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Cornus rex-populi

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8 septembre 2015

Compléments aoûtiens (1)

Lors de notre second et plus court séjour bourguignon, nous sommes arrivés au beau milieu d’un important épisode pluvieux qui a mis un terme aux très grosses chaleurs estivales.

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Le ciel s’est amélioré, le matin.

 

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Au crépuscule.

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Le soleil revenu, le dragon de l’étang ne m’a pas résisté. C’était une vengeance de ma déconvenue du mois de mai. Cela faisait bien longtemps que je n’avais fait une aussi belle prise dans ces eaux : la bestiole mesurait 77 cm de long pour 3 kg environ.

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6 septembre 2015

Brèves cornusiennes (49)

La période de reprise du travail au tournant de juillet et d’août n’a pas été particulièrement exaltante au travail.

2 septembre 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (14 et fin)

Le musée Rolin n’est pas un inconnu sur ces pages puisqu’il a fait l’objet de plusieurs notes en 2007 (visite en 2006 ici) et en 2014 (ici et ).

Voici quelques nouveautés (non photographiées, non montrées jusque là ou sorties exceptionnellement des réserves).

Autun, faubourg d’Arroux. Buste de dieu ou d’athlète. Copie d’après une œuvre de Lysippe (IVe s. av. J.-C.). Marbre

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Bourgogne (XVIe s.). Nessus enlevant Déjanire. Bois (chêne) autrefois polychrome. Issu d’une poutre d’une maison de la ville.

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Bourgogne (XVIe s.). Hercule. Bois (chêne) autrefois polychrome. Issu d’une poutre d’une maison de la ville.

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Louis Charlot. Paysage de printemps à Uchon (1905). Huile sur carton.

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Louis Charlot. Paysage d’hiver Uchon (1905). Huile sur carton.

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L’église dUchon, pour rappel (je nai pas de vue du village équivalente).

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Louis de Monard (1873-1939). La jument au caveçon. Plâtre patiné.

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Viennent ensuite quelques rediffusions (nouvelles photos cependant).

Gislebertus (XIIe s.). La Tentation d’Ève.

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Claus de Werve (XVe s.). Vierge à l’enfant (dite Vierge d’Autun ou Vierge Bulliot). Calcaire polychrome.

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Attribué à Jean de la Huerta (XVe s.). Vierge à l’enfant. Albâtre.

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Maître de Moulins [Jean Hey ?] (v. 1480). La Nativité au cardinal Jean Rolin. Huile sur bois.

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Enfin, rien à voir, mais jouxtant le musée, l’ancienne prison de la ville, en service jusque dans les années 1950. Une prison circulaire du XIXe s. assez unique en son genre. Je pense qu’elle est en cours de restauration (ce nest pas le vrai toit que lon oberve sur la photo) et devrait être à terme incluse dans le musée, avec le palais de justice.

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C’est ainsi que se termine la visite en images du voyage bourguignon de la duchesse mère. J’ai l’impression qu’elle n’a pas totalement détesté ce qu’elle a vu.

31 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (13)

Bien que j’en eusse entendu parler de longue date, je n’avais jamais eu la volonté affirmée de me rendre dans au musée lapidaire Saint-Nicolas d’Autun, qui abrite principalement des éléments architecturaux, des décors, des statues, des stèles (…) de la ville gallo-romaine (Ier au IVe s.). A noter que ces éléments ne figurent pas au musée principal de la ville (musée Rolin) car certains sont probablement trop imposants et surtout bien trop nombreux. L’entrée est libre et nous n’avons vu personne, même si le gardien qui réside sur place n’était pas loin.

Une partie de la collection se situe à l’intérieur d’une chapelle romane (XI-XIIe s.) résiduelle d’un ancien hôpital. A côté, dans une sorte de « cloître », sont abrités d’autres éléments (dont une partie des très nombreuses stèles).

A noter que la visite s’est faite en l’absence de la duchesse mère, car elle n’était pas prévue au programme initial.

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30 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (12)

Le premier château bourguignon que visita Fromfrom fut celui de La Rochepot en juillet 2006 (voir ici). C’est sans doute pour cette raison qu’elle voulut y emmener sa mère. Dans ma note de 2006, je n’avais pas précisé que le château actuel est pour l’essentiel une restauration, une reconstitution, une reconstruction de l’édifice en ruine après la Révolution, réalisée par le fils du Président de la République Sadi Carnot (durant 25 ans, fin XIXe – début XXe s.) sur la base de ce qu’il fut au XVe s. (l’édifice remonte au XIIIe s., faisant suite lui-même à un autre château du XIe s.). Le château appartient toujours à la famille, mais lors de cette visite, on ne nous a pas dit que le château avait été mis en vente depuis trois ans. Cette reconstruction ne nuit pas à l’atmosphère générale qui règne dans ce château. Il ressemble donc au château de Philippe Pot, chambellan des ducs Philippe le Bon (qui le fait chevalier de la Toison d’Or) puis de Charles le Téméraire, puis premier conseiller du roi Louis XI et Gouverneur du duché de Bourgogne (voir l’original de son tombeau au Louvre ici et la copie au château de Châteauneuf-en-Auxois ici). A noter que c’est la famille Pot qui a donné le nom à la commune, puisqu’auparavant, elle se nommait La Roche Nolay, en référence à la voisine Nolay. On ne peut rien photographier des intérieurs accessibles en visite guidée, en particulier la cuisine qui vaut néanmoins le coup. Le puits, de 72 m de profondeur avait été creusé dans la roche et avait été entièrement comblé de pierres et d’éléments détruits du château après la Révolution, ce qui fut aussi une chance pour la restauration. Il fallut plusieurs années pour tout récupérer.

