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Cornus rex-populi
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13 février 2021

Neiges d'antan

Quelques photos (certaines sont des rediffusions, d’autres doivent être inédites) du domaine du Dragon terrassé, des 24 et 26 février 2005. Il y avait une vingtaine de centimètres de neige. Le maximum de neige vu là-bas, c’était en 1986 avec 50 cm, mais je n’ai pas de photos, même argentiques. Il y a encore régulièrement de tels épisodes neigeux, mais ils se font plus rares et moins longs qu’avant.

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10 mai 2021

Printemps 2021 : acte II

Une série de photos prises entre le 13 et le 18 avril dans les jardins à la maison ou à B. et dans le bois le plus proche de la maison. Pour rappel, ce bois avait abrité une base de lancement de V1, qui n’a jamais fonctionné et qui a été intensivement bombardé par les Alliés d’où des centaines de cratères de bombes, souvent transformées en mares.

 

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Un cultivar à fleurs blanches de l’Anémone pulsatille

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Le Populage des marais sauvage et ‘Multiplex’.

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24 janvier 2021

Le vaccin à ARN messager (épisode 2)

Chez les eucaryotes (cf. épisode 1), dont les animaux et l’Homme en particulier, le noyau de la cellule concentre la majeure partie du matériel génétique. Le noyau est entouré d’une membrane à double paroi, mais il existe des pores autorisant le passage de certaines molécules.

Figure 2 – Le noyau cellulaire – Source : Wikipédia (Magnus Manske)

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Le matériel génétique est essentiellement composé d’acide désoxyribonucléique, le fameux ADN, autrement dit une macromolécule qui a la particularité de posséder deux brins en hélice, un peu comme l’escalier à double révolution du château de Chambord (voir la figure suivante).

Figure 3 – La molécule d’ADN - Source : Wikipédia (MesserWoland & Dosto).

Fig 3

 

Comme on le voit sur la figure 3, on observe des « barreaux d’échelle » qui relient les deux montants de l’échelle. La molécule d’ADN totalement dépliée mesure 2 m de longueur dans chacun des noyaux de nos cellules. Son diamètre est de 2 nm (0,000 000 002 m soit 2.10-9 m soit encore 0,000 002 mm, bref très très très fin). La molécule d’ADN dépliée est impossible à voir avec un microscope optique, même un très bon, il faut utiliser du matériel de pointe (microscope électronique à transmission).

Figure 4 – Image en microscopie électronique à de l’ADN. La photo n'est pas d'une clarté absolue mais on devine, en zoomant, cette structure caractéristique. Le trait noir représente 20 nm (10 fois le diamètre de la molécule). © Enzo di Fabrizio 

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Seulement la molécule est enroulée sur elle-même un très grand nombre de fois, jusqu’à se concentrer, la plupart du temps en chromosomes (23 paires chez l’Homme).

Figure 5 – Enroulement multiple et peletonnage de l’ADN pour aboutir aux chromosmes (Source : Wikipédia, NIH, User:Phrood~commonswiki, En rouge)

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Les chromosomes, eux, se voient facilement avec un microscope optique tout à fait ordinaire.

Figure 6 – Les chromosomes humains (Source : Wikipédia Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=261772)

Fig 6

 

Sur la figure 3, au milieu de ces demi-barreaux (bases nucléiques), on voit les lettres A, T, G et C qui s’associent toujours de manière complémentaire : toujours un T en face d’un A et toujours un C en face d’un G et dans les deux sens possibles. La formation de ces paires est immuable dans l’ADN. Donc ces paires se soudent au milieu des barreaux, mais peuvent si besoin se désolidariser (un montant et des demi-barreaux de chaque côté) et chacun des deux morceaux de l’échelle (brins) sont parfaitement complémentaires (l’un est le strict négatif de l’autre). Ce qui signifie en réalité qu’un seul montant avec ses demi-barreaux suffit pour reconstituer l’autre. Et l’ARN n’est ni plus ni moins qu’un brin (montant et demi-barreaux) de l’échelle. Mais au lieu d’avoir toute la longueur de l’échelle, l’acide ribonucléique ARN (quel qu’en soit la nature précise) n’est qu’un minuscule fragment de ce brin d’échelle. Alors la question pourrait être de savoir pourquoi la molécule d’ADN ne pourrait-elle pas être composée d’un seul brin ? Eh bien parce qu’avec deux brins, c’est beaucoup plus stable et solide.

Par conséquent, on peut dire que l’ADN du noyau est une version complète du patrimoine génétique un peu comme sur un serveur avec des disques durs très haut de gamme dans un bâtiment sécurisé. L’ARN peut être considéré comme une petite copie très partielle du disque dur sur une disquette, une clé USB bas de gamme susceptible de s’autodétruire à brève échéance.

