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Cornus rex-populi
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9 novembre 2019

2019 – épisode 12 : installation de l’automne

Quelques photos prises en octobre.

Un bouquet de blé barbu vieux d’au moins 6-7 ans. Le second est de cette année, tout comme celui d’orge.

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Le dimanche 20 octobre, on m’avait demandé de présenter quelque chose à une conférence près de Lille dans le cadre d’une exposition biennale (Po*m*expo) où des collègues tenaient aussi un stand. Il y était largement question, entre bien d’autres choses, de variétés anciennes de pommes et de poires (le nombre de variétés exposées donne le tournis). Nous y avons trouvé du jus de pommes fraichement pressé, à boire dans les trois jours, du cidre (pas encore goûté), de l’ail fumé d’Arleux (dont j’avais entendu parler depuis très longtemps mais que je n’ai pas encore goûté) et un panier d’osier artisanal abordable pour mettre ce qui précède à l’intérieur. Mon intervention était basée sur la biodiversité végétale prairiale dans les vergers, privilégiant, bien entendu, les vergers hautes tiges prairiaux et bio ou pas loin. Après la conférence, je voulais emmener Fromfrom dans une auberge pas loin, mais c’était complet. Du coup, nous nous sommes réfugiés au Coq hardi de Lille que Calyste connaît désormais (notre précédent passage remontait bien au moins dix ans en arrière). Pour la conférence, j’avais pris des photos de la prairie-verger à pommes qui se trouve derrière mon bureau et qui accueille, depuis l’an dernier, des moutons boulonnais, une race régionale qui avait failli disparaître.

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Quelques fleurs de fleuriste mises dans un cadre noir (ben oui, encore) : l’Hippeastrum souvent qualifié d’amaryllis et le lys dont j’ai réussi à faire ressortir le côté nacré.

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Quelques autres bricoles prises dans les jardins du boulot.

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25 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (11)

On poursuit au musée Anne de Beaujeu de Moulins. A présent, quelques tableaux d’un peintre d’origine locale et pour lequel il y avait une exposition temporaire. Il s’agit de Marcellin Desboutin (1823-1902), peintre et graveur.

Portrait de femme ou Juive à la fourrure. 1882. Huile sur toile.

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Femme à l’éventail. 1892. Huile sur toile.

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Partie de campagne à Grasse ou La famille Ossola à Grasse. 1885. Huile sur carton.

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Le joueur de violon ou Il musicante. 1874. Huile sur toile.

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Erik Satie. 1892. Huile sur toile.

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Berthe Morisot. 1876. Pointe sèche.

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Auguste Renoir. 1877. Pointe sèche.

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Georges Lafenestre. 1865, Florence. Huile sur toile.

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Portrait de l’artiste. 1879. Huile sur toile.

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L’homme à la pipe - Autoportrait. 1879. Pointe sèche.

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Et à présent, des portraits de cet artiste par ses contemporains.

Edgar Degas. Non daté. Huile sur toile.

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Edgar Degas. Portrait des graveurs Desboutin et Lepic. 1876-77. Huile sur toile.

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Gaston Latouche. Marcellin Desboutin. 1888. Huile sur bois.

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22 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (10)

Quelques autres peintures anciennes. Malgré mes efforts, la qualité des photos n’est pas extra (les tableaux sont dans des vitrines). Attention, j’ai l’impression que certains titres ne correspondent que partiellement aux tableaux présentés.

Georg Gärtner II ? (Nuremberg, 1577 – 1654) d’après Albrecht Dürer (Nuremberg, 1471 – 1528). La Flagellation du Christ. Huile sur bois.

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Westphalie (?), v. 1450-1475. La Flagellation du Christ. Huile sur bois.

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Nord de la France ou anciens Pays-Bas. Fin du XVe s. La Vierge à l’Enfant. Huile sur bois.

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Maître d’Uttenheim, Tyrol du sud, v. 1475. Retable de saint Étienne. Huile sur bois.

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Attribué au Maître du cycle des Dominicains de Nuremberg, v. 1510. Les Adieux du Christ à sa mère. Huile sur bois.

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13 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (8)

Durant ces vacances, j’ai repris quelques travaux : le débroussaillage interrompu par les frelons… et le rescellement de la « potence » de la « pelle » de l’étang, abimée lors de la vidange chaotique de 2017. Un scellement chimique que je n’avais jamais pratiqué et qui semble tenir. Bon, nous verrons bien comment cela se comporte à plus long terme.

Nous avions décidé de nous rendre à Moulins (Allier), à côté de la cathédrale (que nous avions déjà visitée il y a quelques années (voir ici)…

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… pour aller visiter le musée Anne de Beaujeu (Anne de France, fille du roi Louis XI), autrement dit un musée des beaux-arts bourbonnais qui est très sympathique. Ce musée est installé dans le château des ducs de Bourbon (XIV-XVe s. pour l’essentiel).

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Je ne montre dans un premier temps que des sculptures, principalement bourbonnaises des XV-XVIe s. on reconnaîtra deux photos de Saint-Georges dans le lot !

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6 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (7)

Je complète ma série de photos de la cathédrale Saint-Lazare par deux photos prises depuis le panorama de la Croix de la Libération. Il me semble que je n’avais jamais montré de photos depuis ce lieu et il est vrai que cela faisait très longtemps que je n’y étais pas retourné.

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Deux photos de couchers de soleils sur les bois à l’ouest de l’étang du Dragon terrassé, pris à deux jours d’intervalle si j’ai bonne mémoire.

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Malgré la sécheresse, j’ai pu photographier quelques plantes banales le long de l’étang. Les deux premières sont volontairement forcées.

