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19 juillet 2007

Presqu'île de Crozon : Pointe de Penn Hir et Cap de la Chèvre

Au début du mois de juin 2006, celle qui était déjà ma très chère mais pas encore épouse, décida de m’emmener voir la presqu’île de Crozon (voir la note qui en avait été faite ici). J’en avais gardé un excellent souvenir. C’est le moins que je puisse dire parce qu’en fait, j’avais été empli d’une émotion incroyable. Lorsque je me vis au sein de la lande qui tombe dans la mer, je fus submergé d’un bonheur contenu mais intense par ce que je considère encore comme un lieu et des formations végétales d’un exotisme fou. Et puis d’une certaine manière, c’était ma tendre qui m’initiait à ces paysages, et cela n’avait pas été sans en décupler l’intérêt.

En ce 7 juillet 2007, le beau temps à peu près revenu (et bien présent quand nous sommes arrivés là-bas), une nouvelle visite s’imposait, à commencer par la Pointe de Penn Hir, puis par une nouvelle visite au Cap de la Chèvre pour aller voir si le mauve des bruyères avait pris le relais du jaune flamboyant des ajoncs.

Pointe de Penn Hir :

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Avec les tas de pois, bien entendu :

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A la Pointe de Penn Hir, je fus surpris d’y voir un exemplaire d’Anthyllis vulneraria L. (Vulnéraire), normalement calcicole. Et pourtant la nature géologique des rochers l’interdit : il s’agit de grès siliceux très durs. L’explication de ce paradoxe me sera donnée quelques jours plus tard : il existe à cet endroit des placages de sables sans doute enrichis carbonates de calcium et en d’autres minéraux apportés pas les embruns. Les individus de cette plante que j’ai pu observer sont assez atypiques (feuilles épaissies et calice plus rouge que d’habitude). Rien d’extraordinaire toutefois, ces formes ont déjà été décrites et leur port est probablement lié au contexte littoral. De là à savoir s’il y a un réel déterminisme génétique, c’est semble-t-il, peu probable.

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Cap de la Chèvre :

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Avec bien entendu Erica cinerea L. (Bruyère cendrée), la plus commune…

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…mais aussi d’abondantes populations d’Erica ciliaris L. (Bruyère ciliée) dont l’aspect peu habituel pour moi me fit douter un temps de son identité (heureusement, ma flore portative des ÉriKcées me le confirma). L’œil de ma première assistante fut aussi attiré par quelques individus plus clairs.

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23 septembre 2007

Séjour chinonais (2/3) : Fontevraud

Après les bords de Loire de Montsoreau, nous prenons une direction sud vers l’abbaye royale de Fontevraud. Il convient ici de rappeler que nous touchons encore la Touraine, mais que nous sommes bien en Anjou (Maine-et-Loire). C’est une région très visitée, notamment par les Anglais, sans doute en partie à cause d’une certaine période du XIIe siècle, période d’une certaine Aliénor d’Aquitaine et d’un certain Henri II Plantagenêt. Ce dernier, avant son mariage avec Aliénor était déjà duc de Normandie et comte d’Anjou et du Maine. Après son mariage (1152) avec Aliénor (ancienne épouse du roi de France Louis VII avec lequel le mariage avait été annulé par l’Église), il devient duc d’Aquitaine. L’année suivante, il est reconnu roi d’Angleterre. Après l’avènement du nouveau roi de France, Philippe Auguste, les combats furent rudes. Ses deux fils, dont Richard Cœur de Lion, allant même jusqu’à s’allier avec Philippe Auguste. Il meurt seul à Chinon en 1189. Richard lui succéda. Tout ceci explique en grand partie le fait que ces deux rois (ainsi que leurs épouses) ont été inhumés à Fontevraud.

L’abbaye a été fondée au début du XIIe siècle et avait la particularité d’accueillir des hommes et des femmes, séparément ; la direction étant assurée par une abbesse et où les femmes étaient privilégiées par rapport aux hommes. Au fil des siècles, l’abbaye évolua peu à peu vers un pensionnat de jeunes filles de sang royal. Après la Révolution, l’abbaye fut transformée en prison (centrale de Fontevraud). Cette prison fonctionna jusque dans les années 1980 et c’est à cette période que débutèrent les travaux de fouille et de restauration.

C’est sous un ciel clair que débuta la visite en compagnie de S. qui fut charmée par la visite. Moi, j’en étais à ma troisième visite, mais je dois dire que comme S., je fus une fois de plus, séduit par l’excellence de la visite guidée. A chaque visite, je n’ai jamais entendu la même chose de la part des guides qui savent à merveille varier la forme et une partie du fond de leur argumentaire. Je dois même dire que cette fois-ci, le guide se surpassa. On est loin des perroquets limite incultes que l’on rencontre souvent dans nombre de châteaux. La visite, prévue pour durer 1 h dura 30 min de plus. Et là, ce n’est pas comme à Chenonceau, on ne regrette pas d’avoir payé son billet d’entrée.

