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Cornus rex-populi
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11 juin 2015

Mai septentrional 2015 (10)

En attendant la suite de la visite du musée de Gand, voici une curiosité. Je pensais qu’il n’y avait aucun représentant de ce genre dans les jardins du boulot. Effectivement, il n’y en a aucun dans les jardins officiels. Mais dans la cour de la ferme initiale, non loin de mon actuel bureau, quelques arbres coupés ont été coupés il y a deux ans. On n’avait rien vu l’an dernier dans le fourré, mais en cette fin mai, quelle ne fut pas ma surprise de voir mon regard attiré par quelques inflorescences de rhododendron. Certes, il est bien déséquilibré et a dû subir un certain étouffement avant de pouvoir s’épanouir à nouveau cette année.

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9 juin 2015

Mai septentrional 2015 (9)

On continue la visite, avec des œuvres à peu près dans les mêmes périodes.

Maître du retable Pflock (Allemagne, v. 1520). Le Couronnement d’épines.

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Jan Provoost (Mons v. 1465-Bruges 1529). Le Calvaire (v. 1515-1520).

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Maître anonyme (Anvers, v. 1500-1525). La Circoncision.

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Maître anonyme (Anvers, v. 1500-1525). Le Christ au Jardin des oliviers.

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Jaime Huguet (Valls, Espagne 1415-Barcelone 1492). Le martyre de saint Pierre.

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Atelier dHugo van der Goes (Gand 1440-Bruxelles 1482). La Lamentation (v. 1500).

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Atelier de Rogier van der Weyden (Tournai 1399/1400-Bruxelles 1464). La Vierge à l’œillet (v. 1480).

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Jheronimus Bosch (’s-Hertogenbosch [Bois-le-Duc], Pays-Bas v. 1450-1516). Le Portement de croix (v. 1510-1516).

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Gerard Horenbout (Gand, v. 1450-Gand/Londres 1540/1541). Portraits de Lieven van Pottelberghe, de Livina van Streelant et de leurs enfants.

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Maître de 1499 (Pays-Bas méridionaux, années 1500). Marguerite d’Autriche adorant la Vierge (v. 1501-1504).

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Maître viennois de Marie de Bourgogne (Gand, v. 1475-1500). La conquête de Jérusalem par Titus. Prédelle (partie fixe) dun polyptyque inconnu.

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Maître anonyme (Pays-Bas méridionaux, v. 1480-1490). La sainte Trinité, donateurs et saints patrons.

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Colijn de Coter (Bruxelles, v. 1450-1539/1540). L’adoration des Mages.

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Maître anonyme (Bruxelles, v. 1470-1500). Figure d’une mise au tombeau, Nicodème. Chêne.

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Cornelis Engebrechtsz (Leyde, 1468-1533). Pietà.

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Jacob Cornelisz van Oostzanen ou Jacob van Amsterdam (Oostzaan, Pays-Bas, v. 1472-Amsterdam 1533). Le calvaire (1524).

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Pseudo-Blesius (Anvers, v. 1520). L’Adoration des mages.

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A suivre...

6 juin 2015

Mai septentrional 2015 (8)

Dimanche dernier, nous étions donc au musée des beaux arts de Gand. C’est un musée assez vaste dans lequel les œuvres sont bien disposées et aérées dans l’ensemble. Dans certaines salles toutefois, les peintures brillent pas mal à la lumière (mais on a connu pire). Nous n’avons pas visité l’exposition temporaire (de photos). Hélas, plusieurs œuvres majeures étaient en cours de prêt. Sur les étiquettes, seuls les titres des œuvres sont en trois langues (dont le français), le reste étant en flamand (néerlandais). C’est mieux qu’à Tournai, mais moins bien qu’à Bruges. Et on peut faire des photos (mieux qu’à Tournai ou Cassel). J’ai réalisé quelques traductions, en essayant d’aller au-delà du mot à mot, mais je ne suis pas à l’abri d’erreurs.

 

Atelier de Pedro Nicaulau (Valence, Espagne, v. 1390-1408). Le Christ au tombeau.

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Maître de la famille de sainte Anne (Gand, v. 1500-1510). La famille de sainte Anne.

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Maître du triptyque de Wenemaer (Gand, v. 1480). Scènes de la vie du Christ.

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Maître du mur de prélats (Aragon, v. 1450). L’Adoration des Mages.

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Maître anonyme (Angleterre v. 1450-1500). Le Baptême du Christ. Albâtre.

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Maître anonyme (Angleterre v. 1450-1500). Le Couronnement de la Vierge. Albâtre.

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Maître anonyme (Pays-Bas méridionaux v. 1400). La Mise au tombeau. Tout petit (environ 15 cm de côté).

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Maître des portraits royaux (Bruxelles). La Vierge allaitant (v. 1520). Tout petit (environ 15 cm de haut).

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Atelier du Maître de Flémalle (Tournai). L’Homme de douleurs (v. 1430).

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Simon Bening (Gand 1483/84-Bruges 1561). Vierge à l’enfant. Tempera sur parchemin marouflé sur bois. Tout petit (environ 10 cm de haut).

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Maître anonyme (Mons v. 1500-1530). Vierge à l’enfant. Pierre blanche.

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A suivre.

