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Cornus rex-populi
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29 mars 2010

Séjour pyrénéen (épisode n° 1) : le voyage aller

La grève dans les trains devait s’achever le mercredi à 8 heures. Or, si notre TGV partait de Lille peu après 8 heures, le TER pour rejoindre la capitale régionale partait bien avant. Nous avons donc décidé de prendre une marge de sécurité maximale en nous pointant à la gare deux trains plus tôt. Résultat : je me suis levé à 5 heures (décidément, largement assez tôt) et tous les trains roulaient. Nous avons donc eu une heure pour prendre un café à Lille.

Nous arrivons à la gare du Nord à Paris, et par un prompt renfort de nos collègues du Pas-de-Calais, de Picardie et de Haute-Normandie, nous nous retrouvons 11 en arrivant à la gare Montparnasse. Départ à 10h05 et un peu plus de 6 heures plus tard, nous arrivons à Tarbes, non sans avoir aperçu auparavant, les sommets enneigés des Pyrénées et être passés par Lourdes. Au programme du voyage, le franchissement de la vallée de la Loire, une salutation des deux tours de la cathédrale de Tours, un clin d’œil étonné au Futuroscope et à Poitiers et enfin Bordeaux, premier arrêt. Les landes sont désolées et presque désertées de leurs pins abattus lors de la tempête de l’an dernier. Ces paysages de pins sont surtout détestables compte tenu de leur ampleur, mais le pire serait encore que le maïs remplace le Pinus pinaster Aiton (Pin maritime). A Dax, je demande s’il faut regonfler les pneus de la Micheline. On se moque, je me justifie en plaidant la mauvaise influence de ma femme.

A Tarbes, donc, on prend un bus pour Bagnères-de-Bigorre. Arrivés à la gare, nos collègues pyrénéens viennent nous chercher pour nous emmener dans notre premier hôtel près du centre-ville. Après la distribution des chambres, nous allons à la recherche d’un bar pour nous désaltérer. Je ne manque pas au passage de photo de l’église Saint-Vincent à la curieuse façade gothique.

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Nous buvons un coup dehors (il fait chaud), puis à la lumière déclinante, nous trouvons un restaurant. Avant d’entrer, certains collègues jouent au singe avec l’ours.

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5 janvier 2010

Chronique des vacances de fin d'année (2)

Jeudi 24 décembre

La nuit a été courte, peut-être à cause de tensions antérieures. Un mois plus tôt, comme nous savions que nous devions passer Noël chez mes parents, j’avais demandé (oui, il m’arrive de réclamer) de manger une oie, car je me souvenais m’être régalé avec ça une douzaine d’années plus tôt. Mon père s’était exécuté et était allé commander une oie à « Uni*ferme », un magasin de vente regroupant plusieurs agriculteurs locaux. Et il y a une quinzaine de jours, ma cousine nous a tous proposé de faire le Noël chez elle en famille, comme elle le fait régulièrement. Chaque groupe d’invités s’occupant d’un plat, il incombait à mon père de s’occuper de l’oie. Ni une ni deux, il part commander une oie supplémentaire, mais comme il faut ce qu’il faut, d’une oie de 4 kg, il en demande deux de 5 kg.

La veille, ma tante (la mère de ma cousine) avait appelé ma mère pour nous annoncer qu’en dehors des enfants, nous serions deux personnes de moins à table, soit treize personnes et qu’il convenait probablement de réduire les portions et d’envisager de congeler une des oies, ce à quoi mon père s’empressa de désobéir, avec mon soutien. Avais-je moi aussi perdu la raison ?

L’après-midi, j’ai accepté une mission impossible : faire rentrer les deux volatiles récupérés la veille dans un seul plat qui irait dans le four de la belle-mère de ma cousine. « Jamais cela rentrera » dit ma mère. Après avoir affûté nos meilleurs canons couteaux, mon père et moi nous attelons à la tâche. Nous éliminons têtes, cous, ailerons et croupions, nous farcissons d’un mélange de chair à saucisse (1 kg) et de châtaignes (2 bocaux), et je me lance dans une opération de haute couture chirurgicale pour tout refermer de façon hermétique. Résultat des courses, on aurait pu ajouter un poulet supplémentaire dans le plat !

