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Cornus rex-populi
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8 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (2/3)

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Après la visite du château de Bazoches, direction le tombeau de Vauban dont l’intérêt est largement surfait et ne mérite pas, à notre avis de s’y attarder. Mais le vrai second objectif de l’après-midi consistait à aller voir l’église gothique de Saint-Père-sous-Vézelay, certes beaucoup moins connue que la voisine qui la domine en haut de la colline : la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay (voir ici). A maintes reprises, en se rendant à Vézelay, nous fûmes éblouis par la beauté de cette église alors que nous empruntions la rue étroite en baïonnette. Mais faute de temps, nous ne y arrêtâmes jamais. Mais en 2006, en compagnie de S., je m’entendis dire : « nous n’avons pas le temps de nous arrêter, mais nous reviendrons ». S. avait oublié jusqu’à l’existence de cette église. Il faut dire que j’ai eu un peu tendance à lui montrer pas mal de choses et avec sa propension légendaire à se repérer très aisément sur une carte (sic), elle manifeste certaines difficultés à localiser les lieux les uns par rapport aux autres. Bref, lorsque nous fûmes sur place, la mémoire lui revint. Je suis très accro du narthex.

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Au moment de pénétrer à l’intérieur, une dame en sortit et déclara : « l’intérieur est beaucoup moins beau que l’extérieur ». A peine trois secondes plus tard S. et moi aurions voulu protester contre le verdict de la dame.

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Après l’église de Saint-Père-sous-Vézelay, retout en arrière à Pierre-Perthuis pour y voir les deux ponts sur la Cure, une des plus intéressantes rivières issue du Morvan et affluent de l’Yonne. Le petit pont le plus ancien a presque une allure médiévale mais ne daterait que du XVIIIe siècle. Après avoir écouté chanter la rivière (l’eau ne manquait pas), mon œil fut attiré par un pêcheur de truite à l’utra-léger (ou à la mouche, je ne sais plus). Quelque chose ne collait pas : tout pêcheur sait que l’on ne traque pas la belle mouchetée aux abords des lieux aussi fréquentés. Quelques minutes plus tard, j’en eus le cœur net : le pêcheur semblait être un « jeune » retraité. Il s’en allait à l’heure où tout pêcheur raisonnable arrive pour tenter le coup du soir. Il était endimanché avec ces waders (bottes-pantalon de pêche) flambants neufs, avec un matériel dernier cri. Nul doute que ce pêcheur là n’aura rien pris, ni ce jour-là, ni les jours qui suivirent.

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Enfin, un petit détour pour aller voir la fameuse pierre percée de Pierre-Perhuis (non prise en photo pour cause de mauvaise lumière) et découverte presque inattendue de Dianthus carthusianorum L. (Oeillet des Chartreux) et surtout de Scilla autumnalis L. (Scille d'automne). Malgré les caractéristiques climatiques de l’été 2007, rien d’anormal, cette dernière espèce se développe toujours à partir du mois d’août.

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4 décembre 2008

Anciens pas ligériens

Afin de sortir un peu de la morosité dans laquelle je me suis un peu trop plongé depuis quelques temps, voici, dans le désordre, un petit échantillon de photos de la Loire et de son lit majeur prises entre la plaine du Forez (en gros entre Saint-Étienne et Roanne) et l’Anjou oriental (environs de Saumur). Ces photos argentiques, pas très bonnes, datent de 1996 à 2001. Elles retracent bien mal quelques-uns de mes pas de ma grande époque ligérienne qui me manque toujours.

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27 novembre 2008

Flèche de lumière

Depuis longtemps déjà, j’avais dans l’idée de la photographier de nuit, mais sans trépied, ce fut catastrophique. Voici donc ce que cela donne depuis le pas de notre porte au grossissement maximal. L’église du XVe s. a été agrémentée d’un clocher avec sa flèche au début du siècle suivant. La flèche a subi des dommages vers la fin du XIXe s. et a été détruite pendant la guerre en 1940. Elle a été reconstruite il y a une quinzaine d’années.