31 mai 2015

Mai septentrional 2015 (5)

La réponse à la question à laquelle personne n’avait osé répondre était l’église Saint-Jacques de Gand (XIIe-XIIIe-XIVe s.), qu’on avait pu apercevoir ici. La dernière photo avec une sculpture moderne en colonne.

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Lundi dernier (férié), nous sommes en effet allés à Gand. Nous voulions visiter le musée des beaux arts, mais je n’ai pas regardé une chose essentielle, à savoir si c’était ouvert. Eh bien nous avons trouvé porte close, puisque tous les musées de la ville sont fermés le lundi (en France, c’est le mardi dans la majorité des cas). Nous nous sommes rabattus sur le polyptyque de l’Adoration de l'Agneau mystique d’Hubert et Jan van Eyck, qui se trouve dans la cathédrale Saint-Bavon. Contrairement à Fromfrom, qui était allée là-bas bien avant moi, je n’avais jamais vu l’œuvre parce que soit elle n’y était pas (restauration) ou que je n’avais pas pris la peine de patienter et payer pour voir ça. L’œuvre est dans une salle spéciale, sous vitre et l’éclairage est loin d’être optimal. De plus, les photos sont interdites. Le mieux est donc de regarder ce que cela donne sur Ouiqui. Outre le fait qu’il y a beaucoup trop de monde autour, comme je le disais, l’éclairage et la position de l’œuvre rendent très frustrante l’observation.

Quelques autres vues de la ville.

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Nous nous sommes vengés en retournant au musée aujourd’hui. Le compte rendu sera pour plus tard.

6 mars 2015

Mardi lillois

Mardi soir, Fromfrom est allée à Lille pour tenter de s’inscrire à un jeu télévisé qu’elle avait déserté depuis plus de dix ans, alors même qu’elle en fut, un temps, la figure de proue bretonne.

Comme nous étions en avance dans le coin, c’était l’occasion pour aller faire quelques photos de bricoles que je n’ai jamais mis dans la boite, parce qu’effectivement, c’est loin d’être ce que je préfère. Reste les côtés monumentaux et les lumières à tendance crépusculaire.

La synagogue (2e moitié du XIXe s. dans un style « romano-byzantin), que je n’avais jamais remarquée, alors que j’étais déjà venu plusieurs fois en réunion dans le coin.

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La porte de Paris (XVIIe s.), commandée par Louis XIV après la conquête de la ville. Il n’y a plus de remparts et elle se trouve au milieu d’un rond-point où circulent les voitures, tout à côté de l’Hôtel de ville.

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L’Hôtel de ville (1924-1932) ne me bouleverse pas et le beffroi (1932 style inspiré de l’art déco, dit-on), à part sa hauteur record (104 m phare compris) qui en fait le bâtiment municipal le plus haut de France.

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Et puis, nous n’étions pas loin du Palais des beaux-arts (fin du XIXe s.), particulièrement imposant.

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Fromfrom est ensuite allée à son affaire et a bien sûr été sélectionnée. Cela ne signifie pas pour autant qu’on l’appellera à coup sûr, puisque bien d’autres paramètres jouent : représentativité régionale, professionnelle, disponibilité…

Pendant ce temps là, je suis allé avaler une tartine de houblon près de l’ancien Palais Rihour dont il ne subsiste que la chapelle. Ce palais (XVe s.) avait été commandé au par Philippe le Bon, duc de Bourgogne et terminé par son fils Charles le Téméraire. Une incroyable série de catastrophes au fil du temps a fait qu’il ne reste que cela. Et comme cela ne suffisait pas, on est venu enlaidir la « relicte » ducale en venant y coller un épouvantable monument aux morts en 1929.

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25 mai 2015

Mai septentrional 2015 (1)

Qui saura reconnaître cet édifice en travaux ?

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Nous sommes allés là-bas durant le pont ascensionnel pour visiter le musée des Beaux-Arts. Ce musée est prétendument de grand intérêt. Pour notre part, nous avons été déçus. Outre les photos complètement interdites, le musée est très mal agencé : nous n’avons pas trouvé la logique dans la disposition des œuvres (ni chronologique, ni géographique, ni thématique). Par ailleurs, les étiquettes sont fort mal disposées, souvent très loin, sans logique et uniquement rédigées en français (pas très fairplay pour les Flamands). Quelques belles œuvres, mais fort mal éclairées. Des peintres primitifs flamands dont l’incontournable Roger de le Pasture, natif de la ville et ayant commencé à peindre ici, avant qu’il ne prenne le nom de Rogier van der Weyden. Une seule œuvre, pas inoubliable. Du Bruegel le Jeune plus intéressant, des œuvres de l’atlier de Jérôme Bosch. Un Monet moche et un pas mal. Et un Manet ultra connu et splendide que je ne pensais pas trouver ici : Le couple d’Argenteuil. Sinon, c’est très décevant. Par ailleurs, des étudiants étaient en train de préparer des œuvres modernes en prévision de la nuit des musées. Parmi ces œuvres, quelques bricoles auxquelles je n’adhère pas et dont le principe semble déjà usé jusqu’à la corde car vu dans de multiples endroits ces dernières années. Selon Fromfrom, l’allure, l’habillement de ces étudiants est aussi assez caractéristique. Personnellement, cela m’a moins marqué que le caractère éphémère de certaines de ces œuvres.

