Pseudo-vacances
Ma semaine s’était théoriquement terminée mardi soir, mais j’ai quand même assisté à une longue visioconférence avec mes homologues nationaux jeudi après-midi.
Mercredi, comme cela nous prend de temps en temps, nous sommes allés aux boutiques de vente directe de Boulogne-sur-Mer pour du turbot, des langoustines (des grosses non cuites, ce qui est rarissime), des tourteaux, des homards et des coquilles Saint-Jacques. Bref, il n’y a rien qui allait mal.
Vendredi après-midi, petite visite à une station de plante rarissime, y compris à l’échelle nationale. Sur place, je suis tombé sur un environnementaliste avec lequel nous travaillons, bon botaniste à titre amateur, et qui avait lui aussi posé un congé, notamment pour venir voir la même plante que moi (sauf que lui venait de moins loin). Il faut dire aussi que lui est confiné le week-end puisque dans l’agglomération de Dunkerque.
La Gagée de Bohême est une plante vivace naine à bulbes de la famille des Liliaceae. Elle pousse le plus souvent sur des rochers et coteaux siliceux sur sols secs et modérément acides. Plante native d’Europe centrale et méridionale. En France, l’espèce pousse sur le pourtour méditerranéen, en Corse (sous-espèce spéciale), dans la vallée du Rhône, en Auvergne (vallée de l’Allier notamment), en vallée de la Loire (Forez, Anjou). Mais aussi une station dans la dune fossile de Ghyvelde (Nord), sur sable modérément acide. La station est minuscule mais semble se maintenir.
Il me semble que j’avais déjà montré cette plante en 2010 (mais la note correspondante semble avoir été effacée de ce blog). Voici donc une photo prise le 20 mars 2010.
Cette année, la plante est bien plus précoce (fin de floraison).
Ce matin, j’ai fait une grasse matinée exceptionnelle : je me suis levé à 8 h 07 ! En général, je me lève au plus tard une heure plus tôt !













































































