Voyage d'automne (2)
L’après-midi, nous avons commencé par passer dans un magasin de pulls (entre autres) de la marque chère à un ancien ministre de l’économie. Le but était bien entendu de trouver des vêtements à ma taille et de qualité correcte, ce qui est assez compliqué d’habitude. Dans ce magasin, même si les modèles sont légion, les grandes tailles le sont beaucoup moins, mais j’ai quand même trouvé « chaussure » à mon pied. J’ai même été agréablement surpris par les prix, moins importants que ce que je m’imaginais (peut-être aussi un effet partiel du « magasin d’usine » ?).
Puis, direction la cathédrale Saint-Corentin de Quimper, que nous n’avions pas revue de près depuis longtemps. Ce fut donc une visite partielle.
Puis, petit tour dans les commerces du coin avant que Karagar ne nous appelle pour une pré-entrevue avant le restaurant du soir. Plume, elle, nous rejoindra à l’heure dite. Même si Fromfrom et moi sommes bien tombés, un restaurant aux prestations inégales en termes de plats. Une soirée finalement trop courte. Nous ferons mieux la prochaine fois…
Voyage d'automne (1)
Jeudi matin, visite de l’église Sainte-Croix (ancienne abbatiale d’une abbaye bénédictine) de Quimperlé, important édifice roman finistérien (plan centré) que m’avait fait découvrir Fromfrom le lendemain de notre première rencontre en novembre 2005 et revue deux ans plus tard à l’occasion de la visite de ma famille dans les terres finistériennes à l’occasion de notre mariage religieux. Seulement, je me suis aperçu que mes photos de cet édifice n’étaient pas extraordinaires et je me suis dit que je pourrais facilement faire mieux. Il est à noter que l’édifice actuel est le résultat d’une importante reconstruction (fin XIXe s.) suite à l’effondrement du clocher en 1862. La construction à plusieurs « bras » (trois absides) et niveaux (le niveau central est surélevé et accueille la mise au tombeau, sans compter la crypte et l’avant-crypte, confèrent un véritable charme à cet édifice.
Le retable en pierre calcaire (XVIe s.).
La mise au tombeau (XVIe s.).
Plusieurs statues dont la première Vierge à l’enfant extraordinaire du XVe s.
La crypte (XIe s.).
Ouf !
Pages aoûtiennes (6 et fin)
Pour terminer la série aoûtienne, quelques photos prises au bord de l’étang du Dragon terrassé. Au menu, on reconnaîtra Eupatorium cannabinum L. (Eupatoire chanvrine), Lythrum salicaria L. (Salicaire) et Calluna vulgaris (L.) Hull (Callune).
Et le 19 août, ciel crépusculaire embrasé pour notre anniversaire.
Brèves cornusiennes (63)
Vendredi dernier, nous avions notre CA au boulot. Le représentant du effe-haine s’est opposé à notre souhait d’évoluer en structure publique. Je précise qu’il n’y a pas la lumière à tous les étages. C’est la première fois depuis que l’association existe qu’il y a une opposition frontale. Bon, il n’y a pas la majorité, mais cela m’a bien énervé, et quelques autres administrateurs aussi. Cet andouille se permet aussi de faire des photos (y compris ma trombine) pendant la séance et de les mettre immédiatement sur face de bouc avec un commentaire à la con.
Depuis le 25 septembre, je suis allé pas moins de six fois chez le médecin, la dernière fois hier matin. La veille au soir et la nuit précédente avaient été les pires côté démangeaisons violentes et brûlures. J’ai pris au moins cinq douches froides, y compris en pleine nuit (il y a sûrement pire, mais c’est franchement désagréable, surtout que l’effet est de courte durée et qu’en réalisté, rien n’est efficace).
Je suis donc de nouveau piqué par l’infirmière avec corticoïdes et antihistaminiques. Cela me soulage pas mal pour l’instant. Mon visage a fini par rougir aussi comme tout le reste, pire qu’un alcoolique. J’ai été arrêté pour deux jours. J’espère être opérationnel lundi et mardi avant quelques vacances.
Pages aoûtiennes (5)
Nous décidons de consacrer l’après-midi à plusieurs sites et édifices de l’Auxois que nous ne connaissons pas pour de vrai.
Sur le chemin, mon œil est attiré par une curieuse église devant laquelle on ne passe pas en général. Il s’agit d’une église fortifiée du XIVe s. située à Manlay, déjà en Côte-d’Or. Je me demande comment elle avait pu m’échapper jusque-là.
Nous avons poursuivi vers Mont-Saint-Jean, village médiéval, bien pourvu en maisons des XVe et XVIe s., avec fortifications, château (premières pierres de 924, sinon XIIe et XVe s.) et église (ancienne chapelle du château du XIIe s.). Hélas, tout était fermé.
Nous poursuivons vers Saint-Thibault et son église prieurale, étonnante avec son portail (XIIIe s.) et surtout son chœur gothique (XIVe s.), plus haut que le clocher et qui n’a pas grand-chose à envier à une cathédrale. Une surprise assez extraordinaire. A noter également, le retable en bois (XIVe s.) sur la vie de saint Thibault, un gisant (XIIIe s.), des statues polychromes, un crucifix probablement de la fin du Moyen Âge.