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On commence la visite par l'abbatiale du Grand-Moûtier (je suis sous le charme, notamment de la voûte si particulière, à la fois robuste et élancée ; les chants grégoriens, dit-on, lui vont à ravir, mais je n'ai jamais eu l'occasion de tester lorsque j'habitais là-bas) :

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Dans l'abbatiale, les gisants...

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d'Henri II Plantâgenêt et d'Aliénor d'Aquitaine :

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et de Richard Cœur de Lion et d'Isabelle d'Angoulême :

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Le cloître du Grand Moûtier :

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La salle capitulaire :

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D'autres sculptures :

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Le chauffoir :

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Un escalier Renaissance menant au dortoir (dont le plafond en caissons sculptés rappelle celui vu à Chenonceau) :

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L'infirmerie Saint-Benoît, sa chapelle et son cloître :

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Le réfectoire :

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Et la fameuse cuisine médiévale :

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22 septembre 2007

Séjour chinonais (1/3) : Candes-Saint-Martin

Après la visite de Chenonceau, nous sommes arrivés à l’hôtel à Chinon (Indre-et-Loire) sous des trombes d’eau. Le lendemain, devait débuter un petit périple dans la région où la Vienne a décidé de se jeter dans la Loire. Un petit périple qui commença à deux le premier jour par une vue partielle du patrimoine architectural et paysager. Un séjour qui devait se poursuivre ensuite sur le plan floristique puisque je devais guider des collègues sur certains de mes terrains de jeu favoris lorsque j’habitais Chinon et que je n’avais d’yeux que pour la Loire.

La Loire a de grands affluents qui se jettent dans ses eaux, à en croire la formule de nos « géographies » scolaires. Au vrai, ils s’apportent à elle, se mêlent à elle et se renoncent en elle. Mais on dirait qu’au terme de leur course ils hésitent quelques heures encore, le temps de s’habituer, de prendre sous un même ciel une grandissante ressemblance, les mêmes nuances, les mêmes méandres entre les mêmes bancs de sable, jusqu’à une identité qui les confonde d’avance avec le fleuve royal qu’ils vont devenir demain. Au lieu de suivre droit leur cours, ils l’infléchissent vers l’ouest, suivent parallèlement la Loire, la frôlent, prennent un peu de champ, reviennent ; et c’est comme par mégarde, par une osmose fortuite et soudaine, que les deux courants s’épousent et n’en font plus qu’un désormais.

Ainsi descend le Cher, de Véretz à Cinq-Mars-la-Pile, l’Indre, de Bréhémont au Port-Boulet. La Vienne, qui coule vers le nord, perçoit l’appel dès l’Ile-Bouchard. C’est elle, quant à moi, qui donnerait le mieux à sentir cette hésitation, ce désir de retarder encore, encore un peu, le moment où elle ne sera plus la Vienne. La Loire, de son côté, descend, se porte doucement au-devant. Du haut du coteau de Candes, j’ai admiré souvent la beauté, la grâce majestueuse de la courbe qui les unit dans une immensité d’eaux étales, d’îles, de feuillages, et les entraîne ensemble vers Saumur.

D’autres rivières, plus humbles et plus secrètes, l’Authion angevin, la Cisse tourangelle, à travers les saulaies, les oseraies, renoncent à leur propre vallée, se faufilent dans le lit majeur du grand fleuve comme le lézard vert sous les herbes.

Maurice Genevoix,
Bestiaire enchanté

BV

(Bec de Vienne : photo prise en mai 2000)

Après avoir réglé les premières formalités, le cap fut mis en fin de matinée sur le panorama de Candes-Saint-Martin, dernière commune occidentale de l’Indre-et-Loire. Plus exactement, de ce panorama, on peut voir le Bec de Vienne, autrement dit la confluence décrite ci-dessus. Après, le pique-nique, il était inconcevable de ne pas aller visiter la collégiale dédiée à Saint-Martin. Il s'agit d’une église fortifiée. On est presque surpris par l'importance de l’élévation intérieure. C’est en ce lieu que saint Martin est mort et c’est de là que son corps fut mis sur un bateau pour le remonter par la Loire jusqu’à Tours. C’était un 11 novembre, jour où les arbres « décidèrent » de se mettre en fleurs : le printemps de la Saint-Martin. Un miracle ? Certainement pas ! Au début de l’automne, les plantes entrent dans un processus de dormance physiologique absolue. Ce phénomène de dormance absolue ne dure pas puisque lui succède un phénomène de dormance induit par l’abaissement des températures. Mais s’il y a un redoux en novembre-décembre, on observe des floraisons de certaines espèces comme chacun a pu le voir à de multiples reprises, notamment sur différentes espèces et variétés cultivées de Prunus.

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Avant de se rendre sur le lieu de visite convoité de longue date, à peine un petit crochet pour voir la château de la Dame de Montsoreau (Maine-et-Loire).

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29 juin 2007

Enfin des vacances !