Ensuite, il faut savoir que la succession de ces lettres (A, T, C et G) a un « sens » précis (forme des mots à la base du code génétique). Il s’agit toujours de mots de trois lettres (codons). Chaque mot correspond à quelque chose de précis en l’occurrence, on reconnait l’existence de 64 mots, mais parmi ces 64 mots, il y a des synonymes et en définitive, cela fait 22 mots à sens univoque. Chacun de ces mots pourra ensuite se traduire par un acide aminé. Ces mots forment des phrases (cela correspond à un gène). Les acides aminés s’associent dans un ordre bien précis pour former des protéines uniques assez simples à très complexes. Et il existe des milliers de phrases différentes qui forment autant de protéines différentes. Un gène peut coder une ou plusieurs protéines.

A suivre.

21 novembre 2020

Fin octobre 2020 (2)

Le mardi, nous avions pris rendez-vous avec un vigneron de la Côte de Nuits où nous allons rarement. Après avoir bu un petit verre de blanc à la cave en guise d’apéritif, j’avais l’intention de faire quelques haltes photographiques dans des lieux prestigieux des deux plus grandes côtes de Bourgogne. La Côte-d’Or doit son nom au massif calcaire qui s’étend notamment entre Beaune et Dijon et à sa position orientale par rapport au massif du Morvan. On aurait aimé croire que le nom venait de la couleur dorée des vignes qui l’ornent à l’automne, mais cette interprétation semble inexacte sur les plans géographique et historique. Malgré l’absence de soleil, c’est bien cependant cet or qui domine dans les images qui suivent.

Le château du Clos de Vougeot (XIIe s.). Pour rappel, il s’agissait du domaine excentré (d’une quinzaine de kilomètres) de l’abbaye de Cîteaux, célèbre aujourd’hui pour le grand cru, le siège de la confrérie des chevaliers du Tastevin et pour les gueuletons très (trop) huppés qu’elle y organise. Les vins tastevinés (sorte de concours) m’ont parfois déçu.

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Le Pinot noir est roi ici !

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Vue sur Vosne-Romanée. C’est là que pousse, sur un climat en grand cru fort peu étendu (entre 1,5 et 2 ha à droite de la route), la vigne produisant le vin (rouge) le plus cher du monde : Romanée-Conti ! Les autres grands crus de la commune sont ici aussi et presque aussi chers. Je n’en ai jamais bu et je n’ai même pas envie d’en boire un jour tant la chose est scandaleusement indécente, même pour qui en a notoirement les moyens.

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Petite halte à Nuits-Saint-Georges où nous prenons notre sandwich dans la voiture pour cause de pluie. Nous n’avons pas visité l’église romano-gothique Saint-Symphorien.

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Nous passons ensuite sur la Côte de Beaune septentrionale. Bien sûr, il y a la célèbre commune d’Aloxe-Corton avec de célèbres grands crus comme le Corton (rouge) et Corton-Charlemagne (blanc) dont les réputations ne sont pas usurpées. La première fois où j’ai bu un Corton (j’étais encore jeune adulte), j’avais trouvé qu’on entrait là dans une autre dimension du vin : très grande rondeur des tannins, longueur extraordinaire, complexité des fruits rouges puissants... En tout cas, pour moi, cette expérience avait été profondément marquante.

 

Le Château de Corton André (XIXe s.) aux tuiles vernissées bourguignonnes…

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Mais un château peut en cacher un autre, celui de Corton Grancey (XVIIIe s.) à droite.

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Les grands crus de Corton se trouvent à mi-pente de la montagne de Corton.

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À peine plus en retrait, beaucoup moins connu, on trouve Pernand-Vergelesses, pourtant tout à côté de la Montagne de Corton dont les milieux et bas de versants accueillent les fameux grands crus cités.

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Nous « zappons » volontairement la route habituelle Pommard – Volnay – Monthélie – Meursault – Auxey-Duresses pour nous rendre du côté de Puligny-Montrachet, qui avec sa voisine Chassagne, accueille les grands crus les plus méridionaux de Bourgogne (en blanc), les fameux Montrachet. Pas de grands crus plus au sud et pourtant Dieu sait qu’il y a encore du beau monde entre Santenay, la côte chalonnaise et le Mâconnais qui culmine aux abords de la roche de Solutré.

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Puis, nous franchissons une crête et nous retrouvons de l’autre côté La Rochepot, où la vigne est encore présente, mais les vins moins réputés. La Rochepot est néanmoins célèbre, entre autres pour son château, initialement du XIIe s. et restauré / reconstruit (cétait une ruine) par Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot, fils du président de la République Sadi Carnot.

