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Cornus rex-populi
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12 août 2021

Vacances estivales 2021 (2)

 Les jours suivants, nous verrons la duchesse mère en ses landes finistériennes, nous nous reposerons et nous irons faire quelques visites sur la côte (dont deux baignades) sur certains points habituels.

Kerfany, Moëlan-sur-Mer.

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Concarneau côté ville.

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Concarneau côté plus sauvage.

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Quelques nouvelles prise dans Sainte-Croix de Quimperlé. Pour rappel, cette église (ancienne abbatiale) est centré sur un plan en forme de croix grecque avec rotonde date du XIe s. À la suite à un accident (effondrement du clocher du XVIIe s. construit au-dessus de la rotonde), l’édifice a été partiellement reconstruit au XIXe s.

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Et près de la plage de Port Manec’h à Névez.

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29 octobre 2021

Piscine de Roubaix (2 et peut-être fin)

Voici un large extrait d’œuvres dont les auteurs sont morts il y a plus de 70 ans. Éventuellement, je monterai dautres choses plus tard de manière plus ponctuelle.

 

Georges Dorignac (Bordeaux, 1879 – Paris, 1925). Les Deux amants. 1917. Tapisserie. (je pense que l’auteur n’a réalisé que le carton).

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De gauche à droite :

1) Aristide Maillol (Banyuls-sur-Mer, 1861 – Perpignan, 1944). Île-de-France. 1925. Pierre.

2) Joseph Bernard (Vienne, 1866 – Boulogne-Billancourt, 1931). Bacchante. 1912. Bronze.

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Jean-Baptiste Germain (Fismes, 1841 – Paris, 1910). Le Semeur. 1900. Bronze.

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Armand Bloch (Montbéliard, 1866 – 1933). Masques de peintres, sculpteurs, architectes et graveurs français du XIX° siècle et contemporains – 1913. Chêne ciré.

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Henri Jules Jean Geoffroy dit Geo (Marennes, 1853 – Paris, 1944). L’Arrivée à l'école. 1909. Huile sur toile.

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Fernand Massignon dit Pierre Roche (Paris, 1855 – 1922). Écrevisse et décor floral. Vers 1905. Grès de Binic.

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Manufacture nationale de Sèvres. De gauche à droite : Vase bleu et or (1927), Vase Cornet (1897), Grand vase bleu et or (1911). Porcelaines.

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Manufacture nationale de Sèvres. Vase de Flavigny. 1903. Fond flammé. Porcelaine.

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Félix Aubert (1866-1944), peintre, Roland Goujon, actif à Sèvres de 1934 à 1938, décor et Charles Frtiz, actif à Sèvres de 1902 à 1950, exécutant du décor. Vase Aubert n° 5. Vers 1934. Édition Manufacture nationale de Sèvres. Porcelaine.

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Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). Buste de Dalou. 1883. Bronze.

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Attribué à Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). Buste de Georges Clémenceau. Vers 1911. Plâtre patiné.

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Raymond Woog (Paris, 1875 – Neuilly-sur-Seine, 1949). Œillets. Huile sur carton.

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Herman Hase (Hamburg [Allemagne], 1862 – Marktzeuln [Allemagne], 1934). Les Amazones. Vers 1900. bronze.

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François Pompon (Saulieu, 1855 – Paris, 1933). Le grand cerf. 1929. Bronze, fonte au sable.

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Jacques Gruber (Sundhouse, 1870 – Paris, 1936). Paysage des Vosges. 1903. Vitrail en verre anglais et américain, verre doublé, gravé à l’acide et superposé.

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Rémy Cogghe (Mouscron, 1834 – Roubaix, 1835). Le Combat de coqs en Flandre. 1889. Huile sur toile.

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Ernest Quost (Avallon, 1844 – Paris, 1931). Fleurs de Pâques. 1890. Huile sur toile.

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24 octobre 2021

Ordinaire et extraordinaire

Seconde note du jour pour montrer deux photos.

La première très banale d’un égouttoir avec haricots verts équeutés préalablement achetés au marché il y a quinze jours, mais j’ai bien aimé cette opposition vert/rouge, le tout mis sur fond noir.

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La seconde, plus exceptionnelle, prise il y a à peine plus de quinze jours : un Écureuil roux photographié depuis mon bureau au travail. Cela plusieurs mois que je le vois très souvent, mais de là à pouvoir le photographier à distance raisonnable (je n’ai pas une très longue focale, mais là, il s’était approché suffisamment et il avait attrapé une noix qui possédait encore une bonne partie de son brou).

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8 août 2021

D'un direct à un autre

Comme Plume nous l’a montré depuis quelques mois, le volcan de Geldingadalir est toujours sympa à regarder de temps à autres.

https://www.youtube.com/watch?v=BA-9QzIcr3c

 

Dans les suggestions YouTube, j’ai découvert il y a une bonne quinzaine de jours, une vidéo en direct qui filme en permanence un cours d’eau en Alaska (chutes de Brooks), remonté par des saumons dont un certain nombre (peu et beaucoup à la fois) par des ours (grizzlis). La caméra offre par intermittence des plans larges ou des plus gros plans.

 

https://www.youtube.com/watch?v=nprdq03e8yI

7 août 2021

Vacances estivales 2021 (1)

Nous partons dans la matinée. Nous faisons une halte rapide à Avranches. Les églises ne nous enthousiasment guère, alors nous nous rabattons sur le donjon de l’ancien château prétendument du XIe s.

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D’en haut, on aperçoit le Mont-Saint-Michel.

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Le lendemain, passage par Rochefort-en-Terre (Morbihan).

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L’église Notre-Dame-de-la-Tronchaye est une ancienne collégiale. Les premiers éléments de cet édifice sont romans et remontent au XIIe siècle (chapelle, tour centrale). Elle est remaniée et agrandie aux XVI-XVIIe siècles.

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Ce premier vitrail date de 1927.  Selon les infos glanées, la tradition populaire raconte qu’au Xe siècle, au moment des invasions vikings, un prêtre cacha, dans un tronc d’arbre creux, une statue de bois représentant la vierge et son enfant afin de la soustraire aux pillages. Deux siècles plus tard, une bergère aurait retrouvé cette statue dans ce même tronc ; on y construisit alors une église, à l’endroit même où la statue fut retrouvée. Cette histoire lui a même donné son nom puisque le vocable Tronchaye viendrait du mot tronc.

