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Cornus rex-populi

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2 février 2022

Les coins, s’ils a z’veulant, faut qu’a s’approchant

Comme j’ai eu l’occasion de le dire il y a quelques mois, mon père a été obligé de licencier son aide-ménagère car elle ne voulait pas se faire vacciner et qu’elle avait l’obligation d’être doublement vaccinée au 15 octobre. A la place de la jeune femme dynamique, volontaire, efficace, moderne, pleine d’humour avec laquelle il s’entendait fort bien, il a récupéré une presque retraitée de 65 ans très planplan, vieillotte d’esprit, que je trouve anormalement familière avec ma mère, pas très efficace et de peu d’esprit. Elle ne comprend que l’humour au premier degré et encore et mon père, très adepte de l’humour pince sans rire, n’est pas à la fête avec elle. Il faut le dire qu’il a la tendance naturelle de dire assez régulièrement le contraire de ce qu’il pense ou à arranger certaines choses à sa façon. Voici un exemple d’un échange qu’il m’a rapporté et que je peux retranscrire assez fidèlement de cette façon :

L’aide-ménagère : Il fait quoi votre fils comme travail ?

Mon père : Rien.

L’aide-ménagère : Ah bon ? Rien, c’est-à-dire ?

Mon père : Il fait rien, il fait gratter les autres.

L’aide-ménagère : Ah bon, mais c’est quoi ça ?

Mon père : Il est directeur de…

L’aide-ménagère : Ah ben c’est un travail aussi, ça !...

Elle l’a pris au premier degré, même en l’ayant fréquenté depuis deux mois cinq jours par semaine. Bon, cela ne vole pas haut. Il est obligé de la guider en permanence pour faire le ménage correctement car elle ne fait preuve d’aucune initiative. En discutant d’elle, il m’a ressorti la phrase de ma grand-mère morvandelle, qui était tout sauf une bourgeoise, mais qui au contraire avait travaillé dur étant jeune pour faire des boulots, entre autres, de femme de ménage : « Les coins, s’ils a z’veulant, faut qu’a s’approchant ! », autrement dit les coins des pièces, s’ils veulent être nettoyés, il faut qu’ils migrent temporairement au milieu de la pièce ! Bon et c’est vrai que ce n’est pas top vu le nombre d’heures d’intervention, on a pu constater une différence plus que très significative avec l’ancienne ménagère, mais en même temps, il n’était guère possible de faire mieux, et puis l’âge n’est pas le même. La dame a même des manies très limites que je ne vais pas détailler et pour lesquelles elle aurait mérité un sérieux recadrement (d’ailleurs, elle ne comprend rien et recommence les mêmes conneries). Par ailleurs, mon père a arrêté de l’emmener pour l’aider à faire les courses car elle l’entravait plus qu’autre chose ou voulait lui faire acheter des choses (aliments) dont il n’avait nul besoin (c’est lui seul qui continue à cuisiner). Cela n’a rien de grave dans l’ensemble, parce que l’essentiel est quand même fait, mais c’est aussi parce que mon père reste encore en forme et attentif. Pourvu que ça dure encore ainsi un petit moment !

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30 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (3 et fin)

Après le musée des Beaux-Arts de Quimper, nous rentrons. Une éclaircie semble se dessiner sur l’océan. Nous sortons à Concarneau et nous nous rendons à un endroit que nous connaissons, un peu plus loin que le Kabelou. Quelques prises au smartphone et les autres à l’appareil reflex malade. Le soleil s’était invité in extremis pour se coucher une dernière fois en 2021.

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Le lendemain 1er janvier midi, repas chez la duchesse mère. Le plus jeune des frères de Fromfrom trouva quand même le moyen de partir avant pour prétendument dépanner urgemment un marin-pêcheur connu comme le loup blanc, vieil ami du père de Fromfrom et qui est une véritable calamité ambulante. Le seul salaire est fait de crustacés dont des homards quand il ne sait plus quoi en faire. Il fut quand même de retour pour le dessert.