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Et nous rentrons. Quelques premiers préparatifs pour le départ déjà prévu le lendemain. Nous profitons de la bonne flambée dans le foyer de la cuisinière.

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15 mars 2021

Anniversaire fromfromien

Hier midi donc, pour anticiper les 35 ans de Fromfrom d’aujourd’hui, nous avions au menu :

-          saumon froid farci puis queue de langouste (d’origine congelée) àa la sauce armoricaine par Fromfrom, accompagnés de :

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-          plateau de fromages du marché accompagnés de :

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-          dessert du pâtissier accompagné de :

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Nous avons fini les flacons aujourd’hui.

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10 janvier 2021

Nativités

Jai donc retrouvé deux représentations de la Nativité que javais photographiées en décembre 2013 au musée des Beaux-arts de Lyon.

Maître au monogramme A.H. La Nativité. V. 1505-1510. Peinture XVIe siècle, École française.

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Et celle dont Calyste parlait il y a peu.

Lorenzo Costa [Ferrare, vers 1460 - Mantoue, 1535]. La Nativité. V. 1490.

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10 janvier 2021

Après-midi lyonnais (1)

Nous y étions donc le 29 décembre. Calyste nous attendait place Belcour. Cette fois, nous avions choisi la voiture et nous sommes arrivés un peu en retard, d’autant plus que je ne savais pas où se situait l’office de tourisme… En nous rendant à la basilique Saint-Martin d’Ainay, premier objectif de l’après-midi que je m’étais assigné, nous avons découvert quelques établissements où Calyste avait enseigné en début de carrière.

Pour resituer la géographie des lieux, nous sommes dans la presqu’île entre Saône et Rhône, au sud de la place Bellecour.

Personnellement, je ne connaissais pas du tout la basilique Saint-Martin d’Ainay avant décembre 2006, année où nous l’avons découverte avec Fromfrom alors qu’elle était encore en travaux (voir ici). Il s’agit d’une ancienne abbatiale et est le seul édifice roman de Lyon, principalement du XIe s., mais avec des éléments préromans et même des réutilisations de constructions romaines (colonnes près de la croisée, décor de brique…). Des éléments architecturaux postérieurs existent également bien évidemment, jusqu'au XIXe s., avec plusieurs décors peints et les scènes de la coupole ou du cul-de-four (imitation de mosaïque). Je ne vous cache pas que ce n’est pas exactement ce que je préfère, mais ça va.

Hélas, à notre arrivée, avait lieu un enterrement et nous avons dû attendre un peu avant de visiter.

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Un petit tympan roman de la vie de saint Jean-Baptiste.

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31 décembre 2020

Avant-goût lyonnais pour finir 2020

Il va me falloir un peu de temps pour développer mes photos lyonnaises, alors pour faire patienter Calyste et un peu tout le monde, voici un échantillon en trois images de ce que nous avons vu. Nous avions prévu de revisiter la basilique romane de Saint-Martin d’Ainay (seul édifice roman de Lyon) visitée la première fois en 2006) et la primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne (plus simplement cathédrale Saint-Jean), visitée la dernière fois en 2010. J’ai d’ailleurs appris que l’église originelle était consacrée à saint Étienne alors que c’est le baptistère qui l’était à saint Jean-Baptiste.

La dernière, c’est une des « tours » du vaste Hôtel Dieu que Calyste a voulu à juste titre nous montrer. Tout a été à peu près restauré, sauf la chapelle. C’est actuellement un temple de la consommation avec des boutiques haut de gamme (cherchez l’erreur) et des espaces gastronomiques. Ceci dit, les espaces « publics » (cloître, espaces couverts, cours) sont ouverts et semble-t-il très fréquentés par les jeunes, ce qui est bien.

Il reste quelques minutes avant de changer d’année. A l’année prochaine !

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25 décembre 2020

Après-midi de Noël

Je déplorais l’an dernier l’absence totale de neige aux moments des fêtes de fin d’année, y compris sur les plus hauts sommets du Pilat, ce qui n’était presque jamais arrivé. Mais hier soir, cette nuit et ce matin, il a plu et il est même tombé quelques flocons chez mes parents. On voyait la neige sur quelques sommets bas (les plus hauts sommets sont dans le brouillard). Après le repas de Noël, nous décidons de nous rendre au sommet (environs du crêt de la Perdrix).

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La Jasserie, COVID-19 oblige est plongée dans une torpeur hors du temps : pour la première fois, je n’y vois pas âme qui vive, pas un sportif, pas un enfant glissant sur une luge. Le sommet du clocher de la chapelle accroche le brouillard.