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Le château, édifice initial du XIIIe s., reconstruit plusieurs fois depuis. Et ensuite, la chapelle du château.

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Et en repartant, nous passons près du bar à chien du glacier.

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11 septembre 2021

Vacances estivales 2021 (9 et fin)

Cet été aura été celui où deux blogs, autres que celui-ci, auront montré au moins une photo de la cathédrale Saint-Lazare d’Autun. Pour Karagar, j’avais vu la photo en direct après sa prise et c’est vrai que j’avais été surpris, mais je ne m’attendais pas non plus à ce que Calyste vienne visiter Autun alors que nous y étions. Il faut dire qu’en dehors de notre venue en Bretagne, je n’avais pas évoqué le calendrier de nos vacances, ni les autres lieux dans lesquels nous irions. Évidemment, à cause de l’opération de mon père, au départ fort redoutée, les choses ne se sont précisées qu’une dizaine de jours avant. Et par ailleurs, je ne voulais pas trop donner d’indications ici. La prochaine fois, je m’en ouvrirai autrement.

Tout cela pour dire que bien avant les passages autunois karagaro-calystéen, j’avais l’intention de retourner faire des photos dans la cathédrale car lors de la dernière visite, il y avait encore des échafaudages dans quelques chapelles. A présent, tous les travaux sont terminés. Seule la salle capitulaire n’est pas accessible. Elle avait été restaurée il y a une trentaine d’années. J’ignore ce qu’ils y font, mais c’est peut-être qu’une question covido-sanitaire.

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Il s’est dit que Calyste avait fait des photos selon des angles ou sur des détails non cornusiens (voir ici) : c’est incontestable ! Toutefois, certaines photos calystéennes montrent des éléments dont j’ai des versions assez proches en magasin, voire que j’ai montrées il y a longtemps : (liste non exhaustive par ordre chronologique) : 2007, 2015, août 2019, novembre 2019. Je dispose de plus de 900 photos numériques sur la ville d’Autun dont une bonne moitié sur la cathédrale. Et cette fois, assez curieusement, j’ai des photos que je ne prends pas d’habitude et dont certaines semblent ressembler davantage à celles de Calyste… et nous ne nous étions pourtant pas concertés. Je pense en particulier à la façade « occidentale » (en réalité au nord, décalée seulement de 30° vers l’ouest - je viens de faire la mesure) et au narthex.

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Et puis la photo de Karagar reçue par SMS m’avait frappée (voir ici), non pas pour la cathédrale mais pour la maison à gauche (ancienne maison canoniale) dont le nom du commerce a toujours été « Le Lutrin » au moins depuis que je suis gamin, alors que la nature même du magasin a changé plusieurs fois (vente d’objets touristique, d’art, bistrot, quasi-dancing et depuis 6-7 ans au moins, restaurant). J’ai surtout pensé que cette maison était bien plus jolie qu’avant. Dans mes souvenirs, elle avait été restaurée il y a environ 25 ans, mais j’ignorais que c’était une maison à pans de bois, alors que sa forme aurait dû m’y faire penser. Voir ici ce à quoi elle ressemblait jusqu’en 2019 (je n’en possède pas de photo numérique mais on peut la voir dans beaucoup d’endroits dont ici). J’ai donc découvert que cette maison datait du XVe s. et avait été recouverte par un enduit au XVIIe ou au XVIIIe s. Elle a été restaurée dans le cadre d’une opération liée au loto du patrimoine en 2019-2020 (je ne sais pas quand les travaux se sont achevés, mais semble-t-il pas avant la fin de l’été 2020). La chose était donc passée inaperçue à mes yeux jusque-là, alors que j’étais passé devant plusieurs fois depuis (surtout au mois de mai dernier), même si en voiture, on ne regarde pas forcément en l’air (angle non dégagé contrairement à ce que l’on peut voir ici à pied depuis une zone non accessible aux voitures).

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Et puis quelques vues de l’intérieur, forcément.

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Jean-Auguste-Dominique Ingres (Montauban, 1780 - Paris, 1867). Le Martyre de saint Symphorien. 1834. Huile sur toile. Installée dans la cathédrale en compensation de la « récupération » par l’État de deux tableaux dont le célèbre La Vierge du chancelier Rolin de Jan van Eyck, actuellement au Louvre. À noter que Symphorien d’Autun était un jeune martyr chrétien défenseur de la foi, né vers 159 et mort vers 179. Il est représenté ici devant la porte romaine de la ville, l’actuelle porte Saint-André. Et c’est la mère de Symphorien que l'on voit sur le mur du rempart. Cette œuvre est très difficile à photographier à cause de l’endroit où il se trouve car l’orgue de chœur (une merdouille qu’on aurait dû mettre à la poubelle) gêne passablement et qui brille. J’ai donc fait une photo sur trépied et de manière très oblique pour en tirer quelque chose d’acceptable. Le logiciel aide beaucoup (voir avant/après car c’est la même prise de vue).

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Et la Pierre de Couhard que certains appellent pyramide. À l’origine, ce monument funéraire gallo-romain, probablement du Ier s., mesurait 1,5 à 2 fois plus que la hauteur actuelle. Il vient d’être restauré une nouvelle fois (le tas de gravats à droite n'a pas encore été évacué, mais grâce au miracle logiciel, j’ai enlevé le gros sac de gravats à droite, visible sur la photo de Clayste ici). C’est la troisième restauration que je connais, mais aussi la plus importante (totale et a priori fort bien réalisée). Le trou dans l’édifice sur la droite correspond à une fouille pratiquée au XVIIe s. par un abbé qui recherchait une chambre funéraire. Des trous (rebouchés) avaient également été pratiqués sous l’édifice et n'ont pas été concluants.

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24 juillet 2021

Musée de Picardie (1)

Le jour du quatorze juillet… nous ne sommes pas restés dans notre lit douillet, nous sommes allés à Amiens, au musée de Picardie, le grand musée d’arts de la ville et un peu plus que cela. Un peu avant le premier confinement, il était fermé pour travaux et je pense qu’il avait eu le temps de rouvrir, mais nous n’avions pas pu en profiter. Voici quelques vue du musée.