Ensuite, visite devant l’église Saint-Brice, originellement des XIIe-XVe s., en grande partie détruite en 1940-45 et reconstruite à l’identique. Nous n’avons pu y entrer. A côté, des maisons romanes du XIIe s., prétendument parmi les plus anciennes d’Europe.

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Je donne la réponse à la devinette initiale : il sagit de la cathédrale de Tournai que je ne présente plus (voir cependant le reportage chez Fromfrom ici).

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Un petit coup en terrasse avant de rentrer.

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23 mai 2015

Vacances de mai 2015 (7 et fin)

Le lendemain, après avoir fait les misères de rigueur à la chienne…

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… j’ai eu envie d’aller faire quelques photos d’une des rares espèces de renoncules terrestres (non aquatiques) à fleurs blanches. J’ai une attirance particulière vis-à-vis de ce que l’on pourrait appeler un bouton d’argent, par analogie avec les boutons d’or. Contrairement à ces derniers, il ne s’agit pas d’une espèce particulièrement commune. Elle se développe sur des sols particulièrement gorgés d’eau à cette saison. Je parle de Ranunculus aconitifolius L. (Renoncule à feuilles d’aconit), car il existe au moins une espèce proche.

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J’en ai profité pour faire quelques photos du ruisseau de Brisecou, en aval du pont du dragon terrassé.

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Je ne vous épargne par Poa chaixii Vill. (Pâturin de Chaix), une graminée des forêts humides plutôt rare.

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Et grâce à la nouvelle flore de France, je n’ai plus de doute sur la présence de Polygala serpyllifolia Hosé (Polygala à feuilles de serpolet). Jusque là, bien que convaincu de la présence d’un autre polygala que celui montré ici, je n’avais pas pu me résoudre à conclure définitivement. Voici donc le site du dragon terrassé enrichi d’une nouvelle espèce.

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Je suis allé à la recherche, vaine, d’Aquilegia vulgaris L. (Ancolie commune) pour un bouquet ou des photos. Hélas, la belle station repérée il y a quelques années, situées en bord de route, a été fauchée. Pourquoi s’obstine-t-on à faucher à ce point les bords de route, l’argument sécuritaire étant ici exagéré ? Probablement, parce que c’est « sale », car il s’agit à l’évidence de particuliers qui se sont permis de faucher, très amplement, les bermes de la route départementale. Le Silene dioica (L.) Clairv. (Compagon rouge) est répaudu sur une large part du territoire français et ne dénote aucune qualité particulière du milieu. Elle n’a(vait) pas beaucoup grâce à mes yeux. Et pourtant cette année, des floraisons particulièrement remarquables m’ont réconcilié avec elle.

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Et la non moins banale Stellaria holostea L. (Stellaire holostée).

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Puis, je suis allé à la pêche sur l’étang en barque. Après plusieurs dizaines de minutes d’essai de diverses cuillères tournantes, je décide de l’utilisation d’un poisson nageur articulé qui n’avait jamais, jusque-là, donné de résultats extraordinaires, mais qui permet de pêcher les aux peu profondes relativement encombrées. Après quelques lancers, je me fais prendre mon poisson nageur de façon extrêmement violente, lourde mais très rapide. Mais j’ai toute confiance en canne, moulinet et fil. Hélas, le géant de l’étang a eu raison de l’émerillon (qui n’est en principe pas le maillon faible). Je n’ai pas vu le brochet, mais il s’agissait assurément d’une très belle pièce comme on en capture rarement. C’est rageant d’être trahi ainsi par le matériel.

Le lendemain, sous le soleil, nous sommes rentrés en Flandre.

22 mai 2015

Vacances de mai 2015 (6)

Le jour du 8 mai, il ne faisait pas spécialement beau, mais il était convenu que mes parents nous offrent le restaurant suite aux 80 ans de ma mère (c’était en mars). Accessoirement, leur anniversaire de mariage (50 ans) avait eu lieu en février. Pour cela, j’avais déniché un restaurant dans un village un peu désolé du Morvan, mais qui possède une belle réputation. Il faut dire que nous n’avons pas été déçus, même s’il y quelques petits détails, peu gênants dans les faits, qui seraient à revoir.

Après le fort bon repas, direction le Mont Beuvray dont nous étions proches. A cette saison, on peut grimper au sommet en voiture. J’ai pu photographier la reconstitution de la « Porte du Rebout », qui correspond à une ouverture de l’antique rempart gaulois de l’oppidum de Bibracte. En fait, il s’agit de la seconde reconstitution, la première (début des années 1990 si j’ai bonne mémoire), moins ambitieuse et moins solide, n’ayant tenu que quelques années.

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A la table d’orientation du sommet, le temps était sérieusement ennuagé.

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Mais Fromfrom a pu néanmoins se recueillir devant le monument de la société éduenne commémorant la découverte du site par un célèbre archéologue au XIXe s.

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Les fayards du sommet attirent toujours mes photos.

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A peine plus bas, Hyacinthoides non-scripta (L.) Chouard ex Rothm. (Jacinthe des bois) s’épanouit dans un pré-verger.

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21 mai 2015

Vacances de mai 2015 (5)

Un autre jour, rendez-vous à l’étang pour une partie de pêche à la recherche de Maître Esox. Fiasco total pour cette première partie de pêche. A peine ai-je vu une minuscule perche suivre une cuillère.