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25 novembre 2008

La cascade

Je l’avais montrée il y a longtemps en tout petit. Ce soir, la voici de retour en plus grand. Voici la cascade de Brisecou qui prend place sur le ruisseau du même nom au nord du plateau d’Antully, dans une vallée très encaissée. Cette cascade n’est pas complètement naturelle : une partie du débit du cours d’eau est détournée pour enjoliver le spectacle. Une partie du « sang » de Saint-Georges coule ici, lequel finit par rejoindre l’Acaron, l’Arroux et la Loire…

Avant que je n’aille dans les Alpes dans les années 1980, cette cascade fut longtemps pour moi LA cascade. Et malgré son côté artificiel, elle demeure importante à mes yeux. Et je trouve, tout comme les promeneurs de la cité éduenne, qu’elle a un charme fou au sein de cette chênaie-hêtraie de pente.

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16 novembre 2008

Lumières éduennes

Durant ces vacances de Toussaint, à part quelques rayons surpris çà et là,

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notre domaine vital n’a pas connu beaucoup de coucher de soleil comme celui-là :

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Du fait d’une météo défaillante, nous sommes néanmoins aller rendre visite à Saint-Lazare. Ils ont engrillagé le tympan sans aucune explication. Dans la grisaille ambiante, une lumière occidentale improbable a surgi sur certaines bandes dessinées sculptées :

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A la maison, nous avions quand même su convier d’autres soleils pour nous réjouir les yeux et le cœur.

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6 juin 2008

Déplacements végétalisés

Depuis le début de la semaine dernière, j’ai été souvent en déplacements. J’ai dû subir parfois la fatigue d'une angine ayant muté en otite, mais j’ai aussi pu avoir d'autres satisfactions non négligeables. Voici quelques images que j’ai pu glaner au fil de mes pérégrinations.

Dans le bassin minier :

Cynoglossum officinale L. (Cynoglosse officinale) :

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Carex pseudocyperus L. (Laîche faux-souchet) :

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Ophrys apifera Hudson (Ophrys abeille) :

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Dans une forêt de l’Avesnois :

Un lieu où je dus combattre et terrasser le mal sylvicole qui s’était mis dans la tête d’éclaircir des arbres qui se débrouillent très bien seuls. Des travaux qui auraient risqué de détruire la rare Equisetum sylvaticum L. (Prêle des bois) :

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Phyteuma nigrum F.W. Schmidt (Raiponce noire) :

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Hier, j’étais dans l’estuaire de la Seine. En attendant une solution au blocage par les pétroliers des grands ponts de Normandie, nous eûmes une vue sur le château de Tancarville :

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Ayant enfin rejoint l’autre rive de la Seine, nous grimpons près du phare de la Pointe de la R*oque d’où nous pouvons observer les ponts en questions et les prairies inondables plus ou moins halophiles :

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Les bateaux de mer passent, comme posés sur l’eau :

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Une cigogne blanche se montre également :

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Plus tard, descendus de notre poste d’observation, nous abordons une berge de la Seine :

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Avec Bolboschoenus maritimus (L.) Palla (Scirpe maritime) :

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Et Glaux maritima L. (Glaux maritime) :

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Aujourd’hui, dans une des plus belles vallées de l’Artois sud-occidental, rencontre avec des boisements de grand intérêt :

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Avec Thelypteris palustris Schott (Fougère des marais) :

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Une première demoiselle :

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Potentilla palustris (L.) Scop. (Comaret des marais) :

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Dactylorhiza praetermissa (Druce) Soo (Dactylorhize négligé) :

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Rhinanthus angustifolius C.C. Gmelin subsp. grandiflorus (Wallr.) D.A.Webb (Grand rhinanthe) :

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Pour terminer avec une autre demoiselle :

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16 novembre 2008

Jardin fromfromo-cornusien – Acte III : mise en place globale et premières plantations

Une photo nocturne toute fraîche d’une partie du jardin :

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Ce week-end a été l’occasion de compléter les apports de terre (1250 l) et de terminer la mise en place des bordures de bois (22 m), de poser les deux treillis pour les rosiers grimpants et de faire les premières plantations : rosiers, clématite, crocus, tulipes, jonquilles, jacinthes, Fritillaire impériale, lys (pour l’instant, ceux de l’été dernier qui n’avaient jusqu’ici connu que la jardinière).

