En attendant la neige
Quelques fleurs d’avant la première pluie du week-end.
Et puis, avant qu’il ne neige, allez voir la nouvelle note de Fromfrom.
Quelques fleurs d’avant la première pluie du week-end.
Et puis, avant qu’il ne neige, allez voir la nouvelle note de Fromfrom.
La note de Calyste « En finir avec Eddy Bellegueule » m’a inspiré un commentaire « fluvial ». Le voilà transformé en note, sans autre prétention.
L’an dernier, j’étais tombé sur une émission radiophonique longuement consacrée à ce livre et à son auteur, mais il me semble qu’il n’était pas invité. A l’époque, j’avais été assez bouleversé par cette histoire, partagé entre le sentiment qu’il y avait peut-être de l’exagération dans l’air et celui que finalement, la chose paraissait crédible. A-t-il réellement tout vécu ou a-t-il fait une forme de concentré à partir d’autres témoignages de proches ? Peu importe, les passages lus lors de l’émission et les descriptions faites par le présentateur sont on ne peut plus réalistes et témoignent de choses que j’ai pu entendre çà et là, en vrai (assez rarement) ou par l’intermédiaire de différents témoignages.
Je suis assez touché par la manière dont Calyste parle de son parcours en parallèle, forcément assez complexe. Et puis, il y a quelques échos qui résonnent en moi.
Le côté populaire, j’y ai été bien moins confronté que toi. Ma mère, issue d’une famille paysanne pauvre qui a réussi à devenir infirmière non sans mal. Mon père, issu d’une famille modeste également avec une culture ouvrière relativement exigeante. Mes parents m’ont ainsi toujours poussé aux études, à la connaissance, aux efforts. Fils unique, j’ai pu effectivement faire des études dans la direction que j’ai voulue. Si nous avions été plusieurs enfants, cela aurait sans doute été plus difficile, même si je sais que mes parents n’auraient pas renoncé comme ça (d’un autre côté, la question ne se pose pas). Dès le collège, j’ai été stupéfait de voir que les parents de certains de mes camarades n’étaient pas du tout sur la même ligne, laissant leur progéniture quitter le collège après la cinquième pour des études techniques. Mon père aurait été horrifié face à une telle éventualité. L’idée selon laquelle, le but est d’aller travailler et que les études ne servent à rien est encore relativement répandue. On entend encore : « il (elle) se démerdera bien ». C’est aussi le discours entendu pour mes nièces (filles de la sœur de Fromfrom). Et ça, c’est à moi que cela donne des boutons. Ne pas soutenir ses enfants pour les études, ne pas les encourager aux efforts me sidère. C’est même le contraire. Parfois, la personnalité des gens font qu’ils peuvent s’en sortir, parfois beaucoup moins. Être serveuse dans un restaurant n’est pas une humiliation, mais le faire par défaut pose problème. Et reprendre des études ensuite n’est pas facile. Je le vois aussi avec une encore jeune collègue dont je ne connais pas le parcours initial et qui se retrouve coincée entre l’enfant que lui a fait son compagnon, son compagnon lui-même qui est un bon à rien notoire au chômage et elle au milieu de tout cela, professionnellement sans secousse (il y aurait sans doute de quoi l’être, mais il en était déjà ainsi avant le gamin).
J’ai déjà eu l’occasion d’en parler. Au collège essentiellement, certains de mes « camarades » m’ont à maintes reprises qualifié de « tapette » ou de « pédé », alors qu’au départ, j’ignorais même complètement de quoi il s’agissait. Eux devaient être beaucoup mieux instruits en la matière. Ils n’avaient certes aucun mal vu mon ignorance totale de l’époque. Ceci dit, je n’ai toujours pas compris quelle avaient été mes attitudes qui m’avaient valu ces qualificatifs : une façon de m’exprimer, de me comporter ou tout simplement d’être, non conventionnelle pour de jeunes mâles abrutis (il y avait aussi des complices femelles), une insensibilité presque complète vis-à-vis des jeunes filles ou tout simplement le fait de ne pas partager les mêmes goûts dans la majorité des domaines ?