Le soir, Fromfrom, sous mes recommandations nous fit quelque chose de léger : des noix de Saint-Jacques et des choux à la crème.

Vendredi 25 décembre

Peu après midi, toutes les personnes invitées ont été accueillies par un Pinot gris d’Alsace vendanges tardives que je n’avais jamais eu l’honneur de boire. Beaucoup ne se sont pas privés pour s’en faire resservir deux fois.

Quand est venu le moment du plat de résistance, on m’a confié un tablier et on m’a armé du meilleur couteau. Assisté de mon père, j’ai attaqué la première oie, ma cousine réservant la seconde au chaud. En quelques instants, la bête fut mise en morceaux. Alors que certains convives n’étaient pas connus pour leur voracité, tout a été englouti en moins de deux temps trois mouvements et la seconde oie a été bien entamée.

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Arrivés aux quatre desserts, certains ont quand même dû abandonner la bataille, ne laissant la victoire qu’à certains d’entre nous.

La soirée a été occupée par des jeux de sociétés où je pus remporter deux parties et Fromfrom aucune (il y a du relâchement).

7 mars 2010

C'est pas encore le printemps

Comme je suis impatient de l’arrivée du printemps, je guette la floraison des crocus, qui avec le froid qu’il fait (températures largement négatives ce matin, à peine positive en journée malgré le soleil), ont du mal à s’épanouir.

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Sinon, les jonquilles s’en donnent à cœur joie.

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Non, j’ai triché, c’est juste un pot que nous avons à l’intérieur et que j’ai sorti un instant pour me venger de la frustration de ce que j’ai vu chez Karagar.

5 mars 2010

Périple hivernal en Bretagne (6)

Eh non, nous n’en avons pas fini. Voici donc, la sixième partie du voyage.

Après avoir passé la nuit dans un hôtel dont le rapport qualité/prix laissait largement à désirer, nous avons repris la route, avec l’idée de visiter la cathédrale que nous avions décidé de ne pas aller voir cette fois. J’ai nommé Saint-Samson de Dol-de-Bretagne.

Encore une cathédrale qui m’a beaucoup plu, avec quelques curiosités : un chevet plat mais avec déambulatoire et chapelle axiale, des piliers de la nef centrale avec « colonnes disjointes décalées ».

L’ambon (pupitre) et l’autel sous la croisée de transept m’ont tapé dans l’œil. Je les ai cru anciens et restaurés, mais ne datent que de 1980.

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A midi sonné, nous avons repris la route vers de nouvelles aventures.

3 mars 2010

Choses inavouables à Lancelot (entre autres)

Pour m’adoucir par rapport à la note précédente (il fallait que ça sorte), voici quelque chose de plus léger. L’objet du délit cornuso-fromfromien. Nous avons rassemblé là l’ensemble du butin (exceptés deux cierges) amassé dans les cathédrales, églises et chapelles ces 2-3 dernières années. A l’arrière, on y voit deux neuvaines. Je dois dire que c’est moi qui ai montré la voie, mais à l’heure actuelle, l’élève Fromfrom m’a largement dépassé.

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1 mars 2010

Périple hivernal en Bretagne (5)

Comme ce n’était que le milieu d’après-midi à Tréguier, nous avons décidé d’aller en direction des falaises de Paimpol. Mais bien sûr, pas de falaises à Paimpol. Alors, on se rabat sur l’Anse de Beauport.

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Puis nous décidons de suivre un itinéraire touristique qui nous conduit aux installations ostréicoles de la Pointe Kermor.

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Puis, de façon plus hasardeuse, nous parvenons à la Pointe du Minard où règne un exceptionnel arc-en-ciel.

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Enfin, nous terminons par l’Anse de Bréhec, avant de reprendre la route vers l’est.

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28 février 2010

Périple hivernal en Bretagne (4)

Sur le chemin du retour, il avait été décidé que nous irions voir une des deux cathédrales majeures du nord de la Bretagne. Nous avions le choix entre deux édifices. Nous avons opté pour celle qui devait en principe avoir ma préférence, c’est à dire Tréguier.

La cathédrale Saint-Tugdual de Tréguier apparaît dès la départ comme un édifice à trois tours, dont celle de la croisée est romane (début du XIIe s.) et les autres parties de l’édifice datent des XIVe et XVe siècles, sauf la flèche de la tour sud achevée au XVIIIe s.