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Eh bien cette fois, ça y est, les vacances sont enfin arrivées. Et je puis vous dire qu’elles étaient attendues. Deux bémols cependant : ma chère Fromfrom joue les prolongations jusqu’à mardi soir et je devrai les interrompre durant une journée parisienne.

En tout état de cause, mercredi après-midi, il fera beau en Bretagne puisque nous arrivons.

16 septembre 2007

Côte de granite rose : Ploumanac'h

En ce dernier jour d'août, il avait été décidé d'aller voire la fameuse côte de granite rose près de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor). Il y eut d'abord une halte technique pour pique-niquer du côté de Morlaix, puis une escale  botanisante éclair(vasières à salicornes) près de Saint-Michel-en-Grève.

Le cap fut ensuite mis sur Trégastel-Plage où je vis les premiers rochers de granite rose.

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Puis, tout près, Ploumanach.

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Avec, bien sûr la lande, et pour moi, deux nouveautés botaniques expertisées : un ajonc, Ulex gallii Planchon et une bruyère hybride Erica x watsoni DC. (= E. ciliaris x E. tetralix).

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Enfin, sur la route du retour, un crochet par l'église de Runan (Côtes-d'Armor) dont jadis S., une fois de plus, prit possession, alors qu'elle commençait à enfiler des perles.

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15 septembre 2007

Château de Chenonceau

C’est au tout début des années 1980, c’est-à-dire encore très jeune, que je l’avais découvert avec mes parents. Parmi les édifices que nous avions visités à l’époque, le château de Chenonceau (Indre-et-Loire) était de l’un de ceux qui m’avait le plus marqué. D’abord parce que c’était un château d’eau de la Loire qui, quel paradoxe, enjambait le Cher. Et aussi parce que je me souviens du cachet sympathique de la visite guidée à laquelle nous avions participé alors que nous n’étions pas trop nombreux.

Depuis que nous empruntons la diagonale Bretagne-Bourgogne (ou l’inverse), nous franchissons la vallée des rois. Or, Madame S. n’avait encore jamais eu l’occasion de visiter ces fameuses demeures ligériennes. Parce que j’avais très envie d’y retourner et parce que d’un strict point de vue pratique, c’était exactement sur notre route, il fut décidé de commencer par Chenonceau (le château, parce que la commune, c'est Chenonceaux).

Je dois vous dire combien a été grande ma déception. J’avais beau être averti et savoir que c’était l’un des châteaux les plus visités, c’était bien une foule qui s’y pressait. Certes, c’était en août, certes la pluie menaçait, mais ce fut abominable. En tout cas, rien à voir avec la quasi confidentialité des châteaux bourguignons. Mais ce n’est pas tout. Le prix du billet d’entrée est absolument prohibitif. Et aucune espèce de visite guidée possible. En lieu et place, moyennant un très confortable supplément, un baladeur pour suivre une visite audio-visuelle (je n’en ai pas voulu, seule S. a pris cette option).  Je précise aux futurs éventuels visiteurs qu’ils n’ont aucun intérêt à prendre cette option dans la mesure où cela n’apporte quasiment rien et qu’il y a plus de choses à découvrir avec le dépliant que l’on vous « offre » à l’entrée. Ainsi tout est organisé pour vous faire dépenser un maximum : bars, restaurant, souvenirs, et fin du fin, toilettes payantes.

Autrement, chose que vous ne trouverez pas dans les dépliants touristiques ou les sites internet généralement dédiés, je vous précise que ce château est privé, ce qui pourrait paraître curieux. En effet, il faut savoir que le Cher, sur lequel est construit ce pont-château, est une rivière domaniale, c’est-à-dire qu’elle appartient à l’État (domaine public fluvial). Ce caractère domanial est hérité de l’Édit de Moulins (février 1566) : à l’époque, les cours d’eau navigables et flottables furent rattachés à la couronne de France. L’un des buts de la manœuvre était de favoriser la navigation sur les cours d’eau du bassin de la Loire (entre autres) en limitant le racket des seigneurs locaux qui imposaient des péages de plus en plus nombreux tout au long du fleuve. D’ailleurs, on voit combien aujourd’hui nous sommes dans une phase de grave régression avec nos péages (autoroutes, ponts, tunnels). Il y eut des exceptions : les ouvrages fondés sur titre et en particulier les moulins souvent détenus et exploités par le clergé, mais également ce château. Dans les années 1990, quand on a voulu rétablir la navigation de plaisance sur le Cher et donc la possibilité, et même l’obligation de passer sous le château, le propriétaire s’y opposa formellement, arguant de son caractère privé : l’espace sous les arches du château lui appartient alors que nous sommes sur le domaine public. Évidemment, la crainte du propriétaire était, entre autres, que l’on puisse bénéficier de la vue du château sans payer. Il fallut une décision ministérielle pour trouver un compromis et permettre une libre circulation sur la rivière.

