu’il en existe des polies et sans doute de plus modestes]. Par ailleurs, je note que ces femmes, certes parfois rondes, ne sont pas nécessairement « grosses ». Je me demande bien à quoi tout cela sert à part de remplir les poches de certains (dont les nôtres puisqu’on loue la salle, encore que cela ne soit pas très cher).

 


Voici des photos prises mercredi et ce soir en sortant du boulot. Des plantes déjà photographiées à maintes reprises, mais je ne peux pas m’en empêcher de recommencer.

 

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16 octobre 2010

Porte ouverte fermée

Il y a trois semaines, nous avons été invités à nous rendre à une porte ouverte de l’usine Renault de Douai (à l’initiative d’un couple d’amis dont lui travaille là-bas). Sans être particulièrement mordu par ce genre de chose, je m’étais dit que c’était l’occasion de voir ça pour de vrai, ce n’est pas courant d’aller librement dans des endroits pareils. Et puis il y avait sans doute des choses à apprendre…

Nous sommes arrivés là-bas à l’heure le dimanche en début d’après-midi. L’usine est tellement grande que des bus nous faisaient la navette pour nous emmener à l’autre bout du site.

Nous commençons la visite par les la fabrication des éléments de la carrosserie et de l’ensemble de la structure. Notre ami nous raconte que cela n’a jamais été aussi propre, que la peinture au sol est récente et il s’aperçoit que l’on a repeint l’extérieur de son bureau. Un atelier déjà immense.

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Le deuxième l’est encore plus : on y assemble tous les éléments précédents. Quelques robots fonctionnent pour l’occasion, mais tournent à vide. C’est impressionnant mais cela ne fait pas le quart du bruit habituel.

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On continue notre chemin et on va pour aller voir l’habillage intérieur des voitures. Et là, une jeune femme du service de communication nous barre le passage. Visite terminée, il y a trop de monde… Déception chez nos compagnons (moi je m’en remets assez bien).

Je me rabats sur quelques photos de voitures de la marque anciennes ou moins anciennes. Peut-être ai-je une tendresse particulière pour celles-ci parce que mes parents ont longtemps roulé en Renault ou parce que mes grands-parents paternels portaient ce nom là ?

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Juvaquatre :

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4 CV :

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Dauphine :

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R 4 ou 4 L :

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R 10 (une R 8 agrandie) :

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R 17 (une R 15 survitaminée) :

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Alpine :

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Caravelle :

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12 décembre 2010

Sorties du week-end

Samedi, nous avions des achats à faire à la capitale régionale, pour éviter de les faire la week-end prochain où l’on devrait avoir encore plus de mal à circuler dans les rues, préparation de Noël oblige. Après le déjeuner, nous sommes donc partis de la maison de bonne heure afin d’être sur place assez tôt en début d’après-midi. Néanmoins, nous n’avons pas cherché à atteindre le centre ville, car tous les parkings devaient être déjà complets (pour avoir une chance en pareille saison, il faut aller sur place pas trop tard dans la matinée). Alors, nous avons opté pour l’un de ces parkings donnant accès au métro.

Moyennant quelques « suées » dans les magasins, nous avons fait affaire. Aux abords de la grand’ place, la roue qui rappelle celle de la place Bellecour de Lyon dont Calyste a parlé il y a peu. Il me semble que celle-ci est un peu plus petite que la lyonnaise.

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Comme nous sommes des gens très délicats, nous décidons d’aller chez Meert, un pâtissier très chic où l’on trouve, paraît-il, les meilleures gauffres fourrées à la vanille ou aux spéculos de toute la région. Le magasin est encore à l’ancienne et l’établissement remonte au xviie siècle. Il est connu et la queue est impressionnante avant d’avoir l’honneur de demander ce qu’on était venu chercher, à un prix absolument prohibitif. Ils ont un tel succès que j’ai entendu à la radio qu’ils ouvraient un magasin à Paris (on dit que beaucoup de Parisiens viennent exprès à Lille pour ça !?!) et vont en ouvrir un prochainement à Londres. Beaucoup de snobisme là dedans ? Il fallait vérifier. Résultat des courses, ce sont bien les meilleures que nous ayons mangées même si ce sont aussi les plus chères.

Ce matin, un petit espoir de soleil, malheureusement tombé en morceaux.

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Tout près de chez nous, vient d’ouvrir (fin octobre) le Musée de Flandre à Cassel. Nous y sommes allés cet après-midi. Un musée d’art flamand (propriété départementale) très réussi dans la présentation des œuvres (en majorité du xvie siècle), mais couvant la période xve siècle – 2010. Remarquable restauration des bâtiments également qui ont abrité la châtellenie et la Cour de justice locale sous l’Ancien régime. Un immense tableau de la fin du xixe siècle retrace la reprise en main du duc de Bourgogne Philippe le Bon car les Casselois avaient osé se rebeller contre son autorité (certains semblent ne pas avoir digérer cet épisode remontant aux années 1430). Dommage quand même que l’on ne puisse pas, une nouvelle fois, faire des photos à l’intérieur. Et pourquoi c’est possible dans les musées de Lille ou de Dijon ? [Bien sûr, je fais abstraction des « photoflasheurs » qui décidément ne comprendront jamais rien à rien].

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Puis à la nuit bien tombée, retour à la maison pour déguster le dessert de midi en guise de repas (à découvrir chez Fromfrom).

13 mars 2011

Sourions quand même

Je n’ai pas envie de succomber à la peur ou à la morosité, notamment après les catastrophes au Japon. La femme d’un de mes cousins est japonaise. Après avoir vécu quelques années au Japon, ils vivent en France, mais elle a encore de la famille et des amis là-bas dont elle n’a pas de nouvelles de l’ensemble…

Cet après-midi, nous sommes allés voir le dernier film de Dan*y Bo*on. Je pense qu’on en avait moins parlé que le précédent et je n’avais pas regardé les bandes-annonces ni écouté ou lu les critiques. Nous sommes peut-être bon public, mais nous avons bien aimé, bien plus que je ne l’imaginais.

C’est bientôt la fin de saison pour les crocus (ce ne sont pas des tulipes, Lancelot).

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Et puis une photo de notre nouvelle voiture puisqu’on en a parlé. Nul doute qu’elle aussi appartient à la famille des Félidés.

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27 février 2011

Descente dans le sud

Initialement, nous avions prévu cette semaine de passer 2-3 jours à Paris, notamment pour aller visiter le Louvre que je ne connais pas encore, contrairement à Fromfrom.

En remplacement, nous partons demain en train pour aller quérir la voiture que nous achetons. Peut-être en profiterons-nous pour faire, le temps d’une journée, une petite incursion alpine si le temps et les conditions de circulation le permettent.

 

Ici le temps reste assez peu clément et les crocus ont peine à déployer leurs corolles.

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Cornus rex-populi
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