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Et de nouveau des Demoiselles.

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18 décembre 2019

Vingt Seine

Depuis deux ans et demi, je me rends assez souvent à Vincennes où se trouve l’organisme qui coordonne les établissement homologues au mien en France, y compris ultramarine. La veille du démarrage des grèves j’y étais, mais il y avait déjà un TGV qui déconnait le matin, m’obligeant à partir plus tôt et arriver plus tôt. Du coup, j’ai eu le temps de voir vaguement l’enceinte extérieur du château. Je devais y retourner demain, mais je n’y vais pas. J’ai une partie des trains assurés, mais pas le reste et je ne parle pas des RER et métros hors ligne 1 automatique. Visioconférence ou téléphone en perspective.

Photos réalisées au smartphone : pas évident.

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28 septembre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (5)

A peu près en même temps que mon père se faisait opérer (début juin), une amie éduenne (environ 70 ans) faisait un accident vasculaire cérébral dont elle se remit assez bien, n’étant handicapée que partiellement pour marcher. Rentrée chez elle, quelques semaines à peine plus tard, elle en fit un second, lequel l’a davantage affaibli (difficultés accrues pour marcher, difficultés à saisir certains objets baisse de l’acuité visuelle mais presque pas d’atteinte à la parole). Elle est depuis en maison de rééducation à environ 70 km de chez elle. Mon père avait dit depuis plus de six mois, que s’il allait bien cette année après son opération pour le 15 août, nous retournerions dans un bon restaurant un peu perdu dans le Morvan (Saint-Prix en Saône-et-Loire, à côté du mont Beuvray, petite commune dans laquelle mon patronyme a fait souche pendant quelques siècles, mais qui a disparu depuis longtemps), avec l’amie en question. Nous craignions que cette année, ce soit elle qui ne puisse pas faire le déplacement, mais la promesse a été tenue, certes avec quelques difficultés, mais bel et bien tenue.

A l’issue de ce repas gastronomique (je recommande l’établissement, même si la patronne peut être un peu fatigante parfois), j’ai voulu repasser par quelques sommets, en particulier pour revoir une station d’une plante rarissime en Bourgogne et en France, une espèce affiliée aux fougères de la famille des Lycopodiaceae. Je me souviens des photos d’espèces de cette famille que Karagar avait photographiées il y a quelques années à la Guadeloupe le long d’un sentier forestier le menant pas loin de la Soufrière. Ici, il s’agit d’un autre genre, mais c’est morphologiquement semblable. Il ne faut d’ailleurs pas confondre la plante avec un (très jeune) conifère. Cette station, je l’avais découverte dans les années 1990 le long d’une petite route. Je ne suis pas forcément le découvreur de la station, mais c’est tout comme car je l’ai découverte par hasard d’autant que je n’avais aucune information sur son existence. Celui qui dit que le « sixième sens botanique » n’existe pas est un menteur. Cela faisait des années que je n’étais pas passé par là et il y a eu un peu d’évolution et je n’ai pas retrouvé la station immédiatement, mais cela n’a guère trainé cependant. Il ne faisait pas très beau ce jour là (temps humide et pas très chaud, contrastant d’ailleurs pleinement avec le temps qu’il ferait ensuite : période chaude, ensoleillée et sèche).

Voici donc le Lycopode en massue (Lycopodium clavatum L.) qui pousse sur des sols acides non humides (toutes les autres espèces métropolitaines poussent dans des lieux humides à inondés).

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1 décembre 2019

Toussaint 2019 (4)

Une nouvelle visite à la cathédrale Saint-Lazare s’imposait. Hélas, quand je suis arrivé devant la porte latérale, j’ai dû renoncer car il y avait un enterrement, visiblement quelqu’un d’une « grande famille » du coin. J’y suis retourné deux jours plus tard.

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Cette fois, le chœur et les bas-côtés avaient été dégagés, mais des travaux étaient encore en cours dans certaines chapelles latérales. Voici donc une nouvelle série de photos après celles du mois d’août. J’ai aussi photographié pas mal de chapiteaux (nettoyés et mieux éclairés qu’avant), mais je ne les montre pas cette fois, je les montrerai au compte-goutte.

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En ressortant presque à nuit tombée.

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7 septembre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (2)

Après la « douche » orageuse en sortant de la cathédrale, nous fûmes face à un dilemme : rentrer directement à l’hôtel pour nous sécher ou bien aller voir le second édifice que j’avais présélectionné. L’orage se calmant quelque peu et Fromfrom étant toujours d’attaque, nous nous rendîmes à la collégiale Saint-Gengoult, un autre édifice gothique du XIIIe s. Je n’ai pas de photo de l’extérieur car il pleuvait trop et ce n’était pas évident à photographier. Et pour l’intérieur, après l’éclat de la cathédrale, cela m’avait paru extrêmement terne, phénomène accru par le mauvais temps, donc pas de photo non plus et qui plus est, cela m’aurait pris trop de temps... Juste une photo des ouvertures du chœur.

