Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Cornus rex-populi
Publicité
Archives
22 mars 2015

Vendredi dunkerquois (1)

Nous sommes encore pendant les vacances de début mars...

Nous allons peu souvent à Dunkerque et même pour le boulot, cela faisait plusieurs années que je n’y avais pas mis les pieds. Des choses particulièrement moches côtoient des choses plus sympas. Le phare du Risban n’est pas particulièrement enthousiasmant, mais il éclaire loin (premier ordre si j’en crois Ouiquipédia) et est le plus haut de France (63 m) de sa catégorie (mais quelle catégorie ?) en plus d’être le plus septentrional du pays. Je dois dire qu’il ne m’a pas enthousiasmé. L’environnement immédiat est assez moche (isolé au milieux des abords portuaires et des hangars sans intérêt), et l’édifice ne m’a pas impressionné. Le phare d’Eckmühl, de hauteur comparable est incroyablement plus intéressant à tous égards.

P0001

 

Vu de plus loin, depuis le bassin près du centre historique, le phare ne paraît plus isolé et devient plus sympa.

P0002

P0003

 

La Tour du Leughenaer (du Menteur) est une tour octogonale de 30 m datant du milieu du XVe s. Elle faisait partie des remparts de la ville et permettait de surveiller le port. Elle a aussi servi de phare.

TL0001

TL0002

TL0003

 

Et on confirme à nouveau que s’il n’y avait pas eu de Bourguignons, le Septentrion n’aurait jamais été civilisé.

TL0004

 

La Tour du Reuze (1974), je ne la trouve pas belle, mais pas laide non plus. Avec le temps que nous avions, les fenêtres apparaissaient dorées.

TR0001

TR0002

 

L’Hôtel de la Communauté urbaine de Dunkerque (1988) donne sur le bassin.

BP0002

 

Et dans le bassin face au musée...

FP0001

FP0002

FP0003

BP0001

... le Sandettié, le dernier bateau-feu ayant été mis en service (1947).

BP0003

BP0004

Et bien sûr, la Duchesse Anne, trois-mâts navire école de 1901 dont la coque est en acier.

BP0005

BP0006

BP0007

 

Enfin, détails du beffroi (qui na plus grand-chose à voir avec le XVe s.) de la ville.

B0001

B0002

Publicité
19 mars 2015

Mercredi brugeois (4 et fin)

Le billet d’entrée au musée, nous offrait la possibilité d’en visiter un autre, axé sur des œuvres contemporaines. En dehors d’une série vaguement originale sur un chemin de croix, nous n’avons pas aimé. En sortant, il était temps d’aller prendre le dessert que nous avions sauté à midi. Direction le beffroi. Je ne vais pas refaire la visite en images, on pourra (re)lire mes 8 notes  parues entre le 17 et le 22 février 2008 (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8).

B10001

B10002

B10003

  

Et la Grand’ Place.

B20001

B20002

B20003

B20004

 

Puis retour au parking, en passant par la cathédrale Saint-Sauveur.

B30001

B30002

B30003

Avec une Jaguar garée devant, pas très récente, mais dont je préfère la ligne à nombre de celles produites depuis une quinzaine d’années.

B30004

 

Et l’église Notre-Dame, qui culmine à 122 m.

B40001

B40002

B40003

B40004

 

Nous sommes finalement rentrés, sans néanmoins pouvoir photographier le magnifique coucher de soleil dont nous avons néanmoins fort bien profité.

17 mars 2015

Mercredi brugeois (3)

On termine par des œuvres du XVIIe au XXe s.

Erasmus II Quellinus (1643). Achille parmi les filles de Lycomède. Huile sur toile.

MG0001

MG0002

 

Jacob van Oost I (1645). Portrait d’une famille brugeoise. Huile sur toile.

MG0003

 

Jean-Bernard Duvivier (1790). Portrait de la famille Villers. Huile sur toile. Là, je dois dire que j’ai eu du mal à en croire mes yeux car le rendu de l’ensemble des tissus et de la soie des robes des femmes en particulier est absolument époustouflant. Les photos ne peuvent rendre cette impression extraordinaire. Le reste m’a moins intéressé.

MG0004

MG0005

MG0006

 

François Joseph Kinsoen (1835). Portrait de Marie Joséphine Lafont-Porcher. Huile sur toile. Là aussi, c’est pas mal, mais moins spectaculaire.

MG0007

MG0008

 

Felix Cogen (fin XIXe – début XXe s. ?). La distribution de pain aux veuves et orphelins à Katwijk. Huile sur toile.

MG0009

 

Flori Van Acker (1893). Le Meebrug à Bruges sous la neige. Huile sur toile. Cela m’a plu.

MG0010

MG0011

 

Gustave van de Woestyne (1927). La Dernière Cène. Huile sur toile. Je montre non pas parce que j’aime, mais parce qu’ils ont des gueules à faire peur.

MG0012

 

Jean Brusselmans (1939). Le grand intérieur. Huile sur toile. Je trouve que la dame ressemble à un personnage de Tintin.

MG0013

 

René Magritte (v. 1932). L’Attentat. Huile sur toile. Il me semble que c’était la première fois que je voyais une œuvre en vrai de lui.

MG0014

15 mars 2015

Mercredi brugeois (2)

La suite de la peinture flamande, essentiellement du XVIe s.

Pieter II Claeissens (1577). Allégorie de la Paix aux Pays-Bas en 1577. Huile sur panneau.