Comme la plupart du temps en Bretagne, on pénètre par la porte sud. De l’intérieur, l’édifice m’a impressionné par son élan, déjà bien perceptible dans le transept. Et bien sûr, je me suis un peu attardé sur le double triforium dont avait parlé Maître Karagar.

Le cloître gothique du XVe s. est en principe payant, mais il ne l’était pas ce jour-ci probablement parce que la salle du trésor était fermée.

On regrettera cependant qu’aucun panneau, qu’aucune explication sur l’histoire de l’édifice ne soit proposée, ce qui est un peu minable. Il existe bien des brochures proposées à la vente ou à « l’offrande » mais elles sont à un prix prohibitif, d’intérêt et de qualité bien médiocres.

Au total un ensemble fort plaisant malgré le froid qui nous transperçait. A la fin, nous n’eûmes qu’une envie : aller prendre un café et un chocolat chauds.

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27 février 2010

Périple hivernal en Bretagne (3)

En juin 2006, après m’avoir rapidement montré Pont-Aven (lieu de pèlerinage habituel courtinesque, kouignettesque et traou madesque), S. m’avait emmené voir la chapelle qui avait été un des terrains de jeu favori de son enfance (jeux en plein air à l’occasion du club Fripounet local que co-animait sa mère). Cet édifice du XVIe siècle, c’est la chapelle Sainte-Anne de Trémalo qui abrite le « christ jaune » du XVIIe siècle qui inspira Paul Gauguin.

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Lors de notre précédente visite, j’avais pu aller sonner la cloche en toute impunité. Mais cette fois-ci, je n’ai pas pu renouveler l’opération car nous sommes tombés sur la famille de l’autre ancienne co-animatrice du club Fripounet qui habite tout près et qui comme nous, faisait une promenade digestive. Pour ces retrouvailles, ça blablatte pas mal dehors, ce qui me permet de faire les clichés de la gloire locale que j’avais loupés à l’époque.

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Puis après avoir ramené la duchesse-mère en son palais, nous avons mis le cap vers la baie avant d’aller assiéger le donjon où nous attendaient mille bonnes attentions, un whisky au sarrasin très fruité, un pot-au-feu succulent bien accompagné par un Moulin-à-vent, meilleur Beaujolais de mon point de vue. La visite prévue au Den Paolig en flammes fut abandonnée pour cause de mauvais temps et du peu de motivation qui nous animait. La soirée parut néanmoins bien trop courte.

19 décembre 2009

Mairie verte

L’année dernière, j’avais montré ici l’hôtel de ville de B. et son beffroi. Ce n’est pas notre ville, c’est juste celle où je travaille. Cette année, les couleurs ont changé. Contrairement à l’an dernier, j’ai pris cette photo à nuit noire en rentrant hier soir (l’heure précise est sur la photo). Je précise que le maire n’est pas spécialement écolo.

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21 février 2010

Périple hivernal en Bretagne (1)

Après l’opération de la duchesse-mère de Bretagne, il était question d’aller la voir pendant la seconde semaine de ces vacances de février, alors qu’elle serait encore probablement en maison de convalescence et de rééducation. Mais quelques jours à peine avant notre arrivée, elle fut mise dehors de façon presque prématurée pour faire de la place pour les suivants.

Partis sous un léger couvert neigeux, nous avons traversé une Normandie uniformément blanche sous le soleil. En Bretagne, après un petit bonjour rapide à la duchesse-mère qui avait regagné son palais, nous avons mis le cap sur l’extrême, le temps de prendre ce cliché à une heure exceptionnellement tardive et inhabituelle pour nous (18h57) à moins de deux pas de notre hôtel squatte château de campagne.

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29 novembre 2009

Entre ciel et ciel

Pour tout un tas de raisons, je m’interdis d’aller dans les magasins le dimanche. On y a fait exception, car hier, un Monsieur de chez Hiquéahhh nous a vendu un produit qui n’était pas celui qu’on lui avait demandé (on ne s’en est aperçu qu’u déballage). Il faut dire que je voulais monter un bureau pour S. selon un procédé pas tout à fait orthodoxe, pour que ledit bureau puisse s’encastrer là où il fallait. Bref, je devrais être vendeur chez Hiquéahhh, car moyennant quelque vis complémentaires, mon truc est impeccable. Du coup, cet après-midi, nous sommes retournés échanger le produit (je sais, c’est pas bien, mais côté bordel, on en a assez avec notre fuite d’eau).