Calyste n’en parle pas. Je n’en suis pas sûr, mais il me semble que l’auteur parle aussi de sport, voire de foot avec lequel il aurait montré des incapacités. Un des sports où prospèrent encore nombre de machos et d’homophobes en relative impunité. On sait ce que je pense de ce sport et de ses coulisses nauséabondes à bien des points de vue. Un sport idéal pour les abrutis et les pauvres ! Je n’ai pas dit que les pauvres étaient des abrutis. Je n’ai pas dit que les abrutis étaient pauvres. Et je n’ai pas dit non plus que tous les pauvres s’intéressaient au foot, mais tous les abrutis, si. Bon, ça c’était de la méchanceté gratuite.
Par rapport à Calyste, je conçois parfaitement le changement d’univers entre l’environnement familial (au sens large) et celui de ses études, à une époque largement révolue. L’auteur du livre n’a pas 23 ans et pour le coup, j’ai du mal à croire qu’à notre époque il y ait une telle différence d’univers entre une petite commune de la Somme et la ville d’Amiens. Mais je veux bien l’admettre tant on voit des tas de gens qui ne sortent jamais de leur trou. Personnellement, quand j’ai quitté le cocon familial, je n’ai pas ressenti un changement d’univers. Tel un moine, je ne me souciais que de mes études et n’avais que faire du reste. Quand j’y songe à présent, je ne devais pas être drôle. Ce n’est qu’au fil du temps que je suis devenu probablement à peu près sociable.
Merci Calyste d’avoir livré quelques nouvelles parcelles de ton histoire.
En vrac, des fleurs déjà maintes fois photographiées au sein de notre micro-jardin.
Et issues de nos jardins du boulot.
Enfin, des choses inédites ici.
Rosa gallica L. (Rosier de France), l’espèce sauvage à l’origine de nombre de rosiers cultivés.
Lysimachia thyrsiflorus L. (Lysimaque en thyrse), espèce particulièrement rare en France.
Comme on a pu me le faire remarquer, Fromfrom passait à la télévision ce soir. Elle a commencé par perdre, certes brillamment, tout comme la chevelure. Dommage, nous aurions été deux à passer sur la même chaine la même semaine.
Voici enfin le dernier épisode de la visite de ce musée. Je précise que je suis loin d’avoir tout photographié puisque des œuvres qui me plaisaient pourtant, brillaient vraiment trop, d’autres étaient trop sombres ou encore ne m’intéressent pas du tout. Certaines ont le vice de cumuler les handicaps comme les toiles de Gustave Courbet qui nous sont apparues excessivement sombres et donc malheureusement sans intérêt, et c’est dans ce même état que nous avons vu ses œuvres dans plusieurs musées, de sorte que cela nous apparaît à présent comme une marque de fabrique du peintre. En réalité, je viens de lire que c’est la technique du peintre qui est en cause : ses tableaux s’assombrissent au fil du temps, ce qui remet d’ailleurs en cause la conservation d’une bonne part de son œuvre. Donc pas de Courbet ici, mais d’autres choses. Je pense d’ailleurs que c’est la dernière fois où je m’occuperai à améliorer autant de photos et à les renseigner, tant cela m’a pris du temps pour ce seul musée. Je continuerai de le faire, mais à des doses bien plus modestes.
René Ménard (Paris, 1862-1930). Le printemps.
Jacques de Lalaing (Londres, 1858-Bruxelles, 1917). Le génie de la mort. Bronze.
George Minne (Gand, 1866-Laethem-Saint-Martin, 1941). La fontaine des agenouillés. Les jeunes gens (v. 1905). La vasque (v. 1927-1930), copie. Plâtre.
Constantin Meunier (Bruxelles, 1831-1905). Le fils prodigue ou La réconciliation. Bronze.
Constantin Meunier (Bruxelles, 1831-1905). Ecce homo. Bronze.
Émile-Antoine Bourdelle (Montauban, 1861-Le Vésinet, 1929). Buste du docteur Koeberlé. Bronze.
Auguste Rodin (Paris, 1840-Meudon, 1917). Tête de Pierre de Wissant. Bronze. Et son moulage.
George Minne (Gand, 1866-Laethem-Saint-Martin, 1941). Le maçon (1897). Bois (chêne visiblement).
Edward Atkinson Hornel (Bacchus Marsh, Australie, 1864-Kirkcudbright, Grande Bretagne, 1933). Idylle printanière (1905).
Ernest Wijnants (Malines, 1878-1964). L’écho. Bois.