Avant de remonter, l’étang transformé en miroir méritait bien quelques photos (cliquer sur la dernière pour agrandir le panorama).

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18 mai 2015

Vacances de mai 2015 (4)

Tout d’abord un complément à la note précédente : j’avais déjà parlé plusieurs fois de l’église de Chapaize, mais je ne l’avais curieusement montré qu’une seule fois ici.

Un autre jour, voyage à Beaune pour aller chercher cette fois du pain d’épices dans un des rares magasins d’une célèbre maison artisanale dijonnaise. Arrêt également aux halles de Nolay du XIVe s., dont j’avais déjà parlé ici. On remarquera par comparaison avec les photos de 2006, que la vieille charpente a été renforcée depuis par du lamellé collé. Est-ce provisoire ou y aura-t-il une restauration plus académique ?

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Dans l’église, des vieilles chaises sont encore là avec les plaques et les noms, qui ne servent plus, heureusement (pas les chaises, les places réservées des notables). Le plus drôle est que je connais une dame qui a le même nom de jeune fille et la même initiale du prénom.

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16 mai 2015

Vacances de mai 2015 (3)

Après avoir quitté Burgy, une pelouse calcicole, un peu ourlifiée, attire mon intention. D’abord par la présence illuminée des pieds d’Hippocrepis comosa L. (Hippocrépide en ombelle), que je trouve plus plaisante en général que l’omniprésent Lotus corniculatus L. (Lotier corniculé).

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Puis par la présence d’Orchis anthropophorum (L.) All. (Acéras homme pendu), qui porte fort bien son nom et qui est commune en Bourgogne calcaire, contrairement à d’autres régions.

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Un peu plus loin, je ne peux m’empêcher de tirer le portrait de Salvia pratensis L. (Sauge des prés), qui est pourtant une grande tarte à la crème des talus secs.

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Puis nous passons par Saint-Gengoux-de-Scissé. La façade de l’église n’est pas d’époque romane, mais l’autre extrémité, ainsi que le clocher le sont (XI-XIIe s.).

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Puis nous allons vers notre dernier objectif d’église inédite du jour, Bissy-la-Mâconnaise qui elle, est ouverte. Eduard nous dit qu’elle date du XIIe s.

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J’aime assez l’autel garni en bas de cuir de Cordoue.

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Et les magnifiques statues de saint Simon, saint Fiacre, saint Antoine, un évêque et une piéta, du XVe s.

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L’ange gardien est du XVIIe s. si j’ai bonne mémoire.

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Malgré le temps qui n’avait rien d’extraordinaire (bien que les températures fussent clémentes), j’ai voulu retourner voir une de mes églises « secondaires » préférées de Bourgogne, perdue dans la campagne du Tournugeois occidental. Je veux parler de l’ancienne priorale de Chapaize (XI-XII-XIIIe s.). Elle reste exceptionnelle par la taille, la hauteur de son clocher (35 m), par ses énormes piliers cylindrique et sa nef fortement penchée.

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Puis nous sommes rentrés.

15 mai 2015

Vacances de mai 2015 (2)

Il était question d’aller quérir du vin blanc dans le Mâconnais, à la fois pour le pot que je devais organiser au boulot et pour notre consommation personnelle puisque nous étions en rupture totale de stock. Nous en avons profité pour aller voir quelques églises encore inconnues et qui paraissaient intéressantes.

La première est Laizé, une romane évidemment des XI-XIIe s. et qui possède des stalles du XVe s. La partie défensive en bois du clocher est également du XVe s. Les peintures de l’abside sont des XVI-XVIIe s. (cf. Eduard sur Bourgogne romane). La lumière n’était pas très belle.

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Puis nous sommes allés à Clessé voir également l’église du XIe s., avec son magnifique clocher. Nous n’avons pu rentrer à l’intérieur.

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L’église suivante, plus austère, est celle de Burgy (XIe s.). Elle est isolée du village. On n’a pas pu rentrer dedans non plus.

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Suite au prochain épisode...

11 mai 2015

Brèves cornusiennes (43)

Nouvelle  désagréable de la journée : la voleuse toxique est en train de tenter de nous assigner en justice. Je me doutais du coup. Ceci dit, je pense qu’à part nous emmerder, la procédure n’ira pas loin tant son dossier est indéfendable. Mais elle peut effectivement manipuler un temps ceux qui prendraient sa défense.


Aujourd’hui, profitant de la venue des collègues des antennes régionales à l’occasion d’une conférence sur la maladie de Lyme, j’ai organisé un pot à l’occasion de ma promotion. Ce n’était pas dans mes intentions de départ, mais on me l’a tellement réclamé, que je n’ai pu y couper. Ce fut donc liquides et solides essentiellement bourguignons.


Les dernières tulipes en plastique prises ce soir. Et le rhodo yakushimanumisant du premier étage qui livre des premières fleurs.

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27 avril 2015

Reims 2006 (2)

Les photos de l’intérieur de la cathédrale, alors qu’il fait encore jour dehors. Inutile de dire qu’avec un appareil plus performant ou moderne, j’aurais fait de plus belles images.