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En revanche, nous avons rapidement filé dans le cloître où une jeune femme (probablement une étudiante payée par la commune durant l’été pour guider les touristes et donner des explications) se mit à nous parler. Elle nous posa des questions et comme nous ne devions pas donner des réponses habituelles, elle engagea la conversation en donnant des détails sur l’édifice et même sur la cathédrale. Bref, ce fut sympathique, car nous voyons rarement cela. Le cloître a été restauré il y a environ deux ans (il était tout noir) et un jardin a été restauré. En revanche, les tuteurs en bande de grillage à poulets censés faire grimper des lianes jusqu’au colonnettes du cloître n’est peut-être pas la meilleure réussite, surtout quand les plantes en question ont de surcroît qu’une propension limitée à grimper. Toutefois, cela reste joli. Ce petit cloître, qui tranche avec le grand de la cathédrale date du XVIe s. et lui est postérieur. Ce collège-ci de chanoines, plus proche du peuple que l’autre, avait voulu faire plus « mignon », mais aussi plus décoré et sa petite taille devait être initialement compensée par un second étage, ce qui se voit d’ailleurs aisément. Mais le second étage ne fut jamais construit. Un petit cloître charmant dans lequel nous étions finalement seuls avec la « guide », d’autant qu’elle finit par fermer la porte de l’intérieur pour nous montrer quelques curiosité dans la collégiale.

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17 novembre 2019

Toussaint 2019 (1)

Nous sommes partis le samedi presque sous la pluie, mais nous avons rencontré le beau temps sur la route. Il faisait même chaud, notamment quand il m’a pris de faire quelques photos sur la Côte de Beaune entre Pommard, Volnay, Monthélie et Auxey-Duresses. Tout cela tient dans un mouchoir de poche et produit pourtant déjà des centaines de vins différents (surtout des rouges) si l’on compte tous les climats et tous les vignerons (et je ne parle pas des millésimes). C’est incompréhensible si l’on n’a pas visité un jour le coin et bu quelques vins. Pour moi aussi c’est complexe, mais c’est aussi cette diversité incroyable qui fait l’intérêt majeur et vertigineux des Bourgognes des Côtes de Beaune et de Nuits.

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Le village de Monthélie (pas mon vin préféré mais se laisse néanmoins boire) et son église Saint-Germain-d’Auxerre. Cette dernière faisait partie d’un ancien prieuré clunisien. L’édifice date de la fin du XII° s.

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11 novembre 2019

Fin de la suite de fêtes et d'anniversaires

Comme tous les ans, novembre débute par la Toussaint, certes, mais surtout par mon anniversaire. Le 3, c’était l’anniversaire de notre mariage religieux (12 ans), le 5 la fête de Fromfrom, deux jours plus tard, l’anniversaire de Calyste (non, nous ne le fêtons pas, mais bon) et le 11, outre l’Armistice et la Saint-Martin, l’anniversaire (14 ans) de notre première rencontre non virtuelle à Quimperlé via Lorient.

Hier, nous avons visité le plus grand aquarium d’Europe, j’ai nommé Nausicaa, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le plus grand parce que la surface antérieure de l’aquarium a doublé (depuis l’an dernier), mais surtout parce qu’il possède le plus grand bassin (10 000 m3). La grande baie, ici photographiée fait 5 m de haut et 20 m de long (ce n’est pas le seul endroit d’où l’on découvre les pensionnaires. La vitre en plastique à cet endroit fait 38 cm d’épaisseur. Je montrerai d’autres photos plus tard.

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4 septembre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (1)

J’avais entendu parler de la cathédrale de Toul (sans plus) mais Karagar l’avait évoquée (je ne sais plus à quelle occasion). Au printemps l’an dernier, après la visite de la cathédrale de Metz, en direction de la Bourgogne, nous étions passés tout près, mais nous n’avions pas pu nous y arrêter cette-fois-ci. La visite fut remise à une date ultérieure. Ce fut finalement en ce début août.

Je pensais la ville plus importante, or elle est à peine plus grande qu’Autun. Leur aire urbaine est de la même importance, soit 23 000 habitants, mais c’est la ville dAutun qui s’est beaucoup dépeuplée puisque sa population municipale a chuté de 37 % depuis le plus haut en 1975 ! Toul n’a perdu « que » 10 % de sa population dans la même période, mais était moins peuplée qu’Autun. Tout cela pour dire que pensais qu’il s’agissait d’une grande ville. Je ne me suis aperçu de ma méprise quen recherchant un hôtel. Je me suis aussi rendu compte que Nancy était finalement très proche (moins de 25 km), ce qui n’est pas sans conséquence. Autre différence avec Autun, cette dernière ville a conservé le siège du diocèse et la cathédrale reste propriété de l’État, alors qu’à Toul, le diocèse initial a été démembré au XVIIIe s. et de fait, la cathédrale n’est plus le siège de l’évêque au profit de Nancy.

La cathédrale Saint-Étienne est un édifice principalement gothique édifié à partir du XIIIe s. (chœur, chevet, transept, première travée de la nef), le XIVe s. voit la construction de la nef et le XVe s. celle des tours de la façade, harmonique flamboyante. Les chapelles Renaissance sont du siècle suivant.

Nous avons commencé la visite par le cloître et je fus frappé d’emblée par ses dimensions remarquables (le deuxième plus grand cloître gothique de France, dit-on après celui de la chartreuse Saint-Sauveur à Villefranche-de-Rouergue), dont le jardin portait déjà bien les stigmates de la sécheresse. On pouvait y voir une forme d’exposition de différentes sculptures en bois, sur lesquelles je ne me suis pas appesanti, peut-être à tort. Et puis une chose m’a étonné, nous avons pu voir un photographe (visible sur la première photo) muni de matériel qu’on aurait pu qualifier d’expert pour ne pas dire de professionnel ; il se mit à photographier précipitamment au flash intégré du reflex dans tous les sens et en dépit du bon sens (là où le flash n’apporte rien voire flingue les photos). Ce n’était pas la première fois que je voyais un photographe suréquipé faire n’importe quoi, mais là, ça été le pompon… Enfin, un bémol à cette critique : je ne suis pas non plus très discret avec mon matériel, surtout quand je prends mon trépied et mon assistante au changement d’objectifs (je prends de grandes précautions pour éviter l’entrée de poussières dans le boitier).