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Pierre-Désiré Guillemet (Lyon, 1827 – Constantinople, 1878) et Étienne-Antoine-Joseph-Eugène Ronjat (Vienne, 1822 – ?, 1912) d’après Théodore Géricault. Scène de naufrage dit Le Radeau de la Méduse. 1859-1860. Huile sur toile. Copie fidèle de l’originale réalisée à la demande de l’État car l’œuvre originale, réalisée avec de mauvais matériaux se dégradait et avait besoin d’être restaurée. Par peur que la restauration se solde par un échec, cette copie de sauvegarde a été réalisée.

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21 juillet 2021

Encore trois devinettes !

La première est une peinture dont le style semble assez représentatif du style de l’auteur (encore que).

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La deuxième est une sculpture dont le style n’est pas forcément représentatif de l’auteur (encore que).

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La troisième est le lieu dans lequel on trouve les deux précédentes, mais n’est pas représentatif du lieu (encore que).

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3 mai 2021

Brueghel et compagnie

J’ai pu photographier dans différents musées (Bruges, Gand, Bruxelles, Lille et Cassel) divers originaux ou copies anciennes des tableaux de Pieter I Brueghel père (?, 1527/28 ? – Bruxelles, 1569) ou Pieter II Brueghel, son fils ((Bruxelles, 1564-Anvers 1638), ou encore de leur atelier (il y avait d’autres membres de la famille qui peignaient). J’aime beaucoup ces peintures, alors jai voulu les rassembler ici, à la manière dune exposition temporaire. Certaines de ces photos sont des rediffusions (parfois améliorées) et d’autres sont complètement inédites. Il est intéressant dobserver les similitudes et les différences entre les tableaux (jusquà trois versions).

 

Pieter II. L’Adoration des Mages dans la neige. Signé. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Danse de noces en plein air. 1607. Signé. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Danse de noces en plein air. Musée des Beaux-Arts de Gand.

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). La Danse de noce. Av. 1600. Musée des Beaux-Arts de Bordeaux (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Le Cortège de noces. 1627. Genève, De Jonckheere (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Attribué à Pieter II. Noce villageoise. V. 1570. Turin, Musei Reali – Gallerria Sabauda (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Repas de noces en plein air. Maastricht, Bonnefantenmuseum (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Le Repas de noces dans la grange. Musée des Beaux-Arts de Gand.

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Pieter II. Noces villageoises dans une taverne. Florence, Musei del Bargello, Museodi Casa Martelli. (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II ou son atelier. Kermesse avec théâtre et procession. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Entourage de Pieter II, d’après Pieter Balten (Anvers, 1527/28 – 1584). La Kermesse villageoise avec un théâtre et une procession. Avignon, musée Calvet(vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Retour de kermesse. Prague, National Gallery (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Kermesse flamande. Saint-Omer, musée de l’Hôtel Sandelin (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). La Kermesse de la Saint-Georges.Collection privée (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Jan I Brueghel (Bruxelles, 1568 – Anvers, 1625). Fête villageoise. Londres, Royal Collection Trust, prêté par la Majesté la Reine Élisabeth II(vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Le roi boit ou La Fête des rois. Florence, Museo Stibbert (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. L’Arbre de mai. Genève, musées d’art et d’histoire (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter II. Ronde autour d’un arbre de mai. Innsbruck, Tiroler Lansesmuseum Ferdinandeum (vu au musée de Flandre de Cassel).

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Pieter I. Le Dénombrement de Bethléem. 1610.Signé. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Le Dénombrement de Bethléem. 1610.Signé. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Le Dénombrement de Bethléem. Musée des Beaux-Arts de Lille.

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Pieter I. Paysage d’hiver avec patineurs et trappes aux oiseaux. Signé. 1565. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Le combat de Carnaval et Carême. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter I. La chute des anges rebelles. Signé. 1562. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter I ? La chute d’Icare. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Atelier de Sebastiaen Vrancx (Anvers, 1573 – 1647), paysage attribué à Jan II Brueghel (Anvers, 1601 – 1678). Scène de pillage après la bataille. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Retour de pèlerinage. Signé. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. Le bon pasteur. Signé. 1616. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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D’après Pieter I. Le Vin de la Saint-Martin. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

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Pieter II. L’avocat des paysans. XVIIe s. Musée Groeninge de Bruges.

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Pieter II. L’avocat de village. 1621. Musée des Beaux-Arts de Gand.

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Copie d’après Pieter I. La Prédication de saint Jean-Baptiste. 1601-1620. Musée Groeninge de Bruges.

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Pieter II. La Prédication de saint Jean-Baptiste. Reprise d’une composition réalisée par le père du peintre en 1566. Musée des Beaux-Arts de Lille.

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Pieter II. Saint Paul conduit à Damas après sa conversion. Début du XVIIe s. Musée des Beaux-Arts de Lille.

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23 août 2021

Vacances estivales 2021 (5)

Avant de quitter la Bretagne, il faut que je me moque de la duchesse mère qui a un goût immodéré pour les babioles ou autres choses surchargées inutiles. Je précise que je ne me gêne pas pour le lui dire. En voici une preuve avec la porte de son réfrigérateur.

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Nous partons dans la matinée. A peine partis sur la voie expresse en direction de Nantes, nous aurons un gros (long) bouchon. Bien plus loin, vers le début de l’après-midi à défaut de le visiter (nous n’en avions pas le temps), je décide brusquement de faire une halte (et quelques photos rapides) du château de Saumur (Maine-et-Loire). Visiblement, 10-15 ans après l’effondrement des remparts réparés ensuite, on est de nouveau dans les grands travaux.

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Puis, on ne regagne pas tout de suite l’autoroute, on emprunte d’anciennes routes qui m’avaient vu passer pas mal de fois il y a encore vingt ans. Et voici Montsoreau (Maine-et-Loire) et son château depuis la rive opposée d’une Loire dans laquelle le niveau a légèrement baissé par rapport à ce que nous a montré Karagar une grosse semaine plus tôt.

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Nous reprenons l’autoroute du côté de la commune donnant son nom au vin préféré de Jean-Carmet (Bourgueil, Indre-et-Loire) en direction de Saint-Amand-Montrond (Cher).