Au retour, un ciel très couchant sans pluie. Miracle.

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26 janvier 2010

Marché à la Saint-Sylvestre

Ce jour là, nous étions allés au marché de la ville de mon enfance. Pas grand chose à dire à part le fait qu’on peut y trouver des produits de paysans locaux dont de « vilaines » endives que Fromfrom adore (non non, vous avez bien lu, elle les adore). C’est vrai qu’elles sont bonnes, autrement dit qu’elles ont du goût, contrairement à ces « magnifiques » perles du Nord qui envahissent tous les marchés. Et puis on y trouve aussi des cardons (Cynara cardunculus L., botaniquement proche des artichauts) qui restent une spécialité élective de la région lyonnaise que le monde entier devrait nous envier.

Sinon, voici quelques photos de l’ex caisse d’épargne, de la mairie un peu lépreuse (Fromfrom avait envie de la repeindre), ancienne maison du canal à son époque de gloire.

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Je n’ai pas beaucoup d’attache avec cette ville. A chaque fois que j’y retourne aux environs de Noël, je croise très probablement certains de mes anciens camarades d’école, collège ou de lycée, mais je serais incapable de les reconnaître et je dois dire que leur sort m’indiffère complètement, à de rares exceptions près. Curieux constat quand même de se sentir presque étranger dans cette ville dont je pourrais largement me passer.

Cependant, il y a quand même un joli marché sur la place, sauf ce jour là, pour cause de veille de Jour de l’An.

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7 novembre 2009

En différé du Kap

Nous avons passé une bien agréable soirée au koin du feu, en charmante kompagnie. Kelle chance d’être là, komme chez soi. Vers 1h30 du matin, nous avons été surpris par l’heure. A regret, Madame K a dû nous kitter. Puis, nous sommes allés nous koucher. Nous n’avons pas trouvé de kadavre dans le plakard. Le mardi matin, pourtant pas levés tard, nous avons trouvé Monsieur K en train d’ékrire des vilaineries sur un boukin qui traînait et k’il nous destinait. Komme nous ne sommes pas du tout bavards, nous avons retenu Monsieur K du mieux ke nous avons pu avant k’il n’aille bosser. En tant que dokteur, je lui aurais bien fais un mot s’exkuse, mais komme cela n’aurait pu être brittonikement korrekt, ça ne serait pas passé. Bref, nous avons dû le libérer.

Puis, komme on avait bien entendu l’océan, on est allé voler kelkes photos au Seigneur des lieux.

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Direction la Baie des Trépassés où les surfeurs sont bien présents.

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Puis, nous tombons là dessus.

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Et parce k’on y était pas retourné depuis le 1er janvier 2006, date lakelle Mademoiselle S. m’avait fait prendre le phare de la Vieille pour une vulgaire balise, nous sommes allés à la Pointe du Van. Je dékline toute responsabilité en kas d’akusation de plagiat de l’œuvre des K.

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6 janvier 2010

Chronique des vacances de fin d'année (3)

Dimanche 27 décembre

 

J’ai préparé un brochet au beurre blanc à la mode revisitée de Saint-Georges. N’ayant pas eu l’occasion de capturer moi-même la bête, de taille respectable, je n’avais pas à disposition la tête et les « cristandelles » pour faire moi-même le fumet, mais pour une fois, mon père avait trouvé du fumet en poudre qui arrivait presque à la cheville du mien (à condition de le diluer dans un vin correct et non dans de la flotte). Ainsi, mon brochet était néanmoins à la hauteur (notons que la recette exclusive qui figure ici a un succès international qui ne se dément pas). Fromfrom a préparé la veille une splendide et savoureuse bûche aux mandarines confites.

L’après-midi, nous sommes allés voir mon oncle et ma tante. Mon oncle m’a demandé un peu d’aide pour résoudre un problème sur sa messagerie de courrier électronique. Avec Fromfrom, nous avons résolu le problème en une minute, mais cela a mis en lumière d’autres problèmes plus graves. Nous apprenons au passage que l’antivirus gratuit n’est plus à jour depuis le mois de mai et que l’ordinateur étant livré de temps en temps à mes petites cousines, il comporte certaines merdouilles. Nous réussissons néanmoins à remettre à jour l’antivirus, mais nous partons sans avoir résolu le problème. Curieux, car j’utilise les mêmes logiciels sans le moindre souci.