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L’intérieur de la cathédrale (que je n’avais vu que sur des petites photos de l’internet) m’a beaucoup étonné au premier abord (et Fromfrom aussi). Personnellement, ce qui m’a frappé, ce sont les fenêtres de l’abside, qui paraissent immensément hautes, comme si elles occupaient toute la hauteur (ce n’est pas tout à fait le cas, mais c’est l’impression que cela donne un peu). Et l’élévation à deux étages ou plutôt à un étage et quelque, d’abord contrariante, s’est révélée finalement fort plaisante à mes yeux dans cette cathédrale sans déambulatoire (et sans déambulateur non plus !). Ensuite, il y a cette voûte (restaurée depuis peu) avec une grande blancheur et des arêtes et nervures très colorées qui ne sont pas sans rappeler un peu Quimper. A noter que la nef a été restaurée en premier (2004-2005), de manière moins subtile que dans le chœur (2006-2008), avec une progressivité de l’intensité des couleurs comme à Quimper. Les voûtes des bas-côtés sont encore en sale état et seront à traiter ultérieurement. Là aussi, un autre point commun avec la cathédrale d’Autun, les voûtes étaient jusqu’à il y a peu dans un état assez moche. L’autre particularité frappante, ce sont les tours encadrant le chœur que l’on voit de l’intérieur, largement évidées et dont on n’observe depuis l’extérieur (côté chevet) plus que des moignons avec leur toit. Autrefois (XVIe s., les tours furent bien plus hautes, mais l’une d’elle s’effondra et l’autre fut du coup raccourcie à la même hauteur). Au final, nous avons beaucoup aimé.

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La façade occidentale, nous la découvrîmes en dernier et nous n’eûmes pas le loisir de l’admirer bien longtemps car nous fûmes littéralement trempés sous un orage : pas le temps de venir s’abriter dans la voiture pourtant à moins de 200 m de là.

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Ce n’est que le lendemain que j’ai pu faire des photos du chevet, des abords immédiats ou depuis l’extérieur des fortifications dues à Vauban.

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1 septembre 2019

Vacances juillettistes 2019 (7)

La veille de la visite de Valençay, avant d’aller se ravitailler en rillons et en rillettes de Tours puis en vin (effervescents cette fois) de Vouvray, petit passage à la Grange de Meslay (Parçay-Meslay, Indre-et-Loire, au nord-est immédiat de Tours), édifice privé que l’on ne peut pas visiter sauf à y organiser une fête ou d’aller écouter un concert. Voici quand même quelques éléments vus depuis la route. La ferme de Meslay (ou grange de Meslay) est un ensemble de bâtiments agricoles construits à partir du XIIIe s., sous la dépendance l’abbaye bénédictine de Marmoutier près de Tours. Sur ces photos, on ne voit donc que les bâtiments près du portail d’entrée, pas la grange elle-même, hélas. A noter quand même une rosace de pierre.

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Et après, Valençay, sur la route du pays éduen, passage à Bengy-sur-Craon (Cher). Combien de fois-suis-je passé là ? Je voulais enfin voir l’église Saint-Pierre, édifice roman originaire du XIIe s. Les éléments médiévaux (XII-XIIIe s.) qui subsistent aujourd’hui sont le portail occidental, le chœur et certains chapiteaux. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur l’histoire de cette église. La peinture sur les chapiteaux n’est pas une restauration de la polychromie médiévale, mais résulte d’un épouvantable barbouillage du XIXe s.

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31 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (13 et fin)

Comme nous étions déjà en terres bourbonnaises, nous sommes allés un peu plus au sud voir un édifice un peu perdu dans la campagne, alors encore bien marquée par la sécheresse.

L’église Sainte-Marie-Madeleine de Neuilly-en-Donjon (Allier) est un édifice roman du XIIe s. L’église a été récemment rénovée. Son élément le plus remarquable est son portail avec tympan représentant, entre bien d’autres scènes, l’Épiphanie.

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Il est temps de repartir...

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28 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (12)

Et voici le dernier épisode au musée Anne de Beaujeu de Moulins, dans la salle des « œuvres académiques » du XIXe s. A noter que certaines oeuvres rappellent la Bretagne.

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André Dauchez (Paris, 1870 – 1948). Les Brûleurs de goémons. Huile sur toile.

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Michel Maximilien Leenhardt (Montpellier, 1853 – 1941). Les Adieux de Michel-Ange à Vittoria Colonna. Huile sur toile.

 

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Léon Viardot (Dijon, 1805 – Paris, 1900). Damoclès ou Le Festin de Damoclès. Huile sur toile.

 

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Georges-Antoine Rochegrosse (Paris, 1859 – El Biar, Algérie, 1938). Autoportrait. Huile sur toile.

 

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Jean Lecomte du Noüy (Paris, 1842 – 1923). Les Garde-côtes, ancienne Gaule. Huile sur toile.

 

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Georges Moreau de Tours (Ivry-sur-Seine, 1848 – Bois-le-Roi, 1901). Le Fils de Civilis, chef gaulois, perce de ses flèches les prisonniers romains. Huile sur toile.

 

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Fernand Pelez (Paris, 1843 – 1913). Adam et Ève. Huile sur toile.

 

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Pierre Outin (Moulins, 1840 – Paris, 1899). Épisode de la déroute de Quiberon. Huile sur toile.