PII Clae0001

PII Clae0002

PII Clae0003

PII Clae0004

 

Jan Provoost (1525). Le Jugement dernier. Huile sur panneau.

J Prov0001

J Prov0002

J Prov0003

J Prov0004

 

Maître anonyme (v. 1500-1549). Naissance de Marie. Huile sur panneau.

MA - NM0001

 

Lancelot Blondeel (v. 1535-1540). Légende de saint Georges. Huile sur panneau. Je ne suis pas fan de ce tableau, notamment de ces motifs envahissants à la peinture dorée qu’on croirait presque baroques, mais il s’agit de saint Georges et la marmite m’a fait sourire…

L Blon0001

L Blon0002

 

Attribué à Frans Floris (v. 1500). Triptyque avec scènes de la vie du Christ. Huile sur panneau.

F Flor0001

F Flor0002

F Flor0003

 

Jan van Hemessen (v. 1500-1575). Saint Jérôme. Huile sur panneau.

J v Hem0001

 

Jan van Hemessen (v. 1500-1575). La sainte famille. Huile sur panneau.

J v Hem0001_1

 

Abel Grimmer (1593). Portement de croix. Huile sur panneau.

A Grim0001

A Grim0002

 

Copie d’après Pieter Brueghel II (XVIIe s.). L’avocat des paysans. Huile sur panneau.

P Brue II0001

P Brue II0002

 

Copie d’après Pieter Brueghel I (1601-1620 – œuvre originale du XVIe s.). La prédication de saint Jean-Baptiste. Huile sur panneau.

P Brue I0001

 

Antonius Claeissens (1580). Portraits de Juan II Pardo et ses épouses Anna Ingenieulandt et Maria Anchemant. Huile sur toile.

A Clae0001_1

A Clae0002

A Clae0003

A Clae0004

 

Antonius Claeissens (1605). Mars entouré des Arts et Sciences vainc l’Ignorance. Huile sur toile.

A Clae0001

 

Maître anonyme (v. 1501-1525). Adoration des Rois mages. Huile sur panneau.

MA - ARM0001

MA - ARM0002

 

Pieter Pourbus (1548). La Cène. Huile sur panneau.

P Pour - LC0001

P Pour - LC0002

 

Pieter Pourbus (1551). Le Jugement dernier. Huile sur panneau.

P Pour0001

P Pour0002

P Pour0003

 

Maître de l’Adoration brugeois (v. 1500-1524). Adoration des Rois mages. Huile sur panneau.

MAB0001

10 mars 2015

Brèves cornusiennes (39)

Je ne suis plus en vacances, alors la suite de nos aventures de la semaine dernière risque de mettre un certain temps avant l’accouchement. Alors, comme j’avais annoncé, dépité, que mes crocus refusaient de s’ouvrir (cela est resté globalement vrai pour les jaunes), je montre qu’on n’a pu en profiter quand même en fin de semaine dernière.

Cr0001

Cr0002

Cr0003

Cr0004

Cr0005

Publicité
8 mars 2015

Mercredi brugeois (1)

Bruges est une ville qui regorge de musées d’arts et autres, à tel point qu’il est difficile d’y retrouver ses petits. Pourtant, parmi les plus intéressants, en tout cas en ce qui me concerne, figure le Musée Groeninge. Les œuvres (peintures uniquement) exposées couvrent la période des primitifs flamands jusqu’à la période contemporaine.

Voici donc une série de primitifs flamands ou équivalents. Il y en a encore pas mal (désolé Plume), mais il y a là néanmoins une certaine homogénéité qui cache en réalité une vraie diversité.

Jheronimus Bosch (v. 1500-1505). Le Jugement dernier. Huile sur panneau. Le panneau central est en cours de restauration.

MG0001

MG0002

MG0003

MG0004

MG0005

 

Gérard David (1498). Le Jugement de Cambyse. 1 - Le jugement, 2 - L'écorchement de Sisamnès.

MG0006

MG0007

MG0008

 

Jan Van Eyck (1436). Madone au chanoine Joris van der Paele. Huile sur panneau. La vitre devant m’a empêché de faire mieux, mais la qualité réelle de l’œuvre est extraordinaire. Si Jésus est assez bizarre, en revanche le chanoine semble plus vrai que nature. Bon, c’est du Van Eyck, et avec le peintre suivant, on peut difficilement faire mieux de ce côté-là.

MG0009

MG0010

MG0011

 

Copie d’après Rogier van der Weyden (v. 1500). Saint Luc dessinant la Madone. Huile sur panneau.

MG0012

MG0013

MG0014

MG0015

 

Petrus Christus (v. 1457-1460). Isabelle de Portugal avec sainte Elisabeth. Huile sur panneau.

MG0016

 

Le Maître des Portraits Baroncelli (v. 1485-1490). Pentecôte. Huile sur panneau.

MG0017

MG0018

 

Hugo van der Goes (v. 1475). La Dormition. Huile sur panneau.

MG0019

 

Copie d’après Simon Marmion (v. 1475-1499). Mater Dolorosa et l’Homme de Douleurs. Huile sur panneau.

MG0020

 

Maître Anonyme (v. 1470-1480). Madone. Huile sur panneau.

MG0021

 

Copie d’après Robert Campin [Meester van Flémalle] (v. 1485-1515). Madone dans l’abside. Huile sur panneau.