 

 

 

Lundi 28 décembre

 

La météo ne nous indique rien de terrible pour toute la semaine, alors gris pour gris, pluie pour pluie, nous décidons de partir dès le matin pour le Puy-en-Velay, ville où je suis passé plusieurs fois, mais sans jamais rien visiter. Fromfrom, elle, y est déjà allée, lors d’un périple auvergnat avec Karagar en juillet 2005, pas très longtemps avant que je connaisse ces insupportables merveilleux Armoricains.

Nous abordons sous la pluie peu avant midi la cathédrale. Un peu engourdis, elle nous paraît bien haut perchée (de fait, elle l’est réellement). Nous entrons par la porte ouest, mais sans avoir encore découvert la façade. Curieuse entrée. Je crois à la présence d’un narthex, mais arrivés en haut, nous surgissons presque au milieu des travées de la nef, le sol étant comme « suspendu » pour compenser la pente. La météo n’était pas très propice à la prise de photos, mais je me suis quand même débrouillé. Je précise enfin que Fromfrom a profité pour faire le casse du siècle dans cet édifice majeur du chemin de saint Jacques de Compostelle, au départ prévu au Folgoët. Qui ira directement rôtir en enfer après ça ?

 

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Le cloître qui jouxte la cathédrale était fermé à cette heure et il aurait fallu s’acquitter de la somme de 5 €. Nous voulons alors grimper vers la vierge, mais on nous demande encore 3 €, alors vu la météo et la volonté de poursuivre la visite ailleurs nous y fait renoncer.

 

 

 

Redescendus au pied de la ville, nous trouvons un restaurant ouvert. Après avoir calé nos estomacs, nous nous rendons vers l’incontournable chapelle Saint-Michel d’Aiguilhe où, là encore, on nous réclame 3 €. En haut, un bien sympathique édifice dont le côté obscur ordinaire était encore renforcé par la météo. Nous y avons vu des « fidèles » se ressourcer avec l’énergie des piliers. Pourquoi pas après tout, mais pendant ce temps là, on m’encombrait pour prendre des photos avec mon non moins encombrant trépied.

 

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Avant de regagner nos pénates, il était indispensable d’aller saluer les eaux haut ligériennes de Brives-Charensac. Difficile de s’imaginer que les rives du fleuve furent le tombeau de huit personnes lors de la crue cévenole de 1980.

 

12 septembre 2009

Environnement à la Défense

La semaine dernière a été chargée sur le plan des déplacements professionnels. J’avais entre autres, une journée parisienne de réunions au Ministère de l’Écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer (MEEDDM), autrement dit le « Ministère de l’Environnement » qui a encore changé de nom en juin lors du dernier remaniement. Ça en est à un stade où ça change de nom à peu près une fois par an, et ça ne coûte rien de changer à chaque fois de logo, de papier à en-tête et toutes les choses dont on pourrait se passer et qu’on n’a même pas idée. Enfin passons. Autre élément, les services centraux du Ministère ont aussi déménagé (en partie ?) de l’avenue de Ségur à la Grande arche de la Défense. Je n’étais jamais allé à la Défense. Ma réunion avait lieu au 16ème étage de la partie sud. A l’intérieur, un imbroglio d’ascenseurs, de long couloirs sans la lumière du jour, des bureaux avec des fenêtres qui ne s’ouvrent pas (comme la quasi totalité des tours ou des grands immeubles modernes) et donc la climatisation. La salle de réunion était, elle au centre et donc sans fenêtres. On l’aura compris, l’aménagement intérieur ne m’a pas plu, d’autant qu’il commence à être défraîchi. En sortant de réunion, j’ai fait quelques photos presque en courant avec mon petit compact. Je ne sais que trop penser de cette arche, plus grande que je ne me l’imaginais, mais trop déshumanisée. Quant au reste du quartier, je n’ai pas eu vraiment le temps de bien regarder.