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Le rhododendron (finalement, il sera seul), ce sera pour plus tard car nous nous en remettons à la sagesse karagarienne.

8 novembre 2008

Séance de rattrapage

En juillet 2006, S. et moi étions allés au musée des beaux arts de Dijon, installé dans l’ancien palais ducal. J’en avais salué ici la gratuité, ce qu’il faut continuer de faire compte tenu de l’intérêt que cela comporte. Je crois bien que si j’étais Dijonnais, je m’y rendrais régulièrement tant certaines choses me plaisent. Seulement, en 2006, nous n’avions pas pu accéder aux étages où sont exposées les œuvres des XIX et XXe siècles, excès de chaleur oblige dans certaines salles (eh oui, il n’a plus jamais refait chaud depuis).

En cette fin octobre, il était donc temps d’y retourner pour voir ce qui nous avait échappé, mais aussi ce que nous avions déjà vu (et c’est toujours aussi bien, voire peut-être encore mieux à chaque fois).

Je n’ai photographié que ce qui pouvait l’être, car ce n’est pas évident compte tenu des différents reflets dus aux vitres de protection, aux fenêtres, à l’aspect brillant de certaines toiles, ou parfois au manque de lumière, car bien entendu j’ai opéré à la fois sans flash et sans trépied.

 

 

 

Au « rayon médiéval », nous avons vu les choses suivantes :

 

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Du coté flamand, on a :

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D’un point de vue plus « classique », on a pu voir :

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Quelques impressionnistes et autres œuvres de la même période :

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Rodin n’était pas en reste, avec d’autres sculptures plus exotiques :

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Et puis il y a une salle dédiée aux sculptures de François Pompon que je connaissais déjà, mais apparemment fort mal. S. et moi avons été particulièrement séduits :

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24 octobre 2008

Compte rendu tardif avant les vacances

Un après-midi de juillet dernier, nous avions fait un petit tour dans le Morvan, pour aller chercher des truites dans une pisciculture où nous les savons excellentes. Le temps n’était pas au beau fixe, ce qui m’a un peu empêché d’immortaliser certains paysages de coins où je n’étais pas encore passé. Au retour, je vois sur la carte un certain nom de village (ou un hameau) que j’avais déjà vu et qui m’interpelle fortement. Nous avons décidé d’y passer. Rien de très exaltant, à part le nom.

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Ce nom, exactement le même qu’un autre apparemment assez célèbre d’après Monsieur Gogol, qui n’est pourtant qu’un « quartier haut » d’A., mais que certains usages érigent abusivement au rang de commune.

Un peu plus loin, nous abordons sous un rayon de soleil par une « face » inédite le plus grand lac réservoir de Bourgogne, ainsi que son bassin de compensation, les deux installés là comme par inadvertance.

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De retour dans le département de Richard le Justicier, on veut aller voir la « fameuse » roseraie de La C.-en-M. Nous passons devant la maison de mon arrière grand-mère (partie gauche).

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Le puits, un bassin avec des jets d’eau.

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Et puis une roseraie absolument minable. Initialement conçue par des gens du village, cette dernière nous apparaît fort mal entretenue et avec la majeure partie des rosiers en train d’agoniser (nous ne sommes alors que mi-juillet). Déception donc eu égard au foin diffusé dans les médias, à moins qu’il ne s’agisse que d’un phénomène d’abandon récent ? Je ne montre donc que cette photo.