23 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (2)

Le dernier jour de l’année, nous décidons d’aller à Quimper visiter le musée des Beaux-Arts que je ne connais pas, contrairement à Fromfrom. Cela a été bien sûr l’occasion de retrouver, entre, beaucoup de peintres de l’école dite de Pont-Aven. Malheureusement, beaucoup de déchets dans mes photos. Si j’ai pu utiliser ma focale fixe de 50 mm, c’était parfois une focale un peu longue pour certains tableaux, mais surtout parce que j’étais obligé de laisser le diaphragme à son ouverture maximale, ce qui a posé problème dans un certain nombre de cas (manque de piqué/netteté). Mais il y a quand même des choses exploitables. En voici un petit aperçu.

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Jean Baptiste Jules Trayer (Paris, 1824 – 1909). Marché aux chiffons dans le Finistère. 1886. Huile sur toile.

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Armand-Eugène Bach (Paris, 1850 – 1921). Après la messe, Bretagne. 1886. Huile sur toile.

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Jean-Eugène Buland (Paris, 1852 – Charly-sur-Marne, 1926). Bretons en prière. 1898. Huile sur toile.

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Pierre de Belay (Quimper, 1890 – Ostende, 1947). Portrait de Max Jacob. 1933. Huile sur toile.

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Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). Les Ombres. Avant 1886. Groupe, assemblage en plâtre sur un plateau de bois.

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David Ninckboons (Malines, 1576 – Amsterdam, 1629). Fête paysanne ou kermesse. XVII° s. Huile sur bois.

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Jan Erasmus Quellinus (Anvers, 1634 – Malines, 1715). L’Adoration des mages. Fin XVII° s. Huile sur bois.

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École italienne, Bologne. L’Adoration des bergers. XVI° s. Huile sur toile.

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Entourage d’Annibale Carraci (Bologne, 1560 – Rome, 1609). Le Martyre de saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Entourage d’Annibale Carraci (Bologne, 1560 – Rome, 1609). Le Martyre de saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Anonyme français. Saint Sébastien. XVIIe s. Huile sur toile.

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Évariste-Vital Luminais (Nantes, 1821 – Paris, 1896). Fuite de Gradlon. Vers 1884. Huile sur toile.

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Anonyme. Les Lutteurs. XIX° s. Sculpture, marbre. Copie du célèbre groupe des Lutteurs conservé à la Tribune des Office à Florence (découvert à Rome en 1533).

Devant Jean-Charles-Nicaise Perrin (Paris, 1754 – 1831). Alcibiade surpris par Socrate dans la maison d’une courtisane. Huile sur toile.

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Jean Moulin (Béziers, 1899 – près de Metz, 1943). Piétà, étude préparatoire pour la céramique [photo publiée hier]. Vers 1932. Pastel sur papier. La figure célèbre de la Résistance fut sous-préfet à Châteaulin dans le Finistère de 1930 à 1933.

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Jean Moulin (Béziers, 1899 – près de Metz, 1943). Piétà. 1933. Céramique de 35 carreaux carrés peints et émaillés chez HB.

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Louise Joséphine Sarazin de Belmont (Versailles, 1790 – Paris, 1870). Vue de Saint-Pol-de-Léon. 1837. Huile sur toile.

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César van Loo (Paris, 1743 – 1821). Paysage d’hiver. 1812. Huile sur toile.

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Maurice Denis (Granville, 1870 – Saint-Germain-en-Laye, 1943). Régates à Perros-Guirec. 1892. Huile sur toile.

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Henri Delavallée (Reims, 1862 – Pont-Aven, 1943). Les batteuses de blé. 1886. Huile sur toile.

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Paul Sérusier (Paris, 1864 – Morlaix, 1927). Le Pardon de Notre-Dame-des-Portes à Châteauneuf-du-Faou. Vers 1894. Huile sur toile.