 

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Évariste-Vital Luminais (Nantes, 1822 – Paris, 1896). Pirates normands au IXe siècle. Huile sur toile.

 

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Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824 – Paris, 1904). La Vérité sortant du puits. Huile sur toile.

 

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Jean-Louis-Ernest Meissonier (Lyon, 1815 – Paris, 1891). Le Matin de Castiglione. Huile sur bois.

 

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31 août 2019

Vacances juillettistes 2019 (6)

Je le connaissais d’apparence générale pour l’avoir vu en photo et pour être passé quelquefois à proximité lors de certains de mes déplacements entre Chinon et Autun (route alternative que j’ai rarement prise). Il est assez connu et est inscrit, avec pas mal d’autres « châteaux de la Loire », sur la liste, encore longue, de ceux que j’aimerais visiter. Ce fut donc cette fois-ci le tour du château de Valençay (Indre).

Installé à l’emplacement d’une villa gallo-romaine, il semblerait que deux édifices féodaux se soient succédés aux X-XIe s. puis au XIIe s. avant que n’arrive une construction au XVe s., laquelle est gommée par le château « Renaissance » des XVI-XVIIe s. que l’on connaît à peu près extérieurement aujourd’hui. Vers 1800, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord l’achète et fera des travaux à l’intérieur. Il rénovera d’ailleurs les grands escaliers en réalisant des marches de faible hauteur compte tenu de son pied-bot, ce qui fut bien pratique également pour Fromfrom.

Le château appartient à une collectivité publique. Nous ne prîmes pas la visite guidée, car il n’y en avait pas le matin et cela nous aurait trop retardé. Il ne faisait pas encore une chaleur totalement étouffante, mais il faisait quand même très chaud. Après avoir bu un coup en sortant, nous croisâmes un groupe de sœurs (bénédictines il me semble) en tenue en convoi dans plusieurs fourgons à neuf places. Comment faisaient-elles pour supporter une telle chaleur ?

Honnêtement, j’ai plutôt bien aimé le château, mais je n’ai pas été ébloui non plus. La sécheresse faisait aussi que je n’ai pas été spécialement attiré par les jardins, partiellement bien secs. Restaient quelques bricoles amusantes de la vie de Talleyrand, dont pas mal d’objets ou de costumes qui lui appartenaient et les pièces où fut emprisonné le roi d’Espagne à l’époque napoléonienne.

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Val-6Copie du buste de marbre de Talleyrand par Desprez (1838)

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Table des réunions officielles de Talleyrand.

Val-7Bureau-secrétaire de Talleyrand.

Val-8Reconstitution de la table de la période de Talleyrand.

Val-10Cuisine (deux grandes pièces séparées).

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Val-13La cave de Talleyrand.

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20 octobre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (9)

Nous sommes toujours au musée Anne de Beaujeu à Moulins. Aujourd’hui, deux peintures.

Suiveur de Barthel Bruyn l’Ancien (Cologne ou Wesel, 1493 – Cologne, 1555). Portait d’un homme aux gants. Huile sur bois.

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École de Lucas Cranach l’Ancien (Kronach, 1472 – Weimar, 1553). Portait d’une femme à l’œillet. Huile sur bois.

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8 août 2019

Vacances juillettistes 2019 (3)

Revenons un peu en Normandie. Après la cathédrale de Lisieux et comme Fromfrom semble tenir le choc, direction Saint-Pierre-sur-Dives et son abbaye. L’édifice principalement gothique, mais il existe des éléments antérieurs. L’abbatiale est des XI-XVe s. Il y a hélas des travaux près de la façade et la lumière est guère favorable de ce côté-ci à cette heure de la journée. Heureusement, le logiciel me permet de « récupérer » à peu près la photo (la première).

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Côté chevet, le recul est tellement ridicule que l’ultra-grand-angle est insuffisant, de sorte que je serais obligé de faire des assemblages panoramiques. Mais on ne peut pas faire de miracles dans ces conditions.

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Le côté sud avec ce qui reste du cloître.

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La salle capitulaire. Mais pourquoi sont-ils allés mettre ces horribles tables ?

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Et l’intérieur de l’abbatiale.

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Une cloche (je n’ai pas dit deux) que j’aime (je n’ai pas dit laquelle).

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3 août 2019

Vacances juillettistes 2019 (2)

Avant de revenir ultérieurement en Normandie occidentale, place à la chapelle Sixtine Penn Sardin dont Plume exige des photos. Il est vrai qu’après un repas sur le port en bas près de chez Plume où personnellement, j’ai découvert des rillettes de poissons fort sympathiques (même celles au curry m’ont paru agréables, moi qui ne suis pas spécialement fan de cette épice), nous sommes allés boire un café le long du port-musée. Puis Plume voulut nous montrer la chapelle en question, rarement ouverte. Et quelle chance, non seulement, elle était ouverte, mais en plus elle est animée par une guide de l’association dont Fromfrom eut longtemps le privilège d’être la vice-présidente… A noter aussi que la jeune guide affectée dans la chapelle est lilloise, ce qui n’est d’ailleurs pas une exception parmi les guides-étudiants bénévoles, au moins cette année.

La chapelle Saint-Michel de Douarnenez, édifice du XVIIe s., remarquable par ses voûtes de bois entièrement peintes (64 scènes en tout). Plume nous l’avait montrée sur le blog il y a quelques années, mais je ne m’en souvenais plus.

D’abord des vues de l’extérieur de cette chapelle qui ne paie pas de mine. Les deux Bretonnes sont en train de deviser. Ne pas oublier douvrir les photos dans des fenêtres indépendantes.