Reste néanmoins le magnifique château meublé de Diane de Poitiers et de Catherine de Médicis…

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10 juin 2007

Un coteau calcaire des Hauts de France

Dans les « Hauts de France » les coteaux calcaires avec des végétations de pelouses calcicoles sont rares. Il en existe néanmoins de remarquables. En voici un exemple.

Tout commence par une arrivée où le paysage se caractérise par des champs de céréales :

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En se décalant un petit peu, le panorama ressemble à ça :

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Mais de quoi s’agit-il ? Eh bien d’un versant de coteau avec des pelouses dans les interstices laissées par Juniperus communis L. subsp. communis (Genévrier commun) qui est légalement protégé.

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Prenons donc un petit sentier…

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Arrêtons-nous au sein des pelouses…

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Au sein desquelles dominent des graminées comme Bromus erectus Hudson (Brome dressé), avec aussi la gracieuse Koeleria pyramidata (Lam.) P. Beauv. (Koelérie pyramidale) :

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On y voit aussi, entre autres dizaines d’espèces, l’Hippocrepis comosa L. (Hippocrépide en ombelle) :

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Dans les fourrés, outre le Genévrier commun, se rencontrent de plaisants rosiers parmi lesquels : Rosa agrestis Savi (Rosier des haies), Rosa micrantha Sm. (Rose à petites fleurs), Rosa rubiginosa L. (Rose rouillée) dont certains possèdent un feuillage à odeur de pomme…

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Et puis bien sûr, les incontournables orchidées, avec Gymnadenia conopsea (L.) R. Br. (Orchis moustique) qui peut avoir une agréable odeur de vanille :

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Un hybride entre Ophrys insectifera L. (Ophrys mouche) et Ophrys sphegodes Miller (Ophrys araignée) [la seule photo est loupée] :

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L’Ophrys apifera Hudson (Ophrys abeille) :

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L’Himanthoglossum hircinum (L.) Sprengel (Orchis bouc) à l’odeur qui lui convient bien :

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En parlant de bouc, voici quelques chèvres qui participent à la gestion du site :

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5 juin 2007

Militaire ?

Il est un fait que l’Orchis militaire (Orchis militaris L.) est calcicole et est de ce fait rarissime voire carrément absente du massif armoricain. Mais comme cela a intrigué Louen, en voici deux photos qui viennent d’une pelouse calcicole. Il ne faut pas la confondre avec l’Orchis singe (Orchis simia Lam.) avec lequel il s’hybride souvent.

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3 juin 2007

Roses

En ce jour de fête au jardin, le soir venu, je me suis mis à prendre quelques photos de roses, en commençant par la fameuse Rose de France (Rosa gallica L.) à l’origine de beaucoup de variétés de rosiers cultivés.

Rosa gallica L. :

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Rosa gallica L. ‘Tricolore de Flandre’ :

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Rosa gallica L. ‘Tuscany Superb’ :

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Rosa gallica L. ‘Duc de Guiche’ :

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Rosa gallica L. ‘Versicolor’ :

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Rosa gallica L. ‘Officinalis’ :

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Rosa ‘Complicata’ :

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Rosa gallica × canina :

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Rosa ‘Stanwel perpetual’ :

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Rosa nitida Willd. :

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Rosa gallica L. ‘Belle de Crécy’ :

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Rosa × alba maxima :

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Rosa × damascena ‘Bifera’ :

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Rosa × damascena trigintipetala :

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Rosa ‘Leda’ :

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Rosa ‘Rose de Rescht’ :

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Rosa ‘Petite de Hollande’ :

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Rosa ‘Rose des Peintres’ :

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Rosa (?) :

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Rosa (?) :

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Rosa rugosa Thunb. in Murray :

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Rosa rugosa Thunb. in Murray ‘Alba’ :

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Rosa sancta Richard. :

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Rosa ×paulii Rehder :

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Rosa arvensis Hudson :

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10 août 2007

Vacances diagonales

Comme nous avons de la chance et que j'ai encore plein de congés à prendre, et comme il va faire très beau à compter de demain, nous partons dans ces coins primitifs là :

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Puis, nous irons dans ces contrées du milieu :

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Pour terminer de façon très occidentale :

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Rendez-vous donc à la rentrée de septembre. D'ici là, tout le monde a le droit de jouer (même si ce sera plus facile pour certains) en me disant où ont été prises ces photos.

Bonne continuation à toutes et à tous.

14 janvier 2007

Aperçu partiel des églises bretonnes (2)

Voici le deuxième volet de l'Aperçu partiel de églises bretonnes (le premier, publié le 12 juin 2006, est visible ici). Il s'agit cette fois d'églises et de chapelles toutes finistériennes. Sans ma chère S., je n'aurais pas vu toutes ces beautés, ou du moins, je ne les aurais pas vues avec un tel oeil. En revanche, je suis un peu content d'avoir voulu aller voir la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon, car ma belle voulait la snober. En la revoyant, elle est remonté dans son estime.