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Émile Bernard (Lille, 1868 – Paris, 1941). Étude de Bretonnes ou La Ronde bretonne. 1888-1890. Huile sur toile.

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Henri Rivière (Paris, 1864 – Paris, 1951). Lavoir. Vers 1894. Gravure, plaques de bois de poirier gravées et dorées.

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Maxime Maufra (Nantes, 1861 – Poncé-sur-le-Loir, 1918). La Rue descendante à Locronan. 1906. Huile sur toile.

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Charles Cottet (Le Puy-en-Velay, 1863 – Paris, 1925). Femmes de Plougastel au pardon de Sainte-Anne-la Palud. 1904.

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16 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (1)

Partis peu après 9 heures de la Loire lyonnaise le lundi matin, nous ne parviendrons à Pont-Aven où se situait notre gîte que le soir après 19 heures, donc de nuit et sous une pluie battante. Nous sommes logés à l’étage d’une maison (deux gîtes d’ailleurs à l’étage) et les propriétaires résident en dessous. Nous sommes accueillis par l’un des propriétaires (un couple masculin ayant la soixantaine). Ce qui a été bien, c’est que l’ayant averti que nous connaissions le coin, il n’a pas cherché à nous expliquer des choses sur ce qui était à voir (on nous fait le coup habituellement même quand on avertit), qui de toute manière connaît moins bien que nous car nous apprendrons qu’ils viennent des Alpes maritimes et qu’ils sont installés ici seulement depuis le mois de mai dernier. Nous fûmes amenés à découcher durant une nuit pour la soirée karagaro-vladimiro-plumo-fromfromo-cornusienne et je n’avais pas cru bon de le signaler. En effet, dans les précédents gîtes, les propriétaires n’habitant pas sur place, n’auraient sans doute rien remarqué. Mais là, si et durant l’après-midi du lendemain, ils s’inquiétèrent de ne pas nous voir via un SMS où l’un d’eux s’excusait de l’intrusion. Et effectivement, nous pûmes constater ensuite que l’inquiétude n’était pas de façade. Plutôt sympa.

Nous pûmes faire quelques repas chez la duchesse mère et Fromfrom put avoir de longues discussions avec elle. C’est toujours un plaisir de l’entendre parler de personnes que je ne connais pas à au moins 90 %.

L’après-midi du mardi, nous décidons d’aller nous balader (presque un rituel) à la pointe de Trévignon (Trégunc). Personnellement, je trouve ça toujours agréable, ce n’est jamais pareil, mais ça je ne l’apprends à personne. En revanche, je suis frustré de ne pas pouvoir décemment faire des photos. J’ai un nouveau smartphone, mais ce dernier n’est pas réputé pour sa fonction photographique, au contraire, même s’il possède plusieurs objectifs avec différentes focales, ce qui est mieux que l’ancien

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Nous passons aussi près de la pointe et de l’île de Raguenez (Névez).

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Le lendemain, sur le chemin de notre rendez-vous amical dans le cap, nous passons à Pont-Croix pour revoir la fameuse église (collégiale Notre-Dame-de-Roscudon que je ne vais pas décrire à nouveau), découverte seul et totalement par hasard la première fois en juin 2006 et que j’aime beaucoup et j’avais plaisir à la redécouvrir. Là encore, grosse frustration photographique, mais j’ai quand même réussi à faire des choses.

La première photo est un improbable panorama issu d’un assemblage de plusieurs photos (bonjour la déformation induite) sur lequel j’ai redressé les verticales et effacé deux voitures, avant de passer le tout en noir et blanc.

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Ensuite, direction Audierne. Nous nous arrêtons pour photographier un bras de mer, mais dans la grisaille brumeuse de fin d’après-midi, les photos iront toutes à la corbeille. Nous nous dirigeons cependant du côté de l’avant-port où je pus quand même faire quelques prises très vaguement (c’est le cas de le dire) acceptables.