4 juillet 2021

Vacances éduennes de mai 2021 (4 et fin)

Nous terminons ces vacances avec une inquiétude : mon père a encore mal au ventre. Il est allé voir le médecin. Après cette semaine éduenne, mes parents sont rentrés à RdG afin d’être présent pour les travaux d’isolation des murs par l’extérieur et le ravalement complet de la façade (c’est fromfrom et moi qui avons choisi la couleur). Les problèmes intestinaux de mon père n’ont fait que s’agraver, et après avoir vu son médecin habituel à plusieurs reprises, elle l’a finalement envoyé aux urgences pour y faire plusieurs « scopies ». Résultat des courses : rien à l’estomac, mais nécrose partielle du colon, probablement du fait de son hernie abdominale (forme de pincement). Aux alentours de 1983, il avait été opéré de son ulcère à l’estomac et après l’opération, alors qu’il forçait au travail, cela avait déjà cassé une première fois, il avait alors été réopéré pour réparer, mais cela a cassé une nouvelle fois plus tard et n’avait plus voulu recommencer, ce qui lui l’ennuyait quand il avait des soucis gastriques ou intestinaux, mais il s’en accommodait). Cette fois, ce n’est plus possible. Il va être opéré le 13 juillet pour la hernie et peut-être couperont-ils un morceau de colon si celui-ci est en trop mauvais état (cela se régénère, mais jusqu’à une certaine limite).

Des photos de la maison à RdG faites avec le smartphone de mon père par la femme de ménage. Je n’ai pas touché au cadrage et au reste.

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Et deux photos de l’étang du Dragon terrassé (assemblages panoramiques).

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26 juin 2021

Vacances éduennes de mai 2021 (3) : retour à Paray-le-Monial

Le vendredi, le beau temps retrouvé, direction la basilique du Sacré-Cœur (ancienne priorale Notre-Dame) de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), édifice de style clunisien) des XI-XIIe s. Il s’agit d’un édifice roman majeur, sorte de réplique en modèle réduit de la Major Ecclesia de Cluny III. Un des quatre édifices romans majeurs de Saône-et-Loire (d’une part, les deux clunisiennes Cluny III et Saint-Lazare d’Autun et d’autre part Saint-Philibert de Tournus), et des six autres édifices majeurs dans le reste de la Bourgogne (les deux clunisiennes de Côte-d’Or, Notre-Dame de Beaune et Saint-Andoche de Saulieu, Notre-Dame de Fontenay, l’incontournable Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay dans l’Yonne et dans la Nièvre, les deux ligériennes Saint-Étienne de Nevers et Sainte-Croix-Notre-Dame de La Charité-sur-Loire). Tout cela quelque part pour répondre de manière différée à Calyste qui est passé à Tournus un jour plus tard.

À noter que l’édifice est généralement très fréquenté par les visiteurs ou par des pèlerins ou autres croyants. Là, l’édifice était loin d’être vide, mais pour des raisons de crise sanitaire, beaucoup moins qu’à l’accoutumée. Il faut que l’édifice reste très connu, et pas que pour des raisons architecturales et ce n’est pas tout à fait un hasard si Karol Wojtyła vint ici deux fois, dont une fois en tant que pape Jean-Paul II. Alors que je me trouvais près de l’autel situé dans la croisée de transept (et que je terminais ma séance photo), un prêtre me vit (muni de mon trépied) et d’un air assez sinistre, me dit : « Je vous préviens, dans cinq minutes va commencer l’exposition du Saint-Sacrement… et vous ne pourrez pas faire de photos ». Et moi de répondre : « Ah bon ?! ». Ah oui, y aurait-il une exposition d’objets liturgiques dans l’église ? Cela n’aurait pas été inintéressant. Bien sûr, je savais qu’il ne s’agissait pas de cela, mais c’était la première fois que j’entendais parler ainsi. Et c’était la première fois qu’un prêtre me disait d’arrêter de prendre des photos et c’est cela qui m’a finalement le plus déplu. J’ai été tellement surpris que je ne lui ai pas répondu ce que j’aurais dû/voulu. J’aurais dû lui demander pourquoi je ne pourrai plus faire de photos dans cinq minutes et en fonction de sa réponse potentiellement désagréable, je me serais certainement énervé, d’autant plus si je n’avais fait que débuter ma séance de prise de photos. Car bien sûr, dans le contexte de cet édifice, je ne dérangeais rigoureusement personne. En effet, cinq minutes après, il se positionna près d’un confessionnal dans le bas-côté sud, près de l’entrée occidentale et reçut, chacune sur une chaise, en une forme de confession « à ciel ouvert », une vieille dame qui attendait. A voir des prêtres sinistres et désagréables tels que celui-ci, comment ne pas réveiller mes gènes anticléricaux ? Je m’en veux de n’avaoir pas su jeter mon venin.

Et voici donc les photos (la dernière correspond à celle effectuée juste après l’annonce de l’exposition - fresque du Christ en gloire dans le cul-de-four, du XIVe ou XVe s.).

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19 juin 2021

Vacances éduennes de mai 2021 (2) : l'appel de la prairie

Lors d’une période d’amélioration des conditions célestes ou lorsque le temps se mit enfin au beau, je pus aller parcourir la prairie pour m’immerger dans diverses communautés végétales qui se discriminent par les conditions édaphiques (sols) selon trois axes : humidité, richesse en carbonates de calcium / acidité, richesse en nutriments. Ainsi, dans cette parcelle de prairie de fauche ou principalement fauchée (une seule ici), on distingue au moins sept communautés prairiales mixant les qualificatifs suivants : mésoxérophile, mésophile, hygrocline, mésohygrophile à hygrophile, calcicline, neutrophile, acidicline, acidiphile, eutrophile, mésotrophile, oligomésotrophile, oligotrophile.

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Alors voici quelques plantes.

Sceau-de-Salomon multiflore [Muguet de serpent] (Polygonatum multiflorum)

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Renoncule bulbeuse (Ranunculus bulbosus)

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Flouve odorante (Anthoxanthum odoratum)

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Vulpin des prés (Alopecurus pratensis)

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Trèfle des prés (Trifolium pratense)

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Berce commune (Heracleum sphondylium)

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Petite pimprenelle (Poterium sanguisorba)

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Scorsonère des prés (Scorzonera humilis)

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Salsifis des prés (Tragopogon pratensis subsp. pratensis)

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Orchis brûlé (Neotinea ustulata)

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Orchis bouffon (Anacamptis morio)

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Orchis maculé (Dactylorhiza maculata)

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Et une bestiole avec laquelle j’ai eu beaucoup de chance car mon œil s’est porté sur elle, alors qu’elle devait probablement tout juste d’émerger depuis son stade nymphe : un bel imago tout neuf de Libellule à quatre taches (Libellula quadrimaculata), aux ailes d’une brillance exceptionnelle. L’intérêt est qu’elle restait encore immobile et que j’ai pu m’approcher de façon considérable.