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Voilà, en attendant la suite de nos aventures après nos vacances. Car c’est dans ces coins là que nous partons demain. Nous aurons deux anniversaires à célébrer, avec une pensée particulière aux témoins de l’an dernier.

6 novembre 2008

Énigmes vacancières

Comme certain(e)s se plaisent à crypter, sans pour autant vouloir s’enfermer dans toutes les cryptes, je m’en vais moi aussi vous proposer quelques énigmes photographiques.

Après être passé par là...

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...afin de saluer

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Il nous a paru opportun d’aller visiter le palais de la femme de ce dernier, laquelle avait fait bâtir une chapelle, certes petite, mais originellement réservée aux souverains. Il pleuvait dehors

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Alors nous nous sommes consolés avec une tomette que Marguerite aimait tant et qui trônera désormais dans notre palais des saveurs

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Au retour, bien qu’à peine éloignés des grappes « conscrites » d’eau végétale, nous avons fait une visite impromptue et inédite à une voûte d’un mont dédié au patron des cultivateurs aquatiques

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Enfin, il fallut retourner voir la nef principale de la ville sans laquelle tout ce qui précède aurait été différent

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S’il en est qui arrivent à capter quelque chose de cohérent là-dedans, il faudra le faire savoir, cela éclairera peut-être d’autres lanternes. En attendant les efforts surhumains des compétiteurs, je prépare la suite.

3 novembre 2008

3 novembre : premier anniversaire

Aujourd’hui, il s’agissait donc de l’anniversaire d’un mémorable second mariage dont on trouvera la relation dans les pages de ce blog. Une semaine qui fut pour nous, en terres éduennes, assez minable (humide), tranchant avec l’exceptionnelle semaine cornouaillaise de l’an dernier. Cependant, aujourd’hui, cet anniversaire se fit sous des flammes ensoleillées.

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Et pour fêter notre bonheur dont nous souhaitons qu’il contamine tout le monde, voici un gros plan, pas triste du tout.

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13 octobre 2008

Retour à K'

En ce mois d’août, une ancienne citoyenne de la ville de K’ put enfin m’emmener voir le manoir de Kernault (elle s’était persuadée m’y avoir emmené depuis longtemps).

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Dans le parc, une agréable promenade, même si la pluie menace toujours. Un petit clin d’œil au Taxus baccata.

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Nous saluons des Highlands Cattles (c’était la première fois que je voyais cette race rustique d’aussi près).

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Puis, nous prenons la direction de K’. En nous garant sur la place, à peine descendus de la voiture, me voilà interpellé par une dame :

- Vous connaissez S.-C. ?

- J’y suis né

- Ah ben alors… Mon mari travaillait à l’usine de C.-L.

- Oui, forcément, je connais, il y aussi une usine C.-L. à C. à côté de R-D-G.

- Depuis que nous sommes à la retraite, nous sommes revenus en Bretagne.

La dame avait vu l’adresse du concessionnaire qui nous a vendu la voiture sur la plaque minéralogique.

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Dans l’entrée sud de l’église, des jeunes « squattent » le porche avec leurs scooters. Plus tard, ils iront se « recueillir » au fond de l’église en singeant je ne sais quel rituel. S., s’en offusquera quelque peu et quand je dirai à elle et à sa mère que ces gestes ne m’avaient pas dérangé, j’allais attirer sur moi quelques foudres vengeresses. Evidemment, j’avais joué la provocation, comme souvent, mais en même temps, il ne faut pas oublier qu’en tant que voleur hautement spécialisé en cierges et en veilleuses d’églises, j’ai ressenti une certaine solidarité immorale avec ces jeunes.

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D’autant que l’immoralité s’expose largement à l’extérieur de l’église.