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Nous arrivons à destination du domicile karagaro-vladimirien où nous sommes, comme toujours, accueillis comme des rois et des coqs en pâte. Plume de tardera pas. C’est vraiment un immense plaisir de vous retrouver, on ne sent véritablement pas le temps passé ; c’en est même à peine croyable. Merci pour ces moments les amis. Le lendemain, une bonne visite commentée dans le jardin. Je ne retiens pas tout, loin s’en faut, mais c’est un plaisir. Et quel boulot, d’énergie et même d’investissements de toute nature. C’est hallucinant et génial. Et des floraisons, même en cette période d’étiage.

Le soir même, après les courses des jours suivants, nous passons déposer les éléments du repas du Jour de l’An chez la duchesse mère et pas très loin de la destination, encore deux smartphotos.

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11 janvier 2022

Résolution 2022 : me faire pousser la barbe

Et j’ai trouvé un accélérateur de croissance du système pileux et de la teinture magique : la preuve !

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9 janvier 2022

Les vagues de Concarneau

Le soir du 31 décembre 2021, j’ai eu l’opportunité de filmer deux petites séquences alors que le soleil, revenu pour un dernier salut, tombait dans l’océan au sud-ouest de la ville de Concarneau. Je n’ai aucune compétence en montage vidéo, mais je me suis amusé à faire ceci (tout compris, cela m’a pris plusieurs heures, alors que probablement en dix minutes tout pouvait être plié).

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Bonne année 2022 à tous !

Depuis Concarneau le 31 décembre au coucher...

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28 décembre 2021

Pilat 2021

Passage vite fait sur les sommets du Pilat.

 

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Puis visite chez le producteur maraîcher et fruitier préféré à la ferme en rive gauche du Gier (les monts du Lyonnais débutent là, alors qu’en rive droite, c’est le Pilat). En rentrant à la maison, accident pour mon appareil photo qui tombe de son sac (dans le noir, je n’avais pas vu que le sac était ouvert). Pas de dégâts apparents, mais après avoir cru que l’appareil était totalement foutu, il semblerait qu’il n’accepte que partiellement les objectifs à focale fixe. Je me sens quand même « orphelin ». Les photos de paysage ci-dessus sont donc presque certainement les dernières prises avec cet appareil. Bon, il y a pire dans la vie !

24 décembre 2021

Joyeux Noël 2021 !

Et une rose de Noël en terres ligériennes.

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22 décembre 2021

LaM (2/2)

Et voici donc une sélection d’œuvres de Paul Klee (Münchenbuchsee [Suisse], 1879 – Locarno [Suisse], 1940) issue de l’exposition temporaire sur l’artiste au LaM (Lille Métropole – musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut) à Villeneuve-d’Ascq (Nord).

Sans titre (clown aux larges oreilles). 1925.

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Des animaux se rencontrent. 1938. Huile et couleur à la colle sur carton sur contreplaqué, cadre reconstruit.

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Buste d’un enfant. 1933. Aquarelle sur coton sur contreplaqué, cadre original.

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Vent de feu. 1923. Décalque à l’huile, aquarelle et huile sur papier préparé sur carton.

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Hâte sans égard. 1935. Aquarelle et crayon sur papier sur carton.

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Elle mugit, nous jouons. 1928. Huile sur toile.

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Cette étoile enseigne à s’incliner. 1940. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Dérangement. 1939. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Église. 1940. Craie sur papier sur carton.

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Symbiose artificielle. 1934. Aquarelle et gouache sur papier.

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En deuil. 1934. Aquarelle et gouache sur papier sur carton.

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Les Signes se rencontrent. 1932. Pinceau sur papier sur carton.

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Idole. 1939. Aquarelle, tempera et craie sur papier sur carton.

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Dans le désert. 1921. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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La Sainte de la lumière intérieure. 1921. Lithographie en couleur, troisième état.

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Jeune fille possédée. 1924. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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