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Et un concert de grillons qui s’en donnaient à cœur joie, phénomène qui m’était très familier et qui est pourtant très rare à entendre chez nous.

 

13 juin 2021

Vacances éduennes de mai 2021 (1) : sale temps pour une fin mai

La semaine que nous avons passée à A. durant la dernière (grosse) semaine complète de mai à été assez froide et pluvieuse. La semaine avait assez mal commencé puisque le chauffe-eau (de la salle de bain uniquement, situé au sous-sol et alimenté par une bouteille de gaz) d’abord hésitant a fini par rendre définitivement l’âme. Nous nous mettons en quête d’un remplaçant. Nous trouvons sur l’internet un modèle de la même marque à aller chercher à une trentaine de kilomètres dans un « drive » d’une grande chaine de magasins de bricolage. Si le remplacement n’avait pas été aussi urgent, nous nous y serions sans doute pris autrement, mais là… De retour à la maison, l’installation s’avéra un peu plus compliquée de prévu : ce n’est pas parce qu’on prend la même marque que les trous de fixation ou d’évacuation des fumées sont positionnés aux mêmes endroits. Cela a donc nécessité de repercer le mur (pierre dure [grès siliceux] et béton) et ma perceuse sans percussion n’y pouvait rien. Heureusement, le voisin, appelé à la rescousse, avait l’équipement. Nous fûmes sauvés.

Le lendemain, vaccination et le surlendemain à peu près foutu pour moi (réaction vaccinale).

Lorsque nous étions arrivés le samedi sous la pluie, les sols étaient gorgés d’eau. Le voisin avait labouré le jardin quelques semaines plus tôt et il ne me restait plus qu’à planter les pommes de terre (quatre variétés), mais c’était impossible. Le jeudi, en milieu de matinée, profitant de quarante-huit heures sans pluie, je décide de planter coûte que coûte les pommes de terre. Le terrain est très lourd, mais ça peut passer. Hélas, vers midi, une épouvantable ragasse me tombe sur le nez, manquant de noyer la motobineuse. Cela ne dura pas très longtemps, mais l’après-midi la terre n’avait plus aucune consistance. Je ne finirai mes plantations que le samedi matin. Outre les pommes de terre (je n’en avais jamais planté autant), quelques oignons et échalotes, semis de batavias, de courgettes classiques, des courgettes longues de Nice, de potimarrons et de butternuts.

Fait assez remarquable mais pas exceptionnel : alors que nous nous plaignions du froid et de la pluie, j’ai eu mon oncle et ma tante au téléphone (160 km plus au sud à vol d’oiseau) qui avaient du soleil et trop chaud.

Cette pluie du jeudi midi fut la dernière et elle signa le vrai retour du beau temps et de la chaleur (il n’avait pas fait chaud tout le mois de mai) et ce n’est qu’à cet instant que nous avons enfin pu arrêter de faire du feu. Pour signer ce retour du beau temps, voici les fleurs mouillées de mon rhododendron rose (hybride de Rhododendron catawbiense selon Karagar), qui a failli mourir l’an dernier ( j’avais retiré facilement 80 % de bois mort), mais qui repart bien.

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22 mai 2021

Petit circuit dans le Nord (4 et fin)

Sur le chemin du retour, je comptais passer par Bourbourg où Fromfrom avait travaillé l’année de sa titularisation (dans une école tenue par un directeur qui tenait la route et parti à la retraite la même année). Je pensais voir le fameux chœur de lumière (visité ici) de l’église Saint-Jean-Baptiste, édifice roman (nef) et gothique (chœur) dont la construction a débuté au XIIe s. Il s'agit de l’héritière d'une ancienne abbatiale (abbaye aux Dames). Hélas, l’église était fermée, très probablement pour des raisons sanitaires.

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Dernière étape non prévue de l’après-midi : Watten ! Dès les premiers jours de mon arrivée dans le Nord, j’ai appris qu’il fallait prononcer ce nom Ouate ! Je n’étais pas allé jusqu’à dire Vatan (commune du Cher), mais juste Vatène… Ils sont vraiment bizarres ces gens ! Et dans cette commune, on trouve notamment sur une butte, les vestiges de l’abbaye Notre-Dame du Mont de Watten qui remonte au XIIe s. Selon Ouiquipédia, en 1769, le monastère, récupéré par le diocèse de Saint-Omer, est détruit par l’évêque (sauf la tour et les murs de clôture). En 1789, l’abbaye est vendue comme bien national, la tour échappant à la destruction grâce à son rôle de repère joué auprès des navigateurs. Le site a été ensuite récupéré par l'État (ministère de la Marine puis de la Culture) puis a été classé (1909) et enfin rétrocédé à la commune en 2008. Là aussi, c’était fermé, même si de surcroît, il se faisait tard.

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Juste à côté, le moulin de la Montagne de Watten, en pierre. Il a été construit vers 1760 (selon Ouiquipédia, mais en 1731 selon dautres sources) avec des matériaux en provenance de l’ancienne abbaye, à l’emplacement d’un moulin en bois. Construit sur les vestiges des fortifications non-recouvertes, détruit en 1940, reconstruit en 1987 et fonctionnant de nouveau depuis 1994. On domine la cuvette audomaroise (Saint-Omer) avec son célèbre marais.

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19 mai 2021

Petit circuit dans le Nord (2)

J’avais ensuite dans l’idée d’aller à Dunkerque revoir la « cathédrale des dunes », autrement dit l’église Saint-Éloi. C’est un édifice gothique et néogothique des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles. dont le beffroi (beffroi de Dunkerque différent du beffroi de la mairie, probablement celui que j’aime le moins de tous les beffrois de la région), désormais séparé et de l’autre côté de la rue est antérieur (XVe s.). A sa base, on trouve un cénotaphe en mémoire des victimes de la Première Guerre mondiale. Il y avait un enterrement (décidément, cela nous poursuit, n’est-ce pas, Calyste) avec pas moins de trois véhicules des pompes funèbres dont deux corbillards.