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7 septembre 2009

Saint-Georges, encore, pour toujours

En guise de transition pour le retour en Bourgogne, car nous n’en avons pas terminé.

S’il y a un bien un domaine où je suis un incorrigible radoteur, c’est bien les photos de l’étang Saint-Georges et ses abords. Voici donc une autre photo de la brume matinale si caractéristique au lieu (l’exotisme consiste à ne point la voir).

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Une nouvelle vue panoramique (cliquer pour agrandir).

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Et un profil on ne peut plus classique, avec néanmoins, innovation majeure, un premier plan angélique.

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Enfin, l’image estivale toujours classique des Hirondelles rustiques qui viennent écoper telles de canadairs, pour boire ou se rafraîchir. Classique mai toujours extrêmement délicat à saisir.

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20 décembre 2009

Il neige sur H.

Ce matin, on nous annonçait entre 1 et 5 cm de neige. Pourtant, vers 8 heures, on devait constater que la couche était plus importante qu’annoncé.

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J’ai bravé le blizzard du grand Nord pour aller chercher du pain et des croissants, sans faire de dérapage incontrôlé avec la voiture. Devant moi, j’ai vu une voiture qui s’est pris un méchant coup de trottoir. Je ne suis pourtant pas particulièrement doué, mais j’ai quand même une petite habitude de conduite sur la neige, ce qui n’est pas le cas de la plupart des gens par ici. En sortant de la boulangerie, comme KarregWenn n’a pas aimé l’hôtel de ville de B., j’ai pris celui d’H.

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Une heure plus tard, notre rue, le jardin et ses arrière-plans.

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26 août 2009

Calvaire de Plougastel

Le 17 juillet, après la visite de l’abbaye de Daoulas, nous poursuivons jusqu’au pays de la fraise, pour aller voir le calvaire (l’église ne présentant pas a priori d’intérêt particulier). Même si je ne les ai pas tous vus, c’est sans doute l’un des plus beaux du Finistère, en tout cas, d’une belle richesse et dans un excellent état de conservation. Est-il (statues) en kersantite ? En tout cas, officiellement, oui et cela ne semble pas trop douteux cette fois.

Lorsque nous sommes arrivés, une jeune femme (enfin, jeune…) était en train d’officier. Il s’agissait en réalité d’une spr*eviste qui donnait des explications à quelques touristes de passage. S., elle, a souhaité me faire un commentaire particulier et concurrent (il est vrai que malgré ma grande inculture, j’ai peut-être fini par acquérir quelques maigres connaissances de base qui échappent encore au touriste lambda). Les deux guides ayant terminé, l’actuelle et l’ex spr*eviste se parlèrent enfin. C’est l’actuelle qui reconnut l’ancienne, compte tenu de son statut de vieux monument. La jeune femme, plus si jeune que ça si on tient compte de son caractère et de ses idées dont la modernité feraient peur à un Cornus rex-populi (genre catho bien comme il faut avec rien qui dépasse). Bref, en tout de quoi la vieillir d’une bonne quinzaine d’années. Moi, je suis une peau de vache ? Mais non, je vous assure…

Chers lecteurs, ne prenez pas peur, il n’y a que 27 photos !

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18 décembre 2009

Scoop : il neige en décembre !

Cela m’agace toujours autant. Quelques centimètres à peine de neige et tout le pays est paralysé. Il me semble qu’il ne neige pas plus qu’avant, mais plutôt moins. Il me semble que dans les années 1970 jusqu’au milieu des années 1980, la neige ne bloquait pas les transports, même lorsque les quantités de neige étaient plus importantes. Certes, à l’époque, il y avait moins de circulation, certes il y avait beaucoup de personnel dans les DDE. Depuis, on a fait des économies. Certes, trop saler n’est pas bon, notamment pour les milieux naturels, mais ce n’est pas la raison. Il y a un évident problème de coordination et très probablement de moyens en dehors des zones réputées de « montagne ». Alors que la neige était annoncée et qu’elle avait commencé à tomber mercredi soir, jeudi matin, rien n’avait été fait, y compris sur de grands axes proches de chez nous. Rien de grave pour 3-4 cm de neige. Inutile de se demander ce qui se passerait avec 15-20 cm.

En attendant, une photo en direction du jardin prise hier matin avant de partir au travail (il en est retombé un peu cette nuit).