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Montés par La Valla-en-Gier, nous redescendons par Rochetaillée (désolé, seul Calyste va savoir se repérer).

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Au retour à la maison, Fromfrom, réalise le glaçage (blanc de circonstance) de finition de sa bûche que nous dégustons avec gourmandise.

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14 février 2021

Saint-Valentin digestive

Une petite promenade automobile et pédestre digestive cet après-midi avant de rentrer, avant le couvre-feu, pour manger le dessert (pas de photo, production du pâtissier).

Avec des photos prises en forêt domaniale, tout près de la maison où il y eut – j’en ai déjà parlé – des installations et une rampe de lancement de missiles allemands V1. Aucun de fut finalement envoyé sur l’Angleterre depuis ce lieu à cause des bombardements réguliers et efficaces de la part des Alliés.

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Et pas loin non plus, Sercus et son église avec clocher roman du XIIe s., en travaux.

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6 décembre 2020

Couleurs de novembre

Au début du mois, depuis notre gîte, nous pouvions profiter de levers de soleil plutôt sympas.

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Dans les jardins, encore des choses bien agréables.

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La Cardère cultivée fleurit en même temps qu’elle se lance dans la viviparité.

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Campanule fausse-raiponce (Campanula rapunculoides)

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Le « petit » et le « grand » houx.

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6 septembre 2020

Fin juillet

Quelques photos dans les jardins durant la fin juillet.

Sanguisorbe officinale (Sanguisorba officinalis)

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Bruyère à quatre angles (Erica tetralix)

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Utriculaire commune (Utricularia vulgaris), une carnivore dévorant des microcrustacés notamment.

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Cirse commun (Cirsium vulgare)

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Camomille des teinturiers (Anthemis tinctoria)

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Nigelle cultivée (Nigella sativa)

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Brome épais (Bromus grossus)

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Cardère poilue (Dipsacus pilosus)

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Rose trémière (Alcea rosea)

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Lysimachia fortunei

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Lysimaque de Chine (Lysimachia clethroides)

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Campanule agglomérée (Campanula glomerata)

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Blé noir (Fagopyrum esculentum)

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Avoine ‘noire de Roye’

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Engrain, Petit épeautre (Triticum monococcum)

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Amidonnier (Triticum dicoccon)

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Gouet tacheté (Arum maculatum)

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Œillet couché [Œillet en delta] (Dianthus deltoides) × 2

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Galéopsis des moissons (Galeopsis segetum) × 2 (couleurs différentes)

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Trèfle des montagne (Trifolium montanum)

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Millepertuis des marais (Hypericum elodes)

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Mouron délicat (Lysimachia tenella)

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Cultivar d’Achillée millefeuille (Achillea millefolium)

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11 janvier 2021

Après-midi lyonnais (2)

Et puis nous nous rendîmes en direction de la primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne.

Nous passons la Saône. On pourra reconnaître la colline de Fouvière et sur la quatrième photo, la colline de la Croix Rousse.

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L’église Saint-Georges (reconstruction au XIXe s.) : pourquoi Karagar m’a parlé de dragon terrassé l’autre jour ? C’est un repaire de catholiques traditionnalistes selon Calyste.

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Quelques rues du Vieux Lyon. Sur la seconde photo, la montée du Gourguillon qui mène à Fourvière. Le café du soleil dont lhistoire débuta au XVIIIe s., servait de toile de fond au théâtre de Guignol.

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La cathédrale Saint-Jean est principalement gothique (XII-XVe s.), mais qu’il avait été commencé en roman… et que des édifices chrétiens ont existé à cet emplacement au moins depuis le Ve s. Des restaurations ont été entreprises au XIXe s. Des travaux de nettoyage débutent dans les années 1980 (les façades, le chevet étaient très « noirs » et de restauration permettent de redonner de l’éclat à l’édifice. En 2005, le chevet était bien « propre », mais la façade occidentale encore très « grise ». Lors de notre dernier passage en 2010, il y avait encore des travaux, qui sont à présent complètement achevés.

Personnellement, outre le fait que nous étions en charmante compagnie, je pense que je n’avais jamais trouvé l’intérieur de l’édifice aussi éclatant. Je ne dirais pas que c’était une surprise, car je m’y attendais un peu, mais j’ai encore plus apprécié que ce à quoi je m’attendais. J’y serais resté bien plus longtemps s’il y avait fait meilleur.

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Effet zooming.