MG0022

 

Hans Memling (1484). Triptyque Moreel. Huile sur panneau.

MG0023

 

Le Maître de la légende de sainte Ursule (1486). Diptyque avec la Madone et trois donateurs. Huile sur panneau.

MG0024

 

Maître du saint Sang (v. 1509-1529). Madone avec les saintes Catherine et Barbe. Huile sur panneau.

A0001

A0002

A0003

 

Gérard David (1505). Repos pendant la fuite en Égypte. Huile sur panneau.

MG0025

 

Gérard David (1502-1508). Triptyque de Jean des Trompes, Le Baptême du Christ. Huile sur panneau.

MG0026

MG0027

 

Le Maître de la légende de sainte Ursule (v. 1482). La légende de sainte Ursule. Huile sur panneau.

MG0028

MG0029

MG0030

MG0031

 

Alvaro Sanchez (v. 1450-1499). Jean-Baptiste avec le fondateur Ivan de la Pena. Huile sur panneau.

MG0032

 

Le Maître de la légende de sainte Lucie [François van den Pitte ?] (v. 1479-1505). Retable de saint Nicolas. Huile sur panneau.

MG0033

MG0035

MG0036

MG0034

19 janvier 2015

Brou (2/6)

Nous poursuivons la visite. Un premier cloître près de l’entrée auquel les gens de l’extérieur avaient accès.

BC0001

BC0002

BC0003

 

Un deuxième cloître, dans le même style, plus grand, réservé aux moines. Les douze moines ne risquaient pas d’être à l’étroit.

BC0004

BC0005

BC0006

BC0007

BC0008

 

Et un troisième cloître, de style bressan, plus petit et à trois galeries seulement. Il servait notamment aux domestiques et desservait les cuisines, chauffoirs, fours et prison.

BC0009

BC0010

 

Le réfectoire, plus grande salle voûtée des bâtiments conventuels.

BR0001

BR0001_1

4 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (5 et fin)

On termine avec l’église dans laquelle on trouve la sculpture. Les chapelles accueillent des objets liturgiques, de petites œuvres et de la faïence.

MCD10004

MCD10005

MCD10006

Jean-François Legendre-Héral (1842). Giotto dessinant sur le sable, bronze.

C0001

 

Jean-Baptiste Carpeaux (XIXe s.). Pourquoi naître esclave, terre cuite patinée.

C0002

 

Constantin Meunier (XIX-XXe s.). L’ouvrier, bronze.

C0003

 

Charles-Henri-Joseph Cordier (1853). La Nymphe des eaux, marbre.

C0004

 

Auguste Rodin (XIX-XXe s.). L’enfant prodigue, bronze.

C0005

C0006

 

Louis-Edmond Laforesterie (1875). Rêverie, marbre.

C0007

 

Louis Desprez (XIXe s.). L’Innocence ou Jeune fille jouant avec un serpent, bronze

C0008

 

Angleterre, Nottingham (v. 1450). L’Annonciation, albâtre polychromé et doré. Pour Calyste, bien entendu !

C0009

 

Lille (2e moitié du XVIIIe s.). Paire de pots Jacqueline, faïence stannifère de grand feu.

C0010

 

Dans la galerie du cloître, dalle funéraire de Jacques de Lille et de Jacqueline de Ligne (1528), pierre calcaire.

C0012

MCD10001

MCD10002

MCD10003

En conclusion, un musée très riche et globalement assez bien fait, même si la muséographie est perfectible, tout comme les éclairages (même si on voit bien pire dans beaucoup dendroits). En tout cas, la région a de riches et intéressants musées et cest bien ainsi.

4 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (4)

Nous sommes au XIXe s.

Eugène Fromentin (XIXe s.). La rue Bab-El-Gharbi à Laghouat, peinture à l’huile sur toile.

B0016

 

Constant Dutilleux (XIXe s.). Vue du Tréport, peinture à l’huile sur toile.

B0017

 

Johan Barthold Jongkind (XIXe s.). Vue d’Overshie, peinture à l’huile sur toile.

B0018

 

Eugène Boudin (XIXe s.). Un moulin en Hollande, peinture à l’huile sur toile.

B0019

 

Alfred Sisley (XIXe s.). Meule au bord du Loing, peinture à l’huile sur toile.

B0020

 

Camille Pissarro (XIX-XXe s.). La Sente du Chou, Pontoise, peinture à l’huile sur toile.

B0021

 

Albert Lebourg (XIX-XXe s.). La Seine à Croisset, peinture à l’huile sur toile.

B0022

 

Armand Guillaumin (XIX-XXe s.). Vue de la Seine à Rouen, peinture à l’huile sur toile.

B0023

 

Othon Friesz (XIX-XXe s.). Vue de Saint-Malo, peinture à l’huile sur toile.

B0024

 

Henri-Edmond Cross [Henri-Edmond Delacroix] (XIX-XXe s.). Jardin de roses à Monaco, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

B0025

 

Pierre-Auguste Renoir (XIX-XXe s.). Portrait de femme, peinture à l’huile sur toile.

B0026

 

Jules-Adolphe Breton (1876). Une fille de pêcheur, peinture à l’huile sur toile.

B0029

Henri-Edmond Cross [Henri-Edmond Delacroix] (XIX-XXe s.). Portrait de Madame Cross, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

B0030

 

Jean-Baptiste Camille Corot (XXe s.). Le château de Wagnonville, peinture à l’huile sur toile.