Les deux premières photos datent d’avril 2014.

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Et j’en profite pour montrer l’église du village (Notre-Dame-de-la-Nativité, autrefois priorale Saint-Georges), jamais montrée. Il s’agit d’un édifice roman (XIIe s.). La première photo est de ce mois de juillet (vue depuis le château), les autres sont d’avril 2014, mais nous n’avions pu pénétrer à l’intérieur à l’époque.

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29 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (11)

Avant de quitter la capitale bourguignonne, une petite visite à l’église Notre-Dame de Dijon (je la montrais déjà ici). Fromfrom n’était guère enthousiaste face à cet édifice gothique du XIIIe s. Personnellement, je l’aime bien. D’abord, la façade occidentale, avec ses 51 fausses gargouilles que l’on n’arrive pas à compter (les sculptures actuelles ne sont généralement pas celles d’origine mais refaites au XIXe s.). J’aime bien aussi le porche qui forme une sorte de narthex. Les sculptures du tympan et des portails ont été détruites pendant la Révolution. L’intérieur est celui que pourrait offrir une petite cathédrale. Pas de grande émotion, mais pas non plus le désintérêt dont fait preuve Fromfrom, certes aussi fatiguée par les piétinements au musée. Mon intention est néanmoins attirée par la tour lanterne avec ses hautes fenêtres et son triforium, mais également par le triforium de l’abside, éclairé par des vitraux ronds. Enfin, je note la présence d’une tapisserie « Terribilis » dont je ne connaîtrais la signification qu’après coup. Elle a été réalisée après la Seconde Guerre mondiale, suite à la libération de Dijon le 11 septembre 1944, après des prières de l’évêque de Dijon en cette église, comme ce fut le cas le 11 septembre 1513 avec la levée du siège de Dijon par les armées suisses. Une tapisserie, réalisée en 1515, avait déjà commémoré ce premier événement.

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27 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (10)

La visite du musée des beaux arts du palais des ducs de Dijon touche à sa fin. Voici à présent quelques peintures italiennes des XVe et XVIe s.

Jacopo Bassano (1574). Le martyre de saint Sébastien. Huile sur toile. Désolé Plume, tu auras été moins gâtée que Calyste cette fois.

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Maître de la Conversation de Santo Spirito (1er ¼ du XVIe s.). La Vierge et l’enfant entre deux anges. Huile sur bois.

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Zanobi di Machiavelli (1473). La Vierge et l’enfant entre deux anges. Huile sur bois.

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Leonardo Boldrini (v. 1475). Saint Libéral (?). Bois.

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Francesco Franciabigio (1510). La Vierge et l’enfant avec saint Jean-Baptiste. Huile sur bois.

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Et voici une « étude comparative ».

Vera Pagava (1982 ?). Cathédrale de Semur-en-Auxois. Huile sur toile.

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Ce qui est en principe représenté n’a jamais été une cathédrale. Il s’agit d’une église, très intéressante, certes. Voici ce que j’en disais ici et voici une photo pour comparer.

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26 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (9)

On poursuit la visite du musée des beaux-arts du le palais des ducs de Dijon. On change d’art (sculpure) et de période (de la fin du XVIIIe s. au XXe s.).

Pierre Petitot (1786). Gladiateur combattant. D’après la statue antique de la collection Borghèse. Marbre.

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François Rude (œuvre achevée par son élève, Paul Cabet, salon de 1857). L’Amour dominateur du monde. Marbre.

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Charles-Alexandre Renaud (1779). Apollon du Belvédère. D’après la statue antique du musée du Vatican. Marbre.

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Antoine-Henri Bertrand (1786). L’Amour. D’après le torse antique de L’Amour du musée du Vatican. Marbre.

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François Rude (d’après le modèle du salon de 1831). Jeune pêcheur napolitain jouant avec une tortue. Bronze.

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Quatre « rediffusions » à présent.

Hubert Yencesse (1943). Diane au rocher. Bronze.

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Auguste Rodin (d’après le modèle du salon de 1877). L’Âge d’Airain. Bronze. On remarquera le faux appui du coude.

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Auguste Rodin (?). La Toilette de Vénus. Bronze.

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24 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (8)

Dijon, en tant que capitale bourguignonne depuis l’époque des derniers quatre ducs Valois, a été également mis au programme, en particulier le musée des beaux arts installés dans le palais des ducs. S’il ne devait y avoir que cela à retenir d’eux, reconnaissons tout de même à l’ancien maire et à l’avant dernier et actuel maire, de maintenir la gratuité d’accès aux musées municipaux de Dijon.