Edgard Tytgat (Bruxelles, 1879-Woluwe-Saint-Lambert, 1957). Invitation au paradis (1922).
Gustave van de Woestyne (Gand, 1881-Uccle, 1947). Le Christ dans le désert (1939). Contre toute attente, j’aime bien celui-ci et le suivant.
Gustave van de Woestyne (Gand, 1881-Uccle, 1947). Le Christ montrant ses plaies (1921).
Oskar Kokoschka (Pöchlarn, Autriche, 1886-Montreux, 1980). Portrait du docteur Ludwig Adler (1914).
Max Ernst (Brühl, Allemagne, 1891-Paris, 1976). Végétation (1925). Pour les couleurs, pas pour le reste.
Frits can den Berghe (Gand, 1883-1939). Le monstre (1928). Pourquoi ai-je photographié ça ?
René Magritte (Lessines, 1898-Bruxelles, 1967). Perspective II. Le balcon de Manet (1950).
Victor Servranckx (Diegem, Belgique, 1897-Vilvorde, Belgique, 1965). Port – Opus 2 (1926).
Georges Vantongerloo (Anvers, 1886-Paris, 1965). Étude n° III. Bon, ça, c’est juste pour rire, parce que franchement, en m’appliquant, j’aurais pu faire mieux.
Albert Carel Willink (Amsterdam, 1900-1983). L’équilibre des forces (1963).
Theophile Lybaert (Gand, 1848-1927). Femme en prière (étude).
Fin.
En parlant de jardinière, on nous a volé, il y a quelques semaines, celle qui subsistait devant chez nous. Le plus rageant, c’est que le récipient avait une certaine taille et un peu de valeur quand même, et que je venais d’y ajouter deux Pelargonium zonale afin de compléter les rescapés de l’an dernier. Comme cela fait quand même trois jardinières qu’on nous vole en six mois, je ne remettrai rien. Et ça m’a énervé quand même.
La visite se poursuit aux XIX-XXe s.
Hugo Frederik Salmson (Stokholm, 1843-Lund, Suède, 1894). La visite chez la fermière. On dirait presque une photo.
Emile Claus (Vive-Saint-Éloi, Belgique, 1849-Astene, Belgique, 1924). Les patineurs (1891).
Emile Claus (Vive-Saint-Éloi, Belgique, 1849-Astene, Belgique, 1924). Portrait de l’artiste Anna de Weert (1899).
Jenny Montigny (Gand, 1875- Laethem-Saint-Martin, Belgique, 1937). Le jardinier.
Henri Evenepoel (Nice, 1872-Paris, 1899). L’Espagnol à Paris. Le peintre Francesco Iturrino (1899).
Emile Claus (Vive-Saint-Éloi, Belgique, 1849-Astene, Belgique, 1924). Journée ensoleillée (1899).
Anders Zorn (Mora, Suède, 1860-1920). Avec sa mère (1895).
Leon Frederic (Bruxelles, 1856-Shaerbeek, Belgique, 1940). Le repas des funérailles (1886).
Deux sculptures pour lesquelles je n’ai rien relevé.
Alfred Stevens (Bruxelles, 1823- Paris, 1906). Marie Madeleine (1887).
Jules Joseph Lefebvre (Tournan, 1834-Paris, 1912). L’esclave au plateau de fruits (1874).
Franz Verhas (Termonde, Belgique, 1832-Bruxelles, 1894). Le lion (1874).
Jan Franz Verhas (Termonde, Belgique, 1834-Shaerbeek, Belgique, 1896). Le maître peintre (1874). On notera la boite de tapioca qui sert de pot à crayons et pinceaux.
Léon Lhermitte (Mont-Saint-Père, 1844-Paris, 1925). L’aïeule.
Theo van Rysselberghe (Gand, 1862-Saint-Clair, France, 1926). La vallée de la Sambre (1890).
Theo van Rysselberghe (Gand, 1862-Saint-Clair, France, 1926). Boucherie au Maroc (1882).
James Ensor (Ostende, 160-1949). Les bains à Ostende (1890).
Theo van Rysselberghe (Gand, 1862-Saint-Clair, France, 1926). La lecture par Emile Verhaeren (1903). A noter qu’entre autres célébrités, André Gide est celui qui se tient la tête.
Henri Lebasque (Champigné, 1865-Cannet, 1937). Le diabolo (1907).