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Sur la place juste à côté, la statue de Jean Bart (corsaire français, 1650 -1702) érigée en 1845 et réalisée par Pierre-Jean David dAngers, sculpteur français (1788 - 1856). Et il ne fallait pas que vous échappiez aux tulipes !

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13 mai 2021

L'horizon va se boucher

Dans notre rue, cinq ou six maisons mitoyennes avaient le fond de leur jardin, qui avaient jusquà il y a peu, donnait sur une grande propriété avec une maison et un grand jardin. Les premières années où nous habitions là, outre un parc avec quelques grands arbres, un couple de vieux exploitait un grand jardin potager, qui semblait donner de beaux légumes qui à mon sens auraient pu rivaliser avec les meilleurs maraîchers. Hélas, depuis 6-7 ans, la propriété était abandonnée et partait en friche. Nous ignorons ce que sont devenus les gens, mais force a été de constater que la propriété a été vendue. Après quelques retards liés au recours d’un riverain, la maison a été démolie l’été dernier et des chantiers lourds ont démarré à l’automne. Le projet consiste à bâtir un immeuble de logements sociaux composé d’un rez-de-chaussée et de trois étages. Et ça pousse. Alors évidemment, on a perdu les arbres et ce coin de « nature » au milieu du quartier, mais d’un autre côté, je me dis qu’il est logique de construire ici plutôt que d’aller encore gagner sur des terrains agricoles… Mais nous perdrons labsence de vis-à-vis que nous avions sur notre terrasse puisque les gens du nouvel immeuble auront une vue semi-plongeante sur celle-ci, même s’il y aura 10-15 m d’écart entre notre abri de jardin et l’immeuble.

Voilà ce que cela donne (la photo a été prise il y a une quinzaine de jours de notre chambre et résulte d’un assemblage panoramique). La flèche de la grue est longue mais leffet panoramique et le redressement des verticales accentue le phénomène.

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19 janvier 2021

Le vaccin à ARN messager (épisode 1)

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer, je pense que l’on devrait passer plus de temps à enseigner les sciences et consacrer beaucoup plus de temps dans médias à expliquer les sciences. Pour les médias, on devrait parler moins des compétitions sportives et du « business » qui en découle, des frasques des stars à deux balles et surtout des polémiques politiques stériles. Dans les « grands » médias, de trop nombreux journalistes n’ont même pas cherché à expliquer ce qu’était un vaccin à ARN messager et a fortiori ce qu’était l’ARN messager. D’autres l’ont fait de manière tellement synthétique et convenue que je pense que soit les gens n’ont pas compris, soit ils ont compris de manière biaisée ou notoirement incomplète voire trompeuse. Je pense sincèrement que seules certaines personnes ayant fait des études suffisamment solides en biologie ont compris. Et encore, je n’en suis pas sûr puisque j’ai pu noter avec une certaine stupeur que certaines personnes ayant fait des études en biologie post-bac comme ma cousine (bac + 5, certes pas en biologie cellulaire, mais avec un fort parcours en biologie tout de même), n’ont pas forcément bien compris le mode d’action des vaccins à ARN messager. Je me lance donc, de manière un peu « désespérée » dans une explication inédite et très cornusienne. Pour cela, je propose une petite série en quelques épisodes.

Je commence par la présentation de la cellule. Je vais parler de cellule animale, mais les cellules végétales ont une structure et une organisation assez proche.

Les cellules des eucaryotes (organismes dont nous sommes ayant des cellules à vrai noyau – pour information, les organismes qui n’ont pas de noyau distinct sont des procaryotes comme c’est le cas pour les bactéries). L’être humain est composé de 30 000 000 000 000 (3.1013) cellules qui mesurent généralement de 10 à 100 µm de diamètre (10 à 100.10-6 m soit un dixième de millimètre pour les plus grosses, ce qui les rend visibles à l’œil nu, mais pas pour les autres uniquement visibles au microscope).

Figure 1 – Les cellules sont le siège de nombreuses réalisations, synthèses et beaucoup sont très spécialisées, mais l’immense majorité de ces cellules possèdent une organisation comme le montre la figure suivante (source : Kelvinsong via Wikipedia) dont j’ai commenté la plupart des numéros indiqués sur la figure.

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1-2 – noyau (ne pas tenir compte du 1) : lieu de stockage de l’information génétique (ADN – acide désoxyribonucléique – généralement sous forme contractée en chromosomes ; j’y reviendrai).

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  • 3 et 5 – ribosome : lieu de traduction des ARN messager en protéines (j’y reviendrai).
  • 6 – appareil de Golgi : lieu de « finition » des protéines.

7 – cytosquelette : « armature » de la membrane des cellules.

9 – mitochondrie : centrale d’énergie de la cellule (lieu de production d’ATP – adénosine triphosphate –, source d’énergie biochimique utile à la division cellulaire, aux métabolismes dont la synthèse de protéines, le mouvement pour les cellules musculaires…). L’ATP est produite notamment via le cycle de Krebs (cycle biochimique complexe) qui utilise notamment des sucres (glucose) ou des lipides ou encore des protéines comme carburant primaire. Les mitochondries contiennent de l’ADN issu de la mère, mais nous n’en parlerons pas cette fois.

11 – cytosol : liquide dans lequel baignent les organites de la cellule.

12 – lysosome : organite spécialisé dans la digestion intracellulaire de différents organites usés/détruits ou divers déchets.

13 – centriole : organite impliqué notamment dans la division cellulaire (faire d’une cellule deux cellules équivalentes).

14 – membrane cellulaire ou membrane plasmique : permet de délimiter la cellule et de l’isoler de l’extérieur. Cette membrane est constituée de deux composants principaux : des phospholipides (tête d’acide phosphorique hydrophile et queues lipidiques hydrophobes) et des protéines qui jouent un grand nombre de rôles dans la membrane cellulaire et bien au-delà.