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24 septembre 2008

Plan du jardin au 24 septembre 2008

L’idée était dans ma tête depuis longtemps, mais un commentaire récent de Maître Karagar m’a poussé à le faire plus vite que je ne l’aurais imaginé. Voici donc un plan à l’échelle du jardin et de ses annexes. Evidemment, il s’agit de l’existant. Il faudra aussi prévoir de faire des sortes de transects (profils) pour avoir une idée du volume. Voilà qui devrait commencer à aider à mieux concevoir le futur jardin de 25 m².

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Cliquer pour agrandir

21 septembre 2008

Du tracteur au présentoir

Cet après-midi, il fut décidé d’aller à une fête de village dont on m’avait informé. Curieusement, je ne suis pas insensible à l’esthétique des machines agricoles. Et j’ai une « tendresse » particulière pour les vieux tracteurs. Dès lors, faut-il s’étonner si le premier mot que j’ai prononcé (correctement) lorsque j’étais petit (j’ai parlé couramment à 3,5 ans) fut « tracteur ».

A la fête, on moissonnait et on battait à l’ancienne du blé (dans un champ où on avait fait exprès de ne pas le moissonner quand c’était le moment) et des haricots (lingots du Nord).

Inutile de dire que tout cela faisait un certain bruit et dégageait pas mal de poussière. Les machines modernes, elles, ne tournaient pas.

Une moissonneuse-lieuse presque du même type que celle qu’utilisait mon grand-père (sauf que lui utilisait des bœufs ou un cheval) :

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Une moissonneuse-batteuse (invention franco-suédoise) qui s’adapte sur un tracteur (au cas où, ça peut toujours servir) :

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Une autre moissonneuse-batteuse assez ancienne en pleine action :

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Une moissonneuse-batteuse moderne : c’est beaucoup moins sexy :

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Des batteuses à blé ou à haricots mues par des tracteurs ou par une machine à vapeur :

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Au rayon vapeur, une dameuse millésimée 1905 :

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Et de vieux tracteurs, évidemment, de toutes les couleurs :

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Un attelage de deux tracteurs anciens tirant une charrue qui ne l’est pas moins :

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Des voitures comme on n’en fait plus :

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Et puis, quelque chose qui a attiré l’œil de S. : à l’avant d’un tracteur, il était écrit « bitrac ». Que rêver de mieux comme présentoir ?

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9 août 2008

Châteauneuf-en-Auxois

J’ai déjà évoqué et montré ici le château de Châteauneuf-en-Auxois (Côte-d’Or), charmant petit village juché sur une colline, cher à Henri Vincenot. Cette fois, la visite fut pour moi un bien plus grand moment qu’il y a trois ans. D’abord parce que j’étais, entre autres, en charmante compagnie et parce que mon esprit était libéré des turpitudes d’alors.

Voici quelques vues du château :

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Et à l’intérieur :

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Et puis les rues, les maisons et autres particularités :

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16 septembre 2008

Ouverture au jardin

J’en avais déjà parlé : le petit jardin dont nous avons « hérité » avec la maison me (nous) déplaisait, tant tout était l’un sur l’autre et en route pour devenir complètement impraticable d’ici quelques années à peine. Il fut donc décidé de pratiquer :

  • Une coupe rase du laurier-sauce qui atteignait plusieurs mètres de haut et devenait envahissant (comme il a rejeté de souche, nous ne conserverons que le strict nécessaire pour faire la cuisine) ;

  • Une coupe tout aussi rase du forsythia : je ne suis pas fan de cette plante même si j’aime bien la couleur jaune (et non les fleurs) qui illumine la fin de l’hiver. Il a aussi rejeté de souche, alors je lui laisse une petite chance ;

  • La coupe rase d’un bouleau de 6-7 m de haut (arrachage impossible car en limite de propriété) ;

  • L’arrachage de thuyas sous forme de haie murale ou plus isolés (les thuyas formant un écran à la limite avec la propriété voisine ont été conservés, mais taillés de façon sévère) ;

