Vacances plâtrières
Depuis l’an dernier, nous avions programmé de « refaire » deux de nos trois chambres. Mais avant cela, il nous fallait changer les fenêtres, qui étaient dans un piteux état. Celles-ci ont été changées début mars. Deux des fabricants que nous avions contacté nous avaient proposé de remplacer nos fenêtres de bois à deux battants par des meurtrières à un battant (parce qu’il fallait de la place pour loger le volet en dessous sans reprendre le caisson de l’ancien volet, non isolé. Nous avons finalement opté pour le fabricant qui nous proposait de reprendre les anciens caissons de volet, en les isolant de l’intérieur et qui nous montait de vraies fenêtres. Mais lors du montage, les ouvriers ont constaté qu’aucun isolant ne pouvait être disposé dans le caisson car le volet roulant occupait tout le volume disponible. C’est alors que le roi Cornus a fait marcher son pois chiche qui lui sert de cervelle. Il avait déjà imaginé une forme d’isolation des chambres. Le même isolant pouvait très bien être utilisé pour l’isolation entre le caisson et la chambre puisque la position du battant de la fenêtre le permettait.
Après le week-end de Pâques, nous avons donc mis en œuvre ce que j’avais imaginé. Mais ce fut un véritable calvaire, comme le décrit Fromfrom dans sa note d’aujourd’hui (eh oui !).
En plus de l’isolation et de la décoration de notre chambre et de la chambre d’amis, nous avons renforcé l’isolation au niveau de la cage d’escaliers (en plus d’avoir étanché la tabatière de toit, ce qui fut assez périlleux), de mon bureau (fausse fenêtre et toit lumineux en polycarbonates), décapage de terrasse, réparation de lit et autres « menus » travaux.

Voici notre chambre avant les travaux (je précise que cette photo a été prise alors que les anciens propriétaires l’occupaient encore). A part les objets et accessoires pas du tout de notre goût, cette chambre n’était pas forcément moche. Hélas, débarrassée de ses meubles, une petite partie de la misère est apparue : papier peint totalement cloqué (comme dans toutes les pièces, à des degrés divers), extrêmement mal posé et ne passant jamais derrière les armoires ou autres meubles imposants. Je n’avais donc jamais photographiée notre chambre.
Voici donc maintenant notre chambre après les travaux décrits (avec papier peint intissé et toile de verre peinte). On remarquera le relatif dépouillement, mais il manque quand même des rideaux.

La chambre d’amis, jaune pétant avant travaux. C’est Lancelot qui m’avait poussé à la prendre en photo. Cela paraît beaucoup mieux en photo que cela n’était en réalité.

Et voici à quoi nous arrivons après travaux : toile de verre peinte en « ciel de parme » et nouveau plafond. Cela change radicalement. Nous avons exhumé des emplacements de lampes que nous avons dotés de deux appliques. Le radiateur jaune reste là comme vestige (comme dans notre chambre, je n’ai pas voulu repeindre, car c’est particulièrement pénible et parce qu’il faut une peinture spéciale).

Pour plus de détails, voir chez Fromfrom.






































































































































































































































