Henri Martin (Toulouse, 1860-Labastide-du-Vert, 1943). Vue de Labastide-du-Vert (1910).
Jean Louis Forain (Reims, 1852-Paris, 1931). Danseuses. Le bonhomme me rappelle un personnage dans Tintin.
Valentin de Zubiaurre (Madrid, 1879-1963). Fête paysanne.
Ettore Tito (Castellammare di Stabia, Italie, 1859-Venise, 1937). Le plateau d’Asiagio (1894).
Charles Cottet (Le Puy, 1863-Paris, 1925). Deuil à Ouessant (1903). Quand Fromfrom, en avance sur moi a vu ce tableau et m’en a parlé, j’ai pensé à ce vieux film en noir et blanc que Plume nous avait montré et où il était question de naufrage.
Auguste Lévêque (Nivelles, 1866-Bruxelles, 1921). La fin de Sodome. Plâtre. Œuvre monumentale intégrée au mur du musée.
Jef Lambeaux (Anvers, 1852-Bruxelles, 1908). Blessé à mort. Bronze.
Jef Lambeaux (Anvers, 1852-Bruxelles, 1908). Ugolin et ses fils. Bronze.
La visite se poursuit (ça avance tout doucement).
François-Joseph Navez (Charleroi, 1787-Bruxelles, 1869). La sainte Véronique de Binasco (1816).
François-Joseph Navez (Charleroi, 1787-Bruxelles, 1869). La nymphe Salmacis et Hermaphrodite (1829).
Fanny Paelinck-Horgnies (Regensburg, Allemagne, 1805-?). La sainte Cécile (1829).
Joseph François Ducq (Ledegem, Belgique, 1762-Bruges, 1829). Portrait de Colette Versavel, femme du médecin Isaac Joseph de Meyer (1822).
Pieter Jan van Reysschoot (Gand, 1702-1772). L’abattage du cerf (1743).
Pays-Bas méridionaux (v. 1800). Portrait d’une artiste-peintre (autoportrait ?). Même en 1800, c’était pas courant, une femme peintre. D’ailleurs, on ne sait pas qui c’est. Plume nous avait fait une série sur les femmes peintres, non ?
Louis Gallait (Tournai, 1810-Bruxelles, 1887). Famille juive accusée de recel d’objets religieux et torturée par les membres de la Sainte Inquisition. Il s’agit d’un tableau que je ne trouve pas beau et la photo ne rend pas, mais le sujet est intéressant.
Eugène Fromentin (La Rochelle, 1820-1876). Cavaliers marocains à l’entrée des gorges de la Chiffra. On notera les coups de pinceau qui représentent les chevaux et cavaliers.
Théodore Géricault (Rouen, 1791-Paris, 1824). Portrait d’un cleptomane (v. 1820-1824). Il me rappelle quelqu’un, mais qui ? Un acteur ?
Pieter van Hanselaere (Gand, 1786-1862). Autoportrait (1817). Un portrait qui me rappelle des personnages de nouvelles de Maupassant, je ne sais pas pourquoi.
Charles de Groux (Comines, France, 1825-Bruxelles, 1870). L’expulsion.
Pierre François de Noter (Malines, 1779-Gand, 1842). Paysage d’hiver à Gand (1838). Voici donc la neige (certes il y en a peu) promise à Plume, qui n’est pas sans rappeler celle de Bruges - Flori Van Acker (1893). Le Meebrug à Bruges sous la neige (voir ici), mais que je préférais à celui-ci. Voir la voie d’eau gelée, cela n’arrive plus guère de notre temps.
Henri Leys (Anvers, 1815-1869). La visite d’Albrecht Dürer à Anvers en 1520 (1855).
Henri Leys (Anvers, 1815-1869). Promenade hors les murs (1854).
Ferdinand I de Braekeleer (Anvers, 1792-1883). La chauve-souris (1860). En fait elles sont deux. Personnellement, j’ai eu du mal à voir la seconde.
Joseph Geirnaert (Eeklo, Belgique, 1791-Gand, 1859). Vente après une saisie judiciaire (1835).
Alfred Verwee (Bruxelles, 1838-1895). Combat entre deux jeunes taureaux (1883).
César de Cock (Gand, 1823-1904). Paysage des environs de Gasny (Normandie).
