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Cornus rex-populi
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22 février 2008

Bruges (6) : béguinage

Il s'agit du Béguinage de la Vigne. Des Sœurs Bénédictines y séjournent encore. Les jonquilles, elles commençaient à peine à fleurir. J’aurais voulu leur tirer le portrait à elle aussi, mais le saint lieu, les panneaux et S. la Raison m’en ont empêchés. Quand je vous dis que je suis un homme brimé !

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22 février 2008

Bruges (5) : au fil des rues

Voici la suite de la visite de Bruges au fil des rues. En parcourant ces rues, ruelles, cours, parcs, je me suis rapidement rendu à l’évidence : « tout n’est peut-être pas très beau ici, mais rien n’est moche ! ». Et on ne m’a pas démenti.

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Encore la lune (la mise au point a été faite sur elle cette fois)

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Dentelles (encore des loisirs créatifs potentiels)

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Quand je dis que les Flandres sont une terre bourguignonne (et c'est loin d'être le seul exemple) !

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Ce n'est pas là que nous avons mangé. Nous avons mangé sur la grande place. A l'intérieur, quelqu'un me ragardait sans arrêt, alors je lui ai tiré le portrait.

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19 février 2008

Concours botanique hivernal 2008

Cet après-midi, à l’occasion d’une coupure électrique programmée, j’en ai profité pour aller expérimenter plus avant l’objectif macrophotographique. Et évidemment, je vous propose ce nouveau petit concours. Certaines plantes sont très faciles à reconnaître, d’autres moins. Pour certaines photos, seul le nom de genre est demandé soit parce qu’il y a plusieurs espèces, soit parce que les photos montrent des individus hybridogènes soit enfin parce que les photos ne permettent pas de conclure.

A – 5 photos (genre)

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B – 1 photo (genre)

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C – 2 photos (espèce)

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D – 1 photo (espèce)

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G – 2 photos (espèce)

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H – 1 photo (espèce)

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I – 2 photos (espèce)

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J – 1 photo (espèce)

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K – 3 photos (genre)

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L – 1 photo (espèce)

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7 septembre 2007

Pérégrinations dans la région de Vézelay et d’Avallon (1/3)

En ce jour du mois d’août, il fut décidé de se rendre dans la région de Vézelay et d’Avallon (Yonne), au nord-ouest du Morvan.

Il y a quelques années, j’avais visité le château de Bazoches (des XII, XV-XVIIe siècles et qui fut la résidence du fameux maréchal Vauban) et j’avais été assez enthousiasmé. En effet, cette visite avait marqué le peu de vacances que j’avais pu prendre cet été là. Je n’avais pas de souvenir exceptionnel, mais je restais sur une bonne note. Or en cette année Vauban, je m’attendais naturellement à trouver là-bas des expositions temporaires, une mise en perspective particulière sur la vie de Vauban et de son œuvre. Et en définitive : RIEN. Déception donc de ce côté là, mais plaisir toutefois de la redécouverte avec S. à mon bras.

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Et bien sûr, du château de Bazoches, on aperçoit la colline éternelle de Vézelay.

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17 février 2008

Bruges (1) : cathédrale Saint-Sauveur

S. était déjà allée à Bruges à deux reprises : une première fois avec son collège et une deuxième fois en 2005 (plusieurs mois avant de me connaître) dans le cadre de l’assemblée générale d’un « club » international très spécial dont l’une des épreuves les plus délicates consiste à aller assister à des gueuletons conseils d’administration près de Paris. Blague à part, ce club, s’il comporte quelques cathos peu recommandables en accueille d’autres très sympathiques voire amis.

Une note, publiée il y a à peine plus d’un an présentait certains éléments de la ville. J’avais aussi été ébloui par certaines photos que la belle n’a pas montrées. C’est pourquoi, il devenait indispensable que nous y allions puisque nous habitons à moins d’une heure et demie de route.

Après avoir stationné la voiture dans un parking souterrain dont l’entrée est particulièrement surprenante pour ne pas dire dangereuse, nous nous retrouvons sur une place proche du centre. Nous avions repéré de loin les différents clochers et beffroi de la ville.