  • L’arrachage d’un pieris camouflé sous le forsythia et complètement jaune (le second pieris est conservé pour l’instant, à condition qu’il ne périclite pas dans la mesure où il a été fort mal planté, comme beaucoup d’arbres et d’arbustes dans ce jardin) ;

  • L’arrachage de divers autres conifères dont un pin noir qui commençait à prendre une sérieuse ampleur et deux dans les bacs de la pergola en plastique qui n’a pas résisté à l’opération ;

  • Arrachage de deux aucubas, de quatre « lauriers à la con » dont un à feuilles panachées…

Le tout a généré plusieurs mètres cubes de déchets végétaux, soit 5 voyages à la déchetterie (dont 2 grands breaks). Et maintenant, il y a du boulot pour tout remettre en état et envisager quelques plantations automnales. Il reste 3 hortensias qui ne fleurissent pas (sans doute pas tellement étonnant, je pense qu'un ou deux d’entre eux gicleront à terme) et un buis (à voir...).

Voici ce que cela donne. Avant :

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Et après :

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10 août 2008

Combustion fiscale

Cette année, S. et moi ne fûmes pas seuls à aller voir, selon l’expression paternelle consacrée, nos impôts brûler. Mes parents et des amis étaient présents. Cette fois encore, je pris mon appareil photo, mais après quelques ratages (j’ai compris depuis peu comment j’aurais pu faire mieux), je décidais de profiter pleinement du spectacle. C’était le soir du 14 juillet, au plan d’A. Je crois que c’était un des trois plus beaux feux d’artifices que j’ai pu voir. S., elle était aux anges.

Avant le commencement :

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Et puis, parmi les moins pires photos :

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10 août 2008

K. à A.

Depuis quelques années déjà, la ville d’A. fait des efforts en matière de spectacles et de fêtes au cours de l’été, peut-être pour montrer qu’elle n’est pas cet éternel joyau antique et médiéval dans son écrin à moitié fermé. Il y aurait à mon avis vraiment de quoi se faire plaisir, mais je n’ai encore jamais dompté de concerts (je n’ai jamais assisté à un concert), fussent-ils à la cathédrale. Y a-t-il aussi une appréhension, une peur d’être déçu, un droit d’entrée non négligeable, une paresse ?...

Mais dès que S. entendit parler d’une parade dans les rues d’A., entre autres, d’un certain bagad de K., s’y rendre était devenu une obligation. Je dois dire qu’à première vue, cela ne m’enchantait pas outre mesure, mais je sus me faire charmer par la belle. Nous n’avons pas eu de difficultés pour stationner et nous avons assez bien profité de cette parade de groupes folkloriques locaux ou beaucoup moins.

Cette fois, c’était un petit groupe anglais qui ouvrait la marche :

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Puis, des groupes du cru, d’un peu plus loin, ou de beaucoup plus loin :

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A ce moment là, les voitures de gendarmerie ferment la marche. C’est fini. Immense déception de S. (et de moi-même, dois-je l’avouer) : pas de bagad de K. ! Et puis, il se pointe quand même en bas de l’avenue. Je n’y connais rien, mais je les ai trouvé très en forme, très pros, faisant passer certains autres groupes pour des rigolos.

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8 mai 2008

Le printemps simplement

Contrairement aux deux années précédentes, ce printemps nous offre un vrai beau début de mois de mai. Quel plaisir le matin d’arriver au travail sous un magnifique soleil, dans une belle douceur que le chant des oiseaux agrémente de la meilleure façon. Oui, j’ai la chance de travailler à la campagne, dans un espace particulièrement préservé. Et puis il y a les fleurs. Non contentes de nous en mettre plein la vue, certaines nous offrent des senteurs que l’on croyait oubliées. Comment ne pas être ému par un tel spectacle ?