Autrement, je vous recommande la référence suivante qui vient de paraître :

DILASSER M. (dir.) et coll., 2006 - Patrimoine religieux de Bretagne. Histoire & inventaire. Editions Le Télégramme, Brest, 381 p.

Église Saint-Nonna à Penmarc'h

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Chapelle Notre-Dame-de-la-Joie de Penmarc'h

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Chapelle de Tronoën à Saint-Jean-Trolimon

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Basilique Notre-Dame du Folgoët

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Cathédrale St-Paul-Aurélien de Saint-Pol-de-Léon

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Chapelle Notre-Dame-du-Kreisker à Saint-Pol-de-Léon

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Église Notre-Dame-de-Croaz-Batz de Roscoff

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3 août 2007

Dernière

Ce matin, le téléphone sonna alors qu’il n’était pas 7 heures. C’était mon père. Au début, je croyais que c’était la réponse du berger à la bergère puisque la veille j’avais appelé mes parents, encore couchés, vers 7h30 pour régler un truc, qui en réalité, n’était pas si urgent que ça. Mais comme dit mon père ; « on ne dort pas les uns sans les autres ». Et en fait, ce matin, il commença à blaguer par rapport à ça, puis changeant à peine de ton, il m’annonça tranquillement le décès de ma grande tante qui avait passé le cap des 97 printemps. Cela fait encore à peine plus d’un an, elle était encore en pleine forme à tous points de vue, à part qu’elle était de plus en plus malentendante, problème apparu environ 20 ans plus tôt. L’été 2006 lui fut funeste. Sans qu’il y ait eu un accident de santé majeur, elle perdit d’un coup le contrôle de son corps (dont la marche) et de son esprit (à part quelques rares éclairs de lucidité). Cela faisait donc un an qu’elle vivait en milieu hospitalier. En dehors de ces petits travers, j’en garde un excellent souvenir dans la mesure où ce que j’ai connu d’elle n’a été que gentillesse et attentions à mon égard. Si pour elle, il y a bien un bon dieu, elle va donc rejoindre son seul fils décédé d’un accident de voiture vers l’âge de 19 ans, son mari décédé il y a déjà 24 ans et sa sœur (ma grand-mère paternelle) qui nous avait quitté il y a 18 ans. Ma famille n’est pas très étendue. La mort s’est attaquée à la dernière représentante de cette génération. Je crains qu’elle ne s’attaque désormais à la suivante, laquelle a été heureusement plutôt épargnée jusque là. Mais d’ici là, j’espère avoir beaucoup de temps devant moi.

Une auberge morvandelle où elle aimait aller :

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1 août 2007

Château de Bussy-Rabutin

Non loin d’Alésia (Alise-Sainte-Reine, Côte-d’Or), où nous étions passé l’an dernier, se trouve dans un lieu presque improbable un amusant château : celui de Bussy-Rabutin. Outre les extérieurs qui se laissent largement regarder (il s’agit d’un ancien château fort profondément modifié au XVIIe s.), ce qui est aussi très remarquable, ce sont les peintures qui ornent l’intérieur. C’est le comte Roger de Rabutin qui en est à l’origine. Il s’agit une incroyable galerie de portraits, de caricatures, parfois extrêmement pince sans rire ou acides sur la société à l’époque de Louis XIV et sur le pouvoir royal en général.

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S. et moi étions avec deux amis qui ne sont jamais les derniers pour se payer une tranche de rigolade. Comme il faisait très chaud et comme nous avions très soif, nous avons passé près d’une heure au bistrot, juste en face de l’entrée du château. Une heure de rire débridé. Si vous y allez un jour et que vous voulez rire, dites que vous êtes gendarme et que vous voulez boire un coca-cola.

31 juillet 2007

Églises de Malay et d'Ougy

De retour de Cormatin, deux petites églises romanes du tournugeois méritaient que l’on s’y intéresse. Évidemment, cela ne vaut pas Chapaize et encore moins Saint-Philibert de Tournus, mais ces petits édifices valent néanmoins sérieusement le détour.

Il s’agit d’abord de l’église de Malay dans laquelle nous étions seuls et où la merveilleuse acoustique lui permit d’entendre, sans doute pour la première fois de sa vie, un chant breton suivi d’un tonitruant « Minuit chrétien ». Malgré la corde pendante, je ne devais pas sonner la cloche.

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Ce fut ensuite l’église d’Ougy dont l’intérieur n’a pas été restauré comme la première. Il me fut interdit de sonner la cloche, et vous ne pouvez pas savoir comme je le regrette après coup. Je vous le dis, en plus des « horribles forfaits » que je commets déjà dans les églises, le prochain sera de sonner une cloche dès que l’occasion se présentera. Vous êtes prévenus et S. aussi !

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21 janvier 2007

Lyon

De Lyon, j’en suis né à quelques dizaines de kilomètres, et j’ai vécu presque 20 ans à seulement 35 km. Et pourtant, je ne connais pratiquement pas Lyon. J’y ai pourtant travaillé pendant 3 mois. Je n’avais pour ainsi dire jamais visité. Il a fallu que j’attende mon épouse pour le Noël 2005, pour que nous nous décidions à y faire quelques incursions. Et nous y sommes retourné fin décembre 2006. Voici quelques « bricoles » que nous avons vues.