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14 décembre 2009

Collection

Je ne suis pour ainsi dire pas collectionneur d’objets, mais là je dois dire que ce début de petit « jeu » me plaît bien.

Les objets des trois premières photos ont été offertes ou gagnées par S. avant que nous nous connaissions. Avant de mettre les pieds à Quimper, je connaissais le décor incontournable de la première assiette. Je m’imaginais qu’il n’y avait que ça. Par provocation, car je n’y connais rien, je vantais les mérites (réels) du Gien, ligériénitude oblige, forcément supérieur au Quimper. Et puis, je suis tombé en admiration devant ces machins là. Comme si on voulait se justifier avec un argument utilitariste, on s’est payé la pendule. Les autres pièces nous ont été offertes, dont la plus spectaculaire (au mur sur fond rose) lors de notre mariage par un individu fort peu recommandable. La dernière pièce, de belle taille, a une cinquantaine d’années, elle a été dénichée par la duchesse-mère de Bretagne dans un genre de vide grenier. Elle qui ne fréquente pourtant guère les braderies, a eu une chance incroyable de trouver une pièce pareille à un prix presque ridicule.

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9 avril 2009

Identité plus que périmée

Les récentes péripéties photographo-identitesques de Madame K m’ont fait repenser d’un seul coup que ma carte nationale d’identité arrivait bientôt à expiration. En 1999, on n’avait volé mon portefeuille et tout ce qu’il contenait, en particulier cette carte d’identité, mon permis de conduire, et mon « certificat international de capacité pour la conduite des bateaux de plaisance de navigation intérieure ». A l’époque, j’avais donné trois exemplaires de la même photo, vu que j’avais un stock qui traînait chez moi depuis un certain temps, autrement dit sans doute pas loin de sept ans plus tôt. Personne ne m’avait reproché Voilà ce à quoi ça ressemble (celle du permis bateau). Et c’est ainsi qu’on s’aperçoit que le temps passe…

   

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23 juillet 2009

Première vengeance contre Karagar

Maître Karagar m’ayant mis au défi de l’imiter, je ne me laisse pas intimider par ses exploits jardinesques. Non, je ne m’abaisserai pas à relever un tel défi tellement il serait facile de surpasser mon adversaire. Il me suffit de montrer quelques échantillons de mauves blanches et de messicoles pour lui clouer le bec.

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Et l’hortensia que j’ai obligé à fleurir pour la première fois (ça, c’est un exploit quand on sait d’où on vient).

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Et puis des Lobelia de deux espèces différentes

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Et si cela ne suffit pas, de lui montrer cette extraordinaire rose que j’ai préservée à dessein, pour qu’il ne puisse pas profiter de son extraordinaire parfum.

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14 novembre 2009

Marteau-pilon du Creusot

Partie d’un simple hameau à la fin du XVIIIe s., la ville du Creusot fut un haut lieu de l’industrie française (sidérurgie, métallurgie entre autres) au XIXe s jusque dans les années 1960-1970. C’était le fief de la famille Schneider qui fit une ville-usine avec un assujettissement paternaliste des ouvriers et de leurs familles. Je ne reviendrai pas sur l’œuvre des Schneider, mais juste sur un objet, devenu du monument industriel : le marteau-pilon.

Ce marteau-pilon, installé en 1876 (et qui a fonctionné jusqu’au début des années 1920) fut le plus puissant marteau-pilon du monde. Par la suite, quelques équivalents furent construits en France, dans d’autres pays européens et aux États-Unis, mais celui-ci reste la référence. Ce marteau-pilon de 21 m de hauteur pesait 550 tonnes, avec une masse tombante de 100 tonnes (puissance de frappe équivalente à 500 tonnes). Il reposait sur une chabotte de 750 tonnes et dont les fondations descendaient à 8,5 m de profondeur.

C’est ce marteau-pilon qui a été mis en place en 1969 sur un rond-point à l’entrée de la ville. Il est néanmoins dépourvu de sa machinerie, car il était actionné par un piston raccordé à une machine à vapeur. Il est fort regrettable que sur le site, les informations sur ce monument soient si sommaires et qu’il soit si peu mis en valeur. Cela ne demanderait pas un effort extraordinaire pour faire beaucoup mieux. Dommage.