Jean-Baptiste Camille Corot (Paris, 1796-1875). La carrière de Chaise-Marie à Fontainebleau. Ce n’est pas le plus intéressant des tableaux du peintre, mais mon intérêt pour les paysages du peintre…
Théodore Rousseau (Paris, 1812-Barbizon, 1867). La carrière (v. 1827). Inachevé visiblement. Peu dissociable du peintre précédent et du suivant.
Eugène Boudin (Honfleur, 1824-Deauville, 1898). Vaches en pâture.
A suivre…
La visite se poursuit (on n’avance pas beaucoup dans le temps).
Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564-Anvers 1638). L’avocat du village (1621). Notons que nous avions vu une copie de ce tableau à Bruges (voir ici). Il y a des différences entre les deux (posture des personnages notamment) et les couleurs de la copie sont plus contrastées. Je préfère l’original.
Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564-Anvers 1638). La danse de noces en plein air.
Pieter II Brueghel (Bruxelles, 1564-Anvers 1638). Le repas de noces dans la grange.
Monogrammist DR (Pays-Bas méridionaux). Le portement de croix (1591).
Marinus van Reymerswale (Reimerswaal, Pays-Bas, 1490/1495-Goes, Pays-Bas, 1546/1556). L’avocat du village (1536).
Roelant Savery (Courtrai, 1576-Utrecht, 1639). Paysage paradisiaque avec animaux.
Pieter Boel (Anvers, 1622-Paris, 1674). Nature morte au hibou et trophée de chasse (1650). Sauf que le hibou ressemble fort à une chouette effraie…
Paul de Vos (Hulst, Pays-Bas, 1595-Anvers, 1678). Chasse au renard.
Lodwijk de Vadder (Bruxelles, 1605-1655). La forêt de Soignes avec des marchands forains. Un très grand tableau qui nous a ébloui par sa lumière (falaise jaunâtre), ce qui ne rend pas sur la photo.
Adriaen van Utrecht (Anvers, 1599-1652). Étalage d’un poissonnier.
Atelier de Lucas van Valckenborch (Malines, 1535-Francfort-sur-le-Main, 1597). La fille de cuisine.
Theodoor Rombouts (Anvers, 1597-1637). Allégorie des cinq sens.
Aelbert van der Schoor (Utrecht, v. 1593-Utrecht ? v. 1672). Allégorie de l’odorat.
Pieter de Bloot (Rotterdam, 1601-1658). Paysage à la ferme.
On poursuit la visite du musée des beaux arts de Gand.
Rafaël Coxcie (Malines, 1542-Bruxelles, 1616). Le Jugement dernier (1588-1589). Il s’agit d’un tableau monumental. J’ai dû corriger nettement la perspective. C’est la première fois que je me livre à une telle retouche. Certains hommes semblent avoir des muscles en trop, et ce n'est pas à cause de la retouche.
Maarten van Heemskerck (Heemskerck, Pays-Bas, 1498-Haarlem, Pays-Bas, 1574). L’Homme de douleur (1532). La musculature semble plus réaliste et la partie intime, non diabolique, est délicatement suggérée.
Maarten van Heemskerck (Heemskerck, Pays-Bas, 1498-Haarlem, Pays-Bas, 1574). Le Calvaire (1543). Y en a un qui a un sparadrap sur la tête !
Peter Paul Rubens (Siegen, Allemagne, 1577-Anvers, 1640). Saint François d’Assise recevant les stigmates (1635).
Gaspar de Crayer (Anvers, 1584-Gand, 1669). Le couronnement de sainte Rosalie (1644).
Gerard Seghers (Anvers, 1591-1651). L’Ange avertit Jospeh en songe.
Maître Denim (nord de l’Italie, 1650-1700). Repas frugal.
Atelier d’Alessandro Magnasco (Gênes, 1667-Paris 1749). Moines en prière. Je trouve que ce tableau est en avance sur son temps.
Jean-Baptiste de Champaigne (Bruxelles, 1631-Paris 1681). Le repas à Emmaüs (1664).
Cornelis de Vos (Hulst, Pays-Bas, 1584/1585-Anvers 1651). Le Christ et la Samaritaine (v. 1630-1635).
Jan Boeckhorst (Rees, Münster, Allemagne, v. 1604-Anvers 1668). Apollon et Python (v. 1660).
Maerten de Vos (Anvers 1532-1603). La famille de sainte Anne (1585).