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11 novembre 2020

Fin des travaux

Nous aurions dû être de retour dans notre maison au début du week-end dernier, mais comme il restait un peu de travail à faire vendredi dernier, nous avons poursuivi notre exil en gîte jusqu’à hier soir. Bilan des courses : le plafond de la cuisine que tout le monde pensait être en bois était en fait en panneaux d’amiante, mais comme les couvre-joints étaient en bois, tout le monde avait été trompé. Cela a engendré des difficultés supplémentaires pour notre « plaquistes » (risques pour la santé, mise en décharge et nous nous sommes attachés deux samedis de suite à faire le ménage dans les moindres recoins pour dénicher l’éventuelle poussière d’amiante). L’électricité de la maison est entièrement fonctionnelle et aux dernières normes (un souci potentiel de moins et globalement plus de branchements, de va-et-vient, de télérupteurs, de meilleurs éclairages). La nouvelle chaudière chauffe, mais la combustion est un peu chaotique (grosses vibrations), mais un chauffagiste va venir faire les réglages ce vendredi. Nous avons échangé deux petits radiateurs en fonte assez encombrants par un radiateur haut. Un vieux monsieur du quartier les a récupéré (je savais qu’ils avaient une certaine valeur, mais je voulais les emporter à la déchetterie, parce qu’ils m’emcombraient et qu’en période de confinement, ce n’est pas trop le moment de les mettre sur le bon coincoin). Les éléments de cuisine ont été un peu délicats à poser car le cuisiniste (fabrication anglaise) s’était trompé plusieurs fois dans les plans. Cela nous avait inquiété, mais notre artisan a pu s’adapter et du coup, on a un meuble supplémentaire gratuit. Grande nouveauté pour nous au quotidien, le lave-vaisselle. Sur la première photo, il est situé un peu en hauteur à droite de l’évier (invisible), tout comme la chaudière (à droite de la hotte). Le frigo-congélateur est à droite sur la troisième photo. Il restera la table (l’actuelle est une ancienne table de cantine aux pieds amovibles que j’avais conservée depuis que Fromfrom est venue habiter avec moi) et les chaises (d’origine fromfromienne et renforcées par mes soins) seront à remplacer à l’occasion.

Nous avons donc pu passer notre première journée dans notre nouvelle cuisine. Le 11 novembre, c’est aussi l’anniversaire des 15 ans de notre première rencontre physique avec Fromfrom ! Et Fromfrom est très contente de la nouvelle cuisine… et ce n’est pas la seule !

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19 décembre 2020

Bonne fin d'année 2020

J’ai encore une demi-journée de travail en visioconférence la semaine prochaine sur un point très particulier, mais en dehors de ça, je suis en vacances. Je pense que je dis de plus en plus souvent que j’ai grand besoin de faire et penser à autre chose, mais il est vrai que ce besoin de coupure est très intense et très attendu en cette fin d’année. Une année de dingue sur le plan psychologique qui se termine mieux que ce que j’imaginais sur le plan financier, mais qui va demander beaucoup de vigilance et de mutations en 2021. Enfin, il me faut voir que le positif, ce qui est en partie inespéré, mais est aussi le résultat d’un travail mené en coulisses depuis des années maintenant. Ces résultats, ma présidente se les est attribués, ce qui m’a scié car elle ne s’y est jamais intéressée et ne comprend rien à rien. Je ne suis pas étonné par ce phénomène basique pour des politiques de base, mais qui m’énerve quand même. Cela fait partie des côtés ingrats de ma fonction.

Ceci étant dit, bonnes fêtes de fin d’année à tous, malgré les circonstances très particulières de l’année.

Une photo prise avant le début officiel du premier confinement, le jour de l’anniversaire de Fromfrom.

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16 décembre 2020

Vie ratée ?

Un célèbre publicitaire avait dit en 2009 à propos d’un président « bling-bling » que si à cinquante ans, on n’avait pas une Rolex, on avait raté sa vie. Aujourd’hui, je constate que je ne pense pas avoir complètement raté ma vie ! J’aurais peut-être pu me payer une Rolex puisque nous nous sommes payé une cuisine pour un prix équivalent en « entrée de gamme ». Mais d’un autre côté, cela ne m’a pas empêché de m’offrir également une montre automatique principalement fabriquée en France (le mouvement est d’origine japonaise) par un petit et récent manufacturier bien peu connu qui ne vend que sur l’internet. L’entreprise mère est basée à Annecy et les fabrications se font en plusieurs points en Franche-Comté.

Le principe de la marque est de ne fabriquer les pièces qu’à la demande et il peut s’écouler plusieurs mois entre la commande et la livraison. On n’est loin des délais de fabrication et de livraison de la harpe karagarienne, puisque la commande a été passée le 20 octobre et a été livrée avant hier.

Voici la bête. La photo est sans reflet gênant, ce qui n’est pas aussi facile à faire sans système d’éclairage sophistiqué.