Ayant moi-même entendu de loin dans la ville de mon enfance de petits marteaux-pilons, je n’ose imaginer ce que ce monstre devait provoquer comme tremblement de terre à chaque choc. Il s’entendait régulièrement à 10 km à la ronde. Et chose dont on ne parle pas : combien de morts d’ouvriers a-t-il à son passif ? Ce genre de monstre a été ensuite remplacé par des presses hydrauliques, beaucoup moins brutales. Dans l’usine où travaillait mon père, j’ai vu fonctionner une presse de 1500 tonnes (soit trois fois la puissance du marteau-pilon du Creusot) et ce n’était pas ça qui faisait le plus de bruit.

Carte postale du début du XXe s. (source : Wikipédia) :

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A son emplacement actuel (29 octobre 2009) :

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19 juillet 2009

Retour entre deux

De retour de notre périple éduen et armoricain, il y aura pas mal de choses à raconter. Mes chers lecteurs sauront prendre patience en attendant mes futures notes et mes « indispensables » commentaires chez eux.

En attendant, cette photo de la Tour des Ursulines qui, par un subtil jeu topographie et de perspective semblant rapetisser Saint-Lazare, indique la météo qui nous fut servie durant ces quinze derniers jours. Un perpétuel entre-deux averses ensoleillé. Déprimant d’apprendre qu’au retour au boulot demain, le beau temps finira par s’imposer pour de bon. Mais bon, nous repartons une semaine en août.

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9 novembre 2009

Angers et grains nobles

Maître Cornus, sur son arbre perché agit souvent avec préméditation, même s’il ne dédaigne pas improviser. Depuis de longs mois, pour ne pas dire davantage, il avait songé faire une halte vinicole en Anjou, chez un vigneron qu’un ami lui avait fait découvrir il y a plus de 13 ans. Mais, il rechignait à faire un détour le long de la base la plus large du triangle, considérant la route déjà suffisamment longue comme ça. C’était sans compter sans sa gourmandise, celle de Dame Fromfrom et de quelques autres. Dès le samedi des vacances, donc, il avait pris rendez-vous avec le vigneron. Dans un optimisme fou, il avait dit qu’il serait sur place en fin de matinée.

Hélas, bien qu’il eût pris toutes ses dispositions pour aller « cueillir » les décapodes promis aux premières lueurs de l’aube à l’ouverture du magasin, il fallait compter avec le petit retard de départ et surtout les distances incompressibles qui nous séparaient de la vallée du Layon.

A quelques encablures de la capitale angevine, Maître Cornus, comprenant enfin son coupable optimisme fit appeler la vigneronne qui nous conseilla de venir plutôt en début d’après-midi, pour cause de repas des vendangeurs.

Il fut donc décidé de faire une escale « déjeunatoire » à Angers. Maître Cornus connaissait déjà cette ville pour y être allé à plusieurs réunions ou colloque, ou encore d’avoir été baladé par l’ami évoqué plus haut. Ceci dit, les rues dans lesquelles il s’engagea l’emmenèrent près de la cathédrale où il gara presque par erreur sa voiture. L’édifice ne faisait nullement partie d’un programme prédéfini, ni d’un vague rêve, mais comme il se présentait là, il fallait quand même voir ça plus précisément. En pénétrant à l’intérieur, on est surpris par l’existence d’une nef unique, très large, voire massive qui ne plut guère à Dame Fromfrom, mais Maître Cornus ne détesta pas tout à fait, même s’il regrettait l’évident manque d’élan, la lourdeur écrasante. Mais il vit quelques signes très positifs dans la pierre, sa couleur, les arrêtes, les piliers… Et puis les orgues puissantes en train de triompher. Et puis ces rosaces et autres vitraux du XVe s. Et en sortant, un petit coucou à cette demeure médiévale, la Maison d’Adam.

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Comment, des vendanges fin octobre ? Eh bien, oui, ceux-ci étaient en train de récolter les grappes promises à un encore hypothétique « Sélection de Grains Nobles ». Nous avons pu voir à quoi ressemblaient ces grains nobles, confits et gorgés de sucre. Puis, nous sommes repartis avec quatre sortes de Coteaux du Layon et un flacon de SGN, que je n’ai jamais eu l’honneur de goûter.

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Cornus rex-populi
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