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Et pendant que j’y suis des nouvelles de la marquise. Elle devait rentrer ce soir, mais elle est finalement restée à Paris pour faire la fête en célibataire. Elle a commencé les hostilités ce matin à la deuxième émission enregistrée (six enregistrements en une journée). Elle a commencé par perdre face à une championne qui en était à cinq victoires et remportait donc la cagnotte. Malheur ? Non, car cela lui a permis de continuer les émissions suivantes. Trois émissions, trois victoires. Hélas, dans la quatrième, elle a perdu dans la dernière manche 14 points à 15. Ceux qui connaissent l’émission savent que faire un tel parcours est déjà un sacré exploit. Elle a donc été présente dans 5 émissions (soit une semaine), n’a pas gagné d’Rumex acetosa, mais des livres et quelques cadeaux dont je n’ai pas le détail. Et comme cela s’est terminé plus tard que ce quelle avait modestement calculé, elle ne rentre que demain. Heureusement qu’elle avait pris la grosse valise à roulettes pour les livres.

3 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (3)

On continue avec la peinture, principalement flamande, de la fin du XVIe s. et du XVIIe s.

Ludovico Carracci dit Carrache (XVI-XVIIe s.). La flagellation, peinture à l’huile sur toile

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Jan van Scorel (XVIe s.). Polyptyque de Marchiennes, peinture à l’huile sur bois.

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Marinus van Reymerswaele (XVIe s.). Saint Jérôme en méditation, peinture à l’huile sur bois.

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Jan Sanders van Hemessen (XVIe s.). Ecce homo, peinture à l’huile sur bois.

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Jan Mandyn (XVIe s.). Les épreuves de Job, peinture à l’huile sur bois.

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École flamande (v. 1570). La grotte de Platon, peinture à l’huile sur bois.

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Pays-Bas (XVIIe s.). Cabinet, incrustations d’ivoire, de bois de rose et d’écaille.

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Roelandt Savery (XVI-XVIIe s.). Combat dans un village, peinture à l’huile sur bois. Un air de Bruegel.

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Maître du Fils prodigue (2e tiers du XVIe s.). Le vieillard amoureux, peinture à l’huile sur bois.

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Cornelisz van Haarlem (XVI-XVIIe s.). Le baptême du christ, peinture à l’huile sur bois.

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Cornelisz van Haarlem (1620). La corruption du monde avant le déluge, peinture à l’huile sur bois. Verre de Bourgogne ou de Bordeaux ? Sil est vide...

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Hans von Aachen (1588). Le jugement de Pâris, peinture à l’huile sur bois.

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Jacob Jordaens (XVIIe s.). Tête d’étude, peinture à l’huile sur bois.

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Atelier d’Adriaen Brouwer, Flandres (XVIIe s.). La fête au village, peinture à l’huile sur bois.

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Josse de Momper (XVI-XVIIe s.). Paysage des Alpes, peinture à l’huile sur bois.

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École d’Utrecht (XVIIe s.). La couturière, peinture à l’huile sur toile.

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Jacob Fransz van der Merck (XVIIe s.). Portrait de femme, peinture à l’huile sur toile.

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Willemse Cornelisz Duyster (XVIIe s.). Jeune musicien, peinture à l’huile sur bois.

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Job Berkheyde (XVIIe s.). Intérieur de l’église Saint-Bavon à Haarlem, peinture à l’huile sur toile.

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Abraham Mignon (XVIIe s.). Nature morte aux fruits et au homard, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

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Frans Adam van der Meulen (XVIIe s.). Entrée de Louis XIV à Douai, peinture à l’huile sur toile.

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On passe au XVIIIe s.

François Boucher (XVIIIe s.). Paysage pastoral, peinture à l’huile sur toile.

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Louis-François Lejeune (XVIIIe s.). Épisode de la campagne de Prusse, peinture à l’huile sur toile.

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Louis Watteau (XVIIIe s.). La famille du grand Gayant de Douai, peinture à l’huile sur toile.

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Louis-Léopold Boily (XVIII-XIXe s.). Mes petits soldats, peinture à l’huile sur toile, grisaille.

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Constant-Joseph Desbordes (XVIII-XIXe s.). La vaccine, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

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2 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (1)

Nous étions au Musée de la Chartreuse à Douai. Le premier bâtiment, un hôtel particulier de style Renaissance flamande avec sa tour ronde est du XVIe s. Les autres sont principalement du XVIIe voire du XVIIIe s. (église) et correspondent à l’ancien couvent des chartreux qui s’y étaient installés au milieu du XVIIe s. Le grand cloître et les cellules ont été détruits au XIXe s. Le musée est installé ici par la commune depuis les années 1950.

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Rentrons à présent au musée. Je nai pas pu éviter tous les reflets. Je nous épargne néanmoins les plus affreuses photos, que jai dailleurs effacées purement et simplement.

École catalane (2e moitié XIVe s.). Le mariage de la vierge, peinture a tempera sur bois.

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Famille Memmi (Sienne, 1ère moitié du XIVe s.). Christ enseignant, peinture a tempera et feuille d’or sur bois.

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École catalane (2e moitié XIVe s.). La nativité, peinture a tempera sur bois.

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Giorgio Vasari (XVIe s.). Piéta, peinture à l’huile sur bois.

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Matteo Rosselli (XVIe s.). Saint Jean évangéliste, peinture à l’huile sur toile.

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École italienne (XVIe s.). Retable des sept archanges, bois doré.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Sainte Anne trinitaire, chêne.