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11 octobre 2020

Les botanistes au musée !

La soc*iété de bot*an*ique organisait deux demi-journées en début d’année pour aller aider des conférenciers du musée des Beaux-arts de Lille à identifier des espèces végétales sur des œuvres peintes ou sculptées. J’avais participé à la première de ces séances. Nous étions donc un petit groupe de moins de dix botanistes.

Voici les six œuvres inspectées. Malheureusement, je navais pas forcément lobjectif le plus adapté à la faible luminosité et je navais bien sûr pas de trépied. Je me suis quand même débrouillé.

 

Bastiano Mainardi (Gimignano, v. 1460 – Florence, 1513). La Vierge à l’églantine. V. 1485. Huile sur bois.

Su ce tableau, la symbolique de la fleur de l’églantier est bien connue, paraît-il : la pureté (voir ici) ! Le hic, c’est quand même que pour moi, ce qui est représenté est autre chose. J’ai émis l’hypothèse d’Helleborus niger L. (Hellébore ou Ellébore noir ou Rose de Noël). Les autres (les plus loquaces en tout cas, m’ont suivi). Difficile d’être formel à 100 %, mais la forme des pétales non échancrés au sommet, l’absence d’épines plaident en sa faveur. Et cela tombe bien, on retrouve la même symbolique en termes de pureté. Il faudra quand même songer à changer le titre !

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Alart Génois de Tournai (entre 1470 et 1474). Épitaphe de Guillaume Du Fay (Beersel, 1397 – Cambrais, 1474). Pierre de Tournai.

Ici, pour la première plante, j’y ai vu un bonton floral de Liseron des haies, Calystegia sepium (L.) R. Brown.

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Pour les autres, je vous fais grâce des listes d’espèces, parfois très longues, d’autant que mes photos sont loin d’être exhaustives.

 

Dirk Bouts (Haarlem, v. 1420 – Louvain, 1475). L’Ascension des élus ou Le Paradis terrestre. Volet gauche d’un triptyque (cadre original). V. 1450 ? Huile sur chêne.

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Bruxelles ? Groupe au Feuillage brodé, v. 1490. Triptyque de la Vierge à l’Enfant entourée d’anges musiciens. L’Annonciation. Huile sur bois.

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Louvain ou Bruxelles, v. 1480. Portraits de Barbe de Croesinck et Louis Quarré et en donateurs. Huile sur bois.

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Maître de la vie de Marie (actif à Cologne de 1463à 1495 environ). Calvaire avec donateur. V. 1480. Huile et feuille d’or sur bois (chêne).

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12 septembre 2020

Vacances aoûtiennes 2020 (1)

En ce premier week-end d’août, on m’avait promis mille misères sur les routes en direction du sud (et non le sens des départs comme ces crétins de présentateurs disent). Et très sûr de moi, j’avais répondu que j’y échapperais, comme d’habitude. Et que croyez-vous qu’il arrivât ? Pas le moindre commencement de ralentissement. L’autoroute des Anglais (A 26 Calais – Troyes) échappe très souvent à la misère. Alors que très souvent, nous continuons par les autoroutes en direction de la Champagne méridionale orientale et le plateau de Langres, nous avons choisi de prendre la « diagonale » entre l’Aube et la Bourgogne septentrionale orientale (Chaource – Tonnerre) et c’est vrai qu’une déviation nous a fait passer par des contrées inconnues fort peu peuplées. Nous nous sommes arrêtés pour pique-niquer dans un bois ou des papillons avaient choisi d’investir à tout prix quelques fleurs. Beaucoup de photos ratées, mais quand même une Piéride du chou sur Origan commun.

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Parmi diverses activités durant ces vacances : visites et achats habituels de vins du Mâconnais et du sud des côtes de Beaune, tailles et débroussaillages, ménage, lessives, accueil d’amis, visites sur le marché, récoltes de légumes (dont salades, carottes, courgettes et haricots verts semés en juin et dont mon père a réussi à bien s’occuper). Mais aussi, les jours où il ne faisait pas trop chaud, quelques sorties et visites.

La première de ces visites fut pour les environs de Montbard, avec une première.

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La Grande Forge de Buffon est un ensemble comprenant haut-fourneau et des forges installé près du cours d’eau (déviation de l'Armançon), à Buffon près de Montbard (Côte-d'Or), construit par Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, autrement dit le célèbre naturaliste du roi, Buffon (et pas le bouffon du roi !).