Nous commençons la visite par la cathédrale Saint-Sauveur (XII-XVe siècles). Je n’ai pas réussi à trouver la hauteur du clocher, mais il doit avoisiner les 80 m.

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15 février 2008

Réjouissances colorées

Il me faut l’avouer : la Saint-Valentin médiatique et commerciale me barbe sérieusement. Pourtant, il s’agit d’une bonne occasion pour faire des choses que l’on ne fait pas tous les jours. Je n’avais rien prémédité de précis, mais j’avais quand même prémédité quelque chose.

Hier après-midi, j’avais une réunion assez loin et je me suis interrogé un temps s’il ne fallait pas que j’aille à la quête des « réjouissances colorées » dès le matin, quitte à les conserver au frais quelque part en attendant le soir. Évidemment, des raisons laborieuses m’ont empêché toute possibilité d’escapade. Parti pour ma réunion dès la fin de la réunion, j’endurai secrètement qu’elle ne dure pas trop sachant que je ne pouvais pas m’en aller avant la fin. Heureusement, la réunion ne s’éternisa pas trop, mais le retour fut quand même assez long. A peine revenu sur mon lieu de travail, je bondissais dans mon bureau pour déposer mes affaires et en reprendre d’autres, je sautais dans ma voiture rugissante (normal, c’est une Peugeot !) et je me précipitais au M. N. en B. chez le fournisseur ad hoc. Ouf, j’étais encore dans les temps.

A peine avais-je quitté le lieu où l’on trouve les « réjouissances colorées », que je reçois un appel téléphonique de S. Certes, il n’était pas particulièrement tôt, mais l’appel à cette heure ci n’était pas habituel (en général, c’est moi qui appelle pour annoncer mon retour). Arrivé à H., tout est noir dans l’appartement. Je sonne. Aucune réaction (en général, on vient au moins m’ouvrir la porte). Je frappe à la porte. Rien. Bizarre. Cela fait déjà longtemps que je me dis qu’il y a anguille sous roche. Je finis par rentrer. Je suis frappé par le noir. Mais, je vois vite des petites lumières illuminer la table. J’entends aussi une voix et une musique que me sont familières. Et S. est là, en retrait, presque cachée. Je la vois en grande tenue. Je vais l’embrasser. Je suis ému (et je le suis encore en l’écrivant). J’ai lui ai donné mes « réjouissances colorées ». Je n’en ai pas fini, la lumière à peine revenue qu’une surprise m’attend : des « réceptacles à réjouissances liquides colorées de dégustation pour gourmands ».

Voici le tout en image. Je dédie cette note à tous nos amis qu’ils aient pu fêter ou non ce 14 février. Aujourd’hui, pour me (nous) remettre, je ne travaille pas.

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4 septembre 2007

Carnac

Voici une première petite note de la série d'après les vacances. Nos vacances bourguignonnes, tourangelles et bretonnes ont été assez extraordinaires : nous avons vu de bien belles choses et nous les avons terminées par une cérémonie très joyeuse, très généreuse et aussi très émouvante que nous ne sommes pas prêts d'oublier.

Nous étions déjà allés fin 2006 à Carnac, mais le temps très brumeux que nous y avions trouvé a nécessité que nous y retournions. C'était la semaine dernière et il faisait très beau. Pour y parvenir, nous avons pensé à notre cher Ar valafenn en traversant la ria d'Etel, sans toutefois s'y attarder. Ce sera pour une autre fois...

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12 février 2008

Mosaïque Fromfromienne (2)

Hier soir, Madame Fromfromgirl a terminé un puzzle de 500 pièces récemment acquis (inutile de demander de qui il s’agit). Une vraie broutille pour elle. Ce qu’elle ne dira pas, c’est que dimanche, elle a renoncé à un 1000 pièces panoramique, pourtant subterminé, représentant un parc arboré illuminé de tulipes ou autres géophytes ornementales.

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Ce matin, j’ai mis le double du temps habituel pour me rendre au travail, non pas pour prendre des photos, mais pour cause d’accident sur la route principale.

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4 août 2007

Folies quimpéroises

Lors de notre séjour juillettiste, nous n'avons pas manqué de retourner voir Saint-Corentin. En face, nous avons acheté une assiette qui donne l'heure et un petit peu plus loin, un parapluie biplace à la mode des parasols basiliques (voir ci-dessous le haut du remplage du vitrail) parce que nous, nous sommes gais malgré la pluie.

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Et puis nous n'avons pas manqué de voir une nouvelle fois ce que Maître Karagar vient de révéler à nos chastes yeux. Comme je ne veux pas jeter ma part aux chiens et que la photo est un peu différente, je la mets aussi.

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Bonne continuation du week-end à tous.

31 juillet 2007

Château de Cormatin

Depuis le printemps 2006, nous y sommes passés à côté à de multiples reprises. Ce n’est pas un inconnu pour moi puisque je l’avais visité il y a une dizaine d’années, mais j’avais très envie de le revoir, mais surtout de le partager avec S. En cette magnifique journée du 12 juillet, nous partîmes donc pour le tournugeois (région de Tournus, Saône-et-Loire) pour aller visiter le château de Cormatin.

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8 février 2008

Photos moins crépusculaires

Ce matin, en partant au boulot, on ne pouvait pas manquer le lever du soleil.

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Ce soir, je voulais vous donner en image le « truc » à deviner de mercredi soir (photos crépusculaires). Seulement, je suis encore parti un peu tard pour faire des prises de vues vraiment valables. Enfin, voici, la « bête » : un beffroi du XIIe siècle, mais plusieurs fois détruit et reconstruit à l’identique à la suite des guerres. La dernière fois, c’était en 1932. Il est accolé à la mairie, une salle des gardes gothique originaire du XIIIe siècle. C’est à Bai*lleul que l’on peut voir ça. En haut du beffroi, à 62 m de haut, une sirène : Mélusine (je n’y peux rien). En dessous, un clocher comportant un carillon de 35 cloches. Entre les deux, une sorte de phare illumine la nuit comme une étoile supplémentaire.

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5 février 2008

Mosaïque fromfromienne (1)

Comme Madame a encore le bras en compote pour un certain temps, elle tente de s'occuper du mieux qu'elle peut. Et comme elle a conservé une âme d'enfant, elle s'est adonnée à la mosaïque « cartonesque », autrement dit le puzzle. Voici celui (de 1000 pièces) qu’elle a terminée aujourd’hui. La première photo a été prise avec mon « ancien » appareil et la seconde avec le « nouveau », dans les mêmes conditions d’éclairage, sans flash, programme automatique, focales comparables.

Question : que représente ce puzzle ?

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3 février 2008

Mont fléché

Ce dimanche après-midi, nous sommes allés voir le deuxième plus haut mont de Flandre : le Mont des Cats au sommet duquel siège une abbaye encore en activité. Compte tenu de son architecture quelconque, je ne l’ai pas prise en photo. En revanche, deux vues de la Flandre intérieure montrent, contrairement à ce que prétendent les mauvaises langues, que ce n’est pas plat.

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En haut du mont, des individus s’adonnent à une curieuse activité.

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Et quel est ce mât ?

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Et ces plumes ?

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Il s’agit d’une perche de tir à l’arc vertical, sport quasiment endémique de Flandre et du proche Artois. Il s’agit de faire tomber les plumeaux. J’ai photographié une séquence. Inutile de vous que c’est difficile, même avec un appareil opérant en rafales. Sur l’une des trois photos suivantes, on voit sur la deuxième la flèche qui commence à partir.

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Et presque un coup de chance, la flèche arriver en haut (lors d'un autre tir plus oblique).

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30 juillet 2007

Cathédrale de Bourges

Le long de la diagonale Bretagne-Bourgogne, on trouve, entre bien d’autres choses, la ville de Bourges où se dresse la cathédrale Saint-Etienne. Entre deux orages, nous eûmes l’opportunité de la découvrir, un peu à marche forcée. Je l’avais découverte il y a 20-25 ans. J’avais été frappé par deux choses. Tout d’abord par le jardin qui la jouxte que je n’ai pas vraiment reconnu et que j’ai trouvé très banal cette fois-ci. Et bien entendu les cinq portails (pas tous visibles pour cause de travaux), dans le prolongement des cinq nefs. En revanche, la crypte d’accès payant, nous demeure inconnue. Même si nous nous sommes émus de l’absence totale de panneaux ou de dépliants d’explications à l’intérieur, ce qui nous a sérieusement agacé compte tenu de l’importance de l’édifice, nous avons aussi retenu les splendides motifs et couleurs des vitraux du XIIIe siècle.

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2 février 2008

Chandeleur !

Cette année, ma fabuleuse S. étant encore dans l’incapacité de faire des crêpes grâce à sa billig, c’est moi qui m’y suis mis, mais à la poêle classique. Je ne suis pas trop maladroit dans ce type d’exercice. En voici d’ailleurs la preuve avec cette crêpe volante.

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Pendant ce temps là, S. attendait. Comment ne pas fondre comme du beurre salé breton en la voyant ainsi ?

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26 janvier 2008

Début d’année « chargée »

Je pensais déjà en parler, mais une note récente de Karagar sur l’impartialité m’a poussé à produire cette note.

Ces dernières semaines ont été assez curieuses pour moi. D’abord sur le plan professionnel, où j’ai été convoqué à plusieurs reprises en tant qu’ « expert » pour délivrer des avis « autorisés » sur des travaux de différents prestataires d’études. C’est certes loin d’être une nouveauté pour moi, mais cette fois ci, il s’agissait de se prononcer sur le travail de deux anciens collègues. Si l’un des deux avait produit un travail presque irréprochable et n’appelait pour ainsi dire que des louanges, c’était loin d’être le cas pour l’autre. Non content d’avoir produit une étude de qualité douteuse, j’étais dans une position délicate puisque j’avais encore de bonnes relations avec cet ancien collègue, en réalité une personne qui avait été en stage chez nous il y a quelques années. Évidemment, vis-à-vis du commanditaire de l’étude et de la collectivité en général, je me devais d’être impartial, rigoureux, comme je l’aurais fait avec d’autres. Mais, il est vrai que l’on se pose des questions, surtout quand on sait que cet ancien stagiaire, est encore sous le coup d’un CNE (contrat nouvelle embauche) et donc « virable » à tout moment. Cette personne n’était pas forcément seule responsable, loin de là, de la qualité plus qu’approximative de l’étude, mais je pensais que si le bureau d’études devait être mis en défaut, il serait le premier à en subir les conséquences. Car évidemment, il ne méritait pas ça. En définitive, je n’ai pas été le seul à pointer les nombreuses faiblesses de l’étude. Et, tout en gardant la tête froide, j’ai pu formuler mes critiques sans aucune forme de jugement de valeurs (ce qui n’a pas forcément été le cas de la part d’un autre expert). Tout n’est pas terminé, mais je crois que le chargé d’étude s’est fait sérieusement recadrer par sa patronne, mais cela devrait à peu près bien continuer pour lui. Il est vrai que j’ai été amené à pas mal travailler avec le commanditaire et le bureau d’études pour essayer de rattraper le coup autant que possible. J’ai finalement reçu des compliments de la part des deux parties. Ouf !

Autre exemple, un appel téléphonique l’autre jour pour m’interroger sur l’un de mes collaborateurs qui candidate à un poste dans une structure analogue et « amie » à la notre. Encore un exercice difficile et la nécessité d’être le plus objectif possible à tous les niveaux. Une nécessité d’autant plus importante pour moi que j’ai été victime, à une époque, de jugements sur de fausses apparences, expéditifs, et même carrément malveillants. J’avais bien failli payer cela au prix fort et me faire griller dans bien des endroits. A l’époque, j’étais tombé de très haut, effaré de constater qu’on m’en voulait à ce point, ce qui m’avait obligé à prouver que j’étais quelqu’un de beaucoup mieux que ce que l’on disait. Bref, ce fut terrible. Heureusement, l’intelligence de quelques personnes ont fait que je me suis sorti de ce mauvais pas. Mais je pense que tout le monde n’a pas cette chance.

Sur le plan extraprofessionnel, S., à peine la rentrée de janvier faite, s’est cassée le poignet. Dans un premier temps, quand je l’ai appris, j’ai été un peu affolé, tant du fait que je craignais pour elle et des éventuelles complications (je crois que l’on peut dire qu’il n’en est heureusement rien), que le fait que m’est revenu le souvenir de mon propre plâtre « chevillesque » d’il y a quatre ans, plâtre presque éphémère, mais qui avait marqué un tournant dans ma vie.

Enfin, ce mois de janvier est celui où l’on commence à penser plus sérieusement à faire une acquisition immobilière. Je ne puis en dire davantage pour l’instant car nous n’en savons pas plus. Curieuses circonstances à un moment où les banques chutent.

Ceci étant dit, revenons à des choses plus légères avec des images inédites, pour vous prouver aussi que je ne m’intéresse pas qu’aux petites fleurs : il me plaît aussi d’observer les « chtites bestioles ».

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12 janvier 2008

Lyon : fin provisoire

Après avoir visité le musée gallo-romain, avoir pris l’autre funiculaire de Fourvière, nous avons repris le métro pour aller voir l’opéra de Lyon que je n’avais jamais vu (sauf peut-être dans ma plus tendre enfance). Il a été « retravaillé » par Jean Nouvel il y a environ une dizaine d’années. La nuit tombait.

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Puis nous vîmes l’hôtel de ville, alors qu’il faisait déjà bien nuit.

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Et une monumentale fontaine sculptée par Bartholdi : quatre chevaux symbolisent les « Fleuves allant à l’Océan ».

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Puis, nous avons regagné la gare de la Part-Dieu par le trolley-bus.

6 janvier 2008

Aperçu de Vienne (Isère)

Avant ce mois de décembre 2007, je m’étais déjà rendu à Vienne intra muros à deux reprises. Une première fois pour accompagner mon père à une manif alors que le maire de la ville était le président de l’assemblée nationale. J’étais encore gamin (13-14 ans). A l’époque, je me souviens du « cinéma » des RG. Évidemment, il s’agissait d’une manif bon enfant, sinon, mon père ne m’aurait pas emmené. Quelques temps plus tard, j’y suis retourné un soir de 8 décembre puisque là-bas aussi, comme dans pas mal de villes de la région, on fête les Illuminations comme à Lyon.

La visite que nous avions programmé à Vienne en compagnie de ma chère Fromfrom correspondait en définitive pour nous deux pratiquement à une première.

Après avoir visité à la hâte la cathédrale Saint-Maurice, nous sommes allés à la découverte d’autres éléments du patrimoine de cette cité gallo-romaine. Nous avons d’abord découvert le temple d’Auguste et de Livie qui fut un temps transformé en église.

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Ayant consulté le Guide vert, nous nous rendîmes ensuite au niveau de l’église Saint-André-le-Bas, notamment pour en voir le cloître. L’ensemble est du XIIe siècle, mais ce fut une déception tant, en plus de la petite taille du cloître (même si on s’y attendait), cela semble peu mis en valeur.

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Parmi les choses agaçantes, l’entrée du théâtre romain est payante. J’y consacrerai une future note.

Comme il n’était pas très tard, nous décidâmes d’aller visiter, sur l’autre rive du Rhône, le musée archéologique de la cité gallo-romaine de Saint-Romain-en-Gal (la bien nommée). Il existe un site archéologique très étendu, mais comme il ne faisait pas très beau, nous ne sommes pas allés voir, mais je suis sûr que cela doit être très intéressant. Nous avons privilégié la visite du musée. L’entrée est gratuite tous les jeudis. Je n’ai pas de photo à vous proposer, les photos étant interdites, même sans flash, à l’intérieur du musée (j’ignore pourquoi). Parmi les choses intéressantes à voir, figurent de fabuleuses mosaïques. Voici une photo scannée de la première mosaïque datant du IIe siècle (Mosaïque des Dieux Océan) découverte sur le site en 1967.

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6 janvier 2008

Deux cathédrales rhône-alpines

Après avoir visité il y a deux ans la cathédrale (primatiale Saint-Jean) de Lyon et la basilique Notre-Dame de Fourvière et il y a un an, dans la même ville, l’église Saint-Paul et la basilique d’Ainay (voir ici). Cette année, nous sommes allés voir deux autres églises rhône-alpines. Nous avons commencé par celle que je considère, pour le moment, comme une des plus moches cathédrales de France : Saint-Charles de Saint-Étienne.

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Vous n’aurez pas droit à aucune autre photo de cette église parce qu’à l’instant où nous nous sommes présentés, on était en pleine messe d’enterrement. Et puis, franchement, cette église du début du XXe siècle, ne présente pas beaucoup d’intérêt avec son intérieur assez sombre et un extérieur très mastoc en principalement en granite (sauf la façade avec beaucoup de pierres calcaires). Il faut préciser que le diocèse de Saint-Étienne ne date que de 1970 ; auparavant, Saint-Étienne dépendait directement de l’archevêque de Lyon (primat des Gaules).

Quelques jours plus tard, à l’occasion d’une visite à Vienne (pas en Autriche, mais dans l’Isère, sur les rives du Rhône), nous avons visité l’ex cathédrale Saint-Maurice (ex primatiale également). Évidemment, il ne faisait pas très beau et comble de malchance, à l’instant où nous pénétrions dans la nef, on nous annonçait le commencement imminent d’une cérémonie d’enterrement. Par conséquent, nous nous sommes précipités pour en faire le tour et prendre quelques photos.

Cette église gothique (mais avec des parties romanes) se caractérise par l’absence de transept et donc de croisée (certains connaissent mon obsession pour les croisées de transept).

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Sur la photo précédente, on constate l'existence de pilastres avec des cannelures : l'ensemble n'est pas sans rappeler Saint-Lazare d'Autun (photo suivante), ce qui semble quand même assez extraordinaire. Peut-on l'expliquer aux passés gallo-romains de ces deux villes ? Peut-être, mais on peut sans doute l'expliquer par un certain passé bourguignon de Vienne et par les liens qui ont peut-être existé avec Cluny à cette période. J'ignore si quelqu'un s'est interrogé sur la question, mais cela mériterait vraiment de s'y pencher.

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Dans une prochaine note, je reviendrai sur d’autres aspects de la ville de Vienne.

3 janvier 2008

Bonne année 2008

Avant de vous conter et de vous montrer deux ou trois choses vues fin 2007 et début 2008 lors de nos vacances ligéro-lyonnaises, je vous présente mes meilleurs vœux de bonheurs et de réussites pour la nouvelle année et pour les suivantes.
Merci de m'avoir aidé, par vos commentaires et/ou votre amitié réelle ou virtuelle, à poursuivre cette aventure bloguesque.
En attendant, voici une preuve de neige (voir ma note du 20 décembre 2007) qui m'évite de me faire curé. La photo a été prise le 1er janvier 2008.

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20 décembre 2007

En attendant 2008

Demain, nous partons sous d'autres cieux plus au sud. Pour autant, si tout va pour le mieux, Fromfrom devrait être ravie de voir de la neige ici :

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Sinon, nous grimperons plus de 1000 m plus haut :

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S'il n'y a pas de neige ici, je me fais curé !

Joyeux Noël à tous, bonnes fêtes et à l'année prochaine !

14 décembre 2007

Compromission

Un Ligéro-bourguignon qui boit du Bordeaux à son mariage est une compromission, un sacrilège. Bref, une honte. Certains étaient trop contents d'immortaliser la scène. Une photo doublement compromettante, parce que le marié, non seulement était ravi de boire le breuvage, mais il a de surcroît trinqué à de multiples reprises parce qu’il a trouvé le nectar à la hauteur des promesses de « Parle-guère », la patronne des lieux. Comme quoi, même les Bretons, même s’ils ont globalement tendance, depuis des siècles, à s’obstiner à la monoculture œnologique liée au tropisme naturel bordelais, n’en ont pas moins bon goût ! Je n’en ai jamais douté.

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24 novembre 2007

Bouquet final

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Non, je n’ai pas décidé de tirer ma révérence, c’est juste pour montrer une composition dont on nous a fait cadeau et dont nous n’avons pas pu profiter bien longtemps. En effet, nous étions déjà bien chargés au retour de notre mariage et la dimension des fleurs ne nous a pas permis de les « envoyer avec nous ». Alors, je les ai quand même prise en photo, parce que j’aime ça et S. aussi. Je n’avais aucune idée de ce que pouvait être ces fruits jaunes.

Samedi dernier, à l’issue d’une restitution de la session botanique en Touraine, on m’a offert un splendide livre sur la flore des Antilles françaises (invitation au voyage ?). J’en ai été tellement ému que je suis resté un instant sans voix. Je n’avais pas ouvert le bouquin que je suis tombé sur une photo montrant ces fameux fruits jaunes : il s’agit d’une Solanacée : Solanum mammosum L. (tété-tifi ou pomme-poison ou pomme zombi).

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24 octobre 2007

Exhibition à Saint-Georges

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Voici une photo d’un rare exhibitionnisme. Il s’agit de l’arrière du décor d’une pêche d'étang. Il s’agit bien entendu de l’étang Saint-Georges. La pêche d’un étang, même si comme nous, nous n’en faisons plus aucun commerce depuis longtemps (fait rare), c’est toute une organisation, toute une logistique. La dernière fois que nous l’avons fait (31 octobre 2004), j’ai un peu dirigé les opérations, mais heureusement qu’il y avait des parents et amis. Plusieurs mois avant, il faut faire une demande d’autorisation de vidange à l’administration et veiller à prendre des précautions particulières vis-à-vis des milieux aquatiques situés en aval. Une semaine avant, il faut ouvrir la « pelle », autrement dit la vanne de fond par laquelle se fait la vidange. Il ne faut pas vider trop vite. L’étang pourrait être vidé en moins de 3 jours, mais cela pourrait provoquer des inondations en aval et les poissons n’auraient peut-être pas le temps de se rassembler correctement. Il faut aussi mettre en place des grilles de rétentions des poissons, le plancher de récupération des poissons, les bassines, bassins, baquets, épuisettes, table de triage bouteille d’oxygène. Je précise que comme l’on ne fait pas commerce du poisson et que l’étang est volontairement peu productif, nous mettons de côté les Brochets les plus gros, les belles Perches communes, nous éliminons les indésirables telles que les Perches soleil (américaines indésirables) ou les petites Perches communes (jeunes ou atteintes de nanisme). Tout le reste (Gardons, Rotengles, jeunes Brochets, Carpes) sont mises en bassins et bassines avec oxygène. Quand tous les poissons sont « éclusés », nous refermons la « pelle », nous la colmatons avec de l’argile, elle même protégée avec du fumier décomposé. L’eau remonte dans l’étang assez rapidement. Comme la pêche a commencé vers 7 h 30, vers midi, il y a suffisamment d’eau pour réintroduire les poissons mis de côté. En 2004, il a fallu 15 jours pour que l’étang soit de nouveau plein, mais s’il ne pleut pas trop, cela peut mettre un bon mois (volume estimé à un peu plus de 30 000 m3).

Autrement, cadeau surprise : je suis sur la photo. A votre avis ? Fromfrom, Kleger, Karagar et Kridienn n’ont pas le droit de jouer !

Voici quand même une photo plus correcte de l’étang Saint-Georges. Je ne vous le montre pas vide, ce serait trop dur.

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30 septembre 2007

1er septembre

Pour moi, jusqu’à présent, le 1er septembre signifiait Saint-Ladre (ou Saint-Lazare), nom de la cathédrale d’Autun et fête de la ville. On y organise encore à cette occasion une grande foire, comme une ultime réminiscence de ces foires médiévales qui firent le renom de la ville.

Voici deux vues en noir et blanc de la citée éduenne et de la cathédrale prises à l’argentique vers le milieu de ce mois d’août :

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Mais le 1er septembre aura désormais une autre signification pour moi. Celle d’une union, celle de l’amour. Une cérémonie émouvante organisée en cette belle Armorique qui commença par la cathédrale d’un autre saint : Corentin de Quimper. Une cathédrale dont je me souviens, à peine adolescent, avoir découvert la première fois la façade sur un poster qui représentait les principales cathédrales de France. Un poster affiché au mur de ma chambre chez mes parents, maintes fois observé, mais tombé peu à peu dans l’oubli. Il me faudra attendre 2005 et ma découverte de la Bretagne et de certains de ses habitants pour que son image me revienne. Je l’ai vue pour de vrai un certain 12 novembre, c’est-à-dire, le lendemain de ma rencontre physique avec S. Cet après-midi là, je flottais littéralement, j’étais dans un état absolument indescriptible. Je prenais conscience à l’ombre de ce qu’il faudrait appeler le « laurier » de « L’amante de pierre », de ce qui était en train de m’arriver : l’amour, que je savais réciproque, était en train de me submerger et je commençais à percevoir que la suite de mon existence se tracerait avec S.

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Revenons-en au 1er septembre. Le départ fut donné très tôt, craignant de ne pas trouver facilement de la place pour se garer et pour que A., avec sa patte folle, puisse en toute quiétude, gagner le lieu du rendez-vous. Comme nous étions en avance, nous eûmes le temps d’admirer la danse des mulets de l’Odet. Et ne voyant personne à l’extérieur, nous décidions de rentrer dans Saint-Corentin. Je ne me souviens plus ce que j’y ai regardé, je me souviens juste d’être sorti de la cathédrale et d’avoir été ébloui et ému par nos hôtes et les amis qui attendaient là. Ensuite, je me souviens que Monsieur K., naturellement, prit les commandes et finit par faire une halte dans la partie sud du déambulatoire du chœur. C’est là, sous un chapiteau coquin que furent, non sans émotion, échangées les alliances. Mais la fête fut gâchée par un des derniers artéfacts de l’Inquisition : l’intolérance du sacristain, sourd à nos protestations et qui nous mit dehors.

La fête se poursuivit cependant dans un bar et fut encore riche en émotions et en représentations. S. s’y illustra par l’interprétation d’une magnifique adaptation de Madame K.

Plus tard dans l’après-midi, nous nous retrouvâmes dans le terrain du château de Messieurs K. et N. Une visite de la côte fut organisée. Pendant que certains se risquaient à un bain, S. et moi préférâmes nous isoler un moment pour contempler la mer et les pierres.

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De retour au camp de base, nous retrouvâmes Madame K, grande organisatrice, entre autres, du banquet. Alors que des cadeaux étaient déposés au pied, non pas d’un sapin, mais d’un Malus pumila, nous découvrîmes avec admiration des fleurs réalisées au crochet par un des convives qui s’était éclipsé. Nous devions tous arborer ces splendides boutonnières.

Ensuite, le repas commença et la place fut libérée pour des chants de tous pays, de toutes cultures. Les interprétations furent pour moi d’une rare qualité et d’un subtil exotisme. Enfin, le dessert, inventé par Madame K et décoré par S., fut mis en œuvre. Il ne manqua pas d’émouvoir ceux qui le découpèrent.

Devant rejoindre nos terres septentrionales dès le lendemain, nous quittâmes la soirée à regret, mais le cœur rempli de bonheur.

Nous souhaitons le plus grand amour et une longue vie de bonheur à Messieurs K. et N.

Cd

Cirsium dissectum (L.) Hill (Cirse d'Angleterre)

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