 

B0031

 

Charles Paul Desavary (XIXe s.). Moulin à Saint-Nicolas-lès-Arras, peinture à l’huile sur toile.

B0032

 

Charles Paul Desavary (XIXe s.). L’étang, peinture à l’huile sur toile.

B0033

 

Jean-Baptiste Camille Corot (XXe s.). Retour de voyage en Hollande, peinture à l’huile sur toile. Noter la race de la vache qui nest pas une PrimHolstein visiblement.

B0034

 

Jean-Jacques Stenven (XXe s.). La Dame en blanc, peinture à l’huile sur toile. Il n’y a pas d’erreur (de ma part, en tout cas), c’est bien le titre indiqué au musée.

B0035

 

Félix Labisse (XXe s.). Le voyage d’Apollonius de Tyane, peinture à l’huile sur toile.

B0036

 

16 novembre 2014

Encore des couleurs d'automne

Le bois de près de 70 ha le plus proche de chez nous, annexe excentrée de la « grande » forêt domaniale se situe à moins de 2,5 km de la maison. Je m’y rends de temps en temps (j’ai déjà montré des photos qui en viennent). Ce bois à accueille encore en son sein des vestiges d’installations de lancement de V1, jamais utilisées. Le bois a été bombardé, toutefois bien moins que d’autres. Il y a là quelques beaux chênes et hêtres (celui où on voit Fromfrom n’est pas le plus gros).

CHR0001

CHR0002

CHR0003

CHR0004

CHR0005

CHR0006

CHR0007

CHR0008

CHR0009

CHR0010

 

Laisses de crue sur le ruisseau occidental.

CHR0011

 

Mare de trou de bombe.

CHR0012

 

F0001

 

Et puis quelques champignons.

CHR0013

 

Aleuria aurantia (Pers. : Fr.) Fuckel (Pézize orangée)

PO0001

 

Ramaria stricta (Pers. : Fr.) Quélet (Ramaire droite)

CHR0015

CHR0016

 

Polyporus squamosus (Huds. : Fr.) Fr. (Polypore écailleux)

CHR0014

 

CHR0017

3 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (2)

Et maintenant, voici les nombreuses œuvres du local de l’étape qui occupent une grand partie de la salle. Il s’agit de Jean Bellegambe (Douai, v. 1470 – 1535).

MCD30001

MCD30002

MCD30003

 

Triptyque de l’Immaculée Conception dit Retable Pottier (1526), volet droit extérieur. Joachim repoussé par le grand prêtre Issachar, huile sur bois.

R0001

Volet gauche extérieur. Saint Anne distribuant des aumônes aux pauvres.

R0002

R0003

Face interne du volet droit.

R0004

R0005

R0006

Face interne du volet gauche.

R0007

R0008

 

A présent l’œuvre la plus monumentale : un polyptyque à neuf panneaux.

Polyptyque de la Trinité dit Polyptyque d’Anchin (1511), volet droit polyptyque ouvert, huile sur bois.

R0009

R0010

Volet gauche polyptyque ouvert.

R0011

R0012

Volet droit polyptyque fermé.

R0013

R0014

R0015

Volet gauche polyptyque fermé.

R0016

R0017

Ensemble central.

R0018

R0019

Un certain Charlemagne.

R0020

R0021

R0022

R0023

R0024

R0025

R0026

 

Et on continue avec quelques autres œuvres.

Sainte Anne concevant la vierge, huile sur bois.

SA0001

SA0002

 

Le martyre de Sainte Barbe, huile sur bois.

SB0001

SB0002

 

Un panneau double face.

Au recto, Vierge protectrice des cisterciens, huile sur bois.

DF0004

DF0005

 

Au verso, Le Jugement dernier, huile sur bois.

DF0001

DF0002

DF0003

1 mars 2015

Coup de torchon

Ma mère possède des torchons en fil de lin vieux comme les rues. Ce sont les meilleurs pour essuyer la vaisselle, notamment les beaux verres et surtout, c’est presque indestructible. Elle nous a donné plusieurs des siens, le premier a ses initiales GV puis, mariée, aux initiales des deux noms de famille CV. Elle en possède d’autres (serviettes de table comprises), également issus de la famille paternelle et tellement vieux qu’on ne sait plus de à qui correspondent les initiales.

init0001

init0002

20 février 2015

Chez les cathos !

Cet après-midi, je donnais un cours à l’Université catholique de Lille, la plus grande du genre en France. Bon, ce n’est pas moi qui me suis imposé, on me l’a demandé.

Dans l’université équivalente publique de la même agglomération qui forme des étudiants à peu près dans le même domaine, c’est un assez joyeux bordel. Bien sûr, cette situation est en grande partie liée aux enseignants-chercheurs qui « gèrent » la formation. Je pensais que ce qui se passait à l’Université de Tours n’était pas optimal. Erreur, c’était Byzance à côté de Lille. J’ai connu aussi l’Université du littoral Côte d’Opale (à Calais). D’ailleurs, toutes ces universités ne me demandent plus rien. Sans doute parce qu’on m’a oublié, que je suis dépassé, que je suis mauvais…

A la catho, contrairement à la publique lilloise, on est accueilli, accompagné, on nous offre même un café avant d’aller en cours. Et les étudiants semblent agréables, mais ça, c’est une autre histoire. Bon, ils payent leur formation bien plus chère que dans le public, même s’ils ont des aides… Et puis le cadre n’a rien à voir.