Tout d’abord Fourvière et sa basilique Notre-Dame. Cet édifice privé d’inspiration néo-byzantine date du XIXe siècle, mais l’intérieur a été achevé en 1964. Évidemment, l’extérieur passe, mais l’intérieur, personnellement me met mal à l’aise : c’est tout dégoulinant !

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La Primatiale Saint-Jean (je l’avais déjà montrée sur la note « Cathédrales gothiques »).

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La Place Belcour. La roue paraît assez petite, mais elle est immense, à l’échelle de la place : 55 m  de diamètre. Nous y sommes montés. Je ne suis pas très fan non plus de cette place qui est insuffisamment mise en valeur. Au milieu, se trouve la statue équestre de Louis XIV.

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L’église Saint-Paul

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L’amphithéâtre des 3 Gaules : il commençait à faire nuit.

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L’un des deux théâtres romains près de Fourvière : il faisait carrément nuit. Question qualité des photos, on fera mieux la prochaine fois !

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La Basilique romane d’Ainay.

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3 février 2007

Moyen concours 2007 (1)

A la demande générale, je me suis plongé dans des photos inédites, pour en concevoir la série suivante soumise à votre  curiosité. Pour chaque cas, le jeu consiste à donner le nom des communes où la photo a été prise. Certaines sont très faciles, mais d'autres sans doute un peu moins. Bonne recherche !

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29 juillet 2007

Feu d'artifice du 14 juillet

Comme je ne puis rester sur la note précédente, voici une note plus teintée de joie : le feu du 14 juillet à A. Il faisait beau, très beau même. En compagnie de ma merveilleuse S., nous nous sommes approchés au plus près, comme l'an dernier, exactement au même endroit. Cette année, je fis des photos du spectacle, la plupart ratées. En voici néanmoins quelques-unes presque récupérables.

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25 février 2007

Aperçu de la sculpture de la cathédrale Saint-Lazare d'Autun

Évidemment, faire une note sur la basilique de Paray-le-Monial ne pouvait pas rester sans conséquences. J’ai déjà consacré au moins trois notes dans lesquelles j’évoquais la cathédrale Saint-Lazare d’Autun (1 - 2 - 3). Mais, en dehors des œuvres anciennement abritées à la cathédrale, et maintenant au Musée Rolin, je n’ai jamais donné à voir les fabuleuses sculptures. Beaucoup sont l’œuvre de Gislebertus. Outre le tympan, j’ai privilégié les chapiteaux dont beaucoup sont connus comme le loup blanc. Peu importe, du moment qu’ils sont beaux. Certains d’entre eux sont exposés dans la salle capitulaire ; auparavant, ils ornaient certains piliers près du chœur (actuellement remplacés par des copies) avant la destruction du premier clocher et d’une partie du chœur (XVe siècle). Dans mon jeune âge, j’ai été longtemps « presque » indifférent à ces sculptures, mais il y a maintenant pas loin d’une vingtaine d’années qu’elles ont commencé à m’émouvoir. Un peu plus tard, j’ai lu « Le pape des escargots » d’Henri Vincenot. La lecture de ce roman où il est beaucoup question d’églises, de sculpture, de Gislebertus et de bien d’autres choses, fut pour moi comme une clé. Ma chère et tendre S. a sans nul doute un incroyable talent pour décrypter les scènes bibliques de ces sculptures. C’est quelque chose qui m’est passé bien longtemps au dessus de la tête, puisque ce n’était pas ça qui me procurait du plaisir à les admirer, à éprouver un sentiment intérieur, « ombreux et secret », somme toute peut-être assez proche de celui qui s'empare de moi lorsque je foule la chaussée de l’étang Saint-Georges.

Une cathédrale romane toute habillée de gothique :

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De nuit, mystérieuse vue de la flèche éclipsant la lune :

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Voici donc un aperçu, loin d'être exhaustif, de l'œuvre sculptée de la cathédrale.

Pour commencer, le grand portail du narthex, son tympan du Jugement dernier et ses sculptures associées :

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L'arc sculpté de la tribune des orgues est incontournable quand on rentre dans la cathédrale. Il fut longtemps pour moi un point d'accroche incontestable qui déclenchait une émotion que j'ai du mal à traduire en mot. C'est bête à dire, mais ce qui paraîtra au moins secondaire au visiteur lambda me paraît encore essentiel aujourd'hui.

Arc_tribune_orgues

Et puis les fameux chapiteaux...

