Paris (suite 2)
Mais où sommes-nous donc ?
Après la cathédrale, il restait encore un peu de temps avant la tombée de la nuit pour aller à un endroit inédit pour moi : la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Nous avons pris le funiculaire. A ce propos, ce n’est pas extraordinaire puisque la station d’en bas ne se trouve pas en bas de la pente mais déjà à 1/3 du versant. Bref, moins bien qu’à Fourvière, qui reste bien plus impressionnant. D’ailleurs, la comparaison ne s’arrête pas là, les édifices sommitaux ont des points communs. Si les styles, à la fois extérieurs et intérieurs sont bien différents, ils ont en commun la couleur « blanche » des matériaux de construction, leur époque de construction pas très différente. Personnellement, je ne déteste pas leur apparence extérieure, mais je n’aime pas du tout les intérieurs. Ici, les mosaïques des voûtes ou autres ne me touchent pas du tout. La coupole n’a rien de transcendant, celle de Boulogne-sur-Mer est infiniment plus intéressante. Ce n’est pas exactement une déception, parce que je savais plus ou moins à quoi m’attendre, sauf l’intérieur, pire que je me l’imaginais et où il était d’ailleurs scandaleusement interdit de prendre des photos. Je me suis donc vengé en manipulant quelques photos de l’extérieur.
Sinon, nous avons vu tous les commerces vendant des tas de merdouilles à bas prix apparent, mais qui en réalité sont encore extrêmement chères compte tenu de leur qualité détestable. Des commerces en bas de la butte et à son sommet, les mêmes produits. Du grand n’importe quoi, mais sûrement efficaces pour happer les touristes… En revanche, on note une certaine « ambiance » là-haut, sans doute par la présence de l’édifice, de l’attirance qu’il peut susciter, ainsi que pour la vue qu’il offre sur la capitale. La, le jour était trop déclinant et la nébulosité vespérale trop importante pour permettre une vue vraiment intéressante.
Une première photo passée en noir et blanc, avec un redressement drastique de la perspective (les verticales de l’édifice sont vraiment verticales).
Une statue équestre dont je n’avais pas vu le vert pour laquelle j’ai poussé fortement les verts.
Là je suis dans les rouge et magenta.
Et là plutôt dans les jaunes.
Pour celle-ci, aucune retouche, aucun post-traitement, le capteur a juste été trompé dans la balance des blancs (uniquement cette photo). C’est assez étonnant. Me voilà vengé.
Et puis d’autres photos.

































































































