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Puis pour l’intérieur, je commence avec une photo infernale dans le sens où malgré sa piètre qualité, cette image m'a demandé beaucoup de travail. D’abord, il s'agit de l’assemblage panoramique de 5 photos à l’ultra-grand-angle de 5 photos (exposées différemment mais identiques par ailleurs) donc 25 prises de vue en tout fusionnées non sans mal. Bon, je n’aurais probablement pas dû m'y prendre ainsi, car il y a des problèmes d’angles et tout n'est pas surmontable sans une approche quasi scientifique de la chose et surtout il m’aurait fallu beaucoup de temps. C’était seulement mon deuxième essai après Saint-Savin-sur-Gartempe en fin d’année dernière, mais là-bas c’était finalement plus simple (une seule rangée de photo). Ensuite, j'ai noirci manuellement les murs, fenêtres et sculptures pour lesquels on observait une grande confusion (pire que sur les voûtes) et cela donne ce résultat assez catastrophique.

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Une seconde photo avec des assemblages moindres mais aussi avec des déformations.

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Toutefois, les mêmes photos juste fusionnées par rapport à l’exposition donnent des choses plus correctes mais forcément tronquées.

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Enfin, quelques autres vues de photos du mobilier, des sculptures ou un détail de la peinture.

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29 septembre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (6)

Alors que nous fîmes un saut dans le Mâconnais pour y quérir du vin blanc, je fis un détour, plus au nord, par un village que je connaissais dont je savais qu’il possédait une église romane, celle-ci étant plus intéressante que je ne me l’imaginais. Hélas, alors que nous arrivons (vers 14 h 40 comme l’indique l’horloge) avait lieu un office (baptême). Il s’agit de l’église Saint-Pierre de Genouilly (XIe s.).

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Pas loin, un village plus petit encore, abrite d’église romane (XI-XIIe s.) Notre-Dame-et-Saint-Roch de Vaux-en-Pré. Les fresques à l’intérieur datent des XIII-XVIe s. Sauf à y consacrer un temps plus important que nous n’avions pas, il s’agit d’un édifice pas aisé à photographier car situé en hauteur et avec peu de recul.

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14 septembre 2019

Vacances aoûtiennes 2019 (3)

Le lendemain, il fut décidé de nous rendre au château d’Époisses (Côte-d’Or) que nous n’avions jamais visité, alors que cela fait déjà longtemps qu’il est ouvert au public. Il faut dire que depuis notre camp de base éduen habituel, cela ne fait pas tout près, comme l’ensemble des localités de la Bourgogne septentrionale.

Époisses est aussi connu pour son fameux fromage dont j’avais entendu Bernard Loiseau qualifier, dans un élan d’objectivité, de « meilleur fromage du monde ». Nous arrivâmes vers midi, ce qui nous permit de déjeuner dans un petit restaurant près des douves externes du château.

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Le repas fut ponctué par la présence d’une vieille dame, accompagnée d’un couple (sa sœur et son beau-frère ?) et qui sortait de l’hôpital. Une bonne idée de manger enfin des choses bonnes après les choses insipides de l’hôpital ! Une dame ,qui par ses propos vifs et très audibles, amusa (et pas que nous), avant de nous fatiguer, tant elle ne cessait de formuler des critiques systématiques sur tous les sujets.

Le début de l’après-midi fut donc consacré au château qui un édifice médiéval au départ. Il possède des bases du Xe s., mais ses plus anciennes parties réellement visibles aujourd’hui sont du XIVe s. et avec de nombreux remaniements postérieurs. La visite de l’intérieur, limité à quelques pièces intéressantes, fut assuré par une guide qui fit une prestation « honnête ». Hélas, aucune photo n’était autorisée et le château privé est habité, y compris ces salles ouvertes à la visite.

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Le château a aussi son colombier. Je me suis donc attaché à réaliser une contre-plongée à l’ultra-grand-angle en posant l’appareil au sol (vive les écrans orientables en tous sens !).

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A noter que la marquise de Fromulus Sévigné (XVIIe s.) fit plusieurs séjours dans ce château d’Époisses où elle y avait des proches et elle aimait beaucoup le lieu. Elle possédait pourtant, à quelques kilomètres de là, son propre château (elle en avait ailleurs aussi, bien entendu), mais elle ne l’aimait pas (trop isolé dans les bois et sans doute humide ?) et le fréquentait guère. Ce château est celui de Bourbilly à Vic-de-Chassenay, il est vrai un peu « perdu au milieu de nulle part ». L’édifice a des origines qui remontent à l’époque mérovingienne et possède, dit-on, des parties des XIV-XVe s., mais il a été fortement transformé au XIXe s., de sorte qu’on ne peut pas trop se référer aux impressions de Madame de Sévigné.

J’ai fait ces photos en équilibre après avoir grimpé sur un vieux mur très haut et couvert de lierre, de sorte que j’ai failli avoir le vertige. Nous reviendrons peut-être le visiter une autre fois, d’autant que je pense qu’il y a d’autres « bricoles » à voir dans le coin.

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9 mars 2019

Transition 2018-2019 (13 et fin)

Depuis que je l’ai vu se construire (on passe à côté sur l’autoroute A7 en arrivant par le sud de Lyon), l’architecture très spéciale de ce musée des Confluences (à la confluence Rhône – Saône), m’avait d’emblée attiré (idem pour Fromfrom). L’édifice a été conçu par Coop Himmelb(l)au, un cabinet d’architectes autrichien dans un style déconstructiviste. De fait, les lignes parallèles et perpendiculaires ne sont pas ce qui caractérisent le mieux cette architecture, de sorte que pour cadrer certaines photos, c’était un peu déroutant.