Pour commencer, deux que nous n'avons su nommer :

Chapiteau_17Chapiteau_18

L'Adoration des mages :

Chapiteau_Adoration_des_Mages

Délivrance de saint Pierre  :

Chapiteau_Annonce_faite___Joseph

L'Annonciation :

Chapiteau_Annonciation

Basilic :

Chapiteau_Basilic

Cavalier de l'Apocalypse :

Chapiteau_Cavalier_de_l_Apocalypse

Décors végétaux :

Chapiteau_D_cor_v_g_tal_1Chapiteau_D_cor_v_g_tal_2

Dieu et Adam :

Chapiteau_Dieu_et_Adam

La Fuite en Égypte :

Chapiteau_Fuite_en_Egypte

Jason terrassant un monstre :

Chapiteau_Jason_terrassant_un_monstre

Le Lavement des pieds :

Chapiteau_Lavement_des_pieds

La Mort de Caïn :

Chapiteau_Mort_de_Ca_n

La Pendaison de Judas :

Chapiteau_Pendaison_de_Judas

La Présentation de l'Église :

Chapiteau_Pr_sentation_de_l__glise

Les quatre fleuves du Paradis :

Chapiteau_Quatre_fleuves_du_Paradis

Samson terrassant un lion :

Chapiteau_Samson_terrassant_le_dragon

Le Sommeil des Mages :

Chapiteau_Sommeil_des_Mages

La première tentation du Christ :

Chapiteau_Tentation_d_Adam_et_Eve

Oiseau à trois têtes :

Chapiteau_Oiseau___trois_t_tes

La deuxième Tentation du Christ :

Chapiteau_Tentation_du_Christ

Ascension de Simon le Magicien :

Chapiteau_Transfiguration

Le Triomphe de Constantin :

Chapiteau_Triomphe_de_Constantin

Trois Hébreux dans la fournaise :

Chapiteau_3_H_breux_dans_la_fournaise

Les Vices et les Vertus :

Chapiteau_Vices_et_Vertus

Et puis il y a aussi, entre autres, un vitrail daté de 1515, l'Arbre de Jessé, avec un détail que je vous laisse apprécier :

Vitrail_Arbre_de_Jess_Vitrail_Arbre_de_Jess___d_tail_

21 juillet 2007

Saint-Fiacre, Sainte-Barbe, Kernascléden, Sainte-Anne de Trémalo

Puisque Kleger en avait parlé il n’y a pas si longtemps et parce qu’Ar valafenn est allé voir récemment, je reviens sur certains points que j’avais que trop rapidement évoqué dans cette note. Je viens maintenant réparer cette faiblesse.

Un après-midi du début juin 2006, sans trop savoir où S. m’embarquait (la surprise en fut plus grande encore), je devais me retrouver au Faouët.

La visite commença par Saint-Fiacre où je fus ébloui par l’extérieur que je trouve vraiment splendide. Et puis bien sûr par le jubé à l’intérieur.

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Après Saint-Fiacre, Sainte-Barbe, où je ne pus sonner la cloche (la corde avait été remontée). Je me souviens bien de la belle route qui monte pour y arriver le long de laquelle nous avions trouvé Asphodelus macrocarpus var. arrondeaui (Lloyd) Díaz Lifante & Valdés (Asphodèle d’Arrondeau). Je me souviens bien de la fontaine en contrebas où quelques mois avant notre rencontre, S. avait réussi pour la première fois à glisser une pièce dans la fente de la source, signe d’un mariage annoncé dans l’année (prophétie tenue). Je devais moi aussi m’initier à ce rite et y réussir également, non sans avoir étudié le bon angle et en tenant compte de la réfraction à la surface de l’eau. Je n’y crois guère, vous pensez bien, mais je crois que nous devrions y retourner pour remercier sainte Barbe. Je suis un homme d’eau (douce) et de rivières et je fus attiré par l’Ellé qui coule plus bas (j’en ai déjà parlé ici). S. fut un peu hésitante à me suivre, mais elle me fut finalement reconnaissante. Et moi je vous dis qu’elle n’a pas fini de suivre son fou de mari.

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Quittant alors le Faouët, nous nous retrouvons face à Notre-Dame de Kernascléden sous un soleil toujours éclatant. En ce 5 juillet 2007, en repassant devant, je ne devais pas la reconnaître, tant le contraste des couleurs (uniformément grises cette fois) fut saisissant.

Enfin une voûte de pierre ! Bon, je sais, les photos intérieures sont floues.

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A peine quelques jours plus tard, ma frustration de ne pas avoir pu sonner Sainte-Barbe fut vengée à Sainte-Anne de Trémalo à Pont-Aven. Eh oui, c'est moi qui sonne la cloche là-haut. Avec le fameux Christ jaune…

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4 mars 2007

Cathédrale de Tournai

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Un certain 1er janvier 2007, Madame K avait publié un texte en lien avec la cathédrale de Tournai en Belgique. Cela avait été une véritable découverte. Et puis j'ai ressenti quelque chose en plus à la lecture de ce texte, comme un appel. Nous y sommes allés ce dernier vendredi. A vrai dire, nous étions loin d'être seuls dans l'édifice, ce qui nous a un peu empêché d'entendre la musique des pierres. A défaut, nous avons vu le trésor de la cathédrale et la fameuse croix byzantine (probablement du VIIIe siècle), reliquaire abritant, soi-disant un fragment de la vraie croix. Et je puis vous dire que l'on peut être athée et trouver ça vraiment beau. Malheureusement, aucune photo, car cela était interdit.