Je me suis cru parfois blasé, mais depuis quelques années, mes sens se sont mis à vif. Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une émotion dévorante ou exclusive, mais une tendance de fond qui a sans doute toujours été en moi, mais qui avait été probablement submergée temporairement par d’autres attraits plus flamboyants représentés par quelques rares plantes ou végétations spontanées. Désormais, je sais me satisfaire des joies plus « simples » de plantes plus « ordinaires » ou de plantes cultivées. Pourquoi ne pas prendre plaisir à aimer regarder les prouesses esthétiques des plantes qui s’offrent à nous dans les jardins ?

Ainsi, il me plaît aussi d’aller photographier les plantes du jardin qui m’entourent. En voici un nouveau petit échantillon pris ces derniers jours.

Stellaria holostea L. (Stellaire holostée) :

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Anthriscus sylvestris (L.) Hoffm. (Cerfeuil sauvage) :

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Anemone sylvestris L. (Anémone sauvage) [à ne pas confondre avec Anemone nemorosa L. (Anémone des bois)] :

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Geum rivale L. (Benoîte des ruisseaux) :

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Euphorbia cyparissias L. (Euphorbe petit-cyprès) :

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Viola hispida Lam. (Violette de Rouen) :

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Caltha palustris L. (Populage des marais) :

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Crataegus monogyna Jacq. (Aubépine monogyne) :

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Myosotis cf. sylvatica Hoffm. (Myosotis des bois) :

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Aesculus hippocastanum L. (Marronnier d'Inde) :

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Geranium lucidum L. (Géranium luisant) :

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Helianthemum apenninum (L.) Miller (Hélianthème blanc) :

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Fragaria vesca L. (Fraisier sauvage) :

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Iris cf. albicans Lange (Iris blanchissant) :

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Cytisus scoparius (L.) Link (Genêt à balais) :

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Antennaria dioica (L.) Gaertn. (Pied-de-chat dioïque) :

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Narcissus poeticus L. (Narcisse des poètes) :

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Centaurea montana L. (Centaurée des montagnes) :

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Mespilus germanica L. (Néflier) :

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Lamium album L. (Lamier blanc) :

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Sorbus domestica L. (Sorbier domestique, Cormier) :

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3 juillet 2008

Cheminée fleurie

Madame Fromfrom est une instit extrêmement mal aimée de ses élèves. C’est pourquoi, pour la fin de l’année, au moins vingt élèves (et leurs parents) lui ont fait un cadeau. En voici un échantillon (incomplet) devant notre cheminée. Comme nous devrions partir en vacances samedi, qui va arroser les fleurs ?

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20 avril 2008

Vacances britto-normandes (1) : première étape

Après avoir complété en un temps record notre dossier de demande de prêt bancaire pour notre future éventuelle nouvelle maison dont on vous a montré la façade ici, nous pûmes entamer notre périple britto-normand. Tout au long du voyage qui devait nous mener d’abord dans les Côtes-d’Armor, nous évitâmes de justesse un nombre incalculable d’orages. Comme première étape, nous avions prévu d’aller voir l’église de bois de Honfleur dont j’avais entendu parler lorsqu’il y a près d’un an, j’y avais séjourné quelques heures (je me rappelle de l’hôtel dans lequel j’avais regardé la fin du débat d’entre deux tours de l’élection présidentielle, et le lendemain matin, le lever du soleil sur le pont de Normandie).

Tout d’abord l’église Saint-Léonard (XV-XVIe s.)

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Et la fameuse église de bois Sainte-Catherine (XVe s.)

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Autres vues sur le port, notamment avec l’église Saint-Étienne (XVe s. reconstruite au XIXe s.).

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Avant d’arriver à destination, comme en manière de première présentation, nous avons pu observer le Mont Saint-Michel. C’était la première fois que je le voyais d’aussi près.

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Arrivés chez nos hôtes, nous fûmes accueillis comme des princes. Nos réputations nous précédaient : nous tenons mieux à table qu’une bique sur ses cornes ! Au menu, magnifiques mets et vins rares. Toutefois, il est parfois nécessaire de faire des balades apéritives. Dans ce charmant petit village, nous découvrîmes le Cytisus scoparius (L.) Link (Genêt à balais) en fleurs.