La photo est de Velvet (Ouikipédia), parce quil tombait des cordes. Il y a du néogothique à plusieurs endroits (et cest grand). Toutefois, mon cours navait pas lieu dans ce type de bâtiment.

C0001_1

19 février 2015

Soleil après dissipation des brumes matinales...

Le pire, c’était lundi, avec un brouillard givrant d’une égale épaisseur que j’ai dû ralentir sur la 2×2 voies.

Hier matin, encore du brouillard givrant, mais moins froid et clairsemé par endroits.

Ce matin, pas de gel, pas de brouillard, mais une brume épaisse qui a longtemps masqué le soleil le matin. Voici donc à qui cela ressemblait près de mon travail (le soleil se lève sur les collines belges).

B0001

10 janvier 2015

Bourges (1/5)

Arrivés le soir à l’hôtel à proximité de l’antique Avaricum, je suis épuisé. Je demande à Fromfrom si elle peut aller seule faire le plein de carburant et acheter une salade dans le supermarché proche. J’étais loin de me douter alors que le magasin de situait à 2 km à peine, que ma chère et tendre allait tomber au retour dans un bouchon suite à un accident de la route. Bilan : plus d’une heure de perdue. Dans l’hôtel, alors que je m’étais déjà mis en en tenue de nuit, un chien s’est mis à hurler dans une chambre. Je n’ai pas eu le courage de me rhabiller et d’aller crier mon indignation éraillée à l’accueil. Heureusement, les propriétaires du chien sont revenus avant le retour de Fromfrom. Pour couronner le tout, la chasse des WC fuyait sans que l’on puisse y faire grand-chose, dans une cuvette elle-même percée. J’ai néanmoins réussi à arrêter le bruit par des calfeutrages de papier toilette. Je n’ai cependant pratiquement pas dormi de la nuit, mais pour d’autres raisons. Le lendemain, on ne peut pas dire que j’étais en forme. Je me suis même demandé si nous n’allions pas abandonner les visites du jour que j’avais imaginées depuis plusieurs semaines. Mais c’était trop bête, et puis lors de la première visite, j’ai eu un coup de mieux passager.

Voici donc le palais Jacques Cœur, de style gothique tardif (1443-1451) dont le créateur, argentier du roi Charles VII, tombé en disgrâce, ne profitera jamais. Colbert en sera le dernier propriétaire privé avant de revenir à la ville de Bourges en 1682 et à l’État en 1923. Encore une fois, pas un temps exceptionnel pour la découverte, malgré une timide tentative de sortie du soleil. Nous n’avons pas attendu la visite guidée, car j’avais des tentations crypto-cathédraliennes à assouvir en fin de matinée. Ce qui impressionne en premier lieu, c’est l’ampleur de l’édifice, mais également le foisonnement du décor sculpté, dont les très nombreux personnages, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, notamment au niveau des cheminées, des dessus de portes... Oui je regrette que la lumière et ses reflets mordorés n’aient pas été avec nous.

En contrebas.

PJC10001

PJC10002

PJC10003

 

Côté rue de lentrée principale.

PJC10004

PJC10005

PJC10006

PJC10007

PJC10008

PJC10009

PJC10010

 

A l’intérieur, une sorte de cloître à trois côtés.

PJC20001

PJC20002

PJC20003

 

La cour intérieure.

PJC20004

PJC20005

PJC20006

PJC20007

PJC20008

PJC20009

PJC20010

PJC20011

PJC20012

 

La salle des festins.

PJC30001

PJC30002

PJC30003

 

La petite cuisine, également salle de chauffe de létuve qui se situe au dessus.

PJC30004

 

PJC30005

 

Copie du tombeau et du gisant du duc Jean Ier de Berry (1340-1416).

PJC30006

 

Dans les combles.

PJC30007

PJC30008

 

Dans la salle du trésor, un cul-de-lampe resprésentant Tristan et Iseult en fuite (on voit la tête du roi Marc dans larbre central).

PJC30009

PJC30010

PJC30011

 

Salle dapparat avec des grisailles.

PJC30012

Salle dite « des galées » (navire à rames), avec notamment un vitrail représentant un bateau à voile.

PJC30013

PJC30014

PJC30015

 

Galerie de circulation.

PJC30016

PJC30017

 

Chapelle.

PJCbis0001

PJC30018

 

Galerie avec deux cheminées monumentales.

PJC30019

PJC30020

PJC30021

PJC30022

PJC30023

PJC30024

PJC30025

PJC30026

PJC30027

PJC30028

28 janvier 2015

Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

Durant la semaine, l’éloignement du lieu de formation (hôtel et restaurant en même temps) par rapport aux transports en commun, ne permettait pas de faire une sortie en ville. Certains s’y sont essayés un soir, mais ont renoncé ensuite. Et puis, j’avais gagné un nouveau rhume dès le lundi qui n’était pourtant pas une réaction allergique aux statistiques. Moi qui ne savais plus ce qu’était un rhume depuis plus de deux ans, j’en étais à mon deuxième en à peine plus de quinze jours. Alors forcément, je n’allais pas m’aventurer. Vendredi après-midi, après la fin des exercices statistiques et du repas, en attendant de prendre mon train, j’avais une heure devant moi. La plupart de mes collègues de formation avaient choisi d’avancer leur départ. Moi, profitant du soleil et d’une légère amélioration de mes fontaines nasales et de mes éternuements intempestifs, j’ai voulu aller voir la cathédrale Saint-Pierre (il y avait forcément un choix à faire). L’édifice médiéval (XIVe s.) était une chapelle de collège bénédictin avant de devenir cathédrale au XVIe s. lors du transfert de l’évêché dans la ville. La cathédrale a été victime ensuite des guerres de religion. Elle a été restaurée puis agrandie aux XVIIe et XIXe siècles. Il s’agit aujourd’hui de la plus grande église de la région Languedoc-Roussillon.