Nous poursuivons sur la butte de Thil (commune de Vic-sous-Thil), avec sa ruine de château du XIIIe s. (premières pierres du Xe s.) et sa collégiale gothique du XIVe s., visitable qu’en certaines circonstances. Nous avons donc profité de la visite du château habité par un original artiste.
Pages aoûtiennes (4)
Petite visite à la cathédrale Saint-Lazare d’Autun pour aller voir le résultat de la restauration d’une chapelle. Hélas, on ne peut encore pas tout voir. Puis, visite à la salle capitulaire, c’est-à-dire l’ancienne bibliothèque du chapitre où sont installés vingt-trois chapiteaux et deux corbeaux après la restauration du transept et ses abords vers 1865. Ces chapiteaux sont bien entendu de Gislebertus et de ses disciples, exécutés entre 1125 et 1135. Voici une revue exhaustive des chapiteaux historiés.
La Mort de Caïn
La pendaison de Judas
Dieu interrogeant Caïn
La Fuite en Égypte
Le Sommeil des Mages
Les Mages devant Hérode
L’Adoration des Mages
Deux Vertus et deux Vices
Présentation d’une église
Hippogriffe
L’oiseau tricéphale
Basilic
Combat d’un pygmée et d’une grue
L’ânesse de Balaam
Décidément...
Mercredi 21 septembre au soir : premiers picotements à la gorge, signe annonciateur d’un rhume.
Nuit de jeudi 22 à vendredi 23 septembre : forts maux de gorge, alors que je suis dans ma chambre d’hôtel surclimatisée à Montreuil et dont la fenêtre ne s’ouvre pas. Une odeur âcre de produits d’entretien dont on ne peut pas se défaire. Je ne retournerai pas dans cet hôtel la prochaine fois (mais il n’y aura sans doute pas de prochaine fois).
Samedi 24 et dimanche 25 septembre : une forme de bronchite m’assaille.
Lundi 25 septembre matin : cela ne va pas mieux, c’est même pire et je suis très fatigué. Je prends rendez-vous chez le médecin. Dans la journée, je guide une réunion importante au travail, avec visite de l’ensemble de nos installations.
Lundi 25 septembre à 19 heures : je suis chez le médecin. Bilan des courses : antibiotiques et corticoïdes.
Mardi 26 septembre : deux réunions lilloises où je suis attendu et où je parle beaucoup, mais j’ai une quasi-extinction de voix (la première fois que cela m’arrive).
Mercredi 27 septembre : grosse fatigue, je prends mon après-midi en RTT.
Jeudi 28 septembre : toujours très difficile. Le soir, je fais une présentation aux élus avec une voix d’outre-tombe (j’en ai déjà parlé).
Vendredi 29, samedi 30 septembre : toujours fatigué et pas remis, mon traitement s’achève.
Dimanche 1er octobre au soir : je ne vais pas mieux, je ne me sens pas capable d’aller à Saint-Brieuc (j’en ai déjà parlé).
Lundi 2 octobre : je pense que cela va passer, mais ma situation ne s’améliore guère. Je m’autodiagnostique une angine résiduelle mais bien active.
Mardi 3 octobre : je prends un deuxième rendez-vous chez mon médecin et je m’y rends dans l’après-midi. Prescription de nouveaux antibiotiques et autres antalgiques.
Mercredi 4 octobre : je veux prendre mon après-midi en RTT, mais j’ai oublié que j’avais une réunion téléphonique avec mes homologues nationaux en début d’après-midi. Qu’importe, je ferais ça depuis la maison. Après la réunion deux heures plus tard, alors que Fromfrom est partie faire des courses, je pense aller faire une sieste, je découvre que je commence à avoir des réactions cutanées intenses. Je m’autopronostique une allergie à l’antibiotique. Il ne manquait plus que ça. Rendez-vous en urgence chez le médecin remplaçant au mien qui ne travaille pas le mercredi après-midi. Résultat, c’est bien ça, arrêt immédiat de l’antibiotique (vu après coup sur la notice, des réactions allergiques généralisée avec cet antibiotique sont rarissimes), rétablissement des corticoïdes à la fois pour combattre le mal initial et l’allergie et prescription d’antihistaminiques.
Ce jeudi 5 octobre au matin : j’ai mal dormi, je suis devenu rouge comme une tomate et constellé de petits points sauf sur le visage et les mains. Mais mon mal initial va mieux. J’espère qu’il n’y aura pas de nouvelle rechute.
















































































































