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Le Maître de la Manne (XVe s.). La crucifixion, peinture a tempera sur bois.

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Le Maître de la Manne (XVe s.). La récolte de la Manne, peinture a tempera sur bois.

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Barthel Bruyn (XV-XVIe s.). Saint Jérôme pénitent, peinture à l’huile sur bois.

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École de Bruges (XVe s.). La vierge, l’enfant et sainte Anne, peinture à l’huile sur bois.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Christ de pitié, chêne.

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École de Leyde (XVIe s.). Le portement de croix, peinture à l’huile sur bois.

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Rogier van der Weyden (copie, 2e moitié du XVe s.). La descente de croix, peinture a tempera sur bois.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Saint Roch soigné par un ange, chêne.

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17 février 2015

Brèves cornusiennes (35)

Dimanche, lors de la promenade digestive dans la forêt voisine, j’ai eu la révélation de ma vie. Je sais maintenant pourquoi on appelle Quercus robur L. (Chêne pédonculé) et Quercus petraea (Mattuschka) Liebl. (Chêne sessile) des chênes blancs. Je précise que la photo est bien représentative de ce que nous pouvions observer dans la réalité, sans trucage ou surexposition.

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Plus loin, depuis la rampe de lancement de V1, on peut observer notre bonne ville d’H.

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Ce soir, je voulais enfin tenter de photographier le coucher du soleil, mais l’énervement pris à ne pas terminer ce qui précède m’a fait partir trop tard. Voici toutefois.

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8 avril 2015

Cloches toujours

Des clochettes pascales du jardin, sauvages et domestiques.

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Une cloche chocolatée venue de Belgique (Plume avait deviné).

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Un gâteau pascal clochocolaté fromfromien.

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Ce soir au jardin boulotique, une clochette pintade Fritillaria meleagris L. Plume ne croyait pas que je resterais sans répondre !

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Et puis tant qu’à faire dans la foulée, un truc qui cloche chez une Anémone pulsatille double (ce n’est pas une variété sélectionnée, mais une anomalie accidentelle).

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9 février 2015

Rien de bien spectaculaire

Au jardin, rien à montrer à part quelques individus de Galanthus nivalis L. (Perce-neige). Les crocus ne sont pas prêts et les primevères guère fleuries en ce moment.

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Pour compenser, les jonquilles du marché prises en photo il y a quinze jours.

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Les jacinthes d’il y a une semaine qui tiennent encore le coup au bout de jours de vase.

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Et les jonquilles du même marché d’hier.

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Et qui devinera quel est le vin dans ce verre dont nous avons fini la bouteille ce soir avec un morceau de Vieux Lille ?

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6 avril 2015

Paris joyeux (4)

Puis, nous voilà partis pour passer devant le Centre Pompidou que Fromfrom ne connaît pas. Moi, je suis passé devant depuis longtemps et à plusieurs reprises sans jamais avoir pénétré à l’intérieur. Nous voulions monter sur la terrasse pour avoir une vue de Paris, mais à présent, cela est impossible sans être muni d’un billet d’entrée.

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Une œuvre vue jusque-là que dans des livres.

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Un drôle d’engin dans une rue à proximité.

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Puis, au hasard des rues, Karagar et moi apercevons un bâtiment : il annonce l’Hôtel et de Sens et je confirme (j’ai repéré la chose la veille). Je demande pour aller voir. Hélas, ce n’était pas ça, mais juste un morceau de bâtiment du XIVe s. qui n’est autre que la porte de l’Hôtel d’Olivier de Clisson, appelé ensuite Hôtel de Guise, le reste des bâtiments étant postérieur (Hôtel de Soubise qui a accueilli les Archives nationales et actuellement un musée sur le sujet). Alors que Fromfrom se prélasse sur un banc, nous visitons un petit jardin.

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Nous nous présentons ensuite à l’entrée du Musée des Arts et Métiers. On nous permettra de rentrer voir gratuitement l’église Saint-Martin-des-Champs, une demi-heure avant la fermeture du musée. En attendant, comme il fait soif, petit détour au bistrot du coin. Après cela, Vladimir nous quitte pour aller, comme dit Karagar, « recharger ses batteries » pour le spectacle du soir. Et même si je ne suis pas apte à saisir tout le travail qui est derrière, je puis néanmoins affirmer que la concentration, les efforts, qui s’exprimeront ne sont pas de la tarte. En plus du talent artistique qui s’exprime tous les soirs, c’est aussi un exploit sportif. Tout est parfaitement millimétré et chacun évolue dans un tourbillon extraordinaire. Il y en a pour tous les goûts. Tout est bien. D’abord le sujet historique et actuel, les chansons connues ou qui le sont moins, mais que l’on a déjà entendues. Les danses. Les spectacles visuels, des ombres chinoises à la magie, en passant par les costumes, dont le numéro de travestissement vaut son pesant de billets. Et puis le numéro de la marionnette et le ventriloque, que j’imagine extrêmement technique et difficile et qui est pourtant extraordinairement rythmé et fluide. J’en suis resté baba d’admiration. Pas le temps de dire ouf car tout va très vite. A un moment, on a presque eu peur qu’on nous guillotine notre Vladimir. Et puis cette fin plus introspective, plus lente qui rappelle un peu dans la forme la dernière partie de la production de Vladimir vue en Avignon. Bravo aux artistes et à Vladimir pour cette belle soirée. C’était vraiment très bien. Je pense que cette photo ne le trahira pas. Merci.