La forge a servi jusqu’au XIX° s. puis à été définitivement délaissée, après une crue plus importante que les précédentes. Il y a plus haut, les bâtiments qu’occupaient Buffon, les maîtres de forges, les invités et les ouvriers, avec un jardin (non visitable). Le site appartient toujours à un propriétaire privé. J’avais oublié la carte mémoire de mon appareil, je me suis donc rabattu sur mon smartphone. Bien sûr, avec une focale fixe, des possibilités limitées de réglages et une ergonomie peu pratique, je n’ai pas réussi a faire ce que j’aurais souhaité, mais je me suis néanmoins débrouillé.

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17 novembre 2020

Fin octobre 2020 (1)

Les plus gros travaux devant être réalisés à la maison, nous sommes partis à A. à la fois pour passer quelques jours de repos, pour « hiverner » les maisons (mes parents n’ayant finalement pas l’intention de revenir) et pour attendre d’aller aux enregistrements à Questions pour un Super-champignon.

Le dimanche matin, un petit tour en ville à la boulangerie-pâtissereie pour le pain, les croissants du petit-déjeuner et le dessert. Un petit clin d’œil à la cathédrale.

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Un moment après, un panorama sur l’étang du Dragon terrassé s’imposait.

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Puis, j’ai pu aller ramasser quelques Cèpes de Bourgogne. Dans le tas présenté ici, on pourra peut-être reconnaître cet individu capté in situ.

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Le lendemain, un passage en ville s’étant imposé, je pus visualiser une lumière spéciale sur la cathédrale. Le temps de me garer sur le parking de la Pierre (pyramide) de Couhard, l’effet avait disparu, mais après quelques minutes d’attente, il fut de retour.

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Une photo du troisième théâtre de la ville (XIXe s.), si je compte les deux édifices antiques, l’un intra muros, encore visible, le plus grand connu en Gaule et l’autre extra muros, près du temple de Janus, invisible, qui fut de la taille du théâtre de Vienne.

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L’après-midi, petite visite complémentaire dans les bois du Dragon terrassé.

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17 août 2020

Encore des chapelles !

Le lendemain, passage en fin de matinée par la chapelle Notre-Dame de Kerdévot d’Ergué-Gabéric. Hélas la chapelle est fermée (je la connaissais déjà, voir ici).

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J’ai peu m’amuser un peu avec ce chien qui devait habiter le quartier mais dont nous n’avons pas vu l’ombre du maître.

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Nous filons ensuite déjeuner chez la duchesse mère. L’après-midi, nouveau passage au moulin à marée du Hénan (Névez), mais qui ne fonctionne pas. Visiblement, il tourne rarement.

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Nous poursuivons jusqu’à Moëlan-sur-Mer voir la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch que je ne connaissais pas du tout. Cette fois, nous avons pu rentrer. Pas mal de statues du XIIIe au XVIIe siècles. On remarquera une sorte de fumée torzhienne sur la troisième photo.

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Dans l’ordre d’apparition, saint Roch (XVIIe s.), saint Philibert (XVIIe s.), saint Christophe (XVIe s.), saint Cornely (XVIe s.), Notre-Dame de Bonne nouvelle (XVIe s.), saint Jacques le Majeur (XVIe s.), saint Mélaine (XVIe s.), deux dragons d’une sablière, Notre-Dame de Pitié (XIIIe s.), saint Jean l’évangéliste et Dieu le père, XVIIe s.

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9 août 2020

Après-midi en pays bigouden

Le lendemain, quelques idées de visites de chapelles, tout en profitant du voyage pour quérir l’un des cidres préférés de Fromfrom (et que j’apprécie également). La première était une inédite pour moi, mais était fermée (ouverte uniquement en août). Il s’agi de la chapelle Sainte-Brigitte de Perguet à Bénodet.

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Depuis l’autre rive de l’estuaire de l’Odet…

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… où se trouve le charmant petit port de Sainte-Marine (commune de Combrit), ce qui était aussi une rencontre inédite.

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Nous continuons vers Saint-Jean-Trolimon, pour revoir la charmante chapelle Notre-Dame de Tronoën. La chapelle est de style gothique et date du XVe s. Le calvaire est le plus ancien (XVe s.) des grands calvaires bretons. Les sculptures sont pas mal usées, notamment les sculptures les plus exposées. Il y avait beaucoup (trop) de monde comparativement à l’ensemble des autres visites lors de ce séjour et il m’a été difficile de faire des photos, sans parler d’un photographe excité prolixe en gestes vains.