La suite est à voir chez Fromfromgirl.

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24 mars 2007

Illumination printanière

Kleger a dit qu’elle aimait. Voici donc quelques photos de cette magnifique plante de la famille des Renonculacées. J’ai nommé Caltha palustris L. (Populage des marais, Souci des marais). Ce n’est pas une rareté, mais en ce printemps, avec les jonquilles, elle illumine littéralement les bois et les zones humides.

Je crois que nous ne sommes pas les seuls à aimer cette plante. Personnellement, elle évoque un souvenir très particulier de mon enfance (encore à Saint-Georges), quand j’ai pris conscience que les espèces se répartissaient en familles et que celle-là faisait incontestablement partie des renoncules, des boutons d’or. Longtemps avant de me mettre à la botanique, j’avais déjà une systématique dans la tête…

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26 juin 2007

Flores sauvages en vrac

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Après cette bryophyte à allure de dendroïde "palmoïde", voici un petit échantillon de plantes sauvages prises en photo durant la dernière quinzaine de jours. Elles ont été prises  dans des milieux naturels de grand intérêt. Certaines espèces sont rares ou menacées, mais la plupart sont relativement banales.

Commençons par les forêts de ravins.

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Poursuivons avec la flore de différentes pelouses :

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20 juin 2007

Pierrefonds

J’y pensais depuis une quinzaine de jours. Je voulais aller à Compiègne, et faire d’une pierre deux coups : visiter le château et aller voir ce qui se passe en certains points de la forêt domaniale qui comporte des espaces naturels de première ampleur. Donc dimanche dernier au matin, après avoir « bien » voté (malheureusement, ça n’a pas suffi), direction le sud. Sur l’autoroute, peu avant de sortir, je vois le panneau de Pierrefonds. Dans mes souvenirs, je croyais que ce château se situait en Île-de-France et non dans l’Oise, en lisière de la forêt de Compiègne. Idée brusque de changer les plans, le bouleversement des plans échafaudés est accepté de bonne grâce par S. Nous irons donc visiter le château de Pierrefonds. Vous savez, c’est ce château fort bâti au XIVe siècle et très largement restauré (plus que restauré d’ailleurs) par Viollet-le-Duc à la demande de Napoléon III. C’est le château fort « moderne et performant par excellence », c’est-à-dire celui qui est un petit peu dans la tête de beaucoup d’entre nous. Un patrimoine intellectuel collectif partagé à cause, me semble-t-il des illustrations qui représentent ce château dans beaucoup de dictionnaires ou ouvrages similaires. Plusieurs fois, en venant de Paris et à la vue des panneaux, je m’étais dit qu’il fallait absolument que j’aille voir ça. Et je n’ai jamais eu la « force » de m’y rendre. Mais là, comme nous étions si près du but, il nous fallait donc y aller. Nous déjeunâmes à l’ombre d’un arbre (je ne sais plus quel arbre), je fis connaissance avec un chat roux (fort sympathique et que je n'aurais pas dédaigné et en plus cela ne lui aurait sans doute pas déplu de prendre pension chez nous) et nous partîmes à l’assaut du château.

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Puis, nous passâmes quand même voir quelques beaux spécimens de Quercus petraea (Mattuschka) Liebl. (Chêne sessile) de Compiègne, avant d’aller se prosterner sur les pelouses psammophiles des Beaux-Monts. Malheureusement, la pluie mit fin à nos prières.

29 mars 2007

Primevères

C'est de saison, et bien entendu, cela résonne en moi, même si, bizarrement,  je n'ai pas trop le loisir d'en profiter. Voici les trois principales espèces de primevères que nous rencontrons en France. Et ne me dites pas que c'est encore du jaune, d'abord parce que cela n'est pas le cas !

Primula vulgaris Hudson (Primevère acaule) :

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Primula veris L. (Coucou, Primevère officinale) :

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Primula elatior (L.) Hill (Primevère élevée) :

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6 juin 2007

Au jardin début juin

Dimanche dernier au jardin, il n'y avait pas que des roses à voir. Il y avait aussi plein d'autres choses à voir. Je vous en propose une nouvelle sélection.

Pour que les choses soient claires, je précise que ce jardin (celui dont j'ai montré les plantes le 5 avril, le 13 mai, le 23 mai et le 3 juin n'est pas mon jardin et que ce n'est pas moi qui fait pousser tout ça. Il va sans dire que j'ai quelques regrets de ne pas avoir MON jardin. Enfin, je me console (si on peut dire) avec quelques jardinières. Nous avons fait quelques plantations supplémentaires aujourd'hui. Bien sûr, nous voyons petit.

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Et puis une mention, que dis-je, un hommage spécial pour :

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Cornus rex-populi
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