 

Voici le décor général posé. A noter cependant que l’organisme comporte des tas de cellules très différentes, parfois hautement spécialisées, parmi lesquelles on peut citer :

  • les cellules musculaires (muscles squelettiques) qui peuvent faire plusieurs centimètres de long et possèdent plusieurs noyaux (toutes les autres cellules du corps ont un unique noyau) ;
  • les globules rouges ou hématies ou érythrocytes qui constituent la part la plus importante du sang. Chez les mammifères, les globules rouges n’ont pas de noyau (ce sont les seules cellules dépourvues de noyau) ;
  • les globules blancs ou leucocytes dont il existe plusieurs formes, assurent la défense immunitaire de l’organisme, seuls (immunité naturelle ou innée) ou via des anticorps (immunité adaptative). Les anticorps sont des molécules (protéines particulières) produites pas une variété particulière de globules blancs : les plasmocytes issus des lymphocytes B. Ces anticorps sont toujours produits de manière très précise de façon à venir lier parfaitement aux antigènes. Les antigènes sont des macromolécules généralement issues d’un organisme étranger (un petit morceau de paroi cellulaire d’un virus, d’une bactérie…). Les anticorps viennent généralement neutraliser les antigènes et par conséquent l’organisme étranger en entier qui peut ensuite être « dévoré » notamment par certains types de lymphocytes (types de globules blancs).
2 avril 2021

Calvaire et Crucifixion

En voyant la série du jour chez Calyste, j’ai recherché parmi mes photos des Calvaires et Crucifixions en me limitant à la peinture et aux œuvres inédites sur ce blog (car il y en a un bon stock). J’ai mis aussi de côté les Descentes de croix, Déplorations, Mises au tombeau, Flagellations, Pietà, Ecce Homo… Résultat des courses, deux tableaux !

Atelier de Rogier Van der Weyden (Tournai, 1399/1400 – Bruxelles, 1464). Le Triptyque Sforza. Panneau central : Le Calvaire avec Alessandro Sforza et deux autres donateurs. Musée des Beaux-Arts de Bruxelles (Belgique).

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D’après Joos Van Cleve (Clèves, v. 1485 – Anvers 1540/41). La Crucifixion. XVIe s. Huile sur bois. Musée de Flandre, Cassel (Nord).

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6 mars 2021

Pseudo-vacances

Ma semaine s’était théoriquement terminée mardi soir, mais j’ai quand même assisté à une longue visioconférence avec mes homologues nationaux jeudi après-midi.

Mercredi, comme cela nous prend de temps en temps, nous sommes allés aux boutiques de vente directe de Boulogne-sur-Mer pour du turbot, des langoustines (des grosses non cuites, ce qui est rarissime), des tourteaux, des homards et des coquilles Saint-Jacques. Bref, il n’y a rien qui allait mal.

Vendredi après-midi, petite visite à une station de plante rarissime, y compris à l’échelle nationale. Sur place, je suis tombé sur un environnementaliste avec lequel nous travaillons, bon botaniste à titre amateur, et qui avait lui aussi posé un congé, notamment pour venir voir la même plante que moi (sauf que lui venait de moins loin). Il faut dire aussi que lui est confiné le week-end puisque dans l’agglomération de Dunkerque.

La Gagée de Bohême est une plante vivace naine à bulbes de la famille des Liliaceae. Elle pousse le plus souvent sur des rochers et coteaux siliceux sur sols secs et modérément acides. Plante native d’Europe centrale et méridionale. En France, l’espèce pousse sur le pourtour méditerranéen, en Corse (sous-espèce spéciale), dans la vallée du Rhône, en Auvergne (vallée de l’Allier notamment), en vallée de la Loire (Forez, Anjou). Mais aussi une station dans la dune fossile de Ghyvelde (Nord), sur sable modérément acide. La station est minuscule mais semble se maintenir.

Il me semble que j’avais déjà montré cette plante en 2010 (mais la note correspondante semble avoir été effacée de ce blog). Voici donc une photo prise le 20 mars 2010.

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Cette année, la plante est bien plus précoce (fin de floraison).

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Ce matin, j’ai fait une grasse matinée exceptionnelle : je me suis levé à 8 h 07 ! En général, je me lève au plus tard une heure plus tôt !

28 février 2021

Brèves cornusiennes du dimanche 28 février 2021

Dès que les vaccinations ont été ouvertes hors EHPAD, mes parents ont pu obtenir un rendez-vous très rapidement pour se faire vacciner contre la COVID-19 via le vaccin Pfizer-BioNTech et ce grâce à la célérité de Fromfrom qui a pris le rendez-vous en ligne. La duchesse-mère a temporisé, les voisins et amis de mes parents ont fait de même et du coup, c’est extrêmement difficile à présent d’obtenir des rendez-vous.

Samedi il y a huit jours, je reçois un appel de notre médecin traitant qui me propose, presque hésitante de nous faire vacciner tous les deux en AstraZeneca-Oxford. Je dis oui et c’est hier samedi à 13 heures que nous avons reçu tous les deux notre injection. Elle (notre médecin) nous a dit qu’elle avait eu du mal à trouver des candidats pour se faire vacciner car le vaccin en question a une mauvaise réputation. Or, il s’avère que si le vaccin (à adénovirus) est un peu moins efficace que ses concurrents (à ARN messager), des données récentes laissent penser qu’il serait plus efficace qu’annoncé précédemment (hors variants pour lesquels on n’a pas ou peu de données, mais c’est pareil pour les autres vaccins). J’ai eu une réaction immunitaire assez importante la nuit dernière et toute la journée (maux de tête, courbature, fatigue malgré le paracétamol prescrit…). C’était envisagé, rien d’extraordinaire. Mais Fromfrom, elle, s’en tire sans effet notable.

Quelques photos de début d’année.

La bûche de minuit de Jour de l’An.

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On avait vu le recto de ma montre, voici le verso.

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Un escargot de glace.

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Une des fontaines-ronds-points d’H., bien gelée.

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Des fleurs et fruits des jardins de B.

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Des fleurs à la maison.

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5 juin 2021

Printemps 2021 : acte III

Retour sur les fleurs du mois de mai d’avant la semaine éduenne.

D’abord des photos du jardin domestique.

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Et dans le cadre d’une visite-expertise au travail, le rare Homme-pendu dont je vous mets une micro-monographie personnelle.

L’Orchis homme-pendu est une plante herbacée vivace de la famille des Orchidaceae (Orchidées). Son nom vient de la forme du labelle (partie inférieure de la fleur) qui ressemble à un homme pendu. Il s’agit d’une plante qui pousse généralement sur des pelouses sèches des coteaux calcaires. Plante d’Europe centrale et méridionale et d’Afrique septentrionale. En France, l’espèce est présente dans de nombreuses régions mais absente ou très rare dans le nord de la France, en Normandie, en Breatgne et Pays-de-la-Loire, Limousin et en Aquitaine au sud de la Garonne. La plante est en régression et protégée dans de nombreuses régions.