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Après cette parenthèse théâtrale, j’en reviens à la visite de l’église priorale de Saint-Martin-des-Champs dont Karagar a parlé ici. Un prieuré affilié en son temps à l’abbaye de Cluny.

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De l’extérieur, c’est bien le chevet qui est de loin le plus intéressant.

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Karagar nous a bien montré limportance de la disposition de ces fenêtres. Cest drôlement bien de nous faire remarquer de tels détails, en réalité de la plus haute importance, dont on naurait pas remarqué seul le caractère exceptionnel.

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Devant, des statues en bronze. L’une représentant James Watt, l’autre La liberté éclairant le monde, réalisée en 2010 à partit du plâtre « modèle d’exécution » de Frédéric Auguste Bartholdi lui-même.

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Puis l’intérieur, en commençant par la nef et l’abside.

 

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Le moteur cryogénique Vulcain 1 de la fusée Ariane V.

 

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Dans le double déambulatoire et la chapelle axiale trilobée, Karagar était à son aise, allant même jusqu’à sy présenter tel un gisant. Malheureusement, la photo est plutôt mauvaise.

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4 avril 2015

Paris joyeux (3)

Après avoir retrouvé mon Laguiole et avant de reprendre le métro, nous avons le temps d’apercevoir la Seine et la Tour Saint-Jacques (début du XVIe s.), clocher relictuel de l’ancienne église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.

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Et le marché aux fleurs (hors de prix mais sympathique). Avec le vieux qui disait vouloir revenir acheter je ne sais plus quoi et un jeune qui faisait des photos (quelle idée saugrenue).

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Nous avons donc repris le métro pour les Halles afin d’aller manger dans l’établissement indiqué par les vrai et faux « Parisiens ». Contrairement à eux, nous sommes levés depuis longtemps et notre petit-déjeuner était loin.

Comme je l’ai déjà dit, je ne connaissais l’église Saint-Eustache que de nom. C’est bien simple, avant ce séjour, je ne connaissais que Notre-Dame à Paris, et encore de manière assez superficielle (de l’intérieur, je n’ai la mémoire visuelle que des piliers bas séparant collatéraux et la nef centrale).

Saint-Eustache, donc. Les explications sont ici. Avec des ouvertures hautes dont la partie supérieure est ellipsoïde comme nous l’a fait immédiatement remarquer Karagar. Sinon, ailleurs, des cœurs un peu écrasés.

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L’extérieur laissait imaginer la hauteur intérieure. Et effectivement, cela va s’avérer très impressionnant. Les voûtes des collatéraux semblent déjà perchés très hauts, phénomène accentué par leur très relative étroitesse. Les éléments de décor des piliers (colonnettes carrées, chapiteaux intermédiaires…) semblent incongrus ici, ajoutent quelque chose de difficilement définissable. J’aurais volontiers crié au scandale, car ces éléments auraient pu (dû ?) casser l’élan et l’élégance globale et pourtant ce n’est pas le cas. C’est comme quelque chose en plus, que l’on aime ou pas, mais de mon point de vue, cela ne nuit pas à l’ensemble, comme cela a pu se constater dans nombre d’édifices contemporains ou postérieurs.

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La nef principale, le chœur, le double déambulatoire…

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Nous ne nous sommes pas attardés sur les orgues, les plus volumineuses de France. Je veux bien croire que l’endroit devait bien se prêter aux concerts de Jean Guillou.

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Halles oblige, une sculpture dans une chapelle latérale. C’est quand même rare et même étonnant de voir ça dans une église.

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Et une sculpture de Keith Haring, qui je pense, nous a impressionnée tous les quatre : triptyque doré à l’or blanc La Vie du Christ. Nous nous sommes néanmoins interrogés sur cette forme de révolte, voire de souffrance des personnages du bas. Personnellement, cela m’a permis de connaître un peu plus cet artiste dont je me suis aperçu que j’avais déjà vu des représentations.

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Bref, une grande richesse, une très belle découverte. Karagar a eu raison de nous faire faire un crochet par là.

25 janvier 2015

Fin de la transition vacancière 2014-2015

Parmi les vins blancs de la vallée du Rhône, figure en très bonne place dans mon Panthéon personnel, l’Hermitage, sur les meilleures parcelles de la colline de Tain l’Hermitage (Drôme).

Vue sous cet angle depuis la rive droite du Rhône, la chose n’est pas très photogénique, c’est le moins que l’on puisse dire.

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Je précise que la vallée du Rhône recèle aussi de très bons vins rouges, mais je n’en ai jamais bu qui pourraient véritablement me faire oublier la supériorité inébranlable des grands crus bourguignons. Il en va autrement des blancs. Et comme pour le Viognier de Condrieu, on tape haut pour les tarifs. Alors, on achète à l’unité. J’ai donc voulu aller à la cave de Tain et en profiter pour aller voir le château sur la rive opposé du Rhône, situé en Ardèche : Tournon-sur-Rhône. Évidemment, ce n’était pas ouvert.