Cette année, nous avions quelques « fenêtres de tir » pour se voir avec Calyste et nous avions décidé de nous donner rendez-vous sur place. Le musée avait ouvert ses portes trois ans plus tôt. D’ailleurs, Calyste avait déjà eu l’occasion de relater au moins une de ses visites antérieures. Nous, nous étions arrivés par le train (et le tramway), craignant, à juste titre, de ne pas trouver à stationner sur le parking dédié. Nous trouvâmes Calyste qui dominait déjà la situation dans un vent froid bien que le soleil brillât. Je dois dire que le musée présente beaucoup de choses intéressantes qu’il conviendrait d’examiner dans le détail, mais notre but était à la fois de découvrir le site dans son ensemble… et de discuter de tas de choses et de nous en amuser. Bref, les collections sont passées largement au second plan de nos retrouvailles, mais ce fut un bel après-midi souriant et fort agréable.

Calyste a eu le temps, le lendemain de publier quelques photos. Les miennes arrivent plus de deux mois plus tard.

On commence avec un noir et blanc (nord-ouest de l’édifice).

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La partie supérieure du « nuage » (partie d’aspect métallique, gris clair).

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Le « cristal » est la partie avec les verrières.

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Vue sur Lyon plus au nord, avec le « vieux crayon » (165 m) des années 1970 et la « gomme neuve » (170 m, 202 m avec l’antenne) de 2015.

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Le pont Raymond Barre (2013) où circulent les tramways, piétons, vélos et trotinettes, notamment les électriques en location que les utilisateurs laissent parfois un peu n’importe où (elles sont géolocalisées et repérables sur une application dédiée accessible ave son smartphone). Et moi qui possède un smartphone, je me sens quand même à côté de la plaque.

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Hommes barbus (Haute-Égypte), de gauche à droite, respectivement de 3800-3500 av. J.-C. et 3300-3100 av. J.-C.

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Ombre d’un animal marin préhistorique.

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Mammouth de Choulans, Pléistocène (305 000 à 130 000 ans BP), découvert à Lyon en 1859.

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« Mur de bulles ».

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Senju Kannon, Japon (entre 1603 et 1868). Beaucoup de bras pour les gourmands de chocolat !

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Boomerang (image issue de l’assemblage panoramique de plusieurs photos).

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Jacques Chirac (davantage ressemblant à la marionnette des « Guignols »). Masque de kyôgen de type Buaku. Japon, XVIII° s. Bois laqué.

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De nuit.

Le « cristal » se caractérise par une sorte d’entonnoir près de l’escalier qui lui tourne autour. Tout cela m’a fasciné, mais j’avoue ne pas avoir « compris » comment cela « fonctionnait ».

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Image issue de l’assemblage panoramique vertical de plusieurs photos incluant la base de l’entonnoir.

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La base du « nuage » surplombant un parterre d’eau illuminé en bleu, et un restaurant de l’autre côté.

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En noir et blanc.

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Vues depuis le pont Raymond Barre sur le chemin de la voiture calystéenne.

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9 mai 2019

Musée de Flandre & Brueghel (2 et fin)

Suite et fin (jen ai quelques autres, mais je les passe sous silence).

Jan Van Amstel (Amsterdam, v.1500 – Anvers, v. 1542). Scène galante en extérieur. Huile sur bois.

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Attribué à Frans Verbeeck (? – Malines, 1570). Noce grotesque. Huile sur bois.

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Anonyme (3e ¼ du XVIe s.). La Mariée pleurant avec une couronne de fleurs dans ses cheveux et entourée d’un vieil homme et d’un jeune. Huile sur bois.

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Pieter Aertsen (Amsterdam, v. 1507/1508 – 1575). Fête villageoise. Huile sur bois.

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Gravé par Pieter Van der Heyden (Anvers, v. 1500 – ap. 1572) d’après Pieter Bruegel l’Ancien (Breda, 1525/30 – Bruxelles, 1569). La Danse de noce. Gravure.

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). La Danse de noce. Av. 1600. Huile sur cuivre.

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Le Cortège de noces. 1627. Huile sur bois.

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Martin I Van Cleve (Anvers, 1527 – 1577/81). Le Cortège de noces. Huile sur toile.

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Entourage de Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638), d’après Pieter Balten (Anvers, 1527/28 – 1584). La Kermesse villageoise avec un théâtre et une procession. Huile sur toile.

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D’après Martin I Van Cleve (Anvers, 1527 – 1577/81). Le Estropiés, fête folklorique et l’Épiphanie. Ap. 1579. Huile sur bois.

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Martin I Van Cleve (Anvers, 1527 – 1577/81). Carnaval dans un village avec des villageois. Ap. 1579. Huile sur bois.

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Attribué à Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Noce villageoise. V. 1570. Huile sur bois.

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Martin I Van Cleve (Anvers, 1527 – 1577/81). Kermesse villageoise. Huile sur bois.

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Kermesse flamande. Huile sur bois.

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Repas de noces en plein air. Ap. 1616. Huile sur bois.

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Noces villageoises dans une taverne. V. 1620. Huile sur bois.

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Le roi boit ou La Fête des rois. Huile sur bois.

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). La Kermesse de la Saint-Georges. V. 1580. Huile sur bois.

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). Fête villageoise. 1600. Huile sur cuivre.