D’abord vue de l’arrière (le chevet est curieusement disposé à peu près au nord).

MN0001

MN0002

MN0003

 

Côté est, il y a eu une restauration récente.

ME0001

ME0002

ME0003

ME0004

ME0005

 

Côté ouest (côté de la faculté de médecine « historique » dans laquelle il faut rentrer pour prendre des photos - en partie lancien cloître).

MS0001

MS0002

MS0003

MS0004

 

Au sud, la façade principale, avec ce curieux porche (XIVe s.) très atypique avec ces deux grosses tours (pleines ?) taillées en crayons. C’est sans doute ce que je préfère dans cette cathédrale.

MS0005

MS0006

MS0007

MS0008

MS0009

MS0010

MS0011

 

A l’intérieur, pas de vrais collatéraux (juste des chapelles) et la voûte de la nef n’est pas visible, puisqu’un filet doit probablement empêcher que des morceaux tombent sur la tête des visiteurs. A partir du transept, heureusement plus de filet. Mais pas de déambulatoire dans le chœur, juste deux collatéraux. Les peintures, elles, étaient peu visibles et les orgues en grande partie cachées par le filet.

MI0001

MI0002

MI0003

MI0004

MI0005

MI0006

MI0007

MI0008

MI0009

MI0010

MI0011

MI0012

MI0013

9 janvier 2015

Bretagne 2014 (7 et fin)

Puis, la plupart des invités ayant regagné leurs domiciles respectifs, nous sommes partis en car à Vannes (oui, je sais, elle est facile, on m’a piégé deux fois et je me suis vengé deux fois sur d’autres). A l’hôtel, après avoir enfin trouvé une chambre non préparée, puis une seconde dans le même état, nous nous sommes effondré dans la troisième jusqu’au lendemain. Je n’ai pas bien dormi car j’avais la gorge en feu et cela allait me rendre dans un état pitoyable pendant plusieurs jours.

Le lendemain, nous allons à la découverte du centre historique de la ville (je n’y avais encore jamais mis les pieds). Le ciel n’est encore pas de la partie. La cathédrale ne nous a pas fait pas rêver, loin de là (Fromfrom m’avait prévenu). La crèche est installée, installée dans une chapelle ronde Renaissance et couverte de voiles de bateau lui conférait un aspect joyeux.

V0001

V0002

V0003

V0004

V0005

V0006

V0007

V0008

V0009

V0010

V0011

V0012

V0013

V0014

V0015

 

Puis, après un repas alsacien, nous avons mis cap au Centre.

8 janvier 2015

Bretagne 2014 (6)

Le lendemain, comme nous étions à Concarneau, j’ai exprimé le vœu de voir de bon matin le château de Keriolet (XIXe s. mais d’origine médiévale), non ouvert à la visite en cette saison.

CK0001

CK0002

CK0003

CK0004

 

J’ai ensuite encore voulu aller à la pointe de Trévignon et ses environs.

PT0001

PT0002

PT0003

PT0004

PT0005

PT0006

PT0007

PT0008

PT0009

 

Puis nouvelle visite au hameau de Kerascoët avec ses chaumières dont certaines remontent au XVIe s. et d’autres à « pierres levées » (de ces dernières, on en observe quelques-unes dans les environs – il s’agit le plus souvent, pour les « vraies », de maisons assez petites et basses).

HK0001

HK0002

HK0003

HK0004

 

L’après-midi de Noël, les « grandes » nièces étaient attendues, avec leurs compagnons respectifs chez la Duchesse mère. C’est finalement la sœur de Fromfrom, elle aussi invitée, qui est arrivée la première. Fromfrom et moi avons été choqués de la voir. En quelques années (vérification faite, un peu plus de 4 ans) que nous ne l’avions pas revue, elle a pris un épouvantable coup de vieux. Elle refuse de se soigner ou de se faire prendre en charge. Il serait étonnant qu’elle aille encore très loin à ce train là. Journée de Noël mitigée, donc.

Promis, juré, c’était la dernière fois que je plombais l’ambiance pour la suite du récit. Voici donc pour finir, la charlotte royale de Fromfrom, au gâteau roulé fourré à la crème de marrons, le tout recouvrant une mousse au chocolat agrémentée de framboises.

CR0001

22 janvier 2015

Brou (5/6)

Nous entrons dans le chœur. Nef comme chœur n’ont jamais fait l’objet de véritable restauration, juste de des nettoyages (vitraux compris).

BC0001

BC0002

BCC0001

BCC0002

BCC0003

BCC0004

 

Les stalles, réalisées en chêne, bien plus nombreuses que les moines. Pour moi, il s’agit des plus belles que j’ai vues après celles de la cathédrale d’Amiens, qui restent largement indépassables à ce jour.

BCS0001

BCS0002

BCS0003

BCS0004

BCS0005

BCS0006

BCS0007

BCS0008

 

Tombeau de Marguerite de Bourbon.

