Brèves cornusiennes (53)
De son côté, Fromfrom a reçu dimanche après-midi un coup de fil d’un journaliste du journal régional, qui l’avait déjà interviewé début juillet suite à ses premiers passages à « Question pour un champignon », pour faire un reportage sur comment la question des attentats parisiens allaient être évoqués en classe (CM2). Fromfrom a décidé de jouer le jeu. Elle savait bien entendu déjà parfaitement comment elle allait s’y prendre. Il lui fallait forcément l’accord de sa directrice. Quand elle lui en a parlé ce matin, cette dernière à fait une gueule de six pieds de long, en lui disant que Fromfrom en porterait l’entière responsabilité (courage fuyons !). A la fin de la matinée, elle s’est en plus arrangée pour s’éclipser et ne pas croiser le journaliste (bis : courage fuyons !) et avoir son témoignage en tant que directrice. Elle a même trouvé le moyen de dire qu’elle n’était pas d’accord avec une phrase du Dalaï-lama que Fromfrom avait affiché au tableau « La religion ne transforme pas les hommes en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi à leur soif de pouvoir ». Bien sûr, on peut discuter dans le détail, décortiquer le sens, en faire une longue dissertation, critiquer celui qui l’a prononcée, etc. Bien sûr, ce que Fromfrom a dit en classe était excessivement loin de se résumer à cela. Alors, la première conclusion est de dire que la directrice de Fromfrom a moins d’esprit qu’un élève de CM2, qu’elle est incapable d’avoir l’idée d’en faire le dixième avec ses élèves. Et qu’en plus, il n’y a qu’une chose qui l’intéresse : elle-même, dans une forme d’autoritarisme à peine croyable, doublé d’une jalousie de se faire mettre au second plan par une « simple » enseignante. Elle a préféré s’enfermer dans sa médiocrité au lieu de soutenir, d’accompagner ses enseignants. Demain, elle va sûrement éplucher la presse et elle trouvera sûrement une virgule dans le texte du journaliste à reprocher à Fromfrom. Si j’étais enseignant dans cette école, je crois que j’aurais XXXX cette conne dès le premier jour où j’aurais mis les pieds dans cette école. Mais la question n’a aucune chance de se poser, alors je me calme, mais que le cul lui pèle quand même !

























































































