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L’église, dans toute sa relative modestie nous est apparue intéressante par le beau temps qui l’inondait. La fontaine Saint-Maudan ne démérite pas non plus.

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10 février 2008

Cathédrale de Saint-Omer

Ce matin, ménage précoce, rapide cuisine, et repas simple, mais accompagné d’un Maranges 1er cru 2001 (pas une grande année, mais une qui coule librement dans le gosier).

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Comme il faisait toujours très beau, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’aller découvrir une autre cathédrale locale : Notre-Dame de Saint-Omer. En effet, contrairement à S. qui l’a déjà visitée deux fois (elle en a fait un compte rendu ici avec des photos souvent plus intéressantes que celles-ci), je ne l’avais vue que rapidement d’un peu loin de passage dans la ville pour des réunions. Alors, évidemment, elle est en travaux sur le côté nord débordant sur la façade occidentale.

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Nous découvrons ensuite le côté sud, le chevet, l’entrée sud.

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Puis l’intérieur.

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Alors que je prenais les orgues (monumentales) en photos, un individu nous a accosté pour nous donner des explications de force sur l’orgue. Des explications qui enfonçaient pour nous pas mal de portes ouvertes. Voyant que je continuais à prendre des photos alors qu’il parlait, et croyant qu’il ne pourrait pas faire de nous une proie facile, il nous laissa tranquille. Du coup, on n’a pas su ce qu’il pouvait avoir d’autre « dans le ventre ».

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Quelques autres photos : une sorte de puits en arrière des orgues, un Rubens, une porte de chapelle latérale pour Madame Kleger et une Nativité semble-t-il sculptée dans du marbre.

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Je n’ai pas de trépied à ma disposition, mais je me suis mis à essayer certaines fonctions spéciales pour faire certaines photos (la dernière – Notre-Dame des Miracles du XIIIe siècle). C’est intéressant, parce que sans ça, ma photo aurait été beaucoup moins belle, voire inexploitable.

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9 juin 2008

Soulagement

Nous revenons de loin. J’étais épouvantablement stressé par le fait que les déménageurs avaient  décidé de nous filer entre les doigts ou de nous empoisonner l’existence. Heureusement ce soir, je crois que nous sommes tombés sur le bon. Il était temps car le déménagement est annoncé pour dans à peine plus de quinze jours.

Dictamnus albus L. (Fraxinelle blanche) :

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26 mai 2008

Fidélité

Aujourd’hui, j’ai reçu une carte en réponse à ma lettre de condoléances à propos du décès du « Grand Monsieur ». Une réponse émouvante. Vendredi, j’ai envoyé un texte à insérer dans une sorte de journal au sujet du même décès. Aussi court soit-il, c’était la première fois que je rédigeais une nécrologie et cela n’a pas été facile, mais je crois avoir été fidèle à ce qu’il était.

Voici une image de la ville à laquelle je l’associe pour toujours. La fidélité pour le fleuve qui coule à ses pieds et que nous partageons pour toujours.

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18 février 2008

Bruges (2) : beffroi

Après la cathédrale, direction la place principale de la ville, en quête d’un restaurant. Nous faisons la connaissance du beffroi de la ville qui domine les halles. Le beffroi, d’une hauteur de 83 m date du XIIIe siècle, mais a été remanié à de multiples reprises du XVIe au XIXe siècles. Dans le restaurant que nous avions choisi au petit bonheur la chance, nous eûmes la curiosité de constater que toutes les personnes de la salle dans laquelle nous étions étaient francophones.

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Saurez-vous détecter une « anomalie » sur ces photos ? Karagar n’a pas le droit de répondre avant que tout le monde chacun se soit prononcé.

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Cornus rex-populi
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