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25 octobre 2020

Marande de champignons

L’un de nos voisins du Dragon terrassé m’avait dit hier après-midi qu’il était allé aux champignons et qu’il n’en avait trouvé qu’un seul cèpe. Je n’étais donc pas très optimiste d’autant que la saison est déjà bien avancée. Mais le Cornus ne se laisse pas influencer et a envisagé plusieurs hypothèses ce matin. La première fut la bonne (mon premier petit coin à cèpes qui reste encore largement méconnu). Je n’ai pas exploré d’autres coins car la quantité récoltée est déjà bien importante mine de rien. Je n’ai pas pesé, mais il y a ici facilement deux kilogrammes de champignons. Nous en avons mangé la moitié à midi et je peux vous dire que nous avons été sérieusement calés ! Mais diable que c’est bon !

Les petits chapeaux appartiennent à lespèce du Bolet orangé (Leccinium aurantiacum) dont les pieds ne sont pas très bons (filandreux). Leur chair blanche devient noire à la cuisson. Je ne vous présente pas le Cèpe de Bourgogne (Boletus edulis) !

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24 octobre 2020

Brèves cornusiennes du samedi 24 octobre 2020

Avancée des travaux électriques : le tableau général est raccordé, mais tout n’est pas branché aux autres extrémités. C’est fou le nombre de câbles qu’il peut y avoir, et encore on m’a dit qu’une astuce avait été trouvée pour réduire ce nombre.

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Depuis le milieu de la semaine, nous avons évacué la totalité de notre cuisine et je dois dire que la masse des choses qui y était accumulée est assez impressionnant. Tout est monté dans les chambres. Les meubles, le réfrigérateur-congélateur, la cuisinière ont trouvé preneur auprès d’une personne dans le besoin : le voisin de notre électricien-plaquiste-plombier-chauffagiste-installateur de cuisine. Le jeune (25 ans environ) est venu chercher le tout avec une remorque dont on ne sait pas comment elle tenait debout. Bon, 20-25 km à faire, ça a dû le faire quand même. L’électroménager va donc vivre une seconde vie, tout comme nos meubles, vieux de 14 ans et certains meubles vont entamer une troisième vie (ceux que les anciens propriétaires avaient laissés).

Tout cela pour dire que la cuisine va être entièrement refaite et avec la pose de nouveaux éléments de cuisine harmonisés. Nous en profitons pour changer la chaudière, encombrante et déjà ancienne (il aurait été dommage de la conserver et tout casser d’ici quelques années et laisser une sorte de mocheté au milieu).

Je dois dire que cette cuisine était une horreur : horribles murs tapissés humides, plafond en bois (isorel ou contreplaqué) et que nous aurions dû faire des travaux avant. C’est bien l’inondation provoquée par la surverse accidentelle de la gouttière au-dessus qui réduit à néant l’installation électrique la plus ancienne, nous coupant l’électricité dans une partie de la maison, qui nous aura incité à entreprendre les travaux. Mais aussi l’opportunité de trouver un (des) ouvrier(s) qui bossent bien pour des prix abordables. Nous aurions pu faire ces travaux avant, mais une forme de paresse liée au bordel que cela provoquerait me rebutait personnellement.

Là, nous sommes en pays éduen avant que les travaux ne redémarrent lundi. Nous sommes venus refermer et hiverner la maison car mes parents ne reviendront plus.

J’en ai profité pour tailler le tilleul dont les branches s’apprêtaient à nouveau à toucher la maison.

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En milieu de semaine, nous partons pour la proche banlieue parisienne car Fromfrom y est de nouveau convoquée pour Question pour un Champignon.

Et pour la semaine suivante, nous avons loué un gîte près de la maison car sans cuisine, cela aurait été compliqué.

15 juillet 2020

Passage à Commana

Ce lundi, direction les enclos paroissiaux nord-finistériens. Il n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de nous arrêter à Commana. La dernière visite remontait à 2007.

Un joli mélange des styles (XVIe – XVIIe s.) à la sauce bretonne qui prend toujours bien ici (et pas forcément ailleurs). La flèche culmine à 57 m ! Nul doute que ce lieu parlera à quelques-uns…

Je précise que la photo vue depuis le chevet (la dernière) est un assemblage panoramique de 8 photos (format vertical). Les photos de l’intérieur ont été prises sans trépied (je ne pensais pas entrer ou du moins faire des photos dedans).

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12 juillet 2020

Avant la Bretagne, il y a la Normandie !

Ce samedi, ce fut une véritable galère avant, les habituels bouchons à Caen et Rennes, entre bouchons et autres ralentissements, travaux, véhicules en panne et accidents. C’était bloqué avant le Pont de Normandie, alors on est passé par le pont de l’étendage à linge Tancarville, puis nous sommes allés pique-niquer au phare de La Roque, dernier éperon rocheux de l’estuaire sud de la Seine dans l’Eure. Et de là, on voyait bien le Pont de Normandie. A gauche, Honfleur, à droite Le Havre.

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Comme un bateau (nommé Athos) posé sur la Seine.

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