BCT0001

BCT0002

BCT0003

 

Tombeau de Philibert de Beau.

BCT0004

BCT0005

 

Tombeau de Marguerite d’Autriche.

BCT0006

BCT0007

 

Les vitraux du chœur.

BCC0005

BCV0001

BCV0002

BCV0003

BCV0004

 

La chapelle de Marguerite d’Autriche. Avec un monumental retable d’albâtre. Avec une annonciation (pour Calyste, cinquième photo à gauche).

BCR0001

BCR0002

BCR0003

BCR0004

BCR0005

 

Et le vitrail d’une finesse d’exécution remarquable (rendu du velours et de l’hermine).

BCCMAV0001

BCCMAV0002

BCCMAV0003

21 janvier 2015

Brou (4/6)

Voici à présent l’intérieur, surtout la nef et le jubé pour l’instant. Depuis peu, on peut monter sur le jubé. Je ne vous dirai pas que c’est une « véritable dentelle de pierre » comme on l’entend trop souvent, mais force est de constater que c’est ouvragé. Et j’aime beaucoup aussi (c’est sans doute ça et les voûtes qui m’avaient plu étant gamin).

BI10001

BI10002

BI10003

BI10004

BI10005

BI10006

BI10007

BI10008

BI10009

BI10010

BI10011

BI10012

BI10013

BI10014

BI30001

BI10015

BI10016

BI20001

BI20002

BI20003

BI20004

19 décembre 2014

Vive les vacances !

Les vacances sont là. Une fois de plus, il me tardait qu’elles arrivent. Les mois qui viennent de s’écouler ont été pesants, non pas par une quantité exceptionnelle de boulot, mais par le fait que je pilote un navire dans le brouillard, avec plusieurs matelots de mauvaise volonté. Un d’entre eux a été remis dans le droit chemin, mais l’autre pourrait se jeter par-dessus bord dès le début de l’année prochaine. J’en suis presque à me dire que son « suicide » serait la meilleure chose qui pourrait nous arriver à tous. Les deux semaines qui viennent vont être l’occasion de se détendre pour de bon.

Nous voilà partis pour des contrées occidentales.

L’église du siège materno-ducal.

B0001_1

 

Roscoff qu’il faudrait visiter autrement que de nuit.

R0001

 

Et plein d’autres bricoles.

K0001

 

Puis passage par le grand côté du triangle en plusieurs étapes, via notamment la capitale berrichonne.

B0001

 

Et les flancs de la montagne qui m’ont vu naître.

D0001

A bientôt. Pas de bêtises, je vous surveille.

18 décembre 2014

Hier, c’était concert (4)

Comme nous le faisons désormais, nous quittons le travail, nous nous rendons à Lille en voiture (on trouve un parking souterrain au prix pas exorbitant en soirée sous la salle de concert), nous prenons un sandwich et hop, on va au concert.

J’ai voulu faire quelques photos de la Grand’ Place et ses annexes qui sont à proximité immédiate.

La grande roue est installée depuis quelques temps.

L0001

 

Un manège pas très loin.

L0002

 

Sur la Grand’ Place, le théâtre

L0003

 

Pas loin, l’opéra.

L0004

 

En face, la vieille bourse.

L0005

 

A côté, la chambre de commerce.

L0006

 

Pas loin, l’hôtel rendu célèbre par DSK.

L0007

 

Nous sommes ensuite rentrés pour le concert intitulé « Noël à Vienne ». Nous avions été alléché par le programme prévisionnel, bien qu’incomplet et manquant de précision. Je suis pour ma part un grand fan de la musique viennoise de Johann Strauss & Co. En dehors des grands orchestres internationaux qui à mon niveau excellent sur le sujet, il existe aussi quelques merdouilles commerciales mielleuses à la André Rieu dont certains savent se satisfaire. Nous n’avions pas les meilleures places (nous nous y étions pris un peu tard pour les réservations), mais nous en avons profité très convenablement compte tenu de l’excellente acoustique de la salle. Nous avons aussi été impressionné par le souffle de l’orchestre, pourtant doté d’un plus faible nombre de musiciens que pour l’orchestre de Vienne à l’occasion du Nouvel An. D’ailleurs, en dehors des paillettes, des fleurs, de l’accès et du prix des places et du caractère supérieur bourgeoisement coincé, ce que nous avons entendu supportait probablement largement la comparaison avec Vienne.

Il s’agissait des musiciens de l’Orchestre national de Lille sous la baguette de Wolfgang Doerner. Un Viennois qui a néanmoins largement travaillé en France et est actuellement, entre autres, directeur musical à l’Orchestre de Cannes. Le programme a été le suivant :

  1. Baron Tzigane, ouverture (Johann Strauss)
  2. Wilde Rose, Polka Mazur op. 201 (Josef Strauss)
  3. Neujahrsgalopp (Joseph Lanner)
  4. Delirien Valse, op. 212 (Josef Strauss)
  5. Danse diabolique (Josef Hellmesberger)
  6. Fata Morgana, Polka Mazur op. 330 (Johann Strauss)
  7. Unter Donner und Blitz, Polka rapide (Johann Strauss)
  8. Entracte
  9. La Belle Galathée (Franz von Suppé)
  10. Frühlingsstimmen, Valse op. 410 (Johann Strauss)
  11. Winterlust, Polka rapide op. 121 (Josef Strauss)
  12. Kaiserwalzer, op. 437 (Johann Strauss)
  13. Orphée aux enfers, ouverture [version Binder] (Jacques Offenbach)

Je connaissais peu certaines œuvres ou pas du tout comme la 1, la 5 ou la 9. J’ai été enthousiasmé par tout (Fromfrom également). Évidemment, beaucoup sont des « tubes » que j’apprécie énormément. Je n’en cite qu’un, parce que c’est ancré profondément en moi : La Valse de l’Empereur.