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20 mai 2021

Petit circuit dans le Nord (3)

Il n’est pas très tard, alors l’idée me prend de passer par Gravelines. Comme Bergues et Dunkerque, c’est encore une ville fortifiée par le morvandiau Vauban. On y trouve, entre bien d’autres choses, un beffroi dont le premier datait de 1608 (il a été reconstruit entre 1822 et 1827).

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Ou trouve aussi le « château » de l’arsenal. Au XVIe s., la ville étant espagnole, Charles Quint fit construire une première fortification et au siècle suivant, la ville étant devenue française depuis peu, Vauban fortifie la ville et englobe larsenal. On peut notamment voir ici le jardin de et la poudrière, édifice semi-enterré et abritant le musée du dessin et l’estampe originale.

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J’ai pu parcourir rapidement le jardin (Fromfrom n’a rien vu, elle était restée dans la voiture). Plusieurs sculptures intéressantes.

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Charles Gadenne (1925-2012). La conversation. 1976 et en haut seule, La Vigie. 1979.

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Mais mes préférées sont celles-ci :

Prince Argoutinsky-Dolgorouky dit Benatov. L’Homme éclaté.

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Georges Minnel. L’Homme assis.

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Et j’ai été plus intriguée par une signature féminine :

Magada Nemeth. La Liberté. 1991 et La Méditation. 1999.

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Jai voulu en savoir plus sur la sculptrice et je suis tombé sur cette vidéo (2010) qui permet de mieux cerner sa personnalité qui ne peut pas, à mon sens, laisser indifférent.

 

Puis me revint à l’esprit l’existence sur cette commune d’un chantier de bateau. Le Jean Bart sera la réplique d’un vaisseau de ligne de premier rang de 1670 (règne de Louis XIV) qui mesurera 57 m de long (ce genre de bateau était équipé de 84 canons). La construction a débuté ici en 2002 et devrait s’achever en 2027 ou 2029. Pour de plus amples informations, voir ici et . On connaît l’Hermione, une réplique d’une frégate du même nom (1779), bien plus petite et légère, armée de 26 canons. Il y aura quelques autres différences notables avec elle : le Jean Bart ne naviguera pas par lui-même (il ne sera pas équipé de moteurs et de compartiments étanches) mais il pourra être remorqué. Cela s’explique notamment par le fait que sa manœuvre demanderait beaucoup de personnel (150-200 matelots), ce qui serait un gouffre financier impossible à rentabiliser. Il restera donc au port et pourra voyager pour les grands rassemblements de vieux gréements du style de ceux de Brest, Nantes ou Rouen. La visite n’était bien sûr pas ouverte et je n’ai pas pu faire les photos à ma guise. Pour la poupe, je suis même rentré dans l’enclos d’un garage de réparation automobile.

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20 février 2021

Portes fermées à Vienne

J’ai en théorie un compte Fesse-de-bouc, mais il est complètement inactif et pour ainsi dire anonyme, avec le minimum d’info personnelle. Donc, je me connecte quasiment jamais ou pour visualiser de temps à autres le compte Fesse-de-bouc du boulot (une chargée de com’ s’en occupe). J’ai horreur de ce truc : c’est brouillon, on ne retrouve pas ces petits et les principes du truc me hérissent le poil. L’ennui est que certaines structures, y compris des services publics y ont recours, ce qui m’énerve copieusement, alors même qu’ils ont des sites internet institutionnels qu’ils ne prennent pas la peine de tenir à jour ou n’indiquent pas leurs actualités. Tout cela pour dire que fin décembre, me prend l’idée d’aller voir deux édifices à Vienne. Je consulte les sites internet et rien n’annonce qu’ils sont fermés. Je précise que les deux sont gérés par la commune et associés à des musées. Le premier est l’église Saint-Pierre (associée à un musée archéologique lapidaire). Il s’agit de l’une des plus anciennes églises de France. Elle est principalement romane, mais comporte des éléments architecturaux des Ve, IXe, XI-XIIe, XVe et XVIIIe siècles. Il s’agit d'une ancienne abbatiale (abbaye bénédictine). Parmi les trois photos suivantes, seule la première n’a pas bénéficié d’un important traitement, la troisième étant un pur amusement.

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Nous nous rabattons sur la primatiale, non revue depuis seulement un an (voir ici).

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15 mai 2021

Petit circuit dans le Nord (1)

La semaine dernière, j’ai été une partie de la semaine en vacances, mais outre le fait que nous sommes restés à la maison (le droit de sortie de la région n’a été effectif qu’à compter du 3 mai), j’ai été régulièrement en contact avec le boulot pour régler des conneries et en plus, j’avais des rendez-vous professionnels importants le jeudi.

Néanmoins, le mercredi après-midi, nous avions pu faire une petite virée en voiture. Nous sommes d’abord retournés à Bergues, ville fortifiée notamment par Vauban et qui est désormais célèbre par l’un des films français les plus populaires de ce début du XXIe s., Bienvenue chez les Ch’tis. Mais bien sûr, ce n’est pas ce qui nous a amené ici.

Le beffroi avait été montré dans le film. Sur le plan architectural, ce n’est pas mon préféré des beffrois du Nord – Pas-de-Calais et de Belgique inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il date du XIIIe s., a été reconstruit au XIVe s., de nouveau au XVIe s. Enfin, détruit par l’armée allemande en 1944, il est de nouveau reconstruit en 1961. Cette dernière reconstruction n’est pas tout à fait conforme à ce qui existait jusqu’en 1944. Je préférais le décor d’avant 1944 si j’en juge la photo ancienne visible sur Ouiquipédia. En revanche, le carillon vaut le détour, c’est sans doute l’un des plus intéressants tous beffrois confondus.

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Ce qui est également intéressant et dont il n’est pas question dans le film si j’ai bonne mémoire, c’est l’abbaye de Saint-Winoc dont les origines remontent au VIIe s. À l’emplacement actuel, elle remonte au XIe s. (abbaye bénédictine). Elle est démantelée en 1790. Le Portail d’entrée de l'abbaye semble dater du XVIIIe s. La Tour carrée est l’ancienne tour de croisée de l'abbatiale du XIIIe s. et je n’ai pas trouvé la date de construction de la Tour pointue (écroulée en 1812, reconstruite l’année suivante).

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