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Gravé par Nicolas de Bruyn (Anvers, 1571 – Rotterdam, 1656) d’après David I Vinckboons. La Kermesse de la Saint-Georges avec l’hôtel de ville d’Audenarde. Huile sur bois. [A comparer avec la peinture analogue de Bartholomeus Grondonckprésentée au précédent épisode (dernière photo)].

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2 septembre 2019

Vacances juillettistes 2019 (8 et fin)

Arrivés en terres éduennes (sans mes parents), la chaleur a commencé à s’intensifier quelque peu. Nous ne sommes pas allés visiter autre chose et j’ai pu me reposer. J’ai quand même pu faire quelques photos avec des lumières différentes.

La ville haute et la cathédrale Saint-Lazare vues de la « Pierre de Couhard ».

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La porte Saint-André (restaurée par Viollet-le-Duc). L’ancienne tour de garde devenue église Saint-André durant la période médiévale est aujourd’hui temple protestant dans lequel mon cousin de la Drôme s’est marié en 2000.

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De lÉtang du Dragon terrassé, jai fait quelques photos panoramiques (fusions de photos, surtout pour la seconde où une quarantaine de photos ont été nécessaire - un pur exercice de style car en six photos, cela pouvait être bon).

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Je ne pouvais que contempler ma grandeur, fût-elle en noir et blanc !

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Le Saule à oreillettes, trop confondu et méconnu...

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J’ai fait quelques photos d’insectes. Syrphes et Tachinaire sauvage (une mouche dont les larves parasitent certaines chenilles). Là, c’était assez facile.

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Plus difficile, un azuré (espèce non déterminée).

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Et pour la première fois, je me suis intéressé aux odonates, en particulier aux demoiselles (a priori, plus simple que les « vraies » libellules. La première est un individu mâle d’agrion (espèce incertaine).

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La seconde est un représentant de la famille des Lestidés.

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Et en rentrant dans le Nord, passage devant le château de La Rochepot (dont j’ai déjà parlé plusieurs fois, en particulier ici) dont je voulais faire de nouvelles photos de loin.

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5 mai 2019

Musée de Flandre & Brueghel (1)

Durant la « semaine sainte » de vacances, je suis allé, seul, au musée départemental de Flandre à Cassel (Nord), à l’occasion de l’exposition « Fêtes et kermesses au temps des Brueghel ». C’était la troisième fois que j’allais dans ce musée qui a ouvert il y a un peu moins de neuf ans. La première fois, c’était l’exposition permanente, la deuxième fois, c’était à propose de la marine et Fromfrom y était allée il y a environ deux ans pour une exposition dont j’ai oublié le thème. Cette fois-ci, le thème m’intéressait, surtout parce que j’aime beaucoup les peintures des Brueghel. Il est à noter que lors de ces expositions temporaires, la collection permanente s’efface complètement, car toute la place (ou presque) est occupée. En conséquence, cela fait des expositions très importantes. Et celle-ci, je l’ai beaucoup aimée. L’exposition était 100 % picturale : gravure (je ne suis pas très fan dans l’immense majorité des cas) et la peinture sur bois ou sur toile.

Pour cette exposition, le musée a rassemblé une impressionnante série d’œuvres venant d’un grand nombre de musées un peu partout en Europe et dans le monde. En revanche, curieusement, rien ne venait du musée des beaux-arts de Lille (j’ai vérifié deux fois), alors que je sais que ce musée possède des œuvres typiquement dans le thème, mais je me suis dit que le musée de Lille est trop près et qu’il y en avait bien assez comme cela. Je précise qu’il n’y a pas que des œuvres des Brueghel, loin s’en faut et il y a des choses assez nettement postérieures (XVIIe s. voire XVIIIe s.) et qui ne m’ont pas beaucoup intéressées (comme c’est souvent le cas d’une manière générale).

Ce qui est aussi intéressant, c’est que l’on peut observer dans la même salle, souvent côte-à-côte, des peintures sur le même thème, voire exactement le même thème et il peut-être amusant de jouer au « jeu des sept différences ».

Voici pour commencer quelques photos montrant deux à deux des tableaux vus par les visiteurs et les tableaux en eux-mêmes. Je précise qu’à quelques exceptions près, les éclairages étaient plutôt bons, ce qui facilite la réalisation de photos, mais c’est aussi favorable à la contemplation des œuvres, premier objectif d’un musée. C’est d’ailleurs la première fois que j’ai pu faire des photos dans ce musée, les photos étaient autrefois interdites.

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Anonyme Flamand (v. 1560). Jardin d’Amour à la cour de Philippe le Bon. Huile sur bois. [Le duc, cest le gars avec un faucon sur le bras !]

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Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Ronde autour d’un arbre de mai. 1634. Huile sur bois.

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IMG_6617-ModifierA gauche :

Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). L’Arbre de mai. 1620-1630. Huile sur bois.

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IMG_6615A droite :

Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564 – Anvers, 1638). Retour de kermesse. Huile sur bois.

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IMG_6623Louis de Caulery (Cambrai ?, 1579/81 – Anvers, 1621) & attribué à Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). Kermesse villageoise. Huile sur bois.

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IMG_6639A gauche :

Jacob I Savery (Courtrai, 1565/67 – Amsterdam, 1603) ou Jacob II Savery (Amsterdam, 1592-1651). La fête villageoise à Bailleul. V. 1620 ? Huile sur bois.

IMG_6634-ModifierA droite :

Hans Bol (Malines, 1534 – Amsterdam 1593). Kermesse flamande. Huile sur bois.

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Bartholomeus Grondonck (Anvers, 1580/1600 – apr. 1625). La Kermesse de la Saint-Georges avec l’hôtel de ville d’Audenarde. Huile sur toile.

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