D’abord l’église Saint-Julien (XIVe s.) dans laquelle viennent s’intégrer des maisons. Assez curieusement, il s’agirait d’une des plus grandes églises de l’Ardèche. Nous n’avons cependant pas été particulièrement enthousiasmés. Un tableau toutefois : triptyque de l’école florentine : Annonciation, Visitation, Nativité, XVe siècle.

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L’hôtel particulier de la famille Fay-Solignac (XV-XVIe s.).

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Et le château (XIV-XVIe s.).

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Et avant de conclure sur les dernières vacances, un texte image que m’a envoyé un collègue quelque peu rabelaisien (source inconnue).

Ds les vignes du seigneur

29 mars 2015

Paris joyeux (1)

A Paris, il y a Notre-Dame et il y a aussi, entre autres, ces trois édifices, trois photos dans l’ordre chronologique de construction. Le deuxième, je voulais le visiter depuis très longtemps (je pense que tout le monde reconnaîtra). Le premier m’était totalement inconnu et le troisième que de nom. Belles découvertes en ce samedi en compagnie de Karagar et Vladimir, en attendant d’aller voir ce dernier triompher sur les planches. Les autres images seront pour plus tard.

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Contrairement à mes réunions parisiennes (dont la fréquence ne va pas désormais aller en diminuant), qui ne me réjouissent guère en général (toujours pressé par le temps, ordres du jour rarement hilarants), nous avons pris du plaisir à visiter des choses et à retrouver nos amis. Ceci explique le titre.

25 janvier 2015

Réponse à l'énigme de l'année

J’étais en effet à Montpellier pour une formation organisée par un organisme, connu dans notre domaine d’activités et dont l’acronyme se prononce comme la capitale grecque.

Il s’agissait d’une formation en statistiques appliquées, d’où le chapeau de Napoléon qui symbolise la loi normale de probabilité (courbe gaussienne, de Laplace-Gauss, en cloche, en chapeau de gendarme). Cette loi est fondamentale en statistique car tout en vient ou y conduit.

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(source : Ouiquipédia - à noter que la courbe peut être plus ou moins applatie)

 

Bon, je me rends compte que cela ne parle pas forcément à tout le monde. Et pourtant, ne parle-t-on pas dans le langage courant de « normales climatiques » qui sont généralement les moyennes d’un phénomène climatique (température, pluviométrie…) calculé sur 30 ans ? Beaucoup de phénomènes « naturels » ou non obéissent à des lois normales centrées sur la moyenne ou peuvent s’y rapporter avec quelques transformations mathématiques. Et on peut comprendre que la normalité est bien variable comme le reste et non un moule unimodal, contrairement à ce que certains voudraient imposer. Mais ceci est une autre histoire.

Et la truite fait penser furieusement au mathématicien Poisson, auteur d’une autre loi en probabilités qui porte son nom : la loi de Poisson, sur laquelle je ne m’appesantirai pas.

20 janvier 2015

Brou (3/6)

Le musée est installé au rez-de-chaussée notamment dans le réfectoire et à l’étage dans d’anciennes cellules de moines. Il y avait une exposition temporaire d’horreurs contemporaines dont un Soulages (il faut dire que voir ça après avoir vu le reste me laisse au minimum de marbre). Pour le reste, tout ce que je montre ma plu, certes à des degrés divers.

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Brou, Christ aux plaies, sculpture brabançonne, avant 1522, albâtre.

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Brou, Sainte Catherine, 1er tiers XVIe s., calcaire.

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École de l’est de la France, Saint Sébastien, XVe s., tilleul. Spécial Plume.

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Brou, Sainte Antoine ?, 1e moitié XVe s., aulne ?

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École française (Bourgogne ?), Sainte Antoine, XV-XVIe s., pierre avec traces polychromes.

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Maître de la Piéta des Antonins de Chambéry, Sainte Madeleine, XV-XVIe s. ?, bois.

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Defendente Ferrari, Déposition de croix, 1505-1507, tempera sur bois transférée sur toile.

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Defendente Ferrari, Naissance de saint Jean-Baptiste, 1505-1507, tempera sur bois transférée sur toile.

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Bourgogne du Sud, Vierge à l’enfant tenant un globe, milieu du XVe s., bois polychrome.

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École flamande, Adoration des mages, 1e moitié du XVe s., huile sur bois.

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École de Bruges, Sainte Véronique, fin du XVe s., huile sur bois.

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Barend van Orley, Portrait de Charles Quint, v. 1516, huile sur bois.

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Barend van Orley, Portrait de Marguerite d’Autriche, v. 1518, huile sur bois.

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Barend van Orley, Vierge à l’enfant, début XVIe s., huile sur bois.

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Benoît Alhoste, Le Bon Pasteur, saint François de Sales et sainte Madeleine, 1658, huile sur toile.

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Venise, Sainte Marie-Madeleine pénitente, XVIIe s., huile sur toile.

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Venise, Adam et Ève au Paradis terrestre, XVIIe s., huile sur toile.

 

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Rosalie Caron, Mathilde et Malek-Adhel au tombeau de Montmorency, 1812, huile sur toile.

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Rosalie Caron, Mathilde surprise dans les jardins de Damiette par Malek-Adhel, 1816, huile sur toile.

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Antoine Chintreuil, La mer au soleil couchant, Fécamp, v. 1866, huile sur toile.

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Maurice Utrillo, Pérouges, place du Tilleul, 1936, huile sur toile.

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