Sinon, après ce programme officiel, nous avons eu droit à trois interprétations complémentaires dont les incontournables Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky.

Bref, une excellente soirée de deux heures de musique, en terre connue, mais avec le souffle de l’orchestre, la vraie texture des instruments et les vibrations directes de la salle.

La salle et l’orchestre avant le commencement.

O0001

O0002

O0003

 

Et en action après l’entracte (photos clandestines).

O0004

O0005

7 décembre 2014

Brèves cornusiennes (34)

Je me dis depuis quelques années, que nombre de personnes ne portent désormais plus de montre au poignet. Ils regardent l’heure sur leur ordinateur ou sur leur téléphone portable, notoirement sur leur smartphone. En tout cas, il en est ainsi pour une majorité de collègues. Du coup, c’est un peu comme s’ils avaient « régressé » à l’époque des montres à gousset, du moins pour ceux (rarement chez les collègues, mais vu ailleurs) qui ont toujours un œil sur leur aïe-faune ou autre concurrent. En revanche, quelle ne fut pas ma surprise de constater l’autre jour qu’un informaticien, encore assez jeune arbore une montre au poignet. Voir ça chez des « geeks », me rassure un peu, moi qui ne sais pas m’en passer, sauf peut-être pendant les vacances estivales. En revanche, mon téléphone portable qui n’est pas « smart » reste systématiquement dans ma veste suspendue au porte-manteau.


 

Fromfrom a fabriqué pas moins de 120 madeleines cet après-midi. Il y en a aussi pour faire goûter aux collègues.

IMG_0001

8 octobre 2014

Orléans

L’autre jour, en allant piocher une photo des débuts de ce blog, Plume m’a remis en mémoire mon dernier passage* à Orléans au printemps 2006 à la suite duquel je n’avais pas rédigé de note spécifique. On m’avait en effet invité à donner une conférence sur la végétation du « dernier grand fleuve sauvage d’Europe ». Je me souviens que j’avais eu un retard considérable à cause d’une manifestation sur les voies à Paris et qu’au lieu du restaurant auquel j’étais invité en arrivant le soir à Orléans, j’avais dû me contenter d’avaler en vitesse un vulgaire sandwich de gare avant de m’installer, à peine arrivé, dans l’auditorium.

Le lendemain, en attendant mon train pour le retour, j’ai rendu visite à la cathédrale Sainte-Croix. Après plusieurs églises, une cathédrale romane est achevée au XIIe s., avant de s’écrouler. Elle est remplacée par un édifice gothique construit entre la fin du XIIIe s. et le XVe s. Elle est détruite par les Huguenots au XVIe s. puis reconstruite entre le XVIIe s. et le début du XIXe s. avant de nouvelles destructions à la fin du même siècle (sans compter les fragilisations de la Seconde Guerre mondiale). La silhouette des deux tours de la façade est aisément reconnaissable.

OCe0001

OCe0002

OCe0003

OCe0004

OCe0005

 

OCe0006

 

OCe0007

 

OCe0008

 

OCe0009

 

OCe0010

OCe0011

OCe0012

OCe0013

OCe20001

OCe20002

OCe30001

OCe40001

OCi0001

OCi0002

OCi0003

OCi0004

OCi0005

OCi0006

OCi0007

OCi0008

 

OCi0009

 

OCi0010

 

OCi0011

 

Et la place du Martroi, avec la célèbre statue équestre de Jeanne d’Arc.

OJA0001

OJA0002

OJA0003

 

*Pour rappel, j’ai vécu presque deux ans à Orléans et environs en 1997-98.

14 janvier 2015

Bourges (5/5)

Il était aussi question pour nous de visiter la crypte de la cathédrale qui n’est pas librement ouverte au public. Quand je parle de crypte, c’est en partie faux. D’abord parce que la partie la plus orientale (sous le chœur et le déambulatoire), il y a de vastes fenêtres. Il s’agit d’un étage inférieur, d’une église basse construite pour compenser la pente du terrain naturel et parce qu’on avait agrandi l’édifice précédent vers l’est. Se trouve là les restes de l’ancien jubé, saccagé pendant les guerres de religion et retiré au XVIIIe s.

CBC0001

 

CBC0002

 

CBC0003

 

CBC0004

 

CBC0005

CBC0006

CBC0007

CBC0008

CBC0009

CBC0010

 

Le vrai tombeau (le dessus uniquement) du duc Jean Ier de Berry vu au palais Jacques Cœur. Cest un ours au pied du gisant.

CBC0011

 

 

Cependant, sous le chœur au centre plus à l’ouest se trouve bel et bien une vraie crypte romane plus ancienne.

 

CBC0012

 

Et en position intermédiaire entre la vraie crypte et la « fausse », une sorte de chapelle avec une mise au tombeau.

 

CBC0013

 

CBC0014

Publicité
Cornus rex-populi
Publicité
Derniers commentaires
Publicité