On pourra aller voir les photos des deux précédentes visites de 2008 (ici) et de 2014 (). On pourra également constater l’amélioration constante de la qualité des photos. La première amélioration est surtout due à la restauration des salles avec un meilleur éclairage car l’appareil avait peu changé, la seconde et présente amélioration par le changement d’appareil. Je précise enfin que sur les photos qui suivent, j’ai uniquement corrigé la géométrie ou recadré les images, sans aucune intervention sur la colorimétrie ou le contraste. Calyste pourra constater qu’il est pas mal servi par le nombre d’Annonciation ou d’anges de l’Annonciation. Toutes ces peintures sont des XV ou XVIe siècles.

 

Bourgogne (1430-1440). Calvaire au moine chartreux. Huile sur bois.

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Champagne (début du XVIe s.). Retable de Clairvaux. Huile sur bois transposée sur toile.

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Attribué à Jörg Breu le Vieux (1475-1537). La Nativité. Huile sur bois transposée sur toile.

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Attribué à Jörg Breu le Vieux (1475-1537). L’Annonciation. Huile sur bois transposée sur toile.

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Languedoc (début du XVIe s.). Sainte Marguerite et sainte Madeleine. Huile sur bois.

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Pedro Garcia de Benabarre (1455-1476). Saint Michel et sainte Eulalie. Huile sur bois.

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Flandre (milieu du XVe s.). L’Annonciation. Vitrail en grisaille, jaune d’argent.

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Suisse (v. 1450). Saint Etienne, saint Blaise, saint Jean-Baptiste, saint Pierre et le donateur, Pierre Rup, citoyen et marchand de Genève. Bois.

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Bavière (v. 1460). Ange de l’Annonciation. Bois.

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Maître actif à Würzburg, Franconie (v. 1475). Saint Jacques. Bois.

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Alsace (XVe s.). La Visitation & Ange de l’Annonciation. Huile sur bois.

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Rhin supérieur (début du XVIe s.). L’Annonciation. Bois.

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Maître à l’œillet de Baden (fin XVe-début XVIe s.). Détail du Retable de la passion. Bois.

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Maître à l’œillet de Baden (fin XVe-début XVIe s.). Saint Fridolin, abbé de Säckingen, accompagné du mort qu’il a ressuscité & Saint Otmar, abbé de Saint-Gall. Tempera sur bois.

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Vrancke van der Stockt (1420-1495). L’Annonciation. Huile sur bois.

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Goswijn van der Weyden [petit-fils de Rogier] (1465-1535). Triptyque de la Crucifixion. Huile sur bois.

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Jan Provost (1465-1529). Vierge de pitié. Huile sur bois.

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Anonyme des anciens Pays-Bas (fin du XVe s.). La Vierge allaitant l’enfant & Saint Luc peignant la Vierge. Huile sur bois.

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23 août 2015

Voyage de la duchesse mère en Bourgogne (7)

Je pensais qu’il était important de mettre un « grand château » au programme en plus de celui que Fromfrom appelait de ses vœux (voir suite du programme). Mon choix s’est arrêté sur Cormatin, un de mes préférés, notamment grâce à son écrin de verdure, qui promettait néanmoins d’être très jaunie en cette période. Voir ici ce que nous en avions vu en 2007. Il s’agit pour l’essentiel d’un château remontant au début du XVIIe s., remplaçant lui-même une forteresse du XIIIe s.

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Ce jour-là, la chaleur n’était pas à son maximum, mais le territoire relativement méridional et la faible altitude faisaient que j’avais quand même trouvé la chaleur accablante. Les jeunes guides, positionnés sur le pont de bois enjambant le second et large fossé en eau, se relayaient, semble-t-il à deux, abrités sous un parasol, dont l’ombre paraissait bien peu épaisse. Ils semblaient avoir chaud. Je les ai plaint de devoir à tour de rôle assurer cette position, mais n’ai pas compris comment en plus, ils pouvaient fumer tous les deux, accentuant encore l’étouffement. Personnellement, je n’ai pas voulu aller m’enfermer dans la visite intérieure du château, seules Fromfrom et la duchesse mère s’y sont collées (cela mérite, j’aurais néanmoins dû pour faire des photos de meilleure facture que celle que peut réaliser Fromfrom avec son appareil techniquement limité). Au lieu de cela, pendant qu’elles visitaient l’intérieur, je suis allé à la recherche d’ombre dans différents points du jardin. Je n’ai néanmoins pas eu le courage d’aller affronter le labyrinthe.

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Quelques photos fromfromiennes, avec l’escalier (à cage vide qui serait un des plus anciens de ce type) dont je me souvenais de l’intérêt et quelques peintures plafonnières et murales, dont la dernière, très sombre nous montre la Tempérance dont les pieds sont déformés par la goutte.

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En attendant la fin de la visite de  mère et fille, je suis allé me rafraîchir à l’ombre d’un parasol dans les jardins des communs. Il m’a fallu deux consommations pour étancher ma soif. L’avantage est qu’outre le confort de la chose